Ce qu'est devenu physiquement Yann Barthes est une publicité ambulante contre le gauchisme.
Ce type qui, il n'y a pas si longtemps, était réputé incarner la jeunesse moderne, la coolitude branchée et l'humanité à l'aise avec son époque est aujourd'hui une semi épave fatiguée, quasiment un punk à chiens.
Il suit le même parcours que Renaud et c'est normal : ces gens ont soutenu politiquement et idéologiquement des idées, des options et des solutions qui ont amené le chaos social, l'insécurité, les déséquilibres systémiques et c'est tout naturellement que le monde tel qu'il est devenu à cause d'eux leur inflige cette gueule de bois carabinée qui les transforme physiquement.
Leur idéologie ? Jouir sans entrave, retarder le moment où l'on prend ses responsabilités d'adulte, nier les verticalités et donc se retrouver sans repères et sans balises pour avancer dans la vie, applaudir le laid et le sale, snober le Beau et le Grand et se retrouver à cause de cela incapable de ne plus rien comprendre aux sens primordiaux des choses.
Ils arrivent à 35, 40, 45 ans, sans situation familiale et conscients que leur passage sur la terre n'aura rien bâti. Ils découvrent, trop tard, qu'aucun enfant ne viendra s'incliner devant leur tombe après leur mort. Cette solitude crée un néant qui rend fou, qui désole et déprime et ils doivent composer avec ça, avec cet immense sentiment de gâchis.
J'écoute parfois mélancoliquement la chanson «Hier encore» de Charles Aznavour, elle dit tout.
Ces gens ont voulu le néant, la fin de tous les ordres, ils ont réclamé qu'on les laisse papillonner et croire que le monde se porterait mieux si les Yann Barthès étaient laissés libres de rester ados toute leur vie. Ils pleurent aujourd'hui, intérieurement, ce néant qu'est leur existence sans foi, sans espérance et sans lendemain.
Le réveil est difficile et comme ils ne peuvent pas l'admettre publiquement par fierté car cela reviendrait à confesser toutes leurs fautes, ils s'enferment dans le déni et continuent sur la même voie délétère et suicidaire, quitte à devenir des zombis, car continuer de s'aveugler est une façon de ne rien assumer du désastre que l'on a semé pour soi et pour les autres.
Franchement, qui a envie de ressembler à Yann Barthes ? Qui a envie d'offrir à ses enfants une vie et un avenir qui conduisent à finir comme ça ?
Merci Yann d'être ce que tu es : une publicité ambulante contre le gauchisme. Tu es triste, tu le sais, et tes millions gagnés en exploitant le désastre n'y feront rien.
Ce type qui, il n'y a pas si longtemps, était réputé incarner la jeunesse moderne, la coolitude branchée et l'humanité à l'aise avec son époque est aujourd'hui une semi épave fatiguée, quasiment un punk à chiens.
Il suit le même parcours que Renaud et c'est normal : ces gens ont soutenu politiquement et idéologiquement des idées, des options et des solutions qui ont amené le chaos social, l'insécurité, les déséquilibres systémiques et c'est tout naturellement que le monde tel qu'il est devenu à cause d'eux leur inflige cette gueule de bois carabinée qui les transforme physiquement.
Leur idéologie ? Jouir sans entrave, retarder le moment où l'on prend ses responsabilités d'adulte, nier les verticalités et donc se retrouver sans repères et sans balises pour avancer dans la vie, applaudir le laid et le sale, snober le Beau et le Grand et se retrouver à cause de cela incapable de ne plus rien comprendre aux sens primordiaux des choses.
Ils arrivent à 35, 40, 45 ans, sans situation familiale et conscients que leur passage sur la terre n'aura rien bâti. Ils découvrent, trop tard, qu'aucun enfant ne viendra s'incliner devant leur tombe après leur mort. Cette solitude crée un néant qui rend fou, qui désole et déprime et ils doivent composer avec ça, avec cet immense sentiment de gâchis.
J'écoute parfois mélancoliquement la chanson «Hier encore» de Charles Aznavour, elle dit tout.
Ces gens ont voulu le néant, la fin de tous les ordres, ils ont réclamé qu'on les laisse papillonner et croire que le monde se porterait mieux si les Yann Barthès étaient laissés libres de rester ados toute leur vie. Ils pleurent aujourd'hui, intérieurement, ce néant qu'est leur existence sans foi, sans espérance et sans lendemain.
Le réveil est difficile et comme ils ne peuvent pas l'admettre publiquement par fierté car cela reviendrait à confesser toutes leurs fautes, ils s'enferment dans le déni et continuent sur la même voie délétère et suicidaire, quitte à devenir des zombis, car continuer de s'aveugler est une façon de ne rien assumer du désastre que l'on a semé pour soi et pour les autres.
Franchement, qui a envie de ressembler à Yann Barthes ? Qui a envie d'offrir à ses enfants une vie et un avenir qui conduisent à finir comme ça ?
Merci Yann d'être ce que tu es : une publicité ambulante contre le gauchisme. Tu es triste, tu le sais, et tes millions gagnés en exploitant le désastre n'y feront rien.
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Retour de terrain.
Mon billet sur Yann Barthes transformé par les années en mamie fatiguée collectionneuse de chats, publié ici mais aussi sur Twitter/X, a été vu là-bas plus d'un million de fois depuis ce matin.
Cette exposition a provoqué des milliers de commentaires dont une certaine proportion d'insultes. 5% environ des commentaires négatifs sont cependant courtois et raisonnables, tandis que tout le reste n'est qu'un torrent de boue verbale, d'injures scatologiques comme les gauchistes vexés sont capables de les produire lorsqu'ils sont au firmament de leur énergie intellectuelle.
Je reçois aussi évidemment une tonne de messages approbateurs, de remerciements, etc, en public et en privé. Je ne prends pas ces messages pour moi, au contraire j'en fais don à notre cause, à nos idées que ces compliments célèbrent à travers moi qui ne suis qu'un instrument.
Nous gagnons du terrain tous les jours. Continuons, n'abdiquons jamais. Leur monde est un fruit pourri qui va bientôt tomber.
Qui vive ? France !
Mon billet sur Yann Barthes transformé par les années en mamie fatiguée collectionneuse de chats, publié ici mais aussi sur Twitter/X, a été vu là-bas plus d'un million de fois depuis ce matin.
Cette exposition a provoqué des milliers de commentaires dont une certaine proportion d'insultes. 5% environ des commentaires négatifs sont cependant courtois et raisonnables, tandis que tout le reste n'est qu'un torrent de boue verbale, d'injures scatologiques comme les gauchistes vexés sont capables de les produire lorsqu'ils sont au firmament de leur énergie intellectuelle.
Je reçois aussi évidemment une tonne de messages approbateurs, de remerciements, etc, en public et en privé. Je ne prends pas ces messages pour moi, au contraire j'en fais don à notre cause, à nos idées que ces compliments célèbrent à travers moi qui ne suis qu'un instrument.
Nous gagnons du terrain tous les jours. Continuons, n'abdiquons jamais. Leur monde est un fruit pourri qui va bientôt tomber.
Qui vive ? France !
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Nous n'abdiquerons jamais.
Joyeuses fêtes de Pâques ! Tout commence maintenant.
Joyeuses fêtes de Pâques ! Tout commence maintenant.
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Rions un peu : Abauzit passe désormais son temps à réclamer des débats à tout le monde, traite ceux qui ne veulent pas débattre avec lui de lâches et de trouillards et décrète automatiquement, sur le mode fanfaron, sa propre victoire chaque fois qu'il parvient à débattre avec quelqu'un.
Ces postures me rappellent quelqu'un... mais qui ? 🤔
Ces postures me rappellent quelqu'un... mais qui ? 🤔
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L'immigration ne devait-elle pas être une chance pour la France ?
Ils arrivent, dans le même temps, à dire que l'immigration est une chance pour la France et qu'elle est indispensable à sa vitalité économique tout en admettant que notre pays a 3000 milliards de dettes et qu'il est au bord de la faillite pure et simple alors qu'il pratique l'immigration de masse depuis quarante ans.
Un esprit logique répondrait que l'immigration, pour n'avoir pas empêché cet état de faillite économique, ne devait pas être une si grande chance que cela ; et il pousserait jusqu'à dire que cette solution qui finalement n'en a pas été une appartient peut-être, au contraire, aux problèmes et qu'il faudrait nous séparer de ce problème pour s'éviter de tomber encore plus bas.
Mais comme ils n'admettront jamais que l'immigration, loin d'appartenir aux solutions qui enrichissent, figure plutôt en bonne place dans le catalogue des raisons qui nous endettent, ils continueront par conséquent de considérer non seulement qu'il faut continuer l'immigration et même qu'il faut l'augmenter toujours plus puisqu'à leurs yeux, l'immigration étant une solution, si elle n'apporte pas suffisamment de fruits c'est forcément que l'on y recourt à doses thérapeutiques trop basses.
Lorsqu'un mauvais médecin vous prescrit le mauvais médicament et que votre mal par conséquent ne diminue pas, comme il est un mauvais médecin il conclura que la non guérison s'explique par une posologie trop basse et au lieu de changer de médicament il augmentera la dose du mauvais remède. Votre mal ne guérira pas, pis il s'aggravera.
Lors de vos discussions avec vos amis, vos voisins, votre famille, vos collègues, si ce thème de l'immigration est abordé et que vous tombez sur des naïfs qui répètent encore le mantra «l'immigration est une chance pour la France», demandez-lui froidement pourquoi dans ce cas notre pays se trouve dans cet état économique catastrophique. Généralement, ça jette un froid, je le confirme d'expérience.
Ils arrivent, dans le même temps, à dire que l'immigration est une chance pour la France et qu'elle est indispensable à sa vitalité économique tout en admettant que notre pays a 3000 milliards de dettes et qu'il est au bord de la faillite pure et simple alors qu'il pratique l'immigration de masse depuis quarante ans.
Un esprit logique répondrait que l'immigration, pour n'avoir pas empêché cet état de faillite économique, ne devait pas être une si grande chance que cela ; et il pousserait jusqu'à dire que cette solution qui finalement n'en a pas été une appartient peut-être, au contraire, aux problèmes et qu'il faudrait nous séparer de ce problème pour s'éviter de tomber encore plus bas.
Mais comme ils n'admettront jamais que l'immigration, loin d'appartenir aux solutions qui enrichissent, figure plutôt en bonne place dans le catalogue des raisons qui nous endettent, ils continueront par conséquent de considérer non seulement qu'il faut continuer l'immigration et même qu'il faut l'augmenter toujours plus puisqu'à leurs yeux, l'immigration étant une solution, si elle n'apporte pas suffisamment de fruits c'est forcément que l'on y recourt à doses thérapeutiques trop basses.
Lorsqu'un mauvais médecin vous prescrit le mauvais médicament et que votre mal par conséquent ne diminue pas, comme il est un mauvais médecin il conclura que la non guérison s'explique par une posologie trop basse et au lieu de changer de médicament il augmentera la dose du mauvais remède. Votre mal ne guérira pas, pis il s'aggravera.
Lors de vos discussions avec vos amis, vos voisins, votre famille, vos collègues, si ce thème de l'immigration est abordé et que vous tombez sur des naïfs qui répètent encore le mantra «l'immigration est une chance pour la France», demandez-lui froidement pourquoi dans ce cas notre pays se trouve dans cet état économique catastrophique. Généralement, ça jette un froid, je le confirme d'expérience.
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Jonathan Sturel va-t-il annoncer des belles choses éditoriales très prochainement ? 🤔
Anonymous Poll
78%
Oui
23%
Oui
😁29❤1👍1
Ce militant communautaire a mené campagne contre le directeur de magasin qui a refusé de recruter une candidate voilée. Je lui disais ceci il y a quelques jours. Entre temps, le directeur en question a reçu des menaces de mort. Le militant communautaire, comprenant sans doute qu'il s'était joint à une meute capable de produire le pire, a supprimé tranquillement son message pour s'éviter sans doute d'être accusé d'avoir appelé à la haine et par conséquent appelé à la commission d'un crime.
Il n'y a pas que les barbus qui constituent une menace : ce genre de blogueurs aussi souffle sur les braises continuellement et met des Français en danger. Et cela en toute impunité.
Il n'y a pas que les barbus qui constituent une menace : ce genre de blogueurs aussi souffle sur les braises continuellement et met des Français en danger. Et cela en toute impunité.
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Dans un régime totalitaire, le pouvoir fait surveiller les citoyens par sa police et lui confie la mission de les arrêter dès qu'ils sortent du cadre.
Chez nous, le pouvoir est libéré de cette tâche contraignante et énergivore puisque ce sont les journalistes qui réalisent cette surveillance permanente et attirent l'attention des autorités chaque fois qu'un citoyen sort du cadre.
À la fin, celui qui sort du cadre est toujours exposé à de nombreux problèmes policiers et institutionnels mais dans un cas, parce que c'est la police qui le surveille on appelle cela la dictature, dans l'autre puisque que ce sont les journalistes qui le dénoncent on appelle cela la démocratie.
Finalement, le journaliste moderne n'est jamais qu'un flic qui a échangé son badge contre une carte de presse.
Chez nous, le pouvoir est libéré de cette tâche contraignante et énergivore puisque ce sont les journalistes qui réalisent cette surveillance permanente et attirent l'attention des autorités chaque fois qu'un citoyen sort du cadre.
À la fin, celui qui sort du cadre est toujours exposé à de nombreux problèmes policiers et institutionnels mais dans un cas, parce que c'est la police qui le surveille on appelle cela la dictature, dans l'autre puisque que ce sont les journalistes qui le dénoncent on appelle cela la démocratie.
Finalement, le journaliste moderne n'est jamais qu'un flic qui a échangé son badge contre une carte de presse.
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Il s'agirait, sans rire, du résumé et du texte de la quatrième de couverture d'un livre qui va bientôt sortir chez Fayard. L'auteur ? Marlène Schiappa.
Je vous laisse admirer le style, inexistant et qui semble avoir été pondu par une IA de mauvaise qualité, le vocabulaire, la syntaxe, la ponctuation, et le thème évidemment. Comme on dit : rien ne va.
C'est minable à absolument tous les niveaux mais comme c'est Schiappa, non seulement elle a trouvé facilement un éditeur mais en plus il s'agit d'un des plus gros éditeurs français. Pendant que des auteurs vraiment talentueux attendent leur moment, qui ne viendra jamais pour la plupart parce que les éditeurs préfèrent éditer cette sombre daube.
L'état de l'édition française de nos jours est catastrophique. Voilà pourquoi, à La délégation des siècles, il va falloir remonter le niveau et mettre entre les mains des lecteurs de vrais livres, de vrais textes, de vrais auteurs. Restez dans le coin, plusieurs annonces vont bientôt tomber !
Je vous laisse admirer le style, inexistant et qui semble avoir été pondu par une IA de mauvaise qualité, le vocabulaire, la syntaxe, la ponctuation, et le thème évidemment. Comme on dit : rien ne va.
C'est minable à absolument tous les niveaux mais comme c'est Schiappa, non seulement elle a trouvé facilement un éditeur mais en plus il s'agit d'un des plus gros éditeurs français. Pendant que des auteurs vraiment talentueux attendent leur moment, qui ne viendra jamais pour la plupart parce que les éditeurs préfèrent éditer cette sombre daube.
L'état de l'édition française de nos jours est catastrophique. Voilà pourquoi, à La délégation des siècles, il va falloir remonter le niveau et mettre entre les mains des lecteurs de vrais livres, de vrais textes, de vrais auteurs. Restez dans le coin, plusieurs annonces vont bientôt tomber !
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On a laissé la gauche s'occuper de l'espace public et des idées pendant quelques petites dizaines d'années et elle a utilisé ce grand pouvoir pour pousser les gens à penser :
- que la France n'est pas le pays des Français,
- que le pénis n'est pas l'organe génital de l'homme et le vagin celui de la femme,
- que Mozart ne surpasse pas Joey Starr,
- que Jeff Koons vaut bien Léonard,
- que Stéphane Séjourné est le successeur de Talleyrand.
La gauche est une opération de subversion permanente des idées et elle opère désormais sur les consciences avec autoritarisme, censure et intimidation pour la raison simple que les gens, dans leur immense majorité, continuent de penser que :
- la France est le pays des Français,
- que le pénis est l'organe génital de l'homme et le vagin celui de la femme,
- que Mozart surpasse Joey Starr,
- que Koons n'arrive pas à la cheville de Léonard,
- et que Stéphane Séjourné n'a strictement rien à faire où il est actuellement.
La gauche a prétendu émanciper le peuple pour le libérer des pouvoirs en lui mettant dans le crâne qu'il fallait abolir les verticalités, les autorités, les ordres, les hiérarchies, la religion, le père et le curé pour leur préférer la liberté absolue, la libération sexuelle, l'abolition de tout et le règne de la jouissance permanente et éternelle... pour finalement, maintenant qu'elle tient le pouvoir, se comporter comme les tyrans qu'elle prétendait combattre.
Par un mécanisme sidérant d'ironie, la gauche a réussi à convaincre les gens qu'ils devaient se séparer de ce qui en réalité garantissait leur bonheur perfectible et leur a refourgué en échange des expédients toxiques desquels ils ne peuvent désormais plus se débarrasser à cause de cette même gauche qui insiste pour les leur faire garder, y compris de force, y compris par l'intimidation.
- que la France n'est pas le pays des Français,
- que le pénis n'est pas l'organe génital de l'homme et le vagin celui de la femme,
- que Mozart ne surpasse pas Joey Starr,
- que Jeff Koons vaut bien Léonard,
- que Stéphane Séjourné est le successeur de Talleyrand.
La gauche est une opération de subversion permanente des idées et elle opère désormais sur les consciences avec autoritarisme, censure et intimidation pour la raison simple que les gens, dans leur immense majorité, continuent de penser que :
- la France est le pays des Français,
- que le pénis est l'organe génital de l'homme et le vagin celui de la femme,
- que Mozart surpasse Joey Starr,
- que Koons n'arrive pas à la cheville de Léonard,
- et que Stéphane Séjourné n'a strictement rien à faire où il est actuellement.
La gauche a prétendu émanciper le peuple pour le libérer des pouvoirs en lui mettant dans le crâne qu'il fallait abolir les verticalités, les autorités, les ordres, les hiérarchies, la religion, le père et le curé pour leur préférer la liberté absolue, la libération sexuelle, l'abolition de tout et le règne de la jouissance permanente et éternelle... pour finalement, maintenant qu'elle tient le pouvoir, se comporter comme les tyrans qu'elle prétendait combattre.
Par un mécanisme sidérant d'ironie, la gauche a réussi à convaincre les gens qu'ils devaient se séparer de ce qui en réalité garantissait leur bonheur perfectible et leur a refourgué en échange des expédients toxiques desquels ils ne peuvent désormais plus se débarrasser à cause de cette même gauche qui insiste pour les leur faire garder, y compris de force, y compris par l'intimidation.
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La gauche sociétale décline car le réel reprend le dessus.
Depuis un certain temps je fais partie de ceux qui voient au milieu du désastre en cours des signaux rassurants. Certes, la totalité du complexe médiatico-politique est tombée dans la folie progressiste nihiliste et une bonne partie de la population n'a pas été capable de résister à ce tsunami idéologique, politique, culturel et métapolitique.
Mais je continue de maintenir que le pays réel existe encore et que si l'on gratte un peu le vernis, si l'on discute réellement entre quatre yeux avec quelqu'un, on réalise très vite que le bon sens n'est pas mort dans le cœur de nos contemporains, même lorsqu'eux-mêmes paraissent l'ignorer.
Je prends l'exemple de l'annonce récemment faite à propos de ce «designer français», un certain Simon-Porte Jacquemus, tout fier de nous faire savoir qu'avec son mari ils sont «devenus papas»... évidemment, la presse compromise relaie cette information en l'enjolivant de toutes les formules possibles pour lui donner un caractère merveilleux, heureux, magnifique et émouvant. Or nous parlons bien d'un couple de riches bourgeois du système qui achète littéralement des bébés à des mères qui ont porté ces bébés pour les vendre. Peut-on faire plus sordide ?
La presse s'extasie et donne ainsi l'impression que tout cela est normal. Mais lorsqu'on entre dans le détail des commentaires des internautes et lorsqu'on évoque ce sujet dans la vraie vie comme je l'ai fait depuis l'annonce, il ressort distinctement que les gens, devant une telle information, font un pas en arrière et refusent d'applaudir. Car même lorsque l'on ne s'était jamais vraiment posé la question avant, sitôt que l'on entend que deux hommes achètent des bébés pour satisfaire leur besoin égocentrique de jouer aux parents, une petite voix fait irruption depuis le fond de notre conscience et on l'entend qui se demande : où est la mère ? Comment ces enfants vont-ils grandir sans mère ? Comment est-il possible que des mères vendent leurs bébés et que des monstres les leur achètent ?
D'ailleurs, entrez dans le détail des gens qui, sur les réseaux depuis hier, applaudissent ce Jacquemus : il s'agit presque exclusivement de politiciens ou de militants de gauche ou de militants LGBT. Voilà les seules personnes qui en réalité trouvent cela réjouissant. Soit une toute petite minorité évidemment et une minorité engagée, par définition militante et donc de parti pris.
En dehors de ces toutes petites minorités politisées, le monde réel des vraies gens refuse d'applaudir et à l'intérieur de cette majorité silencieuse, des poches de moins en moins silencieuses veulent se faire entendre pour crier leur dégoût de ce qu'est devenue la fameuse société merveilleuse que les vendeurs de rêves leur promettaient.
Je vous le dis : la gauche, à force d'excès, de surenchère, est en train involontairement de refaire prendre conscience aux hommes et aux femmes de notre temps que ce dans quoi on nous a fait mettre les pieds ressemble de plus en plus à une énorme flaque de vase répugnante.
La gauche sociétale est déjà morte en réalité, mais maintenue en vie artificiellement par les médias et les politiciens du système qui sont les seuls, qui sont les derniers à vouloir encore de ce château de cartes bâti sur des sables mouvants.
Leur monde s'écroule, c'était d'ailleurs inévitable.
Depuis un certain temps je fais partie de ceux qui voient au milieu du désastre en cours des signaux rassurants. Certes, la totalité du complexe médiatico-politique est tombée dans la folie progressiste nihiliste et une bonne partie de la population n'a pas été capable de résister à ce tsunami idéologique, politique, culturel et métapolitique.
Mais je continue de maintenir que le pays réel existe encore et que si l'on gratte un peu le vernis, si l'on discute réellement entre quatre yeux avec quelqu'un, on réalise très vite que le bon sens n'est pas mort dans le cœur de nos contemporains, même lorsqu'eux-mêmes paraissent l'ignorer.
Je prends l'exemple de l'annonce récemment faite à propos de ce «designer français», un certain Simon-Porte Jacquemus, tout fier de nous faire savoir qu'avec son mari ils sont «devenus papas»... évidemment, la presse compromise relaie cette information en l'enjolivant de toutes les formules possibles pour lui donner un caractère merveilleux, heureux, magnifique et émouvant. Or nous parlons bien d'un couple de riches bourgeois du système qui achète littéralement des bébés à des mères qui ont porté ces bébés pour les vendre. Peut-on faire plus sordide ?
La presse s'extasie et donne ainsi l'impression que tout cela est normal. Mais lorsqu'on entre dans le détail des commentaires des internautes et lorsqu'on évoque ce sujet dans la vraie vie comme je l'ai fait depuis l'annonce, il ressort distinctement que les gens, devant une telle information, font un pas en arrière et refusent d'applaudir. Car même lorsque l'on ne s'était jamais vraiment posé la question avant, sitôt que l'on entend que deux hommes achètent des bébés pour satisfaire leur besoin égocentrique de jouer aux parents, une petite voix fait irruption depuis le fond de notre conscience et on l'entend qui se demande : où est la mère ? Comment ces enfants vont-ils grandir sans mère ? Comment est-il possible que des mères vendent leurs bébés et que des monstres les leur achètent ?
D'ailleurs, entrez dans le détail des gens qui, sur les réseaux depuis hier, applaudissent ce Jacquemus : il s'agit presque exclusivement de politiciens ou de militants de gauche ou de militants LGBT. Voilà les seules personnes qui en réalité trouvent cela réjouissant. Soit une toute petite minorité évidemment et une minorité engagée, par définition militante et donc de parti pris.
En dehors de ces toutes petites minorités politisées, le monde réel des vraies gens refuse d'applaudir et à l'intérieur de cette majorité silencieuse, des poches de moins en moins silencieuses veulent se faire entendre pour crier leur dégoût de ce qu'est devenue la fameuse société merveilleuse que les vendeurs de rêves leur promettaient.
Je vous le dis : la gauche, à force d'excès, de surenchère, est en train involontairement de refaire prendre conscience aux hommes et aux femmes de notre temps que ce dans quoi on nous a fait mettre les pieds ressemble de plus en plus à une énorme flaque de vase répugnante.
La gauche sociétale est déjà morte en réalité, mais maintenue en vie artificiellement par les médias et les politiciens du système qui sont les seuls, qui sont les derniers à vouloir encore de ce château de cartes bâti sur des sables mouvants.
Leur monde s'écroule, c'était d'ailleurs inévitable.
❤65👍41👏12