Ce document audio, intitulé Monnai: Création, État et Pouvoir : La répression monétaire de l’Afrique, est une œuvre majeure de l'économiste Joseph Tchundjang Pouemi. L'auteur y analyse les mécanismes de domination monétaire, particulièrement à travers le système du franc CFA. Il démontre comment le contrôle de la monnaie par des puissances extérieures entrave le développement souverain du continent africain. C'est un plaidoyer rigoureux pour une décolonisation monétaire indispensable à la véritable liberté politique.
https://open.spotify.com/episode/4lVAffan1cbdmazmAHwk44
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La genèse du terrorisme au Sahel. Sincère dit, ça révolte.
L’ART DU CYNISME ET DE LA LEÇON DE MORALE : MACRON A L’ONU, UNE MASCARADE DE TROP ! 🎭📢
Aujourd’hui encore, à la tribune de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron s’est donné en spectacle. Dans une envolée lyrique dont il a le secret, il est venu faire la leçon au reste de la terre, dénonçant « le retour de l’impérialisme, de l’arrogance et de la loi de la jungle ».
Quel culot ! Quel décalage abyssal avec la réalité du terrain !
Pendant que M. Macron pontifie à New York en grand défenseur du droit international et du respect des peuples, quelle est la réalité de sa politique sur le terrain, en particulier en Afrique ? Une arrogance néocoloniale démesurée, une incapacité chronique à accepter la souveraineté retrouvée des nations et un mépris affiché pour les aspirations populaires.
Face aux peuples souverains de l’Alliance des États du Sahel (AES) — Burkina Faso, Mali, Niger —, qui ont décidé de reprendre leur destin en main, de chasser le paternalisme français et de rompre définitivement avec les diktats du Quai d'Orsay, Paris n’a opposé que mépris, condescendance, déstabilisation et sanctions aveugles.
👉 Les faits sont là :
À New York, il pleure sur la « fragmentation du monde » et prône le dialogue.
Au Sahel, il a appliqué la politique de la rupture brutale, incapable d'admettre que l'époque de la Françafrique et de la vassalisation est révolue.
Ce double discours permanent est devenu la marque de fabrique de l'Élysée. On donne des cours de démocratie à la terre entière le matin, et l'après-midi, on étouffe sous le tapis des décennies d'échecs militaires, sécuritaires et politiques en Afrique de l’Ouest.
Les dirigeants qui se succèdent à la tribune de l'ONU ne s'y trompent plus. L'Afrique d'aujourd'hui — l'Afrique de l'AES — a tourné la page. Le temps des leçons de morale paternalistes données depuis New York ou Paris est bel et bien enterré.
M. Macron peut multiplier les grands discours-testaments avant la fin de son mandat, la réalité l'a déjà rattrapé : la souveraineté des peuples ne se négocie pas dans les salons de l'ONU.
L'Histoire avance, avec ou sans l'accord de Paris. ✊🔥
Aujourd’hui encore, à la tribune de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, Emmanuel Macron s’est donné en spectacle. Dans une envolée lyrique dont il a le secret, il est venu faire la leçon au reste de la terre, dénonçant « le retour de l’impérialisme, de l’arrogance et de la loi de la jungle ».
Quel culot ! Quel décalage abyssal avec la réalité du terrain !
Pendant que M. Macron pontifie à New York en grand défenseur du droit international et du respect des peuples, quelle est la réalité de sa politique sur le terrain, en particulier en Afrique ? Une arrogance néocoloniale démesurée, une incapacité chronique à accepter la souveraineté retrouvée des nations et un mépris affiché pour les aspirations populaires.
Face aux peuples souverains de l’Alliance des États du Sahel (AES) — Burkina Faso, Mali, Niger —, qui ont décidé de reprendre leur destin en main, de chasser le paternalisme français et de rompre définitivement avec les diktats du Quai d'Orsay, Paris n’a opposé que mépris, condescendance, déstabilisation et sanctions aveugles.
👉 Les faits sont là :
À New York, il pleure sur la « fragmentation du monde » et prône le dialogue.
Au Sahel, il a appliqué la politique de la rupture brutale, incapable d'admettre que l'époque de la Françafrique et de la vassalisation est révolue.
Ce double discours permanent est devenu la marque de fabrique de l'Élysée. On donne des cours de démocratie à la terre entière le matin, et l'après-midi, on étouffe sous le tapis des décennies d'échecs militaires, sécuritaires et politiques en Afrique de l’Ouest.
Les dirigeants qui se succèdent à la tribune de l'ONU ne s'y trompent plus. L'Afrique d'aujourd'hui — l'Afrique de l'AES — a tourné la page. Le temps des leçons de morale paternalistes données depuis New York ou Paris est bel et bien enterré.
M. Macron peut multiplier les grands discours-testaments avant la fin de son mandat, la réalité l'a déjà rattrapé : la souveraineté des peuples ne se négocie pas dans les salons de l'ONU.
L'Histoire avance, avec ou sans l'accord de Paris. ✊🔥
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