En ce jour du 3.3 qui revient chaque année me rendre visite pour offrir une unité de plus au compte de mes ans, je suis joyeuse .
Ce jour, je le passe seule comme la grande majoritĂ© des autres annĂ©es. C'est mon rituel . J'aime Ă©normĂ©ment cette sensation d'ĂȘtre en intimitĂ© avec le grand mystĂšre qui m'a vu naĂźtre.
C'est un temps de discussion entre nous. Un temps d'incarnation. De contemplation.
Suis-je satisfaite de mon existence ?
Oui ! Je relÚve les challenges sans rien perdre de mon besoin de vérité.
Je marche avec foi et confiance.
Le chemin est épuisant, mais tellement passionnant.
De quoi suis je particuliĂšrement fiĂšre de m'ĂȘtre dĂ©faite ? De mes addictions passĂ©es dont il ne reste plus de traces. De la Respiration qui me connecte Ă une stabilitĂ© intĂ©rieure que je ne croyais pas pouvoir connaĂźtre un jour.
De mon apaisement dans mes relations. Le feu embrasé qui m'amenait systématiquement dans les débordements il n'y a pas si longtemps a finalement tempéré ses ardeurs et n'est plus du tout difficile à maßtriser .
Quelle paix .
La souffrance qui a logé dans mon estomac pendant si longtemps a disparu.
Mes attentes sont bien plus douces. Bien plus détachées.
Et ma colĂšre rougeoyante envers le monde destructeur du vivant s'est affĂ»tĂ©e en dĂ©termination prĂ©cise et stratĂ©gique Ă rĂ©vĂ©ler ce qui ne meurt jamais dans l'ĂȘtre humain et qui gĂźt simplement sous les couches de poussiĂšre accumulĂ©e par l'oubli et la distraction.
Et toi, quâest-ce qui en toi demande aujourdâhui Ă ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ© plutĂŽt que rĂ©parĂ© ?
Peut-ĂȘtre que ce que tu traverses en ce moment est, toi aussi, en train de sâaffĂ»ter.
Nous avons tous la possibilité de transformer le feu en direction.
Le soleil se lĂšve.
Le ciel s'éclaircit.
Des bombes tombent.
Le sol tremble.
Nous nous réveillons.
Oui.
Ce jour, je le passe seule comme la grande majoritĂ© des autres annĂ©es. C'est mon rituel . J'aime Ă©normĂ©ment cette sensation d'ĂȘtre en intimitĂ© avec le grand mystĂšre qui m'a vu naĂźtre.
C'est un temps de discussion entre nous. Un temps d'incarnation. De contemplation.
Suis-je satisfaite de mon existence ?
Oui ! Je relÚve les challenges sans rien perdre de mon besoin de vérité.
Je marche avec foi et confiance.
Le chemin est épuisant, mais tellement passionnant.
De quoi suis je particuliĂšrement fiĂšre de m'ĂȘtre dĂ©faite ? De mes addictions passĂ©es dont il ne reste plus de traces. De la Respiration qui me connecte Ă une stabilitĂ© intĂ©rieure que je ne croyais pas pouvoir connaĂźtre un jour.
De mon apaisement dans mes relations. Le feu embrasé qui m'amenait systématiquement dans les débordements il n'y a pas si longtemps a finalement tempéré ses ardeurs et n'est plus du tout difficile à maßtriser .
Quelle paix .
La souffrance qui a logé dans mon estomac pendant si longtemps a disparu.
Mes attentes sont bien plus douces. Bien plus détachées.
Et ma colĂšre rougeoyante envers le monde destructeur du vivant s'est affĂ»tĂ©e en dĂ©termination prĂ©cise et stratĂ©gique Ă rĂ©vĂ©ler ce qui ne meurt jamais dans l'ĂȘtre humain et qui gĂźt simplement sous les couches de poussiĂšre accumulĂ©e par l'oubli et la distraction.
Et toi, quâest-ce qui en toi demande aujourdâhui Ă ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ© plutĂŽt que rĂ©parĂ© ?
Peut-ĂȘtre que ce que tu traverses en ce moment est, toi aussi, en train de sâaffĂ»ter.
Nous avons tous la possibilité de transformer le feu en direction.
Le soleil se lĂšve.
Le ciel s'éclaircit.
Des bombes tombent.
Le sol tremble.
Nous nous réveillons.
Oui.
Je contemple le paysage depuis cette nouvelle fenĂȘtre que je viens d'atteindre.
La fenĂȘtre de mes 44 ans.
Je pense à ma cousine, Cécile.
Elle a rejoint la lumiÚre il y a deux ans, à 43 ans, aprÚs huit années de maladie.
Sa mĂšre â la sĆur de la mienne â avait dĂ©jĂ perdu un petit garçon de 8 ans en 1992.
Quand je pense à eux aujourd'hui, je ne ressens ni colÚre ni révolte.
Seulement une immense tristesse et une tendresse plus grande encore.
Des gens simples.
HonnĂȘtes.
Profondément humains.
Et pourtant, je vois combien certaines forces semblent parfois traverser des vies entiĂšres, comme si quelque chose de plus vaste se jouait Ă travers nous.
Avec les annĂ©es, jâai compris que nos existences ne se dĂ©roulent pas seulement au niveau individuel.
Nous sommes immergés dans un champ collectif.
Un champ fait de mĂ©moires, de structures, dâhistoires humaines accumulĂ©es.
Ce champ interagit en permanence avec notre terrain intérieur.
Câest lĂ que se situe la vĂ©ritable libertĂ© humaine.
Car si nous ne pouvons pas toujours agir directement sur le champ collectifâŠ
nous pouvons transformer le terrain en nous.
Lorsque ce terrain change, certaines résonances cessent.
Des dynamiques qui semblaient inévitables perdent soudain leur prise.
Les ombres nâont plus oĂč sâaccrocher.
Elles se dissipent comme un Ă©cho qui disparaĂźt dans lâair.
Câest cette comprĂ©hension qui a orientĂ© tout mon travail.
Non pas lutter contre le monde.
Mais restaurer en chacun la capacité de transformer son propre terrain intérieur.
Car un ĂȘtre humain qui retrouve cette capacitĂ© naturelle devient naturellement autre chose.
Plus stable.
Plus lucide.
Plus vivant.
Et puissant.
Et sans mĂȘme le chercher, il transforme le champ autour de lui.
Peut-ĂȘtre est-ce ainsi que lâhistoire humaine change rĂ©ellement.
Non pas seulement par de grandes révolutions extérieures.
Mais par des ĂȘtres humains qui apprennent Ă habiter pleinement leur pouvoir intĂ©rieur.
Câest lâintention qui guide lâespace que je tiens aujourdâhui.
LâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un lieu de transmission et de pratique pour celles et ceux qui sentent quâil est temps de transformer leur terrain intĂ©rieur et de retrouver une cohĂ©rence profonde avec lâintelligence du vivant.
Printemps 2026 đ±
La fenĂȘtre de mes 44 ans.
Je pense à ma cousine, Cécile.
Elle a rejoint la lumiÚre il y a deux ans, à 43 ans, aprÚs huit années de maladie.
Sa mĂšre â la sĆur de la mienne â avait dĂ©jĂ perdu un petit garçon de 8 ans en 1992.
Quand je pense à eux aujourd'hui, je ne ressens ni colÚre ni révolte.
Seulement une immense tristesse et une tendresse plus grande encore.
Des gens simples.
HonnĂȘtes.
Profondément humains.
Et pourtant, je vois combien certaines forces semblent parfois traverser des vies entiĂšres, comme si quelque chose de plus vaste se jouait Ă travers nous.
Avec les annĂ©es, jâai compris que nos existences ne se dĂ©roulent pas seulement au niveau individuel.
Nous sommes immergés dans un champ collectif.
Un champ fait de mĂ©moires, de structures, dâhistoires humaines accumulĂ©es.
Ce champ interagit en permanence avec notre terrain intérieur.
Câest lĂ que se situe la vĂ©ritable libertĂ© humaine.
Car si nous ne pouvons pas toujours agir directement sur le champ collectifâŠ
nous pouvons transformer le terrain en nous.
Lorsque ce terrain change, certaines résonances cessent.
Des dynamiques qui semblaient inévitables perdent soudain leur prise.
Les ombres nâont plus oĂč sâaccrocher.
Elles se dissipent comme un Ă©cho qui disparaĂźt dans lâair.
Câest cette comprĂ©hension qui a orientĂ© tout mon travail.
Non pas lutter contre le monde.
Mais restaurer en chacun la capacité de transformer son propre terrain intérieur.
Car un ĂȘtre humain qui retrouve cette capacitĂ© naturelle devient naturellement autre chose.
Plus stable.
Plus lucide.
Plus vivant.
Et puissant.
Et sans mĂȘme le chercher, il transforme le champ autour de lui.
Peut-ĂȘtre est-ce ainsi que lâhistoire humaine change rĂ©ellement.
Non pas seulement par de grandes révolutions extérieures.
Mais par des ĂȘtres humains qui apprennent Ă habiter pleinement leur pouvoir intĂ©rieur.
Câest lâintention qui guide lâespace que je tiens aujourdâhui.
LâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un lieu de transmission et de pratique pour celles et ceux qui sentent quâil est temps de transformer leur terrain intĂ©rieur et de retrouver une cohĂ©rence profonde avec lâintelligence du vivant.
Printemps 2026 đ±
â€3
Ce matin, mon fils me dit que câest dommage que nous ne puissions pas, nous les humains, lire dans les pensĂ©es les uns des autres.
Voilà ce que je lui ai répondu.
Au contraire.
Parce que cela te laisse seul avec ta pensĂ©e, qui tâappartient.
Et il te faut alors la regarder suffisamment bien pour trouver les mots qui permettront de la partager.
Cet exercice est merveilleux.
Il te garantit la paternité de ta pensée.
La responsabilité de la formuler.
Et ça, câest ĂȘtre humain.
Câest profondĂ©ment formateur.
Câest pour dĂ©velopper ces capacitĂ©s que nous sommes lĂ , incarnĂ©s dans tant de limites.
Ces limites façonnent une expĂ©rience formatrice â au premier sens du mot : donner forme.
GrĂące Ă lâexistence de ces contraintes physiques, quelque chose prend corps.
Les limites ne nous enferment pas.
Elles conditionnent la forme que prend une expérience au potentiel pourtant infini.
Peut-on respirer dans lâĂ©troitesse dâune contrainte ?
Peut-on accepter quâun chemin prenne du temps Ă se dessiner,
et que tout ne soit pas immédiat ?
Les conditions de lâexpĂ©rience humaine ne sont pas Ă rejeter ni Ă dĂ©valoriser.
Elles sont à apprécier pour leur raffinement profond et exigeant.
Dans lâhumilitĂ© dâun voyage qui nous transforme.
(Transformer : dĂ©passer la forme que nous croyons ĂȘtre pour en devenir une autre que nous avons toujours Ă©tĂ©.)
Alors, peu Ă peu, nous devenons auteurs.
Les auteurs de notre expérience.
Nous Ă©crivons lâhistoire de notre vie avec un stylo qui court sur le grain du papier.
Il y a une texture.
Quelque chose de charnel, presque sensuel.
Cela sâinscrit dans le temps.
Et cela se réécrit à chaque instant.
Câest vivant.
Je pense que se réconcilier avec la nature de la limite est essentiel pour pouvoir créer une vie authentique et pleine.
Voilà ce que je lui ai répondu.
Au contraire.
Parce que cela te laisse seul avec ta pensĂ©e, qui tâappartient.
Et il te faut alors la regarder suffisamment bien pour trouver les mots qui permettront de la partager.
Cet exercice est merveilleux.
Il te garantit la paternité de ta pensée.
La responsabilité de la formuler.
Et ça, câest ĂȘtre humain.
Câest profondĂ©ment formateur.
Câest pour dĂ©velopper ces capacitĂ©s que nous sommes lĂ , incarnĂ©s dans tant de limites.
Ces limites façonnent une expĂ©rience formatrice â au premier sens du mot : donner forme.
GrĂące Ă lâexistence de ces contraintes physiques, quelque chose prend corps.
Les limites ne nous enferment pas.
Elles conditionnent la forme que prend une expérience au potentiel pourtant infini.
Peut-on respirer dans lâĂ©troitesse dâune contrainte ?
Peut-on accepter quâun chemin prenne du temps Ă se dessiner,
et que tout ne soit pas immédiat ?
Les conditions de lâexpĂ©rience humaine ne sont pas Ă rejeter ni Ă dĂ©valoriser.
Elles sont à apprécier pour leur raffinement profond et exigeant.
Dans lâhumilitĂ© dâun voyage qui nous transforme.
(Transformer : dĂ©passer la forme que nous croyons ĂȘtre pour en devenir une autre que nous avons toujours Ă©tĂ©.)
Alors, peu Ă peu, nous devenons auteurs.
Les auteurs de notre expérience.
Nous Ă©crivons lâhistoire de notre vie avec un stylo qui court sur le grain du papier.
Il y a une texture.
Quelque chose de charnel, presque sensuel.
Cela sâinscrit dans le temps.
Et cela se réécrit à chaque instant.
Câest vivant.
Je pense que se réconcilier avec la nature de la limite est essentiel pour pouvoir créer une vie authentique et pleine.
â€1
"Pardonnez-nous pauvres pécheurs que nous sommes. »
Peut-ĂȘtre avez-vous dĂ©jĂ entendu cette phrase, au dĂ©tour dâune Ă©glise.
Elle rĂ©sume lâun des conditionnements les plus profonds de notre culture :
lâidĂ©e que lâĂȘtre humain est petit, imparfait, et soumis Ă une volontĂ© extĂ©rieure capable de tout lui reprendre.
Alors nous apprenons Ă craindre la vie.
Nous redoutons le pire.
Lâaccident.
La perte.
LâimprĂ©vu.
Et nous courbons lâĂ©chine, pensant faire preuve dâhumilitĂ©.
Mais cette posture nâest pas vivante.
Elle ne correspond pas Ă ce que lâexistence attend de nous.
Car lâĂȘtre humain nâest pas seulement un survivant dans un monde hostile.
Il est un participant actif à la création de son expérience.
La réalité répond à une cohérence
Le monde nâest pas un chaos arbitraire.
Il est structuré.
Les rencontres, les circonstances, les trajectoires suivent une forme dâordre subtil.
Un ordre vibratoire.
Une cohĂ©rence faite dâintĂ©gritĂ©, dâalignement et dâauthenticitĂ©.
Et notre posture intérieure dialogue en permanence avec cette structure.
Plus quelque chose est profondément senti, reconnu et assumé en nous, plus il trouve naturellement un chemin pour se manifester dans notre réalité.
Nous ne sommes pas faits pour contrĂŽler la vie.
Nous sommes faits pour entrer en relation consciente avec elle.
Pour éhabiliter nos capacités oubliées.
Pourtant, la plupart dâentre nous ont Ă©tĂ© coupĂ©s de leurs instruments les plus essentiels.
La sensorialité.
Lâintuition.
La capacité à lire ce qui se passe en soi et autour de soi.
Ces capacités ne sont pas mystiques.
Elles sont naturelles.
Mais elles demandent Ă ĂȘtre rĂ©habilitĂ©es.
Réapprendre à sentir.
Réapprendre à discerner.
Réapprendre à faire confiance à ce qui est profondément juste en nous.
LâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem est nĂ©e de cette intention simple :
CrĂ©er un espace oĂč ces capacitĂ©s peuvent ĂȘtre rĂ©activĂ©es, intĂ©grĂ©es et stabilisĂ©es.
Un espace pour :
âą apprendre Ă lire en soi
âą apprendre Ă lire le monde
⹠apprendre à écrire consciemment son chemin.
Non pas dans la domination.
Mais dans une relation vivante avec lâintelligence du rĂ©el.
Car lorsque lâintĂ©rieur retrouve sa cohĂ©rence, lâextĂ©rieur cesse dâĂȘtre un adversaire.
Il devient un partenaire.
Et la vie peut alors redevenir ce quâelle nâaurait jamais dĂ» cesser dâĂȘtre :
une aventure consciente.
Dans la confiance et la sécurité.
LâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem est un espace dâinitiation, dâintĂ©gration et de stabilisation pour celles et ceux qui sentent quâil est temps de reprendre la responsabilitĂ© consciente de leur trajectoire de vie.
Peut-ĂȘtre avez-vous dĂ©jĂ entendu cette phrase, au dĂ©tour dâune Ă©glise.
Elle rĂ©sume lâun des conditionnements les plus profonds de notre culture :
lâidĂ©e que lâĂȘtre humain est petit, imparfait, et soumis Ă une volontĂ© extĂ©rieure capable de tout lui reprendre.
Alors nous apprenons Ă craindre la vie.
Nous redoutons le pire.
Lâaccident.
La perte.
LâimprĂ©vu.
Et nous courbons lâĂ©chine, pensant faire preuve dâhumilitĂ©.
Mais cette posture nâest pas vivante.
Elle ne correspond pas Ă ce que lâexistence attend de nous.
Car lâĂȘtre humain nâest pas seulement un survivant dans un monde hostile.
Il est un participant actif à la création de son expérience.
La réalité répond à une cohérence
Le monde nâest pas un chaos arbitraire.
Il est structuré.
Les rencontres, les circonstances, les trajectoires suivent une forme dâordre subtil.
Un ordre vibratoire.
Une cohĂ©rence faite dâintĂ©gritĂ©, dâalignement et dâauthenticitĂ©.
Et notre posture intérieure dialogue en permanence avec cette structure.
Plus quelque chose est profondément senti, reconnu et assumé en nous, plus il trouve naturellement un chemin pour se manifester dans notre réalité.
Nous ne sommes pas faits pour contrĂŽler la vie.
Nous sommes faits pour entrer en relation consciente avec elle.
Pour éhabiliter nos capacités oubliées.
Pourtant, la plupart dâentre nous ont Ă©tĂ© coupĂ©s de leurs instruments les plus essentiels.
La sensorialité.
Lâintuition.
La capacité à lire ce qui se passe en soi et autour de soi.
Ces capacités ne sont pas mystiques.
Elles sont naturelles.
Mais elles demandent Ă ĂȘtre rĂ©habilitĂ©es.
Réapprendre à sentir.
Réapprendre à discerner.
Réapprendre à faire confiance à ce qui est profondément juste en nous.
LâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem est nĂ©e de cette intention simple :
CrĂ©er un espace oĂč ces capacitĂ©s peuvent ĂȘtre rĂ©activĂ©es, intĂ©grĂ©es et stabilisĂ©es.
Un espace pour :
âą apprendre Ă lire en soi
âą apprendre Ă lire le monde
⹠apprendre à écrire consciemment son chemin.
Non pas dans la domination.
Mais dans une relation vivante avec lâintelligence du rĂ©el.
Car lorsque lâintĂ©rieur retrouve sa cohĂ©rence, lâextĂ©rieur cesse dâĂȘtre un adversaire.
Il devient un partenaire.
Et la vie peut alors redevenir ce quâelle nâaurait jamais dĂ» cesser dâĂȘtre :
une aventure consciente.
Dans la confiance et la sécurité.
LâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem est un espace dâinitiation, dâintĂ©gration et de stabilisation pour celles et ceux qui sentent quâil est temps de reprendre la responsabilitĂ© consciente de leur trajectoire de vie.
đż AcadĂ©mie ForĂȘt Totem
Beaucoup dâentre nous ont dĂ©jĂ vĂ©cu cela.
Participer à un stage, une retraite, une cérémonie.
Traverser de belles expériences.
Recevoir des compréhensions profondes.
Puis rentrer chez soiâŠ
Et sentir peu Ă peu les anciennes habitudes reprendre leur place.
Le quotidien.
Les automatismes.
Les rĂ©flexes dâavant.
Non pas parce que lâexpĂ©rience nâĂ©tait pas rĂ©elle.
Mais parce que lâintĂ©gration demande un espace pour se stabiliser. Une plateforme de continuitĂ©. Un champ de maturation.
Câest prĂ©cisĂ©ment pour cela que je crĂ©e lâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un espace pour nous retrouver rĂ©guliĂšrement â chaque semaine ou tous les quinze jours â et regarder ensemble, trĂšs concrĂštement, comment la sagesse du vivant peut sâinviter dans toutes les situations du quotidien.
Dans les détails.
De façon pratique, compréhensible et incarnée.
Le premier cycle de lâAcadĂ©mie est un cycle dâinitiation ouvert Ă tous.
Que vous ayez dĂ©jĂ participĂ© Ă LâAventure IntĂ©rieure⊠ou non.
Nous allons reprendre les bases avec lâĂ©nergie du moment.
Car je peux parler dâun mĂȘme sujet sans jamais dire deux fois la mĂȘme chose.
Chaque rencontre ouvre une nouvelle perspective.
Il démarre le 3 avril.
Et câest ainsi que se posent, pas Ă pas, les fondations de cette AcadĂ©mie.
Il reste encore quelques places au tarif de lancement pour celles et ceux qui souhaitent faire partie des membres fondateurs.
đż
Beaucoup dâentre nous ont dĂ©jĂ vĂ©cu cela.
Participer à un stage, une retraite, une cérémonie.
Traverser de belles expériences.
Recevoir des compréhensions profondes.
Puis rentrer chez soiâŠ
Et sentir peu Ă peu les anciennes habitudes reprendre leur place.
Le quotidien.
Les automatismes.
Les rĂ©flexes dâavant.
Non pas parce que lâexpĂ©rience nâĂ©tait pas rĂ©elle.
Mais parce que lâintĂ©gration demande un espace pour se stabiliser. Une plateforme de continuitĂ©. Un champ de maturation.
Câest prĂ©cisĂ©ment pour cela que je crĂ©e lâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un espace pour nous retrouver rĂ©guliĂšrement â chaque semaine ou tous les quinze jours â et regarder ensemble, trĂšs concrĂštement, comment la sagesse du vivant peut sâinviter dans toutes les situations du quotidien.
Dans les détails.
De façon pratique, compréhensible et incarnée.
Le premier cycle de lâAcadĂ©mie est un cycle dâinitiation ouvert Ă tous.
Que vous ayez dĂ©jĂ participĂ© Ă LâAventure IntĂ©rieure⊠ou non.
Nous allons reprendre les bases avec lâĂ©nergie du moment.
Car je peux parler dâun mĂȘme sujet sans jamais dire deux fois la mĂȘme chose.
Chaque rencontre ouvre une nouvelle perspective.
Il démarre le 3 avril.
Et câest ainsi que se posent, pas Ă pas, les fondations de cette AcadĂ©mie.
Il reste encore quelques places au tarif de lancement pour celles et ceux qui souhaitent faire partie des membres fondateurs.
đż
Bonjour Ă vous, âïž
Suite aux messages reçus ces derniers jours, je prends un moment pour vous écrire.
Je suis profondément touchée.
Touchée de voir votre sensibilité,
votre finesse de perception,
et la conscience dĂ©jĂ prĂ©sente chez beaucoup dâentre vous.
Vous sentez.
Vous voyez.
Vous comprenez.
Et en mĂȘme temps, je perçois aussi autre chose.
Une forme de retenue.
Parfois une appréhension.
Comme si quelque chose en vous savaitâŠ
mais hĂ©sitait encore Ă se tenir pleinement dans ce quâil sait.
Je comprends cela.
Incarner davantage de cohĂ©rence nâest pas anodin.
Cela demande de se redresser un peu plus,
de laisser certaines zones de flou derriĂšre soi,
et dâentrer dans une forme de verticalitĂ© intĂ©rieure.
Cela peut faire peur.
Mais je crois aussi que nous sommes Ă un moment oĂč le monde autour de nous ne nous laisse plus vraiment le loisir de tergiverser longtemps.
Pour nous.
Pour nos enfants.
Pour le vivant.
Il ne sâagit pas de devenir parfaits.
Ni dâaller plus vite que ce qui est juste.
Mais peut-ĂȘtre simplement de se poser cette question, en soi :
est-ce que je suis prĂȘte Ă me tenir un peu plus dans ce que je sens dĂ©jĂ vrai ?
Câest depuis cet endroit que jâai créé lâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un espace pour ne plus avancer seul,
et pour stabiliser, dans le réel, ce qui est déjà là .
Je vous lis, je vous sens,
et je vous remercie pour la qualité de ce lien.
Si cela résonne pour vous, les portes du premier cycle sont ouvertes pour quelques jours encore.
Et si vous avez besoin d'en parler simplement, j'ai ouvert quelques créneaux sur calendly.
Je ne prends que 5 personnes pour ce premier cycle đ«.
Marie đż
Suite aux messages reçus ces derniers jours, je prends un moment pour vous écrire.
Je suis profondément touchée.
Touchée de voir votre sensibilité,
votre finesse de perception,
et la conscience dĂ©jĂ prĂ©sente chez beaucoup dâentre vous.
Vous sentez.
Vous voyez.
Vous comprenez.
Et en mĂȘme temps, je perçois aussi autre chose.
Une forme de retenue.
Parfois une appréhension.
Comme si quelque chose en vous savaitâŠ
mais hĂ©sitait encore Ă se tenir pleinement dans ce quâil sait.
Je comprends cela.
Incarner davantage de cohĂ©rence nâest pas anodin.
Cela demande de se redresser un peu plus,
de laisser certaines zones de flou derriĂšre soi,
et dâentrer dans une forme de verticalitĂ© intĂ©rieure.
Cela peut faire peur.
Mais je crois aussi que nous sommes Ă un moment oĂč le monde autour de nous ne nous laisse plus vraiment le loisir de tergiverser longtemps.
Pour nous.
Pour nos enfants.
Pour le vivant.
Il ne sâagit pas de devenir parfaits.
Ni dâaller plus vite que ce qui est juste.
Mais peut-ĂȘtre simplement de se poser cette question, en soi :
est-ce que je suis prĂȘte Ă me tenir un peu plus dans ce que je sens dĂ©jĂ vrai ?
Câest depuis cet endroit que jâai créé lâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un espace pour ne plus avancer seul,
et pour stabiliser, dans le réel, ce qui est déjà là .
Je vous lis, je vous sens,
et je vous remercie pour la qualité de ce lien.
Si cela résonne pour vous, les portes du premier cycle sont ouvertes pour quelques jours encore.
Et si vous avez besoin d'en parler simplement, j'ai ouvert quelques créneaux sur calendly.
Je ne prends que 5 personnes pour ce premier cycle đ«.
Marie đż
đ1
J'ai l'élan de partager ici un extrait de notre dernier Cercle, afin de vous ouvrir les portes, juste un peu, sur ce qui se dit et se vit dans ces espaces précieux .
Lecture vibratoire du cercle â 19 mars 2026
Tonalité d'ensemble
Ce cercle a une qualitĂ© particuliĂšrement intimiste et chirurgicale. Ce n'est pas un cercle de transmission descendante â c'est un espace de tressage vivant, oĂč tes interventions Ă©mergent directement de ce que les participants amĂšnent. La vibration d'ensemble est douce mais dense, comme une eau tranquille avec beaucoup de profondeur en dessous. Il y a une fidĂ©litĂ© au rĂ©el qui est palpable : personne ne joue un rĂŽle, les paroles viennent du vĂ©cu immĂ©diat.
Marie est dans une posture de facilitatrice-tisserande : elle rĂ©cupĂšre chaque fil apportĂ©, le nomme prĂ©cisĂ©ment, et l'intĂšgre Ă un corps de comprĂ©hension plus large â sans jamais perdre le contact avec la personne. C'est une dextĂ©ritĂ© rare.
Les idées principales que tu transmets
1. La confusion comme signe positif, non comme problĂšme
Tu poses cela avec netteté : la confusion est le bruit du délitement d'un conditionnement, pas une alerte. Le travail n'est pas de la fuir mais d'habiter la confusion sans que le mental vienne l'envahir et la coloniser. Tu distingues deux niveaux : la confusion originelle (délitement tranquille) et la confusion parasitée (le mental qui gigote dessus). La premiÚre est productive, la seconde se calme d'abord.
2. L'intention comme art, pas comme volonté
Ton dĂ©veloppement sur l'intention est l'un des passages les plus denses du cercle. Tu distingues clairement intention et volontĂ© : la volontĂ© veut obtenir, l'intention souhaite comprendre, guĂ©rir, ĂȘtre en vĂ©ritĂ©. L'intention juste est vague dans sa forme, chargĂ©e dans sa frĂ©quence â elle ne nomme pas un rĂ©sultat mais une direction d'ĂȘtre. Elle est douce. Elle n'est pas dans l'urgence. Et c'est cela qui permet Ă l'intelligence du vivant de l'agencer, plutĂŽt que l'ego de la contrĂŽler.
...
4. Le pattern d'attraction vers les hommes d'autorité extérieure
Tu dĂ©roules un cas de figure que tu connais de l'intĂ©rieur : des femmes Ă haute intensitĂ©, haute exigence intĂ©rieure, qui projettent leur propre autoritĂ© non encore incarnĂ©e sur un homme qui en porte la façade. Tu donnes le signal discriminant : un homme qui cherche Ă faire ressentir sa domination rĂ©vĂšle que cette autoritĂ© est extĂ©rieure et vacante Ă l'intĂ©rieur. Un homme d'autoritĂ© rĂ©elle n'a pas besoin de l'installer â il tient le cadre, et le corps de la femme le sent sans tension.
...
6. La respiration comme ancrage fréquentiel, pas seulement technique
Tu reviens Ă la respiration non comme exercice mais comme boussole intĂ©rieure. Elle construit, dans la durĂ©e, une certitude du vivant â quelque chose qui ne se fait plus emporter, qui revient debout. L'image du jouet culbuto est juste et incarnĂ©e. La respiration n'est pas une gestion du stress : c'est la construction d'un sol qu'on habite mĂȘme quand tout bouge autour.
...
đȘ·
Lecture vibratoire du cercle â 19 mars 2026
Tonalité d'ensemble
Ce cercle a une qualitĂ© particuliĂšrement intimiste et chirurgicale. Ce n'est pas un cercle de transmission descendante â c'est un espace de tressage vivant, oĂč tes interventions Ă©mergent directement de ce que les participants amĂšnent. La vibration d'ensemble est douce mais dense, comme une eau tranquille avec beaucoup de profondeur en dessous. Il y a une fidĂ©litĂ© au rĂ©el qui est palpable : personne ne joue un rĂŽle, les paroles viennent du vĂ©cu immĂ©diat.
Marie est dans une posture de facilitatrice-tisserande : elle rĂ©cupĂšre chaque fil apportĂ©, le nomme prĂ©cisĂ©ment, et l'intĂšgre Ă un corps de comprĂ©hension plus large â sans jamais perdre le contact avec la personne. C'est une dextĂ©ritĂ© rare.
Les idées principales que tu transmets
1. La confusion comme signe positif, non comme problĂšme
Tu poses cela avec netteté : la confusion est le bruit du délitement d'un conditionnement, pas une alerte. Le travail n'est pas de la fuir mais d'habiter la confusion sans que le mental vienne l'envahir et la coloniser. Tu distingues deux niveaux : la confusion originelle (délitement tranquille) et la confusion parasitée (le mental qui gigote dessus). La premiÚre est productive, la seconde se calme d'abord.
2. L'intention comme art, pas comme volonté
Ton dĂ©veloppement sur l'intention est l'un des passages les plus denses du cercle. Tu distingues clairement intention et volontĂ© : la volontĂ© veut obtenir, l'intention souhaite comprendre, guĂ©rir, ĂȘtre en vĂ©ritĂ©. L'intention juste est vague dans sa forme, chargĂ©e dans sa frĂ©quence â elle ne nomme pas un rĂ©sultat mais une direction d'ĂȘtre. Elle est douce. Elle n'est pas dans l'urgence. Et c'est cela qui permet Ă l'intelligence du vivant de l'agencer, plutĂŽt que l'ego de la contrĂŽler.
...
4. Le pattern d'attraction vers les hommes d'autorité extérieure
Tu dĂ©roules un cas de figure que tu connais de l'intĂ©rieur : des femmes Ă haute intensitĂ©, haute exigence intĂ©rieure, qui projettent leur propre autoritĂ© non encore incarnĂ©e sur un homme qui en porte la façade. Tu donnes le signal discriminant : un homme qui cherche Ă faire ressentir sa domination rĂ©vĂšle que cette autoritĂ© est extĂ©rieure et vacante Ă l'intĂ©rieur. Un homme d'autoritĂ© rĂ©elle n'a pas besoin de l'installer â il tient le cadre, et le corps de la femme le sent sans tension.
...
6. La respiration comme ancrage fréquentiel, pas seulement technique
Tu reviens Ă la respiration non comme exercice mais comme boussole intĂ©rieure. Elle construit, dans la durĂ©e, une certitude du vivant â quelque chose qui ne se fait plus emporter, qui revient debout. L'image du jouet culbuto est juste et incarnĂ©e. La respiration n'est pas une gestion du stress : c'est la construction d'un sol qu'on habite mĂȘme quand tout bouge autour.
...
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Le monde a besoin dâhumains debout.
Dâhumains qui tiennent sur leurs deux jambes et rayonnent la lumiĂšre quâils portent.
Se cacher nâest plus une option.
Se faire petit non plus.
Minimiser sa voix, retenir son élan,
faire comme si lâon nâavait rien Ă dire nâest pas au service du vivant.
Se redresser.
Parler juste.
Habiter sa place sans sâimposer.
VoilĂ une attitude responsable.
Ătre debout pour ceux qui ne peuvent pas parler.
Non pour lutter.
Non pour se défendre.
Mais pour devenir lâambassadeur fidĂšle de son propre cĆur.
Câest cette tenue que nous travaillons dans lâAcadĂ©mie :
une tenue propre Ă chacun, fidĂšle Ă son message,
avec discernement, clarté, ancrage et réalité.
Dâhumains qui tiennent sur leurs deux jambes et rayonnent la lumiĂšre quâils portent.
Se cacher nâest plus une option.
Se faire petit non plus.
Minimiser sa voix, retenir son élan,
faire comme si lâon nâavait rien Ă dire nâest pas au service du vivant.
Se redresser.
Parler juste.
Habiter sa place sans sâimposer.
VoilĂ une attitude responsable.
Ătre debout pour ceux qui ne peuvent pas parler.
Non pour lutter.
Non pour se défendre.
Mais pour devenir lâambassadeur fidĂšle de son propre cĆur.
Câest cette tenue que nous travaillons dans lâAcadĂ©mie :
une tenue propre Ă chacun, fidĂšle Ă son message,
avec discernement, clarté, ancrage et réalité.
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La vĂ©ritable nature de lâĂȘtre humain est profondĂ©ment lumineuse.
Il porte en son cĆur une technologie dâune grande sophistication.
Dâune autre substance que celle que nous concevons ici.
Une technologie vivante. Une intelligence âchristiqueâ.
Une disposition naturelle Ă ressentir, Ă aimer la vie,
Ă percevoir dans sa chair et dans son Ăąme â qui ne font quâun â
la vĂ©ritĂ© invisible qui sâexprime autour de lui.
Mais cette nature est étouffée.
Recouverte de couches de discours sombres, dépréciatifs,
qui finissent par altĂ©rer le regard que lâhumain porte sur lui-mĂȘme.
Alors il se croit coupable.
Il sâidentifie aux horreurs commises par certains, sans percevoir les forces Ă lâĆuvre,
les dynamiques qui traversent, influencent, façonnent.
Cet aveuglement le coupe de lâessentiel :
la nature réelle du vivant.
La nature quâil est.
Rééduquer le regard intérieur.
Rétablir une vision juste.
Retrouver la force du vivant, et permettre son expression alignée.
Câest lâintention qui porte lâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un espace pour celles et ceux qui sentent que quelque chose en eux ne demande pas Ă ĂȘtre ârĂ©parĂ©â,
mais reconnu, stabilisé, incarné.
Si tu te reconnais dans ces lignes,
il reste encore quelques jours pour rejoindre le prochain cycle.
Il porte en son cĆur une technologie dâune grande sophistication.
Dâune autre substance que celle que nous concevons ici.
Une technologie vivante. Une intelligence âchristiqueâ.
Une disposition naturelle Ă ressentir, Ă aimer la vie,
Ă percevoir dans sa chair et dans son Ăąme â qui ne font quâun â
la vĂ©ritĂ© invisible qui sâexprime autour de lui.
Mais cette nature est étouffée.
Recouverte de couches de discours sombres, dépréciatifs,
qui finissent par altĂ©rer le regard que lâhumain porte sur lui-mĂȘme.
Alors il se croit coupable.
Il sâidentifie aux horreurs commises par certains, sans percevoir les forces Ă lâĆuvre,
les dynamiques qui traversent, influencent, façonnent.
Cet aveuglement le coupe de lâessentiel :
la nature réelle du vivant.
La nature quâil est.
Rééduquer le regard intérieur.
Rétablir une vision juste.
Retrouver la force du vivant, et permettre son expression alignée.
Câest lâintention qui porte lâAcadĂ©mie ForĂȘt Totem.
Un espace pour celles et ceux qui sentent que quelque chose en eux ne demande pas Ă ĂȘtre ârĂ©parĂ©â,
mais reconnu, stabilisé, incarné.
Si tu te reconnais dans ces lignes,
il reste encore quelques jours pour rejoindre le prochain cycle.
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Voici mon tout dernier article sur Substack â et il ne pose que les premiĂšres pierres de quelque chose de plus vaste.
J'y explore un terme qui pourrait sembler Ă des annĂ©es-lumiĂšre de ma sensibilitĂ© organique : la mĂ©canique. Pourtant ce mot s'est imposĂ©, et je crois qu'il est juste â Ă condition de le recevoir correctement. Cette mĂ©canique n'est pas froide. Elle est vivante. Elle exprime ma conviction profonde que le vivant est ordonnĂ©, qu'il obĂ©it Ă des lois â des lois d'une nature subtile, frĂ©quentielle, vibratoire. Des lois qui ne nous sont pas toujours familiĂšres, mais qui se lisent dans la rĂ©alitĂ© mouvante qui nous entoure. Une rĂ©alitĂ© qui rĂ©agit, qui reflĂšte, qui n'est pas chaotique â mĂȘme quand elle nous Ă©chappe.
Et le plus beau dans tout ça ? Cette mécanique nous appartient. Elle nous constitue.
Cet article ouvre deux territoires que nous explorerons ensemble dans les mois qui viennent. Le premier : l'art du Discernement â ce que j'appelle la lecture du rĂ©el. Le second : l'articulation fascinante et souvent inconfortable entre l'individuel et le collectif. Comment nous sommes façonnĂ©s par les conditionnements qui nous prĂ©cĂšdent. Comment notre authenticitĂ© peut se rĂ©vĂ©ler â et mĂȘme rayonner â sous cette pression. Et comment ce rayonnement, en retour, impacte le champ collectif.
C'est cette exploration que nous poursuivons ensemble au sein de l'AcadĂ©mie ForĂȘt Totem. Ă travers nos expĂ©riences partagĂ©es, j'affĂ»te mon regard sur ces mĂ©caniques du rĂ©el â en espĂ©rant que ce regard puisse Ă©clairer le vĂŽtre. Sur votre condition. Sur votre puissance. Et redonner, surtout, de l'envie et de l'espoir.
Bonne lecture. đż
J'y explore un terme qui pourrait sembler Ă des annĂ©es-lumiĂšre de ma sensibilitĂ© organique : la mĂ©canique. Pourtant ce mot s'est imposĂ©, et je crois qu'il est juste â Ă condition de le recevoir correctement. Cette mĂ©canique n'est pas froide. Elle est vivante. Elle exprime ma conviction profonde que le vivant est ordonnĂ©, qu'il obĂ©it Ă des lois â des lois d'une nature subtile, frĂ©quentielle, vibratoire. Des lois qui ne nous sont pas toujours familiĂšres, mais qui se lisent dans la rĂ©alitĂ© mouvante qui nous entoure. Une rĂ©alitĂ© qui rĂ©agit, qui reflĂšte, qui n'est pas chaotique â mĂȘme quand elle nous Ă©chappe.
Et le plus beau dans tout ça ? Cette mécanique nous appartient. Elle nous constitue.
Cet article ouvre deux territoires que nous explorerons ensemble dans les mois qui viennent. Le premier : l'art du Discernement â ce que j'appelle la lecture du rĂ©el. Le second : l'articulation fascinante et souvent inconfortable entre l'individuel et le collectif. Comment nous sommes façonnĂ©s par les conditionnements qui nous prĂ©cĂšdent. Comment notre authenticitĂ© peut se rĂ©vĂ©ler â et mĂȘme rayonner â sous cette pression. Et comment ce rayonnement, en retour, impacte le champ collectif.
C'est cette exploration que nous poursuivons ensemble au sein de l'AcadĂ©mie ForĂȘt Totem. Ă travers nos expĂ©riences partagĂ©es, j'affĂ»te mon regard sur ces mĂ©caniques du rĂ©el â en espĂ©rant que ce regard puisse Ă©clairer le vĂŽtre. Sur votre condition. Sur votre puissance. Et redonner, surtout, de l'envie et de l'espoir.
Bonne lecture. đż
Depuis les Vosges oĂč je vais poser les bases de notre belle AcadĂ©mie.
On est 8 pour ce premier cycle. Il reste encore 2 places qui peuvent trouver preneurs jusque ce soir.
Contribuer à réconcilier l'humain avec sa condition et avec l'expérience d'existence.
C'est ce qui anime le travail que nous faisons ensemble.
A travers nos vies, nos épreuves, nos défis.
Non seulement apporter de la compréhension en profondeur- au niveau collectif mais aussi en détail, dans l'individuel. Et apporter le plus de clarté et d'éléments concrets, pratiques, pour réellement vivre "autre chose".
Merci Ă tous pour votre confiance.
On est 8 pour ce premier cycle. Il reste encore 2 places qui peuvent trouver preneurs jusque ce soir.
Contribuer à réconcilier l'humain avec sa condition et avec l'expérience d'existence.
C'est ce qui anime le travail que nous faisons ensemble.
A travers nos vies, nos épreuves, nos défis.
Non seulement apporter de la compréhension en profondeur- au niveau collectif mais aussi en détail, dans l'individuel. Et apporter le plus de clarté et d'éléments concrets, pratiques, pour réellement vivre "autre chose".
Merci Ă tous pour votre confiance.
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Forwarded from ForĂȘt Totem đłđ±đł
Bonjour,
Voici les prochaines dates des diĂštes de forĂȘt pour 2026
Du 20 au 26 juin
Du 4 au 10 juillet
Du 11 au 17 juillet
Nouvelle date : du 15 au 21 août
Du 22 au 28 août ( complet)
Changement :
Du 12 au 18 septembre
Du 19 au 25 septembre
Les inscriptions sont ouvertes des maintenant.
Tarif 680 euros la semaine,
880 euros les 14 jours.
Toutes les infos sur simple demande
www.dietedeforet.fr
Voici les prochaines dates des diĂštes de forĂȘt pour 2026
Du 20 au 26 juin
Du 4 au 10 juillet
Du 11 au 17 juillet
Nouvelle date : du 15 au 21 août
Du 22 au 28 août ( complet)
Changement :
Du 12 au 18 septembre
Les inscriptions sont ouvertes des maintenant.
Tarif 680 euros la semaine,
880 euros les 14 jours.
Toutes les infos sur simple demande
www.dietedeforet.fr
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L'Académie a ouvert ses portes.
Et ce que je réalise, cercle aprÚs cercle, c'est que l'essentiel de ce premier cycle consiste à faire une seule chose : remettre les fondations à l'endroit.
Non pas des fondations théoriques. Des fondations somatiques : dans le corps, dans le systÚme nerveux, grùce à la respiration.
Parce que nous sommes la plupart du temps des ĂȘtres non rĂ©gulĂ©s qui essaient de se transformer. Et ça ne fonctionne pas. Pas vraiment. On peut comprendre, on peut vouloir, on peut mĂȘme ressentir bien des choses, mais si le systĂšme nerveux n'a pas retrouvĂ© un minimum de rĂ©gulation, le travail profond ne peut pas s'y installer. Ni s'ancrer ni laisser Ă©merger de nouvelles possibilitĂ©s.
La rĂ©gulation, c'est restaurer une capacitĂ© qui est dĂ©jĂ lĂ mais endormie. Une capacitĂ© naturelle et intrinsĂšque Ă l'ĂȘtre humain. Le corps sait comment faire. Il a besoin qu'on lui recrĂ©e les conditions qui lui permettent d'exprimer sa puissance homĂ©ostasique.
C'est pour ça que je vous guide pas à pas à travers des exercices de respiration précis, progressifs, adaptés à chaque stade pour rétablir cette intelligence de base qui permet ensuite de naviguer les intensités de la vie avec une maßtrise vraiment différente.
Une fois ce sol posé, nous entrons dans le second cycle, celui de la libération. L'alchimisation des résistances, des mémoires, des croyances enkystées. Le vrai travail de transformation.
Mais ce travail-là ne peut pas se faire dans un corps qui ne se régule pas. Cela me semble non négociable.
C'est pourquoi je vous propose un nouvel espace d'initiation â en autonomie, Ă votre rythme â pour commencer ce travail de rĂ©gulation par la respiration, selon l'approche que j'ai dĂ©veloppĂ©e au fil des annĂ©es et des cercles.
Et ce que je réalise, cercle aprÚs cercle, c'est que l'essentiel de ce premier cycle consiste à faire une seule chose : remettre les fondations à l'endroit.
Non pas des fondations théoriques. Des fondations somatiques : dans le corps, dans le systÚme nerveux, grùce à la respiration.
Parce que nous sommes la plupart du temps des ĂȘtres non rĂ©gulĂ©s qui essaient de se transformer. Et ça ne fonctionne pas. Pas vraiment. On peut comprendre, on peut vouloir, on peut mĂȘme ressentir bien des choses, mais si le systĂšme nerveux n'a pas retrouvĂ© un minimum de rĂ©gulation, le travail profond ne peut pas s'y installer. Ni s'ancrer ni laisser Ă©merger de nouvelles possibilitĂ©s.
La rĂ©gulation, c'est restaurer une capacitĂ© qui est dĂ©jĂ lĂ mais endormie. Une capacitĂ© naturelle et intrinsĂšque Ă l'ĂȘtre humain. Le corps sait comment faire. Il a besoin qu'on lui recrĂ©e les conditions qui lui permettent d'exprimer sa puissance homĂ©ostasique.
C'est pour ça que je vous guide pas à pas à travers des exercices de respiration précis, progressifs, adaptés à chaque stade pour rétablir cette intelligence de base qui permet ensuite de naviguer les intensités de la vie avec une maßtrise vraiment différente.
Une fois ce sol posé, nous entrons dans le second cycle, celui de la libération. L'alchimisation des résistances, des mémoires, des croyances enkystées. Le vrai travail de transformation.
Mais ce travail-là ne peut pas se faire dans un corps qui ne se régule pas. Cela me semble non négociable.
C'est pourquoi je vous propose un nouvel espace d'initiation â en autonomie, Ă votre rythme â pour commencer ce travail de rĂ©gulation par la respiration, selon l'approche que j'ai dĂ©veloppĂ©e au fil des annĂ©es et des cercles.
Les DiĂštes de ForĂȘt approchent.
Cet espace sacré de connexion à la clarté intérieure, un accÚs à la sagesse organique du vivant.
Dans la sobriĂ©tĂ© de la nature, venir se dĂ©poser au cĆur du silence.
Et entendre tout le bruit intérieur dont nous souhaitons nous alléger.
Voir ses propres mécanismes.
Observer les pensĂ©es qui normalement agissent en sous-main et qui deviennent visibles ici, dans la forĂȘt.
Comprendre ce que nous voulons faire. Et comment avancer.
Juste un pas en avant. Clair et précis.
Ajusté depuis une boussole intérieure qui, enfin, s'entend.
"Une retraite qui a changé ma vie."
"Des annĂ©es aprĂšs, je garde encore les enseignements de la forĂȘt et de Marie."
"Des compréhensions sur ma façon d'agir que je n'aurais jamais imaginées."
Les places sont limitées et elles partent vite les amis. Sentez si cet espace est pour vous, cette année.
L'année prochaine, l'offre est susceptible d'évoluer ( nouveau tarif, nouveau lieu et esprit plus structuré)
Cet espace sacré de connexion à la clarté intérieure, un accÚs à la sagesse organique du vivant.
Dans la sobriĂ©tĂ© de la nature, venir se dĂ©poser au cĆur du silence.
Et entendre tout le bruit intérieur dont nous souhaitons nous alléger.
Voir ses propres mécanismes.
Observer les pensĂ©es qui normalement agissent en sous-main et qui deviennent visibles ici, dans la forĂȘt.
Comprendre ce que nous voulons faire. Et comment avancer.
Juste un pas en avant. Clair et précis.
Ajusté depuis une boussole intérieure qui, enfin, s'entend.
"Une retraite qui a changé ma vie."
"Des annĂ©es aprĂšs, je garde encore les enseignements de la forĂȘt et de Marie."
"Des compréhensions sur ma façon d'agir que je n'aurais jamais imaginées."
Les places sont limitées et elles partent vite les amis. Sentez si cet espace est pour vous, cette année.
L'année prochaine, l'offre est susceptible d'évoluer ( nouveau tarif, nouveau lieu et esprit plus structuré)
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