Zentropa
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Amour, Absinthe, Revolution
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Retrouvez toutes les activités d'été organisées par l'Institut du Bon Pasteur 👉 https://www.institutdubonpasteur.org/2026/03/03/activites-dete-2026/
Ne facciamo 10 al Bastione e 18 di CP Parma.
Un'era(o due) comunicativa fa.
Quando abbiamo cominciato facebook praticamente non esisteva o comunque non era così in voga, gli altri social non erano nemmeno stati pensati.
Abbiamo superato il mutamento epocale del mondo, siamo sopravvissuti alle sconfitte così come alle vittorie, alcuni ci hanno lasciato e li ricordiamo ogni giorno nelle azioni, altri sono arrivati e speriamo siano la spina dorsale delle nostre idee, sempre proiettate al futuro.
Comunque sarà, NOI SIAMO ANCORA QUA. Più vivi che mai, più determinati che mai, sempre pronti alle sfide che riserverà il futuro. E lo saremo per tanti anni ancora.

Sabato brinderemo a noi, ma anche a voi. A tutti quelli che dicevano che eravamo solo dei ragazzini annoiati, che le nostre idee non erano abbastanza forti, che non saremmo durati 6 mesi. È anche grazie a voi che ci siamo.

Venite a brindare con noi! Vi aspettiamo
Griglia accesa e spillatrici al lavoro!

Per mille anni ancora!
Un nuovo documentario - Giuseppe Tucci - Sulle strade dell'Est - narra lo studioso-esploratore, già personaggio di un film di Francis Ford Coppola (di Nicola Caricola)

https://www.barbadillo.it/129707-in-tibet-con-giuseppe-tucci-sulle-strade-dellest-a-incontrare-il-dalai-lama/
Forwarded from Institut ILIADE
« Ainsi sommes-nous enfin libres. On nous a coupé les bras et les jambes, puis on nous a laissé libres de marcher. Mais je hais cette époque où l’homme devient, sous un totalitarisme universel, bétail doux, poli et tranquille. »
Antoine de Saint-Exupéry


Libertés. Pensée — Parole — Action, les actes du XIIIe colloque annuel de l’Institut Iliade sont en vente dans notre boutique
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All around, vastly and untidily, stretched the country for which he grieved. He was to give his life for it... His was a battlefield without glory, a battlefield where none could display deeds of valor: it was the front line of the spirit.

Yukio Mishima
" Pourquoi m'astreindre à cette vie qui, pour moi, équivaut à un bagne? (...) Je décidai, avec ma jeune innocence, de faire moi aussi le trafic des armes dans la mer rouge."

Henry de Monfreid, Les secrets de la mer rouge.
Preferisco vivere fino in fondo, pazienza per quello che succederà. Sono lo spirito e la volontà a decidere. Se ci abbandonano, pazienza. Marcia o crepa.

Marcel Bigeard
“Ceux qui jouent avec des chats doivent s'attendre à être griffés.”

Miguel de Cervantès, Don Quichotte.
La Tragédie de la Kara (russe : Карийская трагедия) est un suicide collectif de prisonniers politiques du bagne de la Kara intervenu dans la nuit du 7 au 8 novembre 1889, en acte de protestation contre les mauvais traitements qu'ils subissaient.

Le 11 août 1888 en raison de leur refus de se lever devant le gouverneur général Andreï Korf, Élisabeth Kovalskaïa est transférée à la prison du fortin de Verkhneoudinsk dans un strict isolement. En signe de protestation, les prisonniers politiques exigent de mettre fin aux fonctions du commandant de la prison et font à plusieurs reprises de longues grèves de la faim.

En février 1889, le colonel Nikolaï Plotto, commandant de la gendarmerie d'Irkoutsk, visite la prison du bagne. Il promet d'y apporter des changements, mais rien n'est fait, ce qui a provoque une nouvelle série de grèves de la faim.

Pour avoir tenté de gifler l'officier de gendarmerie V. Massioukov, que les prisonniers appelaient commandant, Nadejda Siguida, une détenue âgée de 28 ans, est transférée dans une prison pénale . L'apprenant, Maria Kovalevskaïa, Maria Kalioujnaïa et Nadejda Smirnitskaïa commencent une grève de la faim, exigeant le transfert de Nadejda Siguida.

Le 24 octobre 1889 une instruction d'Andreï Korf est signifiée aux détenus politiques. Elle apporte des changements à leurs conditions de détention, et autorise l'utilisation de la force et les châtiments corporels, applicables auparavant uniquement aux criminels. Sur ce fondement, le gouverneur général ordonne de punir Nadejda Siguida de cent de coups de verges, peine à laquelle elle est soumise le 7 novembre 1889.

Intoxication
Dans la nuit, Nadejda Siguida, Maria Kalioujnaïa, Maria Kovalevskaïa et Nadejda Smiritskaïa prennent une dose mortelle de morphine. À l'exception de Siguida, elles sont en grève de la faim depuis 16 jours, et leurs organismes affaiblis ne peuvent supporter une dose, même normale..

16 hommes parmi les prisonniers politiques essaient également de s'empoisonner, sur l'instigation du révolutionnaire polonais Felix Kon (ru). Selon l'enquête, les médicaments à base d'opium qu'ils ont pris, produits en 1892, étant périmés, et ils y survivent. Certains prennent une seconde fois des opiacés, sans réussir à se tuer. Deux hommes seulement, Ivan Kalioujny et Sergueï Bobokhov (ru) décédent. Narman Levikovitch Hekker, ancien bagnard affecté dans une brigade essaie dans la même période de se suicider par balle.

Au total, parmi de 20 forçats de la Kara qui se sont empoisonnés, six, quatre femmes et deux hommes trouvent la mort.

La tragédie de la Kara a un fort retentissement. Après différentes protestations, le gouvernement est contraint d'interdire les châtiments corporels à l'encontre des femmes. Le bagne de la Kara est fermé, et ses prisonniers politiques sont transférés dans d'autres prisons.

En 1930, le peintre Nikolaï Kassatkine consacre un tableau à ces événements.
NUNC EST BIBENDUM

🍇 Introdotta presumibilmente dai greci, da queste parti la viticoltura ha preso certe caratteristiche - nella scelta dei vitigni e nelle tecniche di lavorazione - grazie ai romani.

🍷 Una lunga storia identitaria raccontata da uno dei suoi prodotti tipici: perché - come ci ricorda il saggio - sei in Romagna quando il padrone di casa ti offre un bicchiere di vino!

📆 Venerdì 17 aprile
🕗 Dalle ore 20:00
📌 Corte Dandini, 4 - Cesena
« Cette obsession du confort, de la tranquillité [...] tous les Français sont des bourgeois. Les ouvriers sont aussi bourgeois que les bourgeois. Etre bourgeois, c'est vivre bourgeoisement, c'est mettre la pensée du bifteck aux pommes avant toute autre pensée. »

Pierre Drieu La Rochelle
Nous vivons actuellement un interrègne, ce moment historique, tragique où tout s’effondre, mais où tout peut, comme le Phénix, renaître de ses cendres : la nuit, le « minuit du monde », évoquée par le poète Hölderlin, coincée entre le crépuscule et l’aube. L’interrègne est le temps de la régénérescence entre le chaos et l’après-chaos, le moment de la tragédie où tout redevient de nouveau possible. Les peuples européens vivent actuellement les années décisives de l’interrègne. Métamorphique, la civilisation européenne a globalement connu trois âges distincts : l’Antiquité, puis la période médiévale qui s’est construite sur ses décombres, et à partir du XVIe siècle un Troisième Age d’expansion, celui de la « modernité », qui se termine après le terrible déclin annoncé avec la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, colonisée de l’intérieur par des peuples allogènes, notre civilisation est menacée de mort définitive au cours des vingt premières années du troisième millénaire. L’interrègne que nous vivons est donc actuellement la période la plus cruciale et la plus décisive depuis l’union des Cités grecques contre les Perses et les guerres puniques. Ou bien, les Européens s’unissent, se défendent, expulsent les colonisateurs, se libèrent de la tutelle américano-occientale, se régénèrent biologiquement et moralement et de ce fait retrouveront une souveraineté globale; ou bien leur civilisation disparaîtra définitivement : l’interrègne accouchera du Quatrième Age de la civilisation européenne ou de sa mort pure et simple. Tout se jouera dans les années décisives qui commencent. Et l’accouchement, s’il a lieu, se fera dans la douleur, dans ce sang et ces larmes qui sont le carburant de l’histoire. Le XXIe siècle sera, pour notre civilisation, celui d’une prestation sans filet de secours. »

Guillaume Faye. Pourquoi nous combattons. L’Aencre.