Maison Saint-Jean-Baptiste
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Canal officiel de la Maison Saint-Jean-Baptiste & de l’Oratoire Notre-Dame de la Sainte-Espérance.
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Nous recommandons à vos prières l'âme de Mme Ghislaine de Coincy, décédée ce lundi 10 février au matin.

La messe des funérailles sera célébrée ce samedi 15 février à 10 heures à l'Oratoire Notre-Dame de la Sainte-Espérance.
Conférence mars 2025.pdf
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Le dimanche 16 mars à 15 heures 30, Monsieur l'Abbé donnera une conférence au Domaine de Malagar, où il sera question de la foi triomphante de l'Église militante pour briser le fléau de la foi défaitiste.
Forwarded from Librairie Damase
Qui mieux que Dom Guéranger pouvait nous parler des rites antiques de la Messe ? Cette Explication de la Messe apporte, dans un style simple et direct, une lumière spéciale sur chaque cérémonie, chaque prière du saint sacrifice de la Messe.

Nouvelle édition de 2025, beau cadeau de communion, de baptême ou de confirmation.
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Neuvaine préparatoire à la fête de saint Joseph

En l'honneur de ce grand saint protecteur, nous vous invitons à vous joindre à une neuvaine préparatoire à sa fête du 19 mars. Nous offrirons cette neuvaine pour l'exaltation de la sainte Église, mais chacun pourra y adjoindre d'autres intentions particulières.

Nous pouvons utiliser la belle prière indulgenciée de Léon XIII que voici :

Nous recourons à vous dans notre tribulation, ô bien­ heureux Joseph, et après avoir imploré le secours de votre très sainte Épouse, nous sollicitons aussi avec confiance votre patronage. Par l’affection qui vous a uni à la Vierge immaculée, Mère de Dieu, par l’amour paternel dont vous avez entouré l’Enfant Jésus, nous vous supplions de regarder avec bonté l’héritage que Jésus-Christ a conquis au prix de son sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans nos besoins.
Protégez, ô très sage Gardien de la divine Famille, la race élue de Jésus-Christ ; préservez-nous, ô Père très aimant, de toute souillure d’erreur et de corruption ; soyez-­ nous favorable, ô notre très puissant libérateur, du haut du ciel, assistez-nous dans le combat que nous livrons à la puissance des ténèbres ; et de même que vous avez autrefois arraché l’Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd’hui la sainte Église de Dieu des embûches de l’ennemi et de toute adversité. Couvrez chacun de nous de votre perpétuelle protection, afin que, à votre exemple et soutenus par votre secours, nous puissions vivre saintement, pieusement mourir, et obtenir la béatitude éternelle dans les cieux.
Ainsi soit-il.
Maison Saint-Jean-Baptiste pinned «https://youtu.be/E1SHAkXEFkU»
Ce vendredi 25 avril, dans l'octave de Pâques, c'est aussi le jour des Litanies majeures que nous chanterons à 8 heures à l'Oratoire Notre-Dame de la Sainte Espérance, avant la messe chantée du Vendredi de Pâques.

Le mot Litanie signifie Supplication, et s'entend d'une marche religieuse durant laquelle on exécute des chants qui ont pour but de fléchir le ciel. Ce mot désigne également le cri que l'on y fait entendre : « Seigneur, ayez pitié ! » c'est le sens des deux mots grecs : Kyrie, eleison. Plus tard on a appliqué le nom de Litanies à tout l'ensemble d'invocations qui ont été ajoutées à la suite des deux mots grecs, de manière à former un corps de prière liturgique que l'Eglise emploie dans certaines circonstances importantes.
La Litanie majeure, ou grande Procession, est ainsi nommée pour la distinguer des Litanies mineures, ou processions moindres sous le rapport de la solennité ou du concours. On voit par un passage de saint Grégoire le Grand que l'usage de l'Église Romaine était de célébrer chaque année une Litanie majeure, à laquelle tout le Berge et tout le peuple prenaient part, et que cet usage était déjà ancien. Le saint Pontife ne fit autre chose que de fixer au 25 avril cette Procession, et d'indiquer la Basilique de Saint-Pierre pour lieu de la station. […]
On demandera peut-être pourquoi saint Grégoire a choisi de préférence le 25 avril, pour y établir une Procession et une Station où tout respire la componction et la pénitence, dans une saison de l'année où l'Église est tout entière aux joies de la résurrection du Sauveur. Un savant liturgiste du siècle dernier, le chanoine Moretti, a le premier résolu ce problème. Dans une dissertation érudite il a constaté que l'Église Romaine, au Ve siècle et probablement dès le IVe, célébrait solennellement la journée du 25 avril. La population se rendait en ce jour à la Basilique de Saint-Pierre, afin d'y célébrer l'anniversaire du jour où le Prince des Apôtres, entrant dans Rome, était venu apporter à la ville éternelle la dignité inamissible de capitale suprême de toute la chrétienté. De ce jour commencent en effet les vingt-cinq années, deux mois et quelques jours, que Pierre siégea dans Rome [De festo in honorem principis Apostolorum Romae ad diem XXV Aprilis instituto. Romæ, 1742. 4°]. Le Sacramentaire léonien contient encore la Messe de cette solennité tombée plus tard en désuétude. Saint Grégoire, le grand organisateur de la Liturgie, ne voulut pas qu'un jour si auguste passât chaque année sans réveiller chez les Romains le souvenir de l'événement qui fait la principale gloire de leur cité, et il ordonna que l'église de Saint-Pierre fût le rendez-vous de la grande Litanie fixée pour jamais à ce jour. La coïncidence assez fréquente du 25 avril avec l'Octave de la Pâque ne permettait pas d'établir une fête proprement dite pour commémorer l'arrivée de saint Pierre à Rome; saint Grégoire prit donc le seul parti qui restait à prendre pour conserver un si grand souvenir.
Mais le saint Pontife ne put empêcher le contraste très prononcé qui exista dès lors entre les allégresses du moment présent et les sentiments de pénitence qui doivent accompagner la Procession et la Station de la Litanie majeure, instituées l'une et l'autre dans le but d'implorer la miséricorde divine. Comblés de faveurs de toute espèce en ce saint Temps, inondés des joies pascales, ne nous plaignons pas cependant de la nécessité que la sainte Église nous impose de rentrer pour quelques heures dans les sentiments de componction qui conviennent à des pécheurs comme nous. Il s'agit de détourner les fléaux que les iniquités de la terre ont mérités, d'obtenir, en s'humiliant et en invoquant le crédit de la Mère de Dieu et des Saints, la cessation des maladies, la conservation des moissons; de présenter enfin à la divine justice une compensation à l'orgueil, à la mollesse et aux révoltes de l'homme. Entrons dans ces sentiments, et reconnaissons humblement la part qu'ont nos propres péchés dans les motifs qui ont excité le courroux céleste ; et nos faibles supplications, unies à celles de la sainte Eglise, obtiendront grâce pour les coupables et pour nous qui sommes du nombre.

Ce jour consacré à la réparation de la gloire divine ne pouvait se passer sans les expiations salutaires dont le chrétien doit accompagner l'offrande de son cœur repentant. L'abstinence de la viande a été exigée de tout temps à Rome en ce jour ; et lorsque la Liturgie Romaine eut été établie en France par Pépin et Charlemagne, la grande Litanie du 25 avril se trouvant dès lors en usage chez nous, le même précepte d'abstinence fut promulgué. Le concile d'Aix-la-Chapelle de 836 ajouta l'obligation de suspendre en ce jour les œuvres serviles, et cette même disposition se retrouve dans les Capitulaires de Charles le Chauve. Quant au jeûne proprement dit, le Temps pascal ne l'admettant pas, il ne semble pas avoir été observé en ce jour, au moins dune manière générale. Amalaire, au IXe siècle, atteste qu'on ne le pratiquait pas même à Rome de son temps.
Mais qu'il nous soit permis de protester contre la négligence d'un grand nombre de chrétiens, de personnes même plus ou moins adonnées à la piété, et que l'on ne voit jamais assister à la Procession de Saint-Marc ni à celles des Rogations. Le relâchement sur ce point est à son comble, surtout dans les villes. Ces mêmes chrétiens ont accueilli cependant avec satisfaction la remise de l'abstinence qui a été obtenue pour certains diocèses ; il semble que cette indulgence devrait les rendre d'autant plus empressés à prendre part à l'œuvre de la prière, celle de la pénitence ayant été allégée par la dispense. La présence du peuple fidèle aux Litanies fait partie essentielle de ce rite réconciliateur, et Dieu n'est pas obligé de prendre en considération des prières auxquelles ne s'unissent pas ceux qui sont appelés à les lui offrir. C'est là un des mille points sur lesquels une prétendue dévotion privée a jeté dans l'illusion beaucoup de personnes. À son arrivée dans la ville de Milan, saint Charles Borromée trouva aussi que son peuple laissait le clergé accomplir seul la Procession du 25 avril. Il se fit une loi d'y assister en personne, et il y marchait nu-pieds. Le peuple ne tarda pas à se presser sur les pas de son pasteur.

Dom Guéranger, l'Année liturgique, Temps pascal, tome 2, au 25 avril.
Cette semaine, de lundi à vendredi, la messe basse sera célébrée à 7 heures 30 (par l'abbé Vargas).

Vendredi il y aura une deuxième messe (dont on vous précisera l'horaire bientôt)
L'abbé Belmont entendra les confessions le vendredi veille de la Toussaint, aux horaires habituels.

Le jour de la Toussaint, messe basse à 8 heures 15, messe chantée à 10 heures. L'après-midi, vêpres à 17 heures 15 et salut du saint Sacrement à 18 heures.

Dimanche prochain, 21e dimanche après la Pentecôte, messe basse à 8 heures 15, messe chantée à 10 heures.
Dévotion à l'Enfant-Jésus
Neuvaines et indulgences à gagner à l'arrivée de Noël.

Neuvaine de prières avant la fête de la Nativité du Seigneur
Aux fidèles qui, avant la fête de la Nativité du Seigneur, auront assisté avec dévotion à l’exercice pieux de la neuvaine accompli publiquement en l’honneur de l’Enfant Jésus divin, il est accordé :
– Une indulgence de dix ans pour chaque jour ;
– Une indulgence plénière, moyennant la confession sacramentelle, la sainte Communion et la prière aux intentions du Souverain Pontife, s’ils ont assisté au moins pendant cinq jours aux supplications de la neuvaine.

À ceux, en revanche, qui, durant le temps susdit, auront pratiqué en privé des prières ou d’autres exercices de piété en l’honneur de l’Enfant Jésus divin, selon le même dessein, pendant neuf jours consécutifs, il est accordé :
– Une indulgence de sept ans, une fois chaque jour ;
– Une indulgence plénière, aux conditions habituelles, après l’accomplissement de l’exercice de la neuvaine ; là où cet exercice est accompli publiquement, cette indulgence ne peut être acquise que par ceux qui sont légitimement empêchés d’assister à l’exercice public.
(Secr. Mem., 12 aug. 1815; S. C. Indulg., 9 iul. 1830; S. Paen. Ap., 21 febr. 1933).
Prière au S. Enfant Jésus de Prague
O Saint Enfant Jésus, j’ai recours à vous. Je vous en prie par votre sainte Mère, assistez-moi dans cette nécessité (On expose ici l’objet de sa demande), car je crois fermement que votre divinité peut me secourir. J’espère avec confiance obtenir votre sainte grâce. Je vous aime de tout mon cœur et de toutes les forces de mon âme. Je me repens sincèrement de mes péchés, et je vous supplie, ô bon Jésus, de me donner la force d’en triompher. Je prends la résolution de ne plus jamais vous offenser et je viens m’offrir à vous dans la disposition de tout souffrir plutôt que de vous déplaire. Désormais je veux vous servir avec fidélité. Pour l’amour de vous, ô divin enfant, j’aimerai mon prochain comme moi-même.
Enfant plein de puissance, ô Jésus, je vous en conjure de nouveau, assistez-moi dans cette circonstance (nommez-la), et faites-moi la grâce de vous posséder éternellement dans le ciel avec Marie et Joseph, et de vous y adorer à jamais avec les saints anges. Ainsi soit-il.
Prières de neuvaine en l'honneur de l'Enfant-Jésus
à réciter du 16 au 24 de n’importe quel mois

I. Père éternel, je vous offre, pour votre honneur et votre gloire, pour mon salut éternel et pour celui de tout le monde, le mystère de la Naissance de notre divin Rédempteur.
Gloire au Père.

II. Père éternel, je vous offre, pour votre honneur et votre gloire, pour mon salut éternel et pour celui de tout le monde, les souffrances de la Très Sainte Vierge et de saint Joseph durant ce long et pénible voyage de Nazareth à Bethléem, ainsi que l’angoisse de leur cœur de ne pas trouver de lieu où se loger, alors que le Sauveur du monde devait naître.
Gloire au Père.

III. Père éternel, je vous offre, pour votre honneur et votre gloire, pour mon salut éternel et pour celui de tout le monde, les souffrances de Jésus dans le lieu même où Il naquit, le froid qu’Il endura, les larmes qu’Il versa, et ses tendres vagissements.
Gloire au Père.

IV. Père éternel, je vous offre, pour votre honneur et votre gloire, pour mon salut éternel et pour celui de tout le monde, la douleur qu’éprouva le divin Enfant Jésus dans son tendre petit corps, lorsqu’Il fut soumis à la circoncision ; je vous offre ce Sang précieux qu’Il versa alors pour la première fois, pour le salut de tout le genre humain.
Gloire au Père.

V. Père éternel, je vous offre, pour votre honneur et votre gloire, pour mon salut éternel et pour celui de tout le monde, l’humilité, la mortification, la patience, la charité, toutes les vertus de l’Enfant Jésus ; et je vous remercie, je vous aime et je vous bénis infiniment pour cet ineffable mystère de l’Incarnation du Verbe divin.
Gloire au Père.

℣. Le Verbe s’est fait chair ;
℟. Et Il a habité parmi nous.

Prions.
Ô Dieu, dont le Fils unique est apparu dans la substance de notre chair, accordez, nous vous en prions, que par Celui que nous avons reconnu extérieurement semblable à nous, nous méritions d’être intérieurement renouvelés. Lui qui vit et règne avec vous dans les siècles des siècles. Amen.

– Indulgence de sept ans, une fois chaque jour ;
– Indulgence plénière, aux conditions habituelles, lorsque l’exercice de la neuvaine a été mené à son terme.
(S. C. Indulg., 23 sept. 1846 ; S. Pæn. Ap., 14 oct. 1934)
Notez enfin que :

a) Aux fidèles qui, pour rendre grâces à Dieu le Père pour les bienfaits accordés au genre humain par l’Incarnation du Verbe, auront assisté avec dévotion, dans la nuit de la fête de la Nativité du Seigneur, au saint Sacrifice de la Messe, il est accordé :
– Une indulgence de dix ans ;
– Une indulgence plénière, s’ils ont en outre obtenu la rémission de leurs péchés, se sont approchés de la sainte Communion eucharistique et ont prié aux intentions du Souverain Pontife.

b) D'autre part, à ceux qui auront assisté soit aux Matines soit aux Laudes, et qui auront suivi soit le chant des psaumes et des lectures, soit une lecture pieuse, soit des méditations ou des prières dévotes sur l’Incarnation du Verbe, il est accordé :
– Une indulgence de dix ans
(Breve Ap., 22 oct. 1586 ; S. Paen. Ap., 2 apr. 1936).
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