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DrĂŽle de Profession! đđđđ
*LES AGREGES QUI NE SERVENT A RIEN A L'AFRIQUE FRANCOPHONE*
Par Rémy Ngono
LâAfrique francophone est un endroit insolite oĂč lâintelligence se mesure au nombre de diplĂŽmes obtenus.
La plupart du temps, ils se baladent en costume-cravate et on les appelle âintellectuelsâ.
Ce sont des gens qui aiment quand ils parlent et que personne ne comprend ce quâils disent. Le meilleur compliment quâon puisse leur faire câest : âTon Français lĂ est trop fort. On est perdu.â
Ăa sonne trĂšs bien Ă leurs oreilles.
Au moins ce nâest pas faux : on est bel et bien perdu avec ces gens. Entre-nous, quel est lâintĂ©rĂȘt dâouvrir la bouche si on est le seul Ă savoir de quoi on parle?
La plus grosse forme de bĂȘtise, câest de possĂ©der le savoir, sans savoir le partager.
A quoi servent les diplĂŽmes des Africains? A quoi servent leurs titres Ă lâAfrique?
Des agrĂ©gĂ©s en Ă©conomie qui ne savent pas quâavant lâarrivĂ©e des Allemands, on utilisait le Khrou comme monnaie au Cameroun, et qui pensent que la finance en Afrique commence en 1945 ?
Des financiers experts qui nâavaient jamais entendu parler du compte dâopĂ©ration du franc CFA, avant nos petites vidĂ©os de rien du tout sur Facebook ?
Des gens qui te parleront de RenĂ© Descartes, de Heidegger et de Marcel Proust, mais qui nâont jamais mentionnĂ© Mongo Beti, Norbert Zongo ou Nicolas Agbohou dans leurs cours aux Ă©tudiants ?
Ils affirmeront ĂȘtre gaullistes, marxistes, lĂ©ninistes, mais ne sauront pas expliquer en quoi consistait la politique Ă©conomique de Thomas Sankara, ni les rĂ©formes initiĂ©es par Lumumba dĂšs juillet 60
En Afrique francophone, le diplĂŽme nâest pas un moyen vers une fin, mais plutĂŽt une fin en soi. Il ne permet pas dâatteindre un but, il est carrĂ©ment LE but.
Les routes peuvent donc ressembler Ă une marmite de couscous en Ă©bullition, les hĂŽpitaux peuvent ĂȘtre dĂ©pourvus de tout matĂ©riel avancĂ©, ce nâest pas grave. On est diplĂŽmĂ© ; on est intellectuel.
Ce sont ces gens qui dirigent nos pays, ou qui enseignent dans nos universités, ou qui écument les plateaux télé.
Ils sont allĂ©s dans de grandes Ă©coles et ont tous les titres imaginables. Mais ils continuent de promouvoir la culture du cacao, du cafĂ©, du coton dans lâespoir quâon va se dĂ©velopper avec ça.
Et tant pis si on importe le riz, le papier toilette, la tomate, la farine, les vĂȘtements et mĂȘme les cure-dent, bref, tout, absolument tout ce que nous consommons vraiment.
A croire que plus on fréquente [est scolarisé], plus on devient stupide.
Les intellectuels africains mesurent leur intelligence au nombre de citations de Voltaire quâils connaissent par cĆur; et Ă la quantitĂ© de mots compliquĂ©s et inutiles quâils sont capables dâaligner dans une phrase simple.
Et quand un petit EuropĂ©en tousse Ă 6 000 km et dĂ©crĂšte quâils font trop dâenfants, ils ne pensent plus par eux-mĂȘmes. Ils sâalignent sur cette pensĂ©e.
Car ils nâont pas de volontĂ© propre.
Ăa ne les inquiĂšte donc pas que la GuinĂ©e Conakry se fasse vider de la bauxite qui devrait lâenrichir, et perçoive moins de 10% des revenus des minerais pillĂ©s par le brigand externe. Le MaĂźtre a identifiĂ© Ă leur place la cause de la pauvretĂ©. Fin de lâhistoire.
Ce nâest pas une Ă©ducation quâils ont reçue, mais un formatage bien huilĂ©, pour penser comme le MaĂźtre, contre les leurs.
LâĂ©cole occidentale nâest pas un pĂ©chĂ© comme lâaffirme Shekau, mais elle est une construction dâidĂ©es largement dĂ©connectĂ©es de nos problĂšmes en Afrique.
VoilĂ pourquoi dans un pays qui a cruellement besoin de technologie et de rĂ©volution culturelle , vous trouvez plutĂŽt des facultĂ©s de âLettres Modernes Françaisesâ.
En un mot:
Celui qui pense quâen mettant une cravate il devient de facto plus intelligent, celui qui pense quâĂȘtre un diplĂŽmĂ© intelligent câest savoir tout de lâautre et mĂ©connaĂźtre tout de soi-mĂȘme, celui-lĂ nâest pas un intellectuel en costume, mais un ignorant constipĂ©.
Et comme le dit Lascon Nysymb: âQuand vous ĂȘtes ignorant, vous ĂȘtes un danger permanentâ
La preuve, lâĂ©tat de lâAfrique au 21e siĂšcle.
Claude Wilfried Ekanga
( Il était une fois, le continent le plus riche qui était le pl
Par Rémy Ngono
LâAfrique francophone est un endroit insolite oĂč lâintelligence se mesure au nombre de diplĂŽmes obtenus.
La plupart du temps, ils se baladent en costume-cravate et on les appelle âintellectuelsâ.
Ce sont des gens qui aiment quand ils parlent et que personne ne comprend ce quâils disent. Le meilleur compliment quâon puisse leur faire câest : âTon Français lĂ est trop fort. On est perdu.â
Ăa sonne trĂšs bien Ă leurs oreilles.
Au moins ce nâest pas faux : on est bel et bien perdu avec ces gens. Entre-nous, quel est lâintĂ©rĂȘt dâouvrir la bouche si on est le seul Ă savoir de quoi on parle?
La plus grosse forme de bĂȘtise, câest de possĂ©der le savoir, sans savoir le partager.
A quoi servent les diplĂŽmes des Africains? A quoi servent leurs titres Ă lâAfrique?
Des agrĂ©gĂ©s en Ă©conomie qui ne savent pas quâavant lâarrivĂ©e des Allemands, on utilisait le Khrou comme monnaie au Cameroun, et qui pensent que la finance en Afrique commence en 1945 ?
Des financiers experts qui nâavaient jamais entendu parler du compte dâopĂ©ration du franc CFA, avant nos petites vidĂ©os de rien du tout sur Facebook ?
Des gens qui te parleront de RenĂ© Descartes, de Heidegger et de Marcel Proust, mais qui nâont jamais mentionnĂ© Mongo Beti, Norbert Zongo ou Nicolas Agbohou dans leurs cours aux Ă©tudiants ?
Ils affirmeront ĂȘtre gaullistes, marxistes, lĂ©ninistes, mais ne sauront pas expliquer en quoi consistait la politique Ă©conomique de Thomas Sankara, ni les rĂ©formes initiĂ©es par Lumumba dĂšs juillet 60
En Afrique francophone, le diplĂŽme nâest pas un moyen vers une fin, mais plutĂŽt une fin en soi. Il ne permet pas dâatteindre un but, il est carrĂ©ment LE but.
Les routes peuvent donc ressembler Ă une marmite de couscous en Ă©bullition, les hĂŽpitaux peuvent ĂȘtre dĂ©pourvus de tout matĂ©riel avancĂ©, ce nâest pas grave. On est diplĂŽmĂ© ; on est intellectuel.
Ce sont ces gens qui dirigent nos pays, ou qui enseignent dans nos universités, ou qui écument les plateaux télé.
Ils sont allĂ©s dans de grandes Ă©coles et ont tous les titres imaginables. Mais ils continuent de promouvoir la culture du cacao, du cafĂ©, du coton dans lâespoir quâon va se dĂ©velopper avec ça.
Et tant pis si on importe le riz, le papier toilette, la tomate, la farine, les vĂȘtements et mĂȘme les cure-dent, bref, tout, absolument tout ce que nous consommons vraiment.
A croire que plus on fréquente [est scolarisé], plus on devient stupide.
Les intellectuels africains mesurent leur intelligence au nombre de citations de Voltaire quâils connaissent par cĆur; et Ă la quantitĂ© de mots compliquĂ©s et inutiles quâils sont capables dâaligner dans une phrase simple.
Et quand un petit EuropĂ©en tousse Ă 6 000 km et dĂ©crĂšte quâils font trop dâenfants, ils ne pensent plus par eux-mĂȘmes. Ils sâalignent sur cette pensĂ©e.
Car ils nâont pas de volontĂ© propre.
Ăa ne les inquiĂšte donc pas que la GuinĂ©e Conakry se fasse vider de la bauxite qui devrait lâenrichir, et perçoive moins de 10% des revenus des minerais pillĂ©s par le brigand externe. Le MaĂźtre a identifiĂ© Ă leur place la cause de la pauvretĂ©. Fin de lâhistoire.
Ce nâest pas une Ă©ducation quâils ont reçue, mais un formatage bien huilĂ©, pour penser comme le MaĂźtre, contre les leurs.
LâĂ©cole occidentale nâest pas un pĂ©chĂ© comme lâaffirme Shekau, mais elle est une construction dâidĂ©es largement dĂ©connectĂ©es de nos problĂšmes en Afrique.
VoilĂ pourquoi dans un pays qui a cruellement besoin de technologie et de rĂ©volution culturelle , vous trouvez plutĂŽt des facultĂ©s de âLettres Modernes Françaisesâ.
En un mot:
Celui qui pense quâen mettant une cravate il devient de facto plus intelligent, celui qui pense quâĂȘtre un diplĂŽmĂ© intelligent câest savoir tout de lâautre et mĂ©connaĂźtre tout de soi-mĂȘme, celui-lĂ nâest pas un intellectuel en costume, mais un ignorant constipĂ©.
Et comme le dit Lascon Nysymb: âQuand vous ĂȘtes ignorant, vous ĂȘtes un danger permanentâ
La preuve, lâĂ©tat de lâAfrique au 21e siĂšcle.
Claude Wilfried Ekanga
( Il était une fois, le continent le plus riche qui était le pl
us pauvre, Ă cause de ses intellectuels )
Rémy NGONO
Rémy NGONO
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Et voilà ça! J'espÚre que la France n'est pas entrain de ruser avec la bénédiction de ADO.
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Djihadisme et terrorisme sont différents.
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TrÚs intéressant: Les dessous de la réalité africaine traités dans ce film.
PriÚre à ceux qui ont cette série ou film me fassent signe. J'en ai réellement besoin. Merci !
PriÚre à ceux qui ont cette série ou film me fassent signe. J'en ai réellement besoin. Merci !
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La lutte doit ĂȘtre notre air, notre eau et notre nourriture. Pour la libertĂ© et le dĂ©veloppement de l'Afrique acceptons et menons cette lutte mĂȘme au prix de notre existence.
Forwarded from đŽÏČÏ
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Cheick Anta Diop- Nation Negres et cultures.pdf
39.5 MB
Forwarded from NEOPANAFRIKAN CONGRESS đ
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LA CHARTE (Art 12)
Notre feuille de route comporte
1- Les promesses du panafrikanisme des pelĂšres fondateurs
- Le Panafrikanisme est à la fois une vision sociale, économique, culturelle et politique d'émancipation des Afrikains et un mouvement qui vise à unifier les Afrikains du continent et de la diaspora afrikaine en une communauté afrikaine globale.
2 - Le Néopanafrikanisme est l'engagement d'aujourdhui
Merci Ă vous d'etre des nĂŽtres
LA CHARTE (Art 12)
Notre feuille de route comporte
1- Les promesses du panafrikanisme des pelĂšres fondateurs
- Le Panafrikanisme est à la fois une vision sociale, économique, culturelle et politique d'émancipation des Afrikains et un mouvement qui vise à unifier les Afrikains du continent et de la diaspora afrikaine en une communauté afrikaine globale.
2 - Le Néopanafrikanisme est l'engagement d'aujourdhui
Merci Ă vous d'etre des nĂŽtres
Forwarded from NEOPANAFRIKAN CONGRESS đ
_On raconte que lors d'une de ses réunions, Hitler a demandé qu'on lui apporte une poule.
_Il l'a attrapée fort d'une main pendant qu'il la déplumait de l'autre.
_Se débattant de douleur, la poule a voulu fuir, mais elle n'a pas pu car l'étreinte était au-dessus de ses forces.
_AprÚs avoir complÚtement déplumé l'infortunée poule, Hitler a ramassé toutes les plumes en disant à ses collaborateurs :
_"Maintenant, regardez ce qui va se passer."
_Hitler lùcha la poule sur le sol et s' éloigna d'elle.
_Il prit une poignée de grains de blé, commença à marcher dans la piÚce en jetant les grains de blé sur le parquet derriÚre lui.
_Ses collaborateurs, interloqués, constatÚrent que la poule, bien qu'effrayée et saignant, suivait avec douleur, mais docilement son bourreau pour ramasser quelques miettes, qu'Hitler laissait tomber derriÚre lui en tournant dans la piÚce.
_S'adressant alors Ă ses acolytes surpris, Hitler leur dit :
_*"Ainsi, vous venez de voir de quelle maniĂšre on gouverne facilement les peureux, les lĂąches ou les faibles.
_Vous avez vu comment la poule m'a suivi, malgré la douleur que je lui ai causée ?
_Je lui ai tout pris..., les plumes et la dignitĂ©, mais elle me suit quand mĂȘme en quĂȘte de remoulages."
_*Ainsi, la plupart des gens, en quĂȘte de quelques miettes (nourriture pour un ou deux jours, ... un habit, une biĂšre,...) suivent leurs gouvernants et politiciens, malgrĂ© les mensonges, les promesses non tenues et la peine que ceux-ci leur infligent en leur ĂŽtant la santĂ©, l'Ă©ducation et la dignitĂ©.* _"Le peuple suit toujours celui qui lui donne les miettes du jour."
Ădifiant, n'est-ce pas ???
_Il l'a attrapée fort d'une main pendant qu'il la déplumait de l'autre.
_Se débattant de douleur, la poule a voulu fuir, mais elle n'a pas pu car l'étreinte était au-dessus de ses forces.
_AprÚs avoir complÚtement déplumé l'infortunée poule, Hitler a ramassé toutes les plumes en disant à ses collaborateurs :
_"Maintenant, regardez ce qui va se passer."
_Hitler lùcha la poule sur le sol et s' éloigna d'elle.
_Il prit une poignée de grains de blé, commença à marcher dans la piÚce en jetant les grains de blé sur le parquet derriÚre lui.
_Ses collaborateurs, interloqués, constatÚrent que la poule, bien qu'effrayée et saignant, suivait avec douleur, mais docilement son bourreau pour ramasser quelques miettes, qu'Hitler laissait tomber derriÚre lui en tournant dans la piÚce.
_S'adressant alors Ă ses acolytes surpris, Hitler leur dit :
_*"Ainsi, vous venez de voir de quelle maniĂšre on gouverne facilement les peureux, les lĂąches ou les faibles.
_Vous avez vu comment la poule m'a suivi, malgré la douleur que je lui ai causée ?
_Je lui ai tout pris..., les plumes et la dignitĂ©, mais elle me suit quand mĂȘme en quĂȘte de remoulages."
_*Ainsi, la plupart des gens, en quĂȘte de quelques miettes (nourriture pour un ou deux jours, ... un habit, une biĂšre,...) suivent leurs gouvernants et politiciens, malgrĂ© les mensonges, les promesses non tenues et la peine que ceux-ci leur infligent en leur ĂŽtant la santĂ©, l'Ă©ducation et la dignitĂ©.* _"Le peuple suit toujours celui qui lui donne les miettes du jour."
Ădifiant, n'est-ce pas ???
Forwarded from NEOPANAFRIKAN CONGRESS đ
Ă l'origine, les peuples noirs africains Ă©taient un mĂȘme peuple
_________________
Et il n'y avait pas de suspicion ni d'hypocrisie puisqu'on avait les mĂȘmes religions, les mĂȘmes croyances et les mĂȘmes aspirations.
La suspicion est arrivée par la notion de meilleur que l'autre.
Meilleure religion par rapport Ă une religion existante (DĂšs la premiĂšre rĂ©forme du pharaon Akhenaton le pĂšre du nouveau monothĂ©isme d'oĂč sortira une pĂąle copie appelĂ©e judaĂŻsme le quel engendra une copie de la copie appelĂ© Islam).
Mais aussi la division était liée à l'assaut des peuples de la mer (premiers blancs entre griffe qu'on appelait les Hyxos) contre nos aïeux avec le métissage de notre culture depuis la vallée du Nil.
Les divisions se sont poursuivies grùce à l'islamisation avec la considération d'une partie de la population de mécréants donc méritant les mauvais traitements et l'autre partie de croyants donc ayant droit aux faveurs (comme si le Créateur de la vie est un Dieu qui fait du favoritisme !).
Puis survient les fuites et les dispersions dans des zones inhospitaliÚres avec les disputes pour l'espace vital et la façon de voir qui diverge profondément.
Les européens ont a leur tour introduit leur croyance catholicisme romain (une autre copie de la copie du judaïsme) qui luttait à la fois contre la premiÚre croyance ancestrale de notre peuple et la deuxiÚme croyance arabe.
Ces deux religions ont introduit le patriarcat avec une diabolisation de la femme (donc une division dans le couple que Dieu a créé), chose diamĂ©tralement opposĂ©e au matriarcat de notre sociĂ©tĂ© ancestrale, mĂȘme si c'est l'homme qui est fait roi. L'Africain Ă la base avait un grand respect pour la tante et pour sa mĂšre et n'a jamais associĂ© ces deux figures protectrices au pĂ©chĂ© ni Ă la dĂ©chĂ©ance.
Dans les deux croyances venues de l'extĂ©rieur, on a observĂ© un fait nouveau et triste qui est la mise en esclavage des ĂȘtres humains au nom de Dieu avec les razzia, les sabotages de villages, les traĂźtrises, les guerres et les abus.
Aujourd'hui nous sommes un peuple trÚs divisé et marqué profondément dans notre psychologie.
TantĂŽt c'est des intĂ©rĂȘts pour du bien maternel qui divisent des ethnies frĂšres ou bien c'est des croyances idĂ©ologiques ou religieuses qui divisent des noirs entre eux !
Notre identitĂ© est tournĂ©e vers ceux qui nous mĂ©prisent. Soit nous nous assimilons Ă la culture des arabes ou soit nous nous assimilons Ă la culture des europĂ©ens. Et nous portons leurs noms, leurs habits et les noms de leurs ancĂȘtres au dĂ©triment de nos propres ancĂȘtres noirs.
Nous ne l'avons jamais voulu ainsi, mais nous y avons Ă©tĂ© contraint par la force et la propagande religieuse (une technique que maĂźtrisaient les perses, qui sont les arabes blancs, ceux la mĂȘme qui ont volĂ© l'hĂ©ritage du prophĂšte de l'islam sws).
Le défi du Panafricanisme est de nous réunir dans la compréhension et le respect de la vie des uns et des autres puis autour de notre seul continent, notre bien commun.
Car les pÚres du Panafricanisme se sont rendu compte que notre division est le piÚge qui nous a rendu vulnérables et à la merci des envahisseurs que ce soient arabes ou européens , grecs ou romains, assyriens ou perses, dont le véritable but est de prendre notre riche héritage et anéantir dans l'esclavage éternel notre race noire.
Seule la VĂ©ritĂ© de notre histoire de dĂ©part (Ăgypte antique) et la prise de conscience de notre parcours dramatique peuvent nous servir de matrice de refondation de notre unitĂ© (d'aprĂšs le Professeur Cheikh Anta Diop).
*DIVISĂS NOUS ALLONS PĂRIR TOUS AU GRAND BONHEUR DES ENVAHISSEURS, MAIS UNIS NOUS SURVIVRONS.
Il est vrai que l'Homme ne pas vivre sans croire en quelque chose. Que celui qui croit, prie dans le secret de son cĆur pour trouve la force, mais qu'il respecte celui qui ne croit pas de la mĂȘme façon que lui. Ce qui doit rĂ©unir les deux, C'est le travail pour le bien commun qui garanti la protection de leur descendance dans le respect des uns et des autres (l'Ă©thique).
Nous noirs africains ne devons plus laisser les querelles de nos ennemi
_________________
Et il n'y avait pas de suspicion ni d'hypocrisie puisqu'on avait les mĂȘmes religions, les mĂȘmes croyances et les mĂȘmes aspirations.
La suspicion est arrivée par la notion de meilleur que l'autre.
Meilleure religion par rapport Ă une religion existante (DĂšs la premiĂšre rĂ©forme du pharaon Akhenaton le pĂšre du nouveau monothĂ©isme d'oĂč sortira une pĂąle copie appelĂ©e judaĂŻsme le quel engendra une copie de la copie appelĂ© Islam).
Mais aussi la division était liée à l'assaut des peuples de la mer (premiers blancs entre griffe qu'on appelait les Hyxos) contre nos aïeux avec le métissage de notre culture depuis la vallée du Nil.
Les divisions se sont poursuivies grùce à l'islamisation avec la considération d'une partie de la population de mécréants donc méritant les mauvais traitements et l'autre partie de croyants donc ayant droit aux faveurs (comme si le Créateur de la vie est un Dieu qui fait du favoritisme !).
Puis survient les fuites et les dispersions dans des zones inhospitaliÚres avec les disputes pour l'espace vital et la façon de voir qui diverge profondément.
Les européens ont a leur tour introduit leur croyance catholicisme romain (une autre copie de la copie du judaïsme) qui luttait à la fois contre la premiÚre croyance ancestrale de notre peuple et la deuxiÚme croyance arabe.
Ces deux religions ont introduit le patriarcat avec une diabolisation de la femme (donc une division dans le couple que Dieu a créé), chose diamĂ©tralement opposĂ©e au matriarcat de notre sociĂ©tĂ© ancestrale, mĂȘme si c'est l'homme qui est fait roi. L'Africain Ă la base avait un grand respect pour la tante et pour sa mĂšre et n'a jamais associĂ© ces deux figures protectrices au pĂ©chĂ© ni Ă la dĂ©chĂ©ance.
Dans les deux croyances venues de l'extĂ©rieur, on a observĂ© un fait nouveau et triste qui est la mise en esclavage des ĂȘtres humains au nom de Dieu avec les razzia, les sabotages de villages, les traĂźtrises, les guerres et les abus.
Aujourd'hui nous sommes un peuple trÚs divisé et marqué profondément dans notre psychologie.
TantĂŽt c'est des intĂ©rĂȘts pour du bien maternel qui divisent des ethnies frĂšres ou bien c'est des croyances idĂ©ologiques ou religieuses qui divisent des noirs entre eux !
Notre identitĂ© est tournĂ©e vers ceux qui nous mĂ©prisent. Soit nous nous assimilons Ă la culture des arabes ou soit nous nous assimilons Ă la culture des europĂ©ens. Et nous portons leurs noms, leurs habits et les noms de leurs ancĂȘtres au dĂ©triment de nos propres ancĂȘtres noirs.
Nous ne l'avons jamais voulu ainsi, mais nous y avons Ă©tĂ© contraint par la force et la propagande religieuse (une technique que maĂźtrisaient les perses, qui sont les arabes blancs, ceux la mĂȘme qui ont volĂ© l'hĂ©ritage du prophĂšte de l'islam sws).
Le défi du Panafricanisme est de nous réunir dans la compréhension et le respect de la vie des uns et des autres puis autour de notre seul continent, notre bien commun.
Car les pÚres du Panafricanisme se sont rendu compte que notre division est le piÚge qui nous a rendu vulnérables et à la merci des envahisseurs que ce soient arabes ou européens , grecs ou romains, assyriens ou perses, dont le véritable but est de prendre notre riche héritage et anéantir dans l'esclavage éternel notre race noire.
Seule la VĂ©ritĂ© de notre histoire de dĂ©part (Ăgypte antique) et la prise de conscience de notre parcours dramatique peuvent nous servir de matrice de refondation de notre unitĂ© (d'aprĂšs le Professeur Cheikh Anta Diop).
*DIVISĂS NOUS ALLONS PĂRIR TOUS AU GRAND BONHEUR DES ENVAHISSEURS, MAIS UNIS NOUS SURVIVRONS.
Il est vrai que l'Homme ne pas vivre sans croire en quelque chose. Que celui qui croit, prie dans le secret de son cĆur pour trouve la force, mais qu'il respecte celui qui ne croit pas de la mĂȘme façon que lui. Ce qui doit rĂ©unir les deux, C'est le travail pour le bien commun qui garanti la protection de leur descendance dans le respect des uns et des autres (l'Ă©thique).
Nous noirs africains ne devons plus laisser les querelles de nos ennemi
Forwarded from NEOPANAFRIKAN CONGRESS đ
s se transposĂ©e chez nous par procuration de soi-disant appartenance Ă la mĂȘme croyance.
Nous on est noir, eux ils se prennent pour des blancs. Et c'est eux qui nous méprisent pour notre apparence et pour notre culture comme si le Dieu créateur est un homme qui a fait une erreur en nous créant foncés de peau. Mais en réalité notre couleur de peau est un don qui nous protÚge contre les ultras violets du soleil et nous donne la forces mentales et physique.
Soyez fiĂšre d'ĂȘtre noirs comme vos aĂŻeux.
Kodjovi LOKOSSOU
07/06/2019
Nous on est noir, eux ils se prennent pour des blancs. Et c'est eux qui nous méprisent pour notre apparence et pour notre culture comme si le Dieu créateur est un homme qui a fait une erreur en nous créant foncés de peau. Mais en réalité notre couleur de peau est un don qui nous protÚge contre les ultras violets du soleil et nous donne la forces mentales et physique.
Soyez fiĂšre d'ĂȘtre noirs comme vos aĂŻeux.
Kodjovi LOKOSSOU
07/06/2019
Forwarded from NEOPANAFRIKAN CONGRESS đ (Salia Ouattara)
LâAFRICAIN NâAIME PAS LIRE, PAS PARCE QUâIL NE PEUT PAS, MAIS PARCE QUE LE SYSTĂME LâA FORMATĂ Ă DEMEURER AINSI, ET COMME ĂA ON NE POURRA PAS TOMBER SUR BEAUCOUP DE SECRETS CACHĂS DANS LES ĂCRITS
FILLES ET FILS DâAFRIQUE,CECI EST POUR VOUS !!
«La France a Ă©tĂ© en AlgĂ©rie.. Puis Irak, puis Syrie, tuĂ© Kadafi, puis au Mali, chassĂ© Gbagbo Ă partir du Burkina, ensuite le Burkina. Chaque Pays attend son tour bĂȘtement comme mouton de Tabaski. A chaque fois c'est un pays voisin qui sert de base arriĂšre pour dĂ©stabiliser un autre. Sankara a Ă©tĂ© tuĂ© Ă partir du Togo et la cĂŽte d'Ivoire toujours par la France. Les prĂ©sidents togolais et Ivoirien de l'Ă©poque ont bu le champagne pensant qu'ils ont gagnĂ©. Ensuite vint un Affranchi du nom du Gbagbo, puis ce fut le tour de la marionnette Blaise compaore d'abriter le camp d'entraĂźnement des Soro et autres rebelles qui Ă©taient reçus pompeusement par RFI et France24 ainsi que toutes les autres chaĂźnes colonialistes.Pensez vous qu'un rebelle Français peut-ĂȘtre reçu sur des chaines africaines et par les dirigeants Africains ? Blaise a fuit et le Terrorisme est imposĂ© aux BurkinabĂš pour les mettre aux pas, Roch accepte l'installation des bases françaises et le terrorisme ne fait que grossir chaque jour. C'est Ă croire qu'il ya un lien Ă©troit entre ces français et ces terroristes qui disposent de milliards de FCFA. qui a appris Ă des paysans Ă fabriquer et poser des bombes ? Qui leur donne des armes ? Qui condamne quand ce sont les terroristes qui meurent, qui a dĂ©jĂ fait les enquĂȘtes sur le massacre de nos militaires ?
On veux nous faire fuir le nord riche en or, manganĂšse, calcaire et peut-ĂȘtre diamant et pĂ©trole. A nouveau c'est la cĂŽte d'Ivoire et le togo qui sont les bons petits de la France. Sankara avait refusĂ© de soutenir Taylor au LibĂ©ria, il fĂ»t lĂąchement assassinĂ©. Mobutu, un negrillion d'une intelligence Ă peine supĂ©rieure Ă celle d'une fourmie maya, a fiĂšrement assassinĂ© son frĂšre Lumumba parce les belges lui offraient piscines, voitures et autres biens pĂ©rissables. Bokassa un clown sorti directement de walt Disney se prenait pour l'enfant de la reine d'Angleterre et s'est vu chassĂ© par un commando Français qui a installĂ© David Dacko pendant que l'ambassade de France en Centrafrique payait les salaires des fonctionnaires avec le FCFA créé par De gaule et dont la banque de France dispose du Brevet. MalgrĂ© tout ADO, toute honte bue soutient que la monnaie créée par les esclavagistes Français, est Africaine et est gĂ©rĂ©e par les Africains. Quand le Mali Ă©tait attaquĂ©, les HyĂšnes qui en Ă©taient responsables logeaient Ă ouaga2000 et dĂźnaient avec Blaise, bassole et Djenjere. Tout le monde Ă©tait au courant mais chacun se disait "au moins le Burkina est Ă l'abri" tout comme les pays voisins "togo, ghana, cĂŽte d'Ivoire" se croient actuellement Ă l'abri. Il ya une Ă©vidence que tout Noir dotĂ© d'un minimum de bon sens doit savoir. La France et ses missionnaires religieux ne sont pas ne seront pas et ne seront JAMAIS nos amis. Le peuple Français qui a largement profitĂ© du pillage de l'Afrique noire pour payer ses chĂŽmeurs, ses allocations indus pensait ĂȘtre a l'abri. De 1973 Ă ce jour la dette de la France est passĂ©e de zero au PIB de ce pays. Les Français rĂ©alisent enfin qu'ils sont aussi exploitĂ©s. En effet c'est le mĂȘme systĂšme et le mĂȘme scĂ©nario partout. Dans les annĂ©es 40-50-60 l'Ă©glise catholique distribuait gratuitement les vivres, les soins et mĂȘme l'Ă©cole Ă©tait gratuite. Tout le monde y est allĂ© comme des poulets tout simplement parce c'Ă©tait gratuit en pensant que c'est rĂ©ellement gratuit. Actuellement il ya 2-3 quĂȘtes par dimanche. La messe est payante. La bĂ©nĂ©diction des cadavres est payante, le baptĂȘme est payant, mĂȘme les caveaux sont payants et les nĂšgres paient pour espĂ©rer le ciel. VoilĂ comment mĂ©thodiquement on installe des paradigmes de misĂšre et d'esclaves chez les noirs. Confiez un secret d'Ă©tat Ă un imam et il va appeller la Mecque immĂ©diatement pour annoncer du fait de sa croyance. Confiez un secret d'Ă©tat Ă un Ă©vĂȘque, prĂȘtre ou catĂ©chiste et il va immĂ©diatement appel
FILLES ET FILS DâAFRIQUE,CECI EST POUR VOUS !!
«La France a Ă©tĂ© en AlgĂ©rie.. Puis Irak, puis Syrie, tuĂ© Kadafi, puis au Mali, chassĂ© Gbagbo Ă partir du Burkina, ensuite le Burkina. Chaque Pays attend son tour bĂȘtement comme mouton de Tabaski. A chaque fois c'est un pays voisin qui sert de base arriĂšre pour dĂ©stabiliser un autre. Sankara a Ă©tĂ© tuĂ© Ă partir du Togo et la cĂŽte d'Ivoire toujours par la France. Les prĂ©sidents togolais et Ivoirien de l'Ă©poque ont bu le champagne pensant qu'ils ont gagnĂ©. Ensuite vint un Affranchi du nom du Gbagbo, puis ce fut le tour de la marionnette Blaise compaore d'abriter le camp d'entraĂźnement des Soro et autres rebelles qui Ă©taient reçus pompeusement par RFI et France24 ainsi que toutes les autres chaĂźnes colonialistes.Pensez vous qu'un rebelle Français peut-ĂȘtre reçu sur des chaines africaines et par les dirigeants Africains ? Blaise a fuit et le Terrorisme est imposĂ© aux BurkinabĂš pour les mettre aux pas, Roch accepte l'installation des bases françaises et le terrorisme ne fait que grossir chaque jour. C'est Ă croire qu'il ya un lien Ă©troit entre ces français et ces terroristes qui disposent de milliards de FCFA. qui a appris Ă des paysans Ă fabriquer et poser des bombes ? Qui leur donne des armes ? Qui condamne quand ce sont les terroristes qui meurent, qui a dĂ©jĂ fait les enquĂȘtes sur le massacre de nos militaires ?
On veux nous faire fuir le nord riche en or, manganĂšse, calcaire et peut-ĂȘtre diamant et pĂ©trole. A nouveau c'est la cĂŽte d'Ivoire et le togo qui sont les bons petits de la France. Sankara avait refusĂ© de soutenir Taylor au LibĂ©ria, il fĂ»t lĂąchement assassinĂ©. Mobutu, un negrillion d'une intelligence Ă peine supĂ©rieure Ă celle d'une fourmie maya, a fiĂšrement assassinĂ© son frĂšre Lumumba parce les belges lui offraient piscines, voitures et autres biens pĂ©rissables. Bokassa un clown sorti directement de walt Disney se prenait pour l'enfant de la reine d'Angleterre et s'est vu chassĂ© par un commando Français qui a installĂ© David Dacko pendant que l'ambassade de France en Centrafrique payait les salaires des fonctionnaires avec le FCFA créé par De gaule et dont la banque de France dispose du Brevet. MalgrĂ© tout ADO, toute honte bue soutient que la monnaie créée par les esclavagistes Français, est Africaine et est gĂ©rĂ©e par les Africains. Quand le Mali Ă©tait attaquĂ©, les HyĂšnes qui en Ă©taient responsables logeaient Ă ouaga2000 et dĂźnaient avec Blaise, bassole et Djenjere. Tout le monde Ă©tait au courant mais chacun se disait "au moins le Burkina est Ă l'abri" tout comme les pays voisins "togo, ghana, cĂŽte d'Ivoire" se croient actuellement Ă l'abri. Il ya une Ă©vidence que tout Noir dotĂ© d'un minimum de bon sens doit savoir. La France et ses missionnaires religieux ne sont pas ne seront pas et ne seront JAMAIS nos amis. Le peuple Français qui a largement profitĂ© du pillage de l'Afrique noire pour payer ses chĂŽmeurs, ses allocations indus pensait ĂȘtre a l'abri. De 1973 Ă ce jour la dette de la France est passĂ©e de zero au PIB de ce pays. Les Français rĂ©alisent enfin qu'ils sont aussi exploitĂ©s. En effet c'est le mĂȘme systĂšme et le mĂȘme scĂ©nario partout. Dans les annĂ©es 40-50-60 l'Ă©glise catholique distribuait gratuitement les vivres, les soins et mĂȘme l'Ă©cole Ă©tait gratuite. Tout le monde y est allĂ© comme des poulets tout simplement parce c'Ă©tait gratuit en pensant que c'est rĂ©ellement gratuit. Actuellement il ya 2-3 quĂȘtes par dimanche. La messe est payante. La bĂ©nĂ©diction des cadavres est payante, le baptĂȘme est payant, mĂȘme les caveaux sont payants et les nĂšgres paient pour espĂ©rer le ciel. VoilĂ comment mĂ©thodiquement on installe des paradigmes de misĂšre et d'esclaves chez les noirs. Confiez un secret d'Ă©tat Ă un imam et il va appeller la Mecque immĂ©diatement pour annoncer du fait de sa croyance. Confiez un secret d'Ă©tat Ă un Ă©vĂȘque, prĂȘtre ou catĂ©chiste et il va immĂ©diatement appel