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La nouvelle réalité.
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La nouvelle réalité.
DÚs le prochain tweet haussier de Donald Trump sur les cryptos, le marché risque d'exploser à la hausse.
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🇩đŸ‡șđŸ‘źâ€â™‚ïžUn data scientist de la police australienne dĂ©crypte un wallet crypto de 6 millions de dollars.

C’est un vĂ©ritable coup de maĂźtre signĂ© par un data scientist de la police fĂ©dĂ©rale australienne (AFP) en plein cƓur de l’OpĂ©ration Kraken.

Ce spécialiste des données a réussi à déverrouiller un wallet crypto appartenant à un suspect du crime organisé.

L’exploit est d’autant plus impressionnant que les ordinateurs avaient tous Ă©chouĂ©.

Mais l’analyste a repĂ©rĂ© une modification “humaine” dans le code, un dĂ©tail minime, invisible pour les machines, et c’est ce qui lui a permis d’accĂ©der aux fonds.

« Si nous n’avions pas pu accĂ©der Ă  ce wallet, le suspect serait sorti de prison multimillionnaire »
explique la commissaire Krissy Barrett.

Et ce n’est pas un cas isolĂ© car ce mĂȘme analyste a par la suite ouvert un second wallet, contenant cette fois pour 3 millions de dollars australiens d'actifs, avec une autre mĂ©thode.

đŸ—žïžAFP
đŸ‡čđŸ‡· Le fondateur de Thodex, Faruk Fatih Özer, condamnĂ© Ă  11 196 ans de prison pour fraude, a Ă©tĂ© retrouvĂ© mort dans sa cellule de prison turque.

Les autoritĂ©s ont lancĂ© une enquĂȘte sur sa mort et privilĂ©gient pour le moment lĂ  thĂšse du suicide.

Pour rappel, il avait été condamné pour une fraude de plus de 2 milliards de dollars à des investisseurs en avril 2021.
Le McRib de McDonald est de retour. 🍔

Historiquement, chaque retour du McRib depuis 2020 a coïncidé avec une hausse significative du Bitcoin.
Il a rejoint X en mars 2013 et n'a plus tweeté depuis 2016.
Qu'il revienne faire de nouveaux tweets.

https://x.com/crypto_229/status/1990274775118426586?t=ZzMkbn89lVppdwjw2qBVYA&s=19
Notes sur l’addiction à Internet

J’ai grandi avec Internet, et je l’aime. Mais quelque chose s’est cassĂ© en moi pendant la pĂ©riode du COVID et ce qui a suivi. J’ai travaillĂ© Ă  distance dans l’industrie crypto pendant cinq ans, passĂ© tout mon temps libre sur Twitter, et je me suis retrouvĂ© coincĂ© dans une boucle d’addiction numĂ©rique dont je n’arrivais plus Ă  sortir. Ça m’a grillĂ© le cerveau.

Alors cette annĂ©e, j’ai fait une pause pour me rĂ©initialiser et rĂ©flĂ©chir Ă  ma relation au web (et Ă  la tech en gĂ©nĂ©ral). Ce texte est un ensemble de notes pour partager comment je pense aujourd’hui Ă  Internet, et comment rester Ă  peu prĂšs sain d’esprit tout en jonglant avec les avantages et les inconvĂ©nients d’ĂȘtre en ligne.

Commençons par l’évidence. Les humains sont plus en ligne que jamais. Je pourrais citer des statistiques, mais c’est intuitif.

La principale diffĂ©rence que je vois dans ma vie, avant et aprĂšs le COVID, c’est qu’à un moment donnĂ©, Internet a cessĂ© d’ĂȘtre un outil que j’utilisais chaque jour. Être en ligne est devenu mon Ă©tat par dĂ©faut. J’étais toujours connectĂ©.

Il est devenu Ă©vident pour moi que nous ne sommes pas faits pour vivre des vies entiĂšrement en ligne. Nous ne sommes pas faits pour combler chaque moment vide de nos journĂ©es en scrollant sans fin, en vĂ©rifiant des messages, et en consommant des flux d’informations mondiaux Ă  la vitesse de la lumiĂšre. C’est une surcharge sensorielle.

Être trop en ligne a des consĂ©quences sur nos vies personnelles. Les effets secondaires courants incluent une augmentation de l’anxiĂ©tĂ©, de la dĂ©pression, de l’envie et de l’insĂ©curitĂ©. À cela s’ajoutent une diminution de la capacitĂ© d’attention et des troubles du sommeil.

Être trop en ligne a aussi des implications culturelles plus larges. Les gens deviennent de plus en plus semblables, parce que nous consommons tous les mĂȘmes contenus, sĂ©lectionnĂ©s pour nous par TikTok, YouTube, Instagram, X, et autres. On parle souvent de “l’aplatissement algorithmique”. Cela signifie que lorsque nous consommons tous les mĂȘmes inputs, nous produisons des outputs similaires, que ce soit dans l’art, les startups, la recherche, ou mĂȘme nos pensĂ©es. Nous perdons tous notre singularitĂ© Ă©trange et piquante, pour ĂȘtre Ă©rodĂ©s vers une forme standard. Cela Ă©crase l’originalitĂ© et la crĂ©ativitĂ© Ă  l’échelle de la sociĂ©tĂ©.

Toute personne trĂšs connectĂ©e comprend ces problĂšmes de maniĂšre viscĂ©rale. On les voit dans nos propres vies. On sait que l’hyper-connexion a des effets secondaires problĂ©matiques
 et pourtant, beaucoup d’entre nous ont abandonnĂ© l’idĂ©e de poser des limites. On se trouve des excuses. Je me trouve des excuses.
“Ce n’est qu’une heure, j’ai bien le droit de scroller.”
“De toute façon, le monde devient de plus en plus en ligne, alors pourquoi lutter contre le courant ?”

La rĂ©alitĂ©, c’est que la plupart d’entre nous sont addicts. Je sais que ce mot est inconfortable, mais Ă©normĂ©ment de gens ont Ă©tĂ© complĂštement vaincus par l’ingĂ©nierie de la dopamine du capitalisme-casino. Collectivement, nous versons volontairement du poison dans nos vies, au lieu de remettre en question nos choix individuels et les systĂšmes dans lesquels nous vivons. Nous sommes, comme l’a dit Neil Postman dans les annĂ©es 1980, en train de nous divertir jusqu’à la mort.

Ce texte n’a pas pour but de culpabiliser. Et oui, en partie, je me parle Ă  moi-mĂȘme, parce que je fais clairement partie des pires dans cette catĂ©gorie. J’ai tout mal fait. J’ai vĂ©cu pendant des annĂ©es dans une dystopie faite de flux numĂ©riques infinis, multi-Ă©crans, consommĂ©s en vitesse accĂ©lĂ©rĂ©e. Si j’écris aujourd’hui, c’est parce que j’ai rĂ©alisĂ© que je devais me rĂ©veiller et reprendre le contrĂŽle avant que ma vie ne se dissolve dans un ocĂ©an de regrets numĂ©riques. Et je n’imagine pas ĂȘtre seul. Je me demande souvent :
“Je ne veux pas plus que ça ? La vie n’est-elle pas censĂ©e ĂȘtre plus que ça ?”

Ok. C’était le crash Ă©motionnel. Respiration profonde. Tout n’est pas perdu.
Je reconnais que l’Internet est amusant, drĂŽle, et une source incroyable d’apprentissage. Je reconnais que c’est un outil magique de connexion. J’y ai rencontrĂ© certains de mes amis les plus proches. Je reconnais que c’est un lieu rempli d’opportunitĂ©s. Tous les emplois que j’ai eus Ă  l’ñge adulte sont le rĂ©sultat de ma prĂ©sence en ligne.

Je pense que la grande majoritĂ© des gens s’accorderaient Ă  dire qu’Internet a Ă©normĂ©ment de points positifs. Alors, que suis-je en train de dire ?

Je ne dis pas que les gens doivent se dĂ©connecter pour toujours. Dans le monde moderne, ce n’est mĂȘme pas possible. Et en plus, j’aime ĂȘtre en ligne. Je n’aurais jamais envie de disparaĂźtre complĂštement. La question avec laquelle je lutte, c’est : oĂč est la limite ? Quelle part d’Internet utilisons-nous, et Ă  quel moment dit-on : ça suffit ?

Je ne suis pas lĂ  pour donner des rĂ©ponses toutes faites. Un mentor m’a dit un jour que beaucoup de domaines de la vie sont moralement neutres en gĂ©nĂ©ral, mais pas forcĂ©ment moralement neutres pour toi, individuellement. Par exemple, une personne peut boire de l’alcool sans problĂšme, alors qu’une autre ne le peut pas Ă  cause d’une personnalitĂ© addictive. Pour Internet, c’est pareil. Le quoi, le combien, le quand, tout cela est personnel. Nous devons prendre ces dĂ©cisions nous-mĂȘmes.

Cela dit, je pense que le point commun est que tout le monde gagnerait Ă  ĂȘtre plus intentionnel dans sa relation au monde en ligne.

Parmi les pratiques qui m’ont aidĂ©, il y a le fait de limiter mon attention Ă  un seul rĂ©seau social, de rĂ©duire la complexitĂ© de mon tĂ©lĂ©phone, et de ne scroller ni vĂ©rifier mes messages que quelques fois par jour. J’ai aussi instaurĂ© un sabbat numĂ©rique : une journĂ©e complĂšte par semaine sans technologie. Et je fais dĂ©sormais autant de travail que possible sur papier.

Si vous voulez rĂ©flĂ©chir plus en profondeur Ă  ce que pourrait ĂȘtre une bonne hygiĂšne numĂ©rique pour vous, je recommande les Ă©crits de Cal Newport, le livre de Jenny Odell, et le travail du Center for Humane Technology. Si vous ĂȘtes plus portĂ© sur la philosophie, Sherry Turkle et Wendell Berry valent aussi le dĂ©tour.

Pour ce que ça vaut, je suis optimiste. Je me sens capable de reprendre ma vie en main face Ă  l’hyper-connexion, tout en continuant Ă  profiter de mes coins prĂ©fĂ©rĂ©s d’Internet. Je pense aussi que la culture commence Ă  Ă©voluer et Ă  remettre en question l’idĂ©e que “ĂȘtre toujours en ligne, c’est forcĂ©ment bien”, ce qui est encourageant.

Une chose me hante encore : dans quelle mesure l’addiction Ă  Internet est-elle un problĂšme systĂ©mique, et dans quelle mesure est-ce une responsabilitĂ© individuelle ?

Laissez-moi donner un exemple venant d’un autre secteur. Au dĂ©but des annĂ©es 2000, British Petroleum a popularisĂ© l’expression “empreinte carbone”, afin de transfĂ©rer la responsabilitĂ© des Ă©missions sur les individus, plutĂŽt que sur les plus grands acteurs industriels. Cette campagne de communication a Ă©tĂ© trĂšs efficace. Aujourd’hui, face au changement climatique, beaucoup de gens pensent d’abord Ă  leur empreinte carbone personnelle, plutĂŽt qu’à la rĂ©gulation des plus gros pollueurs.

Cela soulĂšve une question pour des problĂšmes complexes comme le changement climatique, l’addiction Ă  Internet, et d’autres encore : jusqu’oĂč les individus sont-ils responsables de rĂ©soudre ces problĂšmes eux-mĂȘmes, et jusqu’oĂč les grands acteurs doivent-ils intervenir, souvent via la rĂ©gulation ?

La seule rĂ©ponse que j’ai est : probablement un mĂ©lange des deux. Je ne veux pas rendre ce texte trop politique, mais plus je rĂ©flĂ©chis Ă  l’Internet moderne et Ă  son impact sur la sociĂ©tĂ©, plus je me demande Ă  quoi pourrait ressembler une certaine forme de rĂ©gulation.
Je sais que certains paniquent dĂšs qu’on parle de rĂ©gulation, au nom de la libertĂ© individuelle. Mais je pense que la distinction d’Isaiah Berlin entre la “libertĂ© de” et la “libertĂ© pour” est pertinente ici. Les gens ne devraient-ils pas aussi ĂȘtre libres, s’ils le souhaitent, d’ĂȘtre protĂ©gĂ©s d’algorithmes optimisĂ©s par les personnes les plus intelligentes du monde pour capter et siphonner leur attention ?

À minima, je pense que tout le monde peut s’accorder sur un point : la Big Tech est un immense business. Internet n’est pas neutre, et les algorithmes ne sont pas neutres. Cela a des implications pour l’économie, la politique, l’éducation, et bien plus encore, mais ces dĂ©bats dĂ©passent le cadre de ce texte (et largement mon niveau).

Revenons à des pensées plus positives.

Je crois profondément au pouvoir du choix individuel.

J’encourage toute personne arrivĂ©e jusqu’ici Ă  explorer ce que pourrait ĂȘtre une relation plus saine avec Internet. Pour moi, ce travail en valait clairement la peine.

Quand j’essaie de changer des choses dans ma vie, j’ai remarquĂ© que les rĂ©compenses fonctionnent mieux que les contraintes. Passer du temps sur des activitĂ©s qui me rendent vraiment enthousiaste est un bien meilleur antidote Ă  l’excĂšs d’Internet que de m’imposer des limites arbitraires. Les humains sont plus motivĂ©s par les incitations que par les punitions. Peut-ĂȘtre que la rĂ©ponse, pour nous tous, est simplement de retomber amoureux de la vraie vie. C’est ce que je veux.

Je sais que beaucoup de ce que j’ai Ă©voquĂ© peut sembler Ă©crasant, et qu’il est parfois difficile de savoir par oĂč commencer. Pour conclure, je dirais que ça n’a pas besoin d’ĂȘtre si compliquĂ©. Des choses aussi simples que ne pas avoir son tĂ©lĂ©phone dans la chambre la nuit, ou prendre le petit-dĂ©jeuner avant de se connecter, peuvent dĂ©jĂ  avoir un impact Ă©norme. De petits changements peuvent produire des effets trĂšs significatifs.


—Ben Roy
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