Cameroun| 🔴🔴 MRC : le récépissé de la convention publié par le MINAT, un choix qui interroge.
Alors que le récépissé de déclaration de la convention extraordinaire du MRC du 17 octobre a été délivré par le sous-préfet de Yaoundé IV, sa publication sur la page du ministère de l’Administration territoriale, plutôt que sur celle de la sous-préfecture, suscite des interrogations. Ce choix peut être lu comme un signal d’ouverture à l’égard du MRC, mais certains pourraient aussi y voir une étape préalable à d’éventuelles nouvelles restrictions : la suite donnée à la convention permettra d’éclairer cette démarche.
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Alors que le récépissé de déclaration de la convention extraordinaire du MRC du 17 octobre a été délivré par le sous-préfet de Yaoundé IV, sa publication sur la page du ministère de l’Administration territoriale, plutôt que sur celle de la sous-préfecture, suscite des interrogations. Ce choix peut être lu comme un signal d’ouverture à l’égard du MRC, mais certains pourraient aussi y voir une étape préalable à d’éventuelles nouvelles restrictions : la suite donnée à la convention permettra d’éclairer cette démarche.
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*Cameroun | #Explosif - Sacre de King Akwa : les notables de Boneleke affirment qu’« il n’y a pas de Roi au Cameroun » et contestent la procedure en cours... Afrik-Inform✅️*
Dans un communiqué très critique contre le Gouverneur, les notables de Boneleke contestent l’usage du titre « King » attribué à Din Dika Louis. S’appuyant sur le décret n°77/245 du 15 juillet 1977 relatif aux chefferies traditionnelles, ils soutiennent que le droit camerounais ne reconnaît pas la qualité de « Roi ».
Le collège des notables de Boneleke estime notamment que le « sacre » annoncé pour le 10 octobre relève d’une manifestation privée soumise à la loi sur les réunions et manifestations publiques, et demande la production des pièces attestant la régularité de la désignation de Din Dika Louis, au regard du décret n°77/245 du 15 juillet 1977. Les notables mettent également en cause la compétence du gouverneur pour apprécier la procédure de désignation du chef traditionnel.
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Dans un communiqué très critique contre le Gouverneur, les notables de Boneleke contestent l’usage du titre « King » attribué à Din Dika Louis. S’appuyant sur le décret n°77/245 du 15 juillet 1977 relatif aux chefferies traditionnelles, ils soutiennent que le droit camerounais ne reconnaît pas la qualité de « Roi ».
Le collège des notables de Boneleke estime notamment que le « sacre » annoncé pour le 10 octobre relève d’une manifestation privée soumise à la loi sur les réunions et manifestations publiques, et demande la production des pièces attestant la régularité de la désignation de Din Dika Louis, au regard du décret n°77/245 du 15 juillet 1977. Les notables mettent également en cause la compétence du gouverneur pour apprécier la procédure de désignation du chef traditionnel.
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Cameroun | #Explosif - Sacre de King Akwa : les notables de Boneleke affirment qu’« il n’y a pas de Roi au Cameroun » et contestent la procedure en cours... Afrik-Inform✅️
Dans un communiqué très...
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*Cameroun | ⚫ Carnet noir : Le président du Conseil constitutionnel Clément Atangana est mort. Afrik-Inform✅️*
« Irrecevable. » Le mot résonnera longtemps dans les audiences du Conseil constitutionnel camerounais. Clément Atangana, président du Conseil constitutionnel, est décédé dans la nuit à Paris, en France, selon une source familiale. Figure majeure de la justice camerounaise, il avait notamment marqué les audiences du contentieux électoral par une conduite rigoureuse et une manière de diriger les débats devenue familière du public.
Né le 20 septembre 1941 à Ngomedzap, Clément Atangana avait intégré la magistrature en 1968 et occupé plusieurs fonctions judiciaires avant de prendre la tête du Conseil constitutionnel. Il avait notamment présidé les audiences consacrées aux contentieux des élections présidentielles de 2018 et 2025. Son décès intervient après plusieurs années à la tête de cette institution chargée notamment de veiller à la régularité des élections présidentielles, législatives et référendaires. Les informations relatives aux circonstances de sa mort restent pour l’heure attendues. Nous y reviendrons.
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« Irrecevable. » Le mot résonnera longtemps dans les audiences du Conseil constitutionnel camerounais. Clément Atangana, président du Conseil constitutionnel, est décédé dans la nuit à Paris, en France, selon une source familiale. Figure majeure de la justice camerounaise, il avait notamment marqué les audiences du contentieux électoral par une conduite rigoureuse et une manière de diriger les débats devenue familière du public.
Né le 20 septembre 1941 à Ngomedzap, Clément Atangana avait intégré la magistrature en 1968 et occupé plusieurs fonctions judiciaires avant de prendre la tête du Conseil constitutionnel. Il avait notamment présidé les audiences consacrées aux contentieux des élections présidentielles de 2018 et 2025. Son décès intervient après plusieurs années à la tête de cette institution chargée notamment de veiller à la régularité des élections présidentielles, législatives et référendaires. Les informations relatives aux circonstances de sa mort restent pour l’heure attendues. Nous y reviendrons.
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Cameroun| ⚫[Hommage à] Clément Atangana (1941-2026) : le juge qui a tranché deux présidentielles
Le mot, lâché d'une voix chevrotante, a fait taire tant de recours. Clément Atangana, premier président du Conseil constitutionnel, est mort ce dimanche à 85 ans. Il a tranché deux présidentielles, en 2018 et en 2025. Magistrat rompu aux textes pour les uns, arbitre au service du pouvoir pour les autres, il laisse un nom indissociable de l'histoire électorale du Cameroun..
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Le mot, lâché d'une voix chevrotante, a fait taire tant de recours. Clément Atangana, premier président du Conseil constitutionnel, est mort ce dimanche à 85 ans. Il a tranché deux présidentielles, en 2018 et en 2025. Magistrat rompu aux textes pour les uns, arbitre au service du pouvoir pour les autres, il laisse un nom indissociable de l'histoire électorale du Cameroun..
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