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« Partant de la libertĂ© illimitĂ©e, j’aboutis au despotisme illimitĂ©. »

— Fiodor DostoĂŻevski, Les DĂ©mons (1871)
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Forwarded from Evrazia
« Si l'URSS a hĂ©ritĂ©, du fait de la gĂ©opolitique, des dĂ©terminismes, soucis, risques et responsabilitĂ©s qui furent ceux du IIIe Reich, les États-Unis ont repris les traditions anglaises anti-continentales, anti-europĂ©ennes. Durant quatre siĂšcles l'Angleterre-Ăźle a systĂ©matiquement empĂȘchĂ© toute naissance d'un super-Etat en Europe continentale. De Philppe II Ă  Hitler en passant par Bonaparte. »

— Jean Thiriart
« L’homme a besoin non pas tant de son propre bonheur que de savoir et de croire Ă  chaque instant qu’il existe dĂ©jĂ  quelque part un bonheur absolu et une paix pour tous et pour tout... Toute la loi de l’existence humaine consiste en la possibilitĂ© pour l’homme de s’incliner devant quelque chose d’infiniment grand. Si l’on prive les hommes de cet infiniment grand, ils refuseront de vivre et mourront dans le dĂ©sespoir. »

— Fiodor DostoĂŻevski, Les DĂ©mons (1871)
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« Un homme nouveau viendra, heureux et fier. [...]

Celui qui vaincra la souffrance et la peur, sera lui-mĂȘme Dieu. Alors commencera une vie nouvelle, alors paraĂźtra l’homme nouveau. Tout sera nouveau... »

— Fiodor DostoĂŻevski, Les DĂ©mons (1871)
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« La religion du veau d’or est la maladie grave qui embrasse tout et prospĂšre en toutes choses, religion dont souffrent notre monde civilisĂ© actuel et mĂȘme l’humanitĂ© tout entiĂšre. Elle est semblable Ă  une Ă©pidĂ©mie dĂ©vastatrice, un poison dĂ©vorant qui afflige tous les peuples de la terre. »

— Gottfried Feder, Manifeste pour briser les chaünes de l’usure (1919)
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« [...] nous devons briser les chaĂźnes de l’usure, c’est la seule issue pour Ă©chapper Ă  l’asservissement Ă©conomique menaçant le monde entier par l’internationale de l’or, ainsi qu’un des moyens pour bannir le poison du veau d’or qui avilit et contamine la mentalitĂ© de notre Ă©poque. »

— Gottfried Feder, Manifeste pour briser les chaünes de l’usure (1919)
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« Il n’est pas vrai que l’homme [...] ne puisse organiser la terre sans Dieu. Ce qui est vrai, c’est que, sans Dieu, il ne peut en fin de compte que l’organiser contre l’homme. L’humanisme exclusif est un humanisme inhumain. »

— Cardinal Henri de Lubac, Le Drame de l’humanisme athĂ©e (1944)
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« On peut dire sans hĂ©sitations que le vrai fascisme, c’est le pouvoir de cette sociĂ©tĂ© de consommation. »

— Pier Paolo Pasolini, Rai, 7 fĂ©vrier 1974
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« Les enfants, quant Ă  eux, Ă©taient la transmission d’un Ă©tat, de rĂšgles et d’un patrimoine. C’était bien entendu le cas dans les couches fĂ©odales, mais aussi chez les commerçants, les paysans, les artisans, dans toutes les classes de la sociĂ©tĂ© en fait. Aujourd’hui, tout cela n’existe plus : je suis salariĂ©, je suis locataire, je n’ai rien Ă  transmettre Ă  mon fils. Je n’ai aucun mĂ©tier Ă  lui apprendre, je ne sais mĂȘme pas ce qu’il pourra faire plus tard ; les rĂšgles que j’ai connues ne seront de toute façon plus valables pour lui, il vivra dans un autre univers. Accepter l’idĂ©ologie du changement continuel c’est accepter que la vie d’un homme soit strictement rĂ©duite Ă  son existence individuelle, et que les gĂ©nĂ©rations passĂ©es et futures n’aient plus aucune importance Ă  ses yeux. C’est ainsi que nous vivons, et avoir un enfant, aujourd’hui, n’a plus aucun sens pour un homme. »

— Michel Houellebecq, Les Particules Ă©lĂ©mentaires (1998)
https://www.libertas.co/wiki/Michel_Houellebecq
« Ce qu’on cherche Ă  Ă©mouvoir en nous, ce n’est pas ce qui est noble, gĂ©nĂ©reux, viril, ce sont au contraire nos nerfs, nos pleurnicheries, notre crĂ©dulitĂ©, notre niaiserie.

Nous sommes tout heureux d’ĂȘtre si bons, si Ă©mus, si touchĂ©s aux entrailles que nous ne percevons pas que le flux de ces bons sentiments a fini par donner Ă  presque tous les peuples d’Occident une sensibilitĂ© et une tournure d’esprit typiquement fĂ©minines. Devenus des rĂ©ceptacles d’une pensĂ©e Ă©trangĂšre, nous sommes Ă  la fois ouverts, disponibles, tendres, et en mĂȘme temps dĂ©virilisĂ©s, sans ressort, sans personnalitĂ©, et nous nous laissons souiller de toutes les immondices dont il est utile, Ă  quelque moment, de nous remplir. »

— Maurice Bardùche, Sparte et les Sudistes (1969)
https://www.libertas.co/wiki/Maurice_Bard%C3%A8che
« Il serait possible d’établir deux structures, deux types d’ñmes, l’un Ă©tant disposĂ© Ă  accueillir l’esprit de TolstoĂŻ, l’autre, celui de DostoĂŻevski. »

— Nicolas Berdiaev, L’Esprit de Dostoïevski (1923)
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« Il n’y a rien de si important [...] que les prĂ©jugĂ©s. Ne prenons point ce mot en mauvaise part. Il ne signifie point nĂ©cessairement des idĂ©es fausses, mais seulement, suivant la force du mot, des opinions quelconques adoptĂ©es avant tout examen. Or ces sortes d’opinions sont le plus grand besoin de l’homme, les vĂ©ritables Ă©lĂ©ments de son bonheur, et le Palladium des empires. Sans elles, il ne peut y avoir ni culte, ni morale, ni gouvernement. »

— Joseph de Maistre, De la souverainetĂ© du peuple (1870, posthume)
https://www.libertas.co/wiki/Joseph_de_Maistre
« Tous ces peuples Ă©taient grands, parce qu’ils avaient de grands prĂ©jugĂ©s. Ils n’en ont plus. Sont-ils encore des nations ? Tout au plus des foules dĂ©sagrĂ©gĂ©es. »

— Emil Cioran, De l’inconvĂ©nient d’ĂȘtre nĂ© (1973)
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« Les masses déspiritualisées, dépoétisées [...] sont maudites. »

— Louis-Ferdinand CĂ©line, L’École des cadavres (1938)
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« L’ñge des hĂ©ros rebĂątira un pouvoir ; il n’est pas de grand siĂšcle du passĂ© qui ne se soit donnĂ© cette tĂąche : mĂȘme aux Ăąges simplement humains, oĂč les familles, lassĂ©es de grandeur, confiaient Ă  quelque CĂ©sar leur destin, Ă  charge de maintenir le droit commun, le pouvoir reconstruit gardait quelque saveur du monde prĂ©cĂ©dent. Notre sociĂ©tĂ© n’a que des banques pour cathĂ©drales ; elle n’a rien Ă  transmettre qui justifie un nouvel “appel aux conservateurs” ; il n’y a, d’elle proprement dite, rien Ă  conserver. Aussi sommes-nous libres de rĂȘver que le premier rebelle, et serviteur de la lĂ©gitimitĂ© rĂ©volutionnaire, sera le Prince chrĂ©tien. »

— Pierre Boutang, Reprendre le pouvoir (1977)
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« Il est impossible de ne pas remarquer que ces prĂ©tendus citoyens qui dĂ©coupent gĂ©omĂ©triquement leur pays et l’organisent arithmĂ©tiquement traitent la France exactement comme un pays conquis [...]. »

— Edmund Burke, RĂ©flexions sur la RĂ©volution en France (1790)
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« L’idĂ©e du prĂȘt Ă  intĂ©rĂȘt est l’invention diabolique du grand capital financier, elle rend Ă  elle seule possible la vie parasitique et nonchalante d‘une minoritĂ© de ploutocrates sur le dos des peuples crĂ©ateurs et de leur force de travail [...]. »

— Gottfried Feder, Manifeste pour briser les chaünes de l’usure (1919)
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« L’affirmation pure et simple, dĂ©gagĂ©e de tout raisonnement et de toute preuve, est un des plus sĂ»rs moyens de faire pĂ©nĂ©trer une idĂ©e dans l’esprit des foules. Plus l’affirmation est concise, plus elle est dĂ©pourvue de toute apparence de preuves et de dĂ©monstration, plus elle a d’autoritĂ©. »

— Gustave Le Bon, Psychologie des foules (1895)
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