L'inscription de l'avortement dans la Constitution n'est possible que parce que le régime a échoué sur tout le reste et qu'il se cherche donc ailleurs des victoires à fêter et des raisons d'être fier de lui.
Son bilan est catastrophique dans tous les domaines sans aucune exception mais son personnel politique a trouvé dans la constitutionnalisation de l'avortement un totem commun devant lequel s'incliner et se rappeler à soi-même à quel point il est progressiste, à quel point donc la France doit se féliciter d'avoir un tel personnel politique malgré ses échecs permanents dans tous les domaines.
Si notre pays était vivant, dynamique économiquement, si le niveau de vie était florissant, s'il n'y avait pas le risque de se faire poignarder à tous les coins de rue, si nous ne nous écroulions pas dans tous les classements mondiaux dans toutes les disciplines, en somme si nous étions un pays sur les rails nous n'aurions pas de temps à consacrer à ce genre de hochet puisque notre temps serait consacré à jouir d'une vie saine et pleine de promesses dans l'avenir et la jeunesse s'enthousiasmerait à l'idée de faire des enfants, de fonder des familles et de se projeter dans l'avenir.
Lorsqu'on en est rendu à célébrer l'inscription de l'avortement dans la Constitution avec les mêmes scènes de liesse que l'on observe dans les stades de football après un but, au lieu que cela soit le signe que le pays va bien c'est précisément la démonstration qu'il va très mal. Très mal au point que le seul vrai horizon que l'on offre à la jeunesse consiste en un accès toujours plus facilité à l'élimination des enfants à naître.
Le message est celui-là : «Oui, nous avons ruiné votre pays, dégradé vos conditions de vie, saboté votre avenir mais grâce à l'avortement que l'on vous propose de réaliser à échelle industrielle, la bonne nouvelle est que nous n'aurez pas à infliger cet avenir sombre à vos enfants. Vive le progrès ! »
Je ne vois pas comment un pays peut survivre, comment il peut trouver l'énergie de continuer après qu'on lui a injecté un poison moral aussi mortel dans l'esprit.
Son bilan est catastrophique dans tous les domaines sans aucune exception mais son personnel politique a trouvé dans la constitutionnalisation de l'avortement un totem commun devant lequel s'incliner et se rappeler à soi-même à quel point il est progressiste, à quel point donc la France doit se féliciter d'avoir un tel personnel politique malgré ses échecs permanents dans tous les domaines.
Si notre pays était vivant, dynamique économiquement, si le niveau de vie était florissant, s'il n'y avait pas le risque de se faire poignarder à tous les coins de rue, si nous ne nous écroulions pas dans tous les classements mondiaux dans toutes les disciplines, en somme si nous étions un pays sur les rails nous n'aurions pas de temps à consacrer à ce genre de hochet puisque notre temps serait consacré à jouir d'une vie saine et pleine de promesses dans l'avenir et la jeunesse s'enthousiasmerait à l'idée de faire des enfants, de fonder des familles et de se projeter dans l'avenir.
Lorsqu'on en est rendu à célébrer l'inscription de l'avortement dans la Constitution avec les mêmes scènes de liesse que l'on observe dans les stades de football après un but, au lieu que cela soit le signe que le pays va bien c'est précisément la démonstration qu'il va très mal. Très mal au point que le seul vrai horizon que l'on offre à la jeunesse consiste en un accès toujours plus facilité à l'élimination des enfants à naître.
Le message est celui-là : «Oui, nous avons ruiné votre pays, dégradé vos conditions de vie, saboté votre avenir mais grâce à l'avortement que l'on vous propose de réaliser à échelle industrielle, la bonne nouvelle est que nous n'aurez pas à infliger cet avenir sombre à vos enfants. Vive le progrès ! »
Je ne vois pas comment un pays peut survivre, comment il peut trouver l'énergie de continuer après qu'on lui a injecté un poison moral aussi mortel dans l'esprit.
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Vous ne reconnaissez sans doute pas cette femme qui est effectivement inconnue du grand public : c'est Valérie Hayer, choisie par la macronie pour représenter la secte du président Macron aux prochaines élections européennes.
Le logo qu'elle porte sur son vêtement est celui du lobby transactiviste LGBT.
Cette dame qui présente sur la forme tous les apparats de la bourgeoisie guindée de Versailles est en réalité un pur produit du wokisme crade façon Evergreen.
Que les électeurs bourgeois de Macron qui rêvent pour leurs enfants d'un destin qui passe par les grandes écoles et les grands cabinets sachent que celle pour qui ils s'apprêtent à voter est favorable à la promotion et à la banalisation de l'idéologie trans qui, elle, n'attend que le moment de venir dire à vos gosses à quel point c'est génial et progressiste de changer de sexe, de prendre des traitements hormonaux lourds et de passer par le bloc opératoire de quelque savant fou qui acceptera de retirer son pénis à votre fils et ses seins à votre fille, à grands coups de lame stérilisée.
Le macronisme est la branche costard-cravate du wokisme. Cela aussi il faut le répéter partout, il faut montrer la réalité sordide qui se cache derrière les masques BCBG de cette secte.
Le logo qu'elle porte sur son vêtement est celui du lobby transactiviste LGBT.
Cette dame qui présente sur la forme tous les apparats de la bourgeoisie guindée de Versailles est en réalité un pur produit du wokisme crade façon Evergreen.
Que les électeurs bourgeois de Macron qui rêvent pour leurs enfants d'un destin qui passe par les grandes écoles et les grands cabinets sachent que celle pour qui ils s'apprêtent à voter est favorable à la promotion et à la banalisation de l'idéologie trans qui, elle, n'attend que le moment de venir dire à vos gosses à quel point c'est génial et progressiste de changer de sexe, de prendre des traitements hormonaux lourds et de passer par le bloc opératoire de quelque savant fou qui acceptera de retirer son pénis à votre fils et ses seins à votre fille, à grands coups de lame stérilisée.
Le macronisme est la branche costard-cravate du wokisme. Cela aussi il faut le répéter partout, il faut montrer la réalité sordide qui se cache derrière les masques BCBG de cette secte.
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«Mon corps, mon choix», disent les féministes pro-avortement pour justifier qu'elles refusent d'écouter ce qu'un homme a à dire sur le sujet.
Appliquons ce raisonnement à la question migratoire qui est généralement l'autre grand totem des féministes de gauche pro-avortement et disons : «Ton migrant, ton toit !».
Si ne pas recevoir soi-même le bébé à naître dans son ventre vous retire le droit de désirer qu'il vienne au monde, alors ne pas recevoir soi-même le migrant dans son logement doit également vous retirer le droit de désirer qu'il vienne en France.
Ton corps, ton choix ? d'accord ! Mais alors : ton migrant, ton toit !
Appliquons ce raisonnement à la question migratoire qui est généralement l'autre grand totem des féministes de gauche pro-avortement et disons : «Ton migrant, ton toit !».
Si ne pas recevoir soi-même le bébé à naître dans son ventre vous retire le droit de désirer qu'il vienne au monde, alors ne pas recevoir soi-même le migrant dans son logement doit également vous retirer le droit de désirer qu'il vienne en France.
Ton corps, ton choix ? d'accord ! Mais alors : ton migrant, ton toit !
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Grâce à la viralité de Twitter, cette image qui détruit le mythe féministe du "mon corps, mon choix" a été vue plus de 1.3 million de fois en deux jours.
Avec au passage des dizaines de messages d'insultes en privé et en public, lesquelles ont glissé sur moi comme l'eau sur les ailes d'un canard.
J'en témoigne : les pro-avortement sont très, très souvent des êtres infâmes, grossiers, vulgaires et agressifs.
Cela ne nous empêchera de continuer à défendre la vérité.
Avec au passage des dizaines de messages d'insultes en privé et en public, lesquelles ont glissé sur moi comme l'eau sur les ailes d'un canard.
J'en témoigne : les pro-avortement sont très, très souvent des êtres infâmes, grossiers, vulgaires et agressifs.
Cela ne nous empêchera de continuer à défendre la vérité.
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La classe médiatique en émoi parce que #LFI a utilisé les trombines de quelques journalistes sur son matériel électoral.
Cris d'orfraie d'une caste qui se fantasme dans le rôle de martyr menacé alors qu'elle appartient de plain-pied au cercle élargi du pouvoir en France. La «liberté de la presse» serait menacée parce qu'un parti «cible» des «journalistes» et évidemment il faudrait que nous autres, simples Français, soyons émus et exprimions notre totale solidarité avec ces «journalistes» tellement dévoués à notre bien commun, tellement soucieux de nous informer aux dépens de leur vie, quitte à fâcher le pouvoir et à se mettre en danger !
Des balivernes. Les journalistes n'ont pas à jouir d'un statut particulier, en tout cas pas tant qu'ils seront des agents du pouvoir ; et lorsqu'ils cesseront d'être cela, si cela devait les mettre en danger, le danger viendrait alors du pouvoir. Nous sommes à des années-lumière d'une telle situation.
À ce jour, les «journalistes» sont des agents politiques qui collaborent à la feuille de route qu'ils corédigent au jour le jour avec le pouvoir institutionnel et politique. Dans le cadre de cette mission politique, ils sont les premiers à cibler des personnalités et des mouvements politiques et à activer contre eux des campagnes de dénigrement parfois extrêmement violentes et insistantes, systématiquement malhonnêtes.
L'activité médiatique influence l'opinion publique, autrement dit les résultats des élections en agissant sur les opinions à la façon d'un entonnoir qui en dernière analyse parvient toujours à servir les intérêts électoraux des mêmes mouvances idéologiques.
Les «journalistes» sont aussi éloignés de l'idéal journalistique que les juges le sont de l'idéal de justice. Juges et journalistes sont intouchables, comme des totems sacrés, sous prétexte qu'ils travaillent dans des professions à propos desquelles l'opinion se fait des visions idéalisées. Lorsqu'on dénude ces visions, ne reste que la pénible réalité suivante : juges et journalistes sont des agents politiques, avec tout ce que cela implique.
Je déteste viscéralement LFI et j'imagine que cela devrait me conduire à dénoncer avec la meute des émotifs pleurnicheurs les affiches que ce parti utilise pour faire sa campagne. Je suis trop honnête pour cela alors je m'y refuse. Non, ces affiches ne me choquent pas et je ne crois pas une seconde qu'elles soient de nature à mettre ces «journalistes» en danger.
Les journalistes sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques, qu'ils le fassent avec une carte de presse plutôt qu'avec une carte de parti ne change rien au fait qu'ils sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques. Quiconque s'exprime publiquement en politique est en danger dans ce pays, les journalistes pas plus que les autres et je dirai même plutôt moins que les autres car la plupart vit dans des coins beaucoup mieux protégés que ne le seront jamais nos villes livrées aux barbares, aux délinquants et aux criminels.
Ces affiches sont aussi insignifiantes que sont exagérées les réactions qu'elles suscitent.
Cris d'orfraie d'une caste qui se fantasme dans le rôle de martyr menacé alors qu'elle appartient de plain-pied au cercle élargi du pouvoir en France. La «liberté de la presse» serait menacée parce qu'un parti «cible» des «journalistes» et évidemment il faudrait que nous autres, simples Français, soyons émus et exprimions notre totale solidarité avec ces «journalistes» tellement dévoués à notre bien commun, tellement soucieux de nous informer aux dépens de leur vie, quitte à fâcher le pouvoir et à se mettre en danger !
Des balivernes. Les journalistes n'ont pas à jouir d'un statut particulier, en tout cas pas tant qu'ils seront des agents du pouvoir ; et lorsqu'ils cesseront d'être cela, si cela devait les mettre en danger, le danger viendrait alors du pouvoir. Nous sommes à des années-lumière d'une telle situation.
À ce jour, les «journalistes» sont des agents politiques qui collaborent à la feuille de route qu'ils corédigent au jour le jour avec le pouvoir institutionnel et politique. Dans le cadre de cette mission politique, ils sont les premiers à cibler des personnalités et des mouvements politiques et à activer contre eux des campagnes de dénigrement parfois extrêmement violentes et insistantes, systématiquement malhonnêtes.
L'activité médiatique influence l'opinion publique, autrement dit les résultats des élections en agissant sur les opinions à la façon d'un entonnoir qui en dernière analyse parvient toujours à servir les intérêts électoraux des mêmes mouvances idéologiques.
Les «journalistes» sont aussi éloignés de l'idéal journalistique que les juges le sont de l'idéal de justice. Juges et journalistes sont intouchables, comme des totems sacrés, sous prétexte qu'ils travaillent dans des professions à propos desquelles l'opinion se fait des visions idéalisées. Lorsqu'on dénude ces visions, ne reste que la pénible réalité suivante : juges et journalistes sont des agents politiques, avec tout ce que cela implique.
Je déteste viscéralement LFI et j'imagine que cela devrait me conduire à dénoncer avec la meute des émotifs pleurnicheurs les affiches que ce parti utilise pour faire sa campagne. Je suis trop honnête pour cela alors je m'y refuse. Non, ces affiches ne me choquent pas et je ne crois pas une seconde qu'elles soient de nature à mettre ces «journalistes» en danger.
Les journalistes sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques, qu'ils le fassent avec une carte de presse plutôt qu'avec une carte de parti ne change rien au fait qu'ils sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques. Quiconque s'exprime publiquement en politique est en danger dans ce pays, les journalistes pas plus que les autres et je dirai même plutôt moins que les autres car la plupart vit dans des coins beaucoup mieux protégés que ne le seront jamais nos villes livrées aux barbares, aux délinquants et aux criminels.
Ces affiches sont aussi insignifiantes que sont exagérées les réactions qu'elles suscitent.
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L'exceptionnel Gustave Thibon (1903-2001) observait dès 1940, dans son livre Diagnostics, que l'avortement était devenu une pratique pour ainsi dire sacrificielle pratiquée en dehors de tout cadre religieux, c'est-à-dire en fait dans le cadre de la nouvelle religion progressiste qui a donné naissance à toutes sortes d'aberrations cognitives comme celle-ci :
«D'une part on gâte les enfants, de l'autre on les tue : c'est la même main qui massacre les innocents et qui les pourrit de caresses. Il faut que les uns meurent pour que les autres soient plus choyés et plus adorés : on fait des sacrifices humains à ces petits dieux !
[...]
J'ai connu une personne qui avait tué quatre enfants en son sein et qui trouvait monstrueux qu'on pût frapper un enfant pour le corriger. Cet écart entre la sensibilité affective et les mœurs profondes, c'est la distance entre l'enfant assassiné et l'enfant gâté qui nous en fournit la mesure.»
Quelques décennies plus tard, nous sommes effectivement tombés dans cet état invraisemblable où des mères peuvent, avec une facilité déconcertante, soit tuer l'enfant en leur sein soit en faire des enfants-rois s'ils ont eu la chance de survivre à la broyeuse d'un savant fou.
Les parents n'ont plus d'autorité sur leurs enfants à notre époque et on peut se demander si réclamer de pouvoir les tuer avant la naissance ne serait pas fait pour qu'ils se convainquent qu'ils ont encore un pouvoir sur eux : le pouvoir de les tuer ou de les faire survivre à défaut de pouvoir les éduquer dans les règles de l'art.
Faute d'autorité, qui demande un effort sur la durée et des qualités, on réclame du pouvoir, ce qui est très différent. Restaurer l'autorité parentale aurait sans doute pour effet de nous désintéresser du pouvoir et sans cet intérêt pour le pouvoir d'éliminer, il est probable que nous éliminerions moins.
La disparition de l'autorité entraîne des conséquences catastrophiques. Notre époque paie son laxisme.
«D'une part on gâte les enfants, de l'autre on les tue : c'est la même main qui massacre les innocents et qui les pourrit de caresses. Il faut que les uns meurent pour que les autres soient plus choyés et plus adorés : on fait des sacrifices humains à ces petits dieux !
[...]
J'ai connu une personne qui avait tué quatre enfants en son sein et qui trouvait monstrueux qu'on pût frapper un enfant pour le corriger. Cet écart entre la sensibilité affective et les mœurs profondes, c'est la distance entre l'enfant assassiné et l'enfant gâté qui nous en fournit la mesure.»
Quelques décennies plus tard, nous sommes effectivement tombés dans cet état invraisemblable où des mères peuvent, avec une facilité déconcertante, soit tuer l'enfant en leur sein soit en faire des enfants-rois s'ils ont eu la chance de survivre à la broyeuse d'un savant fou.
Les parents n'ont plus d'autorité sur leurs enfants à notre époque et on peut se demander si réclamer de pouvoir les tuer avant la naissance ne serait pas fait pour qu'ils se convainquent qu'ils ont encore un pouvoir sur eux : le pouvoir de les tuer ou de les faire survivre à défaut de pouvoir les éduquer dans les règles de l'art.
Faute d'autorité, qui demande un effort sur la durée et des qualités, on réclame du pouvoir, ce qui est très différent. Restaurer l'autorité parentale aurait sans doute pour effet de nous désintéresser du pouvoir et sans cet intérêt pour le pouvoir d'éliminer, il est probable que nous éliminerions moins.
La disparition de l'autorité entraîne des conséquences catastrophiques. Notre époque paie son laxisme.
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L'Europe a été construite sur le cadavre des nations officiellement pour nous empêcher de retomber dans la guerre d'où elles sortaient meurtries, déchirées et traumatisées.
L'Europe a été vendue aux peuples comme étant une garantie de la paix et les peuples, naïvement, ont accepté de laisser faire cette aventure politique précisément à cause du traumatisme de la guerre qu'elle leur promettait de ne jamais revivre.
Or aujourd'hui c'est au nom de l'Europe que Macron plastronne, jette de l'huile sur le feu et multiplie les déclarations qui s'inscrivent toutes dans un engrenage dont l'issue pourrait être, finalement, la guerre totale sur tout le continent européen.
C'est au nom de la solidarité européenne avec l'Ukraine qui veut entrer dans l'Union que Macron justifie ses déclarations bellicistes et dangereuses et participe à entraîner les pays de l'Union dans une guerre qui serait la première, c'est-à-dire la dernière, de l'ère véritablement nucléaire.
Nous avons grandi dans une Europe où il était répété que «le nationalisme, c'est la guerre!», pour finalement nous voir entraîner dans une guerre au nom de l'entité politique construite contre le nationalisme prétendument pour assurer la paix définitive sur le continent.
L'escroquerie aura été totale.
L'Europe a été vendue aux peuples comme étant une garantie de la paix et les peuples, naïvement, ont accepté de laisser faire cette aventure politique précisément à cause du traumatisme de la guerre qu'elle leur promettait de ne jamais revivre.
Or aujourd'hui c'est au nom de l'Europe que Macron plastronne, jette de l'huile sur le feu et multiplie les déclarations qui s'inscrivent toutes dans un engrenage dont l'issue pourrait être, finalement, la guerre totale sur tout le continent européen.
C'est au nom de la solidarité européenne avec l'Ukraine qui veut entrer dans l'Union que Macron justifie ses déclarations bellicistes et dangereuses et participe à entraîner les pays de l'Union dans une guerre qui serait la première, c'est-à-dire la dernière, de l'ère véritablement nucléaire.
Nous avons grandi dans une Europe où il était répété que «le nationalisme, c'est la guerre!», pour finalement nous voir entraîner dans une guerre au nom de l'entité politique construite contre le nationalisme prétendument pour assurer la paix définitive sur le continent.
L'escroquerie aura été totale.
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Encore un mot sur l'avortement.
Je me demande si les militants de l'avortement, au fond d'eux-mêmes, ne sont pas sans le savoir ou sans en avoir pleinement conscience harcelés malgré eux par une petite voix intérieure qui leur crie que ce qu'ils défendent, du fait que cela touche à la vie et au fait d'arrêter la croissance d'une vie, relève d'une forme d'abjection primordiale ; et si leur haine contre les opposants à l'avortement, qui est une haine véritablement aveugle, déchaînée, débridée, ne vient pas du fait qu'ils reprochent finalement à ces opposants d'avoir eu contrairement à eux la force de ne pas céder à ces pulsions de mort malsaines.
Et qu'en voulant absolument entraîner les autres dans la défense de l'avortement, ce qu'ils veulent en réalité c'est les emporter tous dans leur chute pour pouvoir se dire, à la fin, que si tout le monde a sombré dans les ténèbres c'est, pour chacun, moins grave que s'il y était tombé seul.
Gustave Le Bon, dans Psychologie des foules, évoque ce mécanisme psychologique : lorsque vous êtes seul à défier l'ordre dans la rue, si vous cassez quelque chose vous êtes immédiatement identifiable (puisque vous êtes seul) et donc moralement condamné à devoir assumer seul votre acte puisque cet acte aura été commis par vous uniquement, c'est-à-dire que vous en serez le responsable à 100% ; et cette conscience de devoir porter seul des responsabilités a un effet contraignant qui vous dissuade de commettre le forfait.
Tandis que si vous êtes au milieu de la foule, votre responsabilité par définition se fond dans cette foule et comme vous n'avez plus à assumer seul la responsabilité d'un acte malveillant, vous êtes moins sujet à vous contenir et vous passez plus facilement à l'acte. Autrement dit votre conscience morale se disperse dans le nombre comme le sirop de fraise se disperse dans l'eau ; autrement dit encore vous êtes plus facilement capable de faire des choses que la décence et la morale communes interdisent si vous avez le sentiment d'être entouré de plein d'autres personnes capables elles aussi de faire des choses que la décence et la morale condamnent.
Dans ce cadre, quelqu'un qui ne se joint pas au nombre participe mécaniquement à en réduire l'ampleur, or ce trouble-fête est gênant puisqu'en réduisant l'ampleur du nombre il réduit le nombre de fois où votre conscience morale se divise et ceci vous contraint, vous ou votre petite voix intérieure, à mesurer que l'écart entre votre conduite et ce que disent la décence et la morale n'est pas si grand que vous le pensiez.
Si tout le monde défend l'avortement, la dissolution de votre conscience morale est totale. Alors que s'il reste des personnes qui, autour de vous, résistent, tiennent bon, ils deviennent ce que vous n'avez surtout pas envie de voir : en l'occurrence des preuves vivantes qu'il était possible de ne pas se laisser aspirer par les ténèbres.
Lorsque vous êtes sale, la propreté vous est scandaleuse ; si vous salissez tout il n'y a plus ni saleté ni propreté et vous voilà libre de pouvoir vivre salement.
Je pense que les militants de l'avortement ressentent finalement à l'endroit de ses opposants une jalousie semblable à celle que les laids ressentent pour les beaux, les gras pour les minces, les flemmards pour les sportifs, les déçus de l'amour pour les couples heureux.
Je me demande si les militants de l'avortement, au fond d'eux-mêmes, ne sont pas sans le savoir ou sans en avoir pleinement conscience harcelés malgré eux par une petite voix intérieure qui leur crie que ce qu'ils défendent, du fait que cela touche à la vie et au fait d'arrêter la croissance d'une vie, relève d'une forme d'abjection primordiale ; et si leur haine contre les opposants à l'avortement, qui est une haine véritablement aveugle, déchaînée, débridée, ne vient pas du fait qu'ils reprochent finalement à ces opposants d'avoir eu contrairement à eux la force de ne pas céder à ces pulsions de mort malsaines.
Et qu'en voulant absolument entraîner les autres dans la défense de l'avortement, ce qu'ils veulent en réalité c'est les emporter tous dans leur chute pour pouvoir se dire, à la fin, que si tout le monde a sombré dans les ténèbres c'est, pour chacun, moins grave que s'il y était tombé seul.
Gustave Le Bon, dans Psychologie des foules, évoque ce mécanisme psychologique : lorsque vous êtes seul à défier l'ordre dans la rue, si vous cassez quelque chose vous êtes immédiatement identifiable (puisque vous êtes seul) et donc moralement condamné à devoir assumer seul votre acte puisque cet acte aura été commis par vous uniquement, c'est-à-dire que vous en serez le responsable à 100% ; et cette conscience de devoir porter seul des responsabilités a un effet contraignant qui vous dissuade de commettre le forfait.
Tandis que si vous êtes au milieu de la foule, votre responsabilité par définition se fond dans cette foule et comme vous n'avez plus à assumer seul la responsabilité d'un acte malveillant, vous êtes moins sujet à vous contenir et vous passez plus facilement à l'acte. Autrement dit votre conscience morale se disperse dans le nombre comme le sirop de fraise se disperse dans l'eau ; autrement dit encore vous êtes plus facilement capable de faire des choses que la décence et la morale communes interdisent si vous avez le sentiment d'être entouré de plein d'autres personnes capables elles aussi de faire des choses que la décence et la morale condamnent.
Dans ce cadre, quelqu'un qui ne se joint pas au nombre participe mécaniquement à en réduire l'ampleur, or ce trouble-fête est gênant puisqu'en réduisant l'ampleur du nombre il réduit le nombre de fois où votre conscience morale se divise et ceci vous contraint, vous ou votre petite voix intérieure, à mesurer que l'écart entre votre conduite et ce que disent la décence et la morale n'est pas si grand que vous le pensiez.
Si tout le monde défend l'avortement, la dissolution de votre conscience morale est totale. Alors que s'il reste des personnes qui, autour de vous, résistent, tiennent bon, ils deviennent ce que vous n'avez surtout pas envie de voir : en l'occurrence des preuves vivantes qu'il était possible de ne pas se laisser aspirer par les ténèbres.
Lorsque vous êtes sale, la propreté vous est scandaleuse ; si vous salissez tout il n'y a plus ni saleté ni propreté et vous voilà libre de pouvoir vivre salement.
Je pense que les militants de l'avortement ressentent finalement à l'endroit de ses opposants une jalousie semblable à celle que les laids ressentent pour les beaux, les gras pour les minces, les flemmards pour les sportifs, les déçus de l'amour pour les couples heureux.
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Lorsqu'une femme apprend qu'elle est enceinte et qu'elle entend garder son enfant, elle dit toujours «j'attends un enfant» et jamais «j'attends un amas de cellules», et ce dès le premier jour de la conception.
Lorsque la décision a été prise de le garder, les proches de cette future mère ne lui demandent jamais si elle attend un amas de cellules mâle ou un amas de cellules femelle mais si elle attend un garçon ou une fille.
En fait l'enfant passe arbitrairement du statut d'enfant à celui d'amas de cellules selon que la mère le gardera ou non, ce qui est évidemment totalement absurde.
Si, pour se donner bonne conscience, elle doit se convaincre que ce n'est qu'un amas de cellules c'est sans doute parce qu'elle sait bien au fond d'elle qu'avorter a quelque chose d'abominable si l'on admet le caractère humain de ce que l'on décide d'avorter.
Car ce qu'elle porte en elle ne peut pas changer substantiellement de nature selon qu'elle décide de le garder ou non. Le penser c'est croire dans la pensée magique, auto-réalisatrice et performative : c'est-à-dire croire que l'on a le pouvoir extra-biologique de changer la nature de ce qui est en soi selon que l'on décide de le garder ou non.
En somme l'argument de «l'amas de cellules» ne sert qu'à se donner bonne conscience, or s'il est nécessaire de recourir à ces stratagèmes rhétoriques pour se donner bonne conscience c'est bien que quelque chose ne va pas précisément au niveau de sa conscience. C'est une façon de faire quelque chose que l'on sait terrible tout en essayant de se convaincre que cette chose n'est pas si terrible que cela en la nommant par une expression qui désacralise la vie et la réduit à état de simple élément biologique négligeable.
Tout ceci n'est pas sain et, à dire les choses sincèrement, tout ceci, lorsqu'on y pense correctement, fait froid dans le dos.
Lorsque la décision a été prise de le garder, les proches de cette future mère ne lui demandent jamais si elle attend un amas de cellules mâle ou un amas de cellules femelle mais si elle attend un garçon ou une fille.
En fait l'enfant passe arbitrairement du statut d'enfant à celui d'amas de cellules selon que la mère le gardera ou non, ce qui est évidemment totalement absurde.
Si, pour se donner bonne conscience, elle doit se convaincre que ce n'est qu'un amas de cellules c'est sans doute parce qu'elle sait bien au fond d'elle qu'avorter a quelque chose d'abominable si l'on admet le caractère humain de ce que l'on décide d'avorter.
Car ce qu'elle porte en elle ne peut pas changer substantiellement de nature selon qu'elle décide de le garder ou non. Le penser c'est croire dans la pensée magique, auto-réalisatrice et performative : c'est-à-dire croire que l'on a le pouvoir extra-biologique de changer la nature de ce qui est en soi selon que l'on décide de le garder ou non.
En somme l'argument de «l'amas de cellules» ne sert qu'à se donner bonne conscience, or s'il est nécessaire de recourir à ces stratagèmes rhétoriques pour se donner bonne conscience c'est bien que quelque chose ne va pas précisément au niveau de sa conscience. C'est une façon de faire quelque chose que l'on sait terrible tout en essayant de se convaincre que cette chose n'est pas si terrible que cela en la nommant par une expression qui désacralise la vie et la réduit à état de simple élément biologique négligeable.
Tout ceci n'est pas sain et, à dire les choses sincèrement, tout ceci, lorsqu'on y pense correctement, fait froid dans le dos.
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Depuis environ une semaine que je démonte méthodiquement, tweet après tweet, les "arguments" de la folie avorteuse, je ne reçois pour réponses que des insultes de ce style. Insultes grasses, vulgaires, répugnantes, et je les prends toutes pour ce qu'elles sont : des trophées.
Ils enragent et deviennent zinzins dès qu'on déroule devant eux quelques arguments qui les mettent en difficulté, car des arguments, eux, ils n'en ont pas.
Des insultes donc mais personne, chez eux, pour essayer de répondre à mes observations, évidemment.
Ils enragent et deviennent zinzins dès qu'on déroule devant eux quelques arguments qui les mettent en difficulté, car des arguments, eux, ils n'en ont pas.
Des insultes donc mais personne, chez eux, pour essayer de répondre à mes observations, évidemment.
👍107👏28❤15
Profitons de cette #JourneeDesDroitsDesFemmes pour redire aux femmes que le féminisme n'est ni leur ami ni leur allié.
Le féminisme vous a enfoncé dans la tête que vous deviez renier votre père, avorter votre enfant, vivre sans époux avec vos chats, multiplier les partenaires sexuels puis vivre à 40 ans avec les immenses regrets qui viennent inévitablement après les immenses gâchis.
Le féminisme vous a menti : il n'est pas là pour vous libérer mais pour vous isoler du reste du monde en vous mettant dans le crâne des utopies individualistes et nihilistes qui conduisent celles qui les suivent à la dépression, au célibat à vie et aux déceptions répétées.
Le féminisme est une mode qui prospère grâce à la lâcheté de l'époque. C'est une démagogie.
«Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles», Charles Péguy.
Femmes, libérez-vous du féminisme.
Le féminisme vous a enfoncé dans la tête que vous deviez renier votre père, avorter votre enfant, vivre sans époux avec vos chats, multiplier les partenaires sexuels puis vivre à 40 ans avec les immenses regrets qui viennent inévitablement après les immenses gâchis.
Le féminisme vous a menti : il n'est pas là pour vous libérer mais pour vous isoler du reste du monde en vous mettant dans le crâne des utopies individualistes et nihilistes qui conduisent celles qui les suivent à la dépression, au célibat à vie et aux déceptions répétées.
Le féminisme est une mode qui prospère grâce à la lâcheté de l'époque. C'est une démagogie.
«Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles», Charles Péguy.
Femmes, libérez-vous du féminisme.
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Une synthèse.
Ici, vous avez le sordide sous sa forme chimiquement pure : Catherine Ringer, ancienne actrice pornographique (qui a commencé cette carrière à l'âge de 17 ans...), transformée par les années en rombière fatiguée, «chante» une Marseillaise inclusiviste sous les yeux du fou Macron pour fêter l'inscription dans la Constitution de l'infanticide prénatal devant une foule d'ahuris hypnotisés par le culte des droits devenus plus importants que la vie elle-même.
Cérémonie où le laid se met au service de la mort fêtée comme un progrès par des gens ravis d'offrir tous les ans 220 000 vies en sacrifice sur l'autel de forces obscures qu'ils n'osent même pas nommer.
Ici une sorcière chante le visage tordu par la laideur de son âme et fait sourire, de son rire le plus jaune et angoissant, l'homme qui disait en 2020 que «la Bête de l’événement est là, et elle arrive».
Comment ne pas voir, ne pas comprendre ce qui se passe sous nos yeux ?
Dieu merci, mille fois merci de m'avoir donné les ressources qui me permettent d'être loin de ces gens, loin par l'esprit, loin par la pensée, les intérêts, les objectifs, les goûts, l'esthétique, le rapport au monde, aux gens, loin et étranger à leurs ténèbres.
Si vous êtes vous aussi spontanément, instinctivement méfiants devant ces gens et devant leur cirque morbide, soyez absolument certains d'une chose : vous êtes vivants et ils sont morts. Et cela, tant que vous tiendrez, ils ne vous l’enlèveront jamais.
N'abdiquons jamais l'honneur que l'histoire nous fait d'être le dernier rempart contre ces démons. Que nous perdions ou que nous gagnions à la fin, nous aurons fait notre devoir.
Ici, vous avez le sordide sous sa forme chimiquement pure : Catherine Ringer, ancienne actrice pornographique (qui a commencé cette carrière à l'âge de 17 ans...), transformée par les années en rombière fatiguée, «chante» une Marseillaise inclusiviste sous les yeux du fou Macron pour fêter l'inscription dans la Constitution de l'infanticide prénatal devant une foule d'ahuris hypnotisés par le culte des droits devenus plus importants que la vie elle-même.
Cérémonie où le laid se met au service de la mort fêtée comme un progrès par des gens ravis d'offrir tous les ans 220 000 vies en sacrifice sur l'autel de forces obscures qu'ils n'osent même pas nommer.
Ici une sorcière chante le visage tordu par la laideur de son âme et fait sourire, de son rire le plus jaune et angoissant, l'homme qui disait en 2020 que «la Bête de l’événement est là, et elle arrive».
Comment ne pas voir, ne pas comprendre ce qui se passe sous nos yeux ?
Dieu merci, mille fois merci de m'avoir donné les ressources qui me permettent d'être loin de ces gens, loin par l'esprit, loin par la pensée, les intérêts, les objectifs, les goûts, l'esthétique, le rapport au monde, aux gens, loin et étranger à leurs ténèbres.
Si vous êtes vous aussi spontanément, instinctivement méfiants devant ces gens et devant leur cirque morbide, soyez absolument certains d'une chose : vous êtes vivants et ils sont morts. Et cela, tant que vous tiendrez, ils ne vous l’enlèveront jamais.
N'abdiquons jamais l'honneur que l'histoire nous fait d'être le dernier rempart contre ces démons. Que nous perdions ou que nous gagnions à la fin, nous aurons fait notre devoir.
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Après les bébés à naître, c'est au tour des vieux et des malades d'être donnés en sacrifice sur l'autel du progressisme.
Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie en faveur de laquelle #Macron vient de se positionner officiellement et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique.
J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale.
J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables.
J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement.
Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves.
Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ?
Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus.
Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EPHAD.
Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes.
Je suis parfaitement contre la légalisation de l'euthanasie en faveur de laquelle #Macron vient de se positionner officiellement et je sais exactement pourquoi je suis contre : parce que je connais les vices, les habitudes et la fourberie des gens qui promeuvent cette pratique.
J'ai vu ces gens à l’œuvre avec l'avortement : initialement cela ne devait concerner que les cas spéciaux, rares et médicaux, avec des délais de réflexion, des clauses spéciales et quelques sécurités de cette nature. Puis les délais ont été allongés sans cesse, puis les clauses de sécurité ont été abolies, puis les femmes ont pu avorter sans justification, sur simple demande, sur une volonté capricieuse parfois, et résultat : cette loi qui devait ne concerner que quelques cas spéciaux aux origines permet aujourd'hui entre 200 000 et 250 000 avortements par an et cette pratique trône désormais dans la Constitution au rang de gloire nationale.
J'ai vu ces gens à l’œuvre avec le PACS, qui avait été vendu comme n'ayant aucun rapport avec une future légalisation du mariage homosexuel. Puis nous avons eu le mariage homosexuel, qui a quant à lui été vendu comme n'ayant aucun rapport avec l'adoption par des couples homosexuels, aucun rapport avec la GPA, et nous voyons pourtant se dessiner déjà les contours de ces futures lois inévitables.
J'ai vu ces gens à l’œuvre avec la théorie du genre dont l'existence avait été niée purement et simplement notamment par la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem, pourtant il existe aujourd'hui, seulement quelques années plus tard, des circulaires du même ministère en direction des enseignants qui leur donnent pour instruction d'appeler les élèves garçons qui se prennent pour des filles par les prénoms féminins qu'ils se choisissent, en veillant à féminiser également leurs pronoms. Et inversement.
Leur loi sur l'euthanasie, je sais exactement ce qu'elle deviendra dans quelques années : à savoir une loi sur le suicide assisté et sur le désengagement thérapeutique des médecins. Et même si aujourd'hui une telle loi était très encadrée, ne visait que des cas spéciaux, rares et médicalement très particuliers, je sais exactement que plus tard les critères seraient revus à la baisse, et là où aujourd'hui pour être euthanasié il faudrait avoir douze cancers incurables et être en soins intensifs, dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans inévitablement ils proposeront, autoriseront, encourageront l'euthanasie pour les cas moins graves.
Et ainsi de suite jusqu'à avoir totalement banalisé le recours à la mort comme solution pratique au moindre pépin de santé ou au moindre découragement. Ils le feront car ce qui commande les mécanismes de ces initiatives sociétales c'est avant tout le principe individualiste du «mon corps, ma liberté». Avec ce principe comme ciment, comment interdire, dans dix ans, à un homme déçu en amour de se faire injecter une dose létale par un médecin puisqu'après tout, c'est son corps, c'est sa liberté, c'est sa vie, c'est sa mort ?
Ils ont procédé de cette manière, par étapes, avec toutes leurs innovations sociétales. Ils recommenceront avec celle-là, c'est écrit dans le marbre et je n'ai rigoureusement aucun doute là-dessus.
Voilà l'effroyable projet auquel finalement ils aspirent : convaincre les femmes de tuer leurs bébés dans leurs ventres et leurs grands-parents dans leurs EPHAD.
Comprenez que pour eux une femme vraiment épanouie est une femme qui aurait commis ces deux crimes.
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Que les défenseurs de l'avortement industriel ne s'imaginent pas que nous allons les laisser faire croire aux Français que ce que porte une mère en son sein n'est qu'un amas de cellules, une excroissance, une tumeur ou une maladie que l'on peut faire retirer tranquillement par le médecin.
Que les défenseurs de l'avortement industriel, qui parfois s'aveuglent eux-mêmes à force de se mentir, sachent qu'il existe des preuves que ce que porte une mère en son sein est bel et bien un être humain, un corps en formation singulier, différencié du sien, et que ce corps en formation est une vie.
Les images de cette courte vidéo, accompagnées d'éléments pédagogiques en lien avec la réalité vitale de l'enfant à naître, sont tout ce que nous avons à montrer à ceux qui nient qu'une interruption volontaire de grossesse équivaut à interrompre volontairement une vie humaine en train d'évoluer.
Voyez ces images, voyez ces formes déjà humaines à quelques semaines seulement, voyez ce crâne, voyez ces yeux déjà en place, ces jambes, ces bras et voyez ces mouvements qui cherchent déjà l'espace autour de soi, qui prennent déjà conscience d'être quelque chose quelque part.
Et osez encore banaliser l'acte médical qui consiste à mettre fin à tout ceci.
(Pour les âmes sensibles, je vous rassure : il n'y a aucune image d'un avortement ou d'un bébé retiré du ventre de sa mère dans cette vidéo - je le précise car pour avoir déjà vu ce genre d'images, je connais leur caractère éprouvant et difficile).
Que les défenseurs de l'avortement industriel, qui parfois s'aveuglent eux-mêmes à force de se mentir, sachent qu'il existe des preuves que ce que porte une mère en son sein est bel et bien un être humain, un corps en formation singulier, différencié du sien, et que ce corps en formation est une vie.
Les images de cette courte vidéo, accompagnées d'éléments pédagogiques en lien avec la réalité vitale de l'enfant à naître, sont tout ce que nous avons à montrer à ceux qui nient qu'une interruption volontaire de grossesse équivaut à interrompre volontairement une vie humaine en train d'évoluer.
Voyez ces images, voyez ces formes déjà humaines à quelques semaines seulement, voyez ce crâne, voyez ces yeux déjà en place, ces jambes, ces bras et voyez ces mouvements qui cherchent déjà l'espace autour de soi, qui prennent déjà conscience d'être quelque chose quelque part.
Et osez encore banaliser l'acte médical qui consiste à mettre fin à tout ceci.
(Pour les âmes sensibles, je vous rassure : il n'y a aucune image d'un avortement ou d'un bébé retiré du ventre de sa mère dans cette vidéo - je le précise car pour avoir déjà vu ce genre d'images, je connais leur caractère éprouvant et difficile).
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Proposer #AyaNakamura pour la cérémonie des JO me rappelle leur choix de faire chanter le rappeur Black M pour le centenaire de la Bataille de Verdun.
Stratégie identique : proposer ou organiser des choses volontairement provocatrices pour précisément provoquer une réaction et appeler cette réaction «une vague de haine et de racisme».
Et en réponse à cette «vague», les journalistes, les électeurs citadins de gauche, les artistes, les politiques, les éditorialistes, les vegans, les bobos, les lecteurs de Télérama, les auditeurs de France Culture et le public de Quotidien, en somme tout ce qui anime la machinerie sociologique de l'extrême-centre se prononce en faveur des artistes concernés et redit sa totale condamnation du racisme.
Et ainsi les mécanismes psychiques, les conditionnements idéologiques, sociologiques et par définition électoraux sont renforcés, consolidés, et c'est ainsi que la classe politique en place parvient à conserver son noyau dur.
En agitant à échéances régulières la figure du Français moyen ringard, raciste et intolérant et en la présentant comme un obstacle à l'avènement de la Cité républicaine harmonieuse parfaite, les animateurs stratèges de l'extrême-centre organisent en quelque sorte des élections avant les élections ou, si vous voulez : s'assurent que les soldats électoraux du contingent progressiste conservent leur souci de sauver la République.
Ils s'en fichent totalement et cyniquement de Aya Nakamura ou de Black M. Ces artistes noirs communautaires ne sont pour eux que des outils pour provoquer le peuple français en allant titiller son instinct de survie, sa décence commune, son bon sens et les derniers restes de réaction vitale qui lui reste.
On pense qu'ils nous détestent, en réalité ils nous méprisent et c'est encore pire.
Stratégie identique : proposer ou organiser des choses volontairement provocatrices pour précisément provoquer une réaction et appeler cette réaction «une vague de haine et de racisme».
Et en réponse à cette «vague», les journalistes, les électeurs citadins de gauche, les artistes, les politiques, les éditorialistes, les vegans, les bobos, les lecteurs de Télérama, les auditeurs de France Culture et le public de Quotidien, en somme tout ce qui anime la machinerie sociologique de l'extrême-centre se prononce en faveur des artistes concernés et redit sa totale condamnation du racisme.
Et ainsi les mécanismes psychiques, les conditionnements idéologiques, sociologiques et par définition électoraux sont renforcés, consolidés, et c'est ainsi que la classe politique en place parvient à conserver son noyau dur.
En agitant à échéances régulières la figure du Français moyen ringard, raciste et intolérant et en la présentant comme un obstacle à l'avènement de la Cité républicaine harmonieuse parfaite, les animateurs stratèges de l'extrême-centre organisent en quelque sorte des élections avant les élections ou, si vous voulez : s'assurent que les soldats électoraux du contingent progressiste conservent leur souci de sauver la République.
Ils s'en fichent totalement et cyniquement de Aya Nakamura ou de Black M. Ces artistes noirs communautaires ne sont pour eux que des outils pour provoquer le peuple français en allant titiller son instinct de survie, sa décence commune, son bon sens et les derniers restes de réaction vitale qui lui reste.
On pense qu'ils nous détestent, en réalité ils nous méprisent et c'est encore pire.
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Je veux bien admettre qu'il est scandaleux qu'une femme se trouve empêchée d'accéder à une réunion ou un amphi par des gens qui crient «elle est sioniste, elle n'entre pas!» comme cela vient d'arriver à Sciences-Po.
Je constate que la classe politique et médiatique est émue, proteste et condamne.
Puis je me souviens que cela fait des années que les syndicats et autres groupes de gauche universitaires organisent des «réunions en non-mixité» où, selon le sujet, ils interdisent l'accès aux hommes ou aux Blancs, ou les deux. Je n'ai pas vu que ces réunions avaient provoqué des démissions chez les patrons d'universités dans lesquelles elles se tenaient dans une totale impunité.
L'UNEF, l'un des principaux syndicats étudiants, a revendiqué l'organisation de ces «réunions en non-mixité», formule alambiquée pour dire «réunions interdites aux Blancs». Je n'ai pas vu que Gérald Darmanin avait procédé à la dissolution de l'UNEF.
J'ai vu Audrey Pulvar, en 2021, adjointe à la mairie de Paris, revendiquer son soutien aux réunions sans Blancs et être pour cela défendue et soutenue notamment par Le Monde, par le Parti socialiste et par l'écosystème politique de gauche. Elle n'a jamais été poussée à la démission pour cela et jamais poursuivie pour incitation à la haine raciale.
J'ai oublié son nom mais une gamine (blanche) d'un syndicat étudiant de gauche soutenait publiquement l'idée de faire des réunions interdites soit aux hommes soit aux Blancs, je crois que c'était sur le plateau de LCI. Je n'ai pas vu que ses propos lui avaient causé des ennuis de justice malgré leur caractère manifestement illégal.
Sachant tout cela, me remémorant tout cela, je suis obligé de trouver étonnantes les vives réactions de la classe politique et médiatique devant la situation rencontrée par cette étudiante à qui des islamo-gauchistes ont cherché des noises parce qu'elle est juive ; étonnantes parce qu'on n'a pas vu le dixième de ces réactions depuis les nombreuses années où ces mêmes islamo-gauchistes, ces mêmes gauchistes, ces mêmes wokes, interdisent l'accès aux mêmes salles, aux mêmes amphi, à des gens parce qu'ils sont blancs.
Ce système s'interdit toute réaction contre les fauteurs de troubles tant qu'ils agissent contre les Blancs, cibles autorisées. Il ne réagit que s'ils élargissent leur cible. Les Blancs sont le seul groupe que l'on peut impunément mépriser, insulter, attaquer, discriminer sans que cela ne fasse se lever un sourcil chez les émotifs professionnels qui, le reste du temps, nous donnent à voir en spectacle le cirque pathétique de leurs émotions outragées pour un oui et pour un non.
Je constate que la classe politique et médiatique est émue, proteste et condamne.
Puis je me souviens que cela fait des années que les syndicats et autres groupes de gauche universitaires organisent des «réunions en non-mixité» où, selon le sujet, ils interdisent l'accès aux hommes ou aux Blancs, ou les deux. Je n'ai pas vu que ces réunions avaient provoqué des démissions chez les patrons d'universités dans lesquelles elles se tenaient dans une totale impunité.
L'UNEF, l'un des principaux syndicats étudiants, a revendiqué l'organisation de ces «réunions en non-mixité», formule alambiquée pour dire «réunions interdites aux Blancs». Je n'ai pas vu que Gérald Darmanin avait procédé à la dissolution de l'UNEF.
J'ai vu Audrey Pulvar, en 2021, adjointe à la mairie de Paris, revendiquer son soutien aux réunions sans Blancs et être pour cela défendue et soutenue notamment par Le Monde, par le Parti socialiste et par l'écosystème politique de gauche. Elle n'a jamais été poussée à la démission pour cela et jamais poursuivie pour incitation à la haine raciale.
J'ai oublié son nom mais une gamine (blanche) d'un syndicat étudiant de gauche soutenait publiquement l'idée de faire des réunions interdites soit aux hommes soit aux Blancs, je crois que c'était sur le plateau de LCI. Je n'ai pas vu que ses propos lui avaient causé des ennuis de justice malgré leur caractère manifestement illégal.
Sachant tout cela, me remémorant tout cela, je suis obligé de trouver étonnantes les vives réactions de la classe politique et médiatique devant la situation rencontrée par cette étudiante à qui des islamo-gauchistes ont cherché des noises parce qu'elle est juive ; étonnantes parce qu'on n'a pas vu le dixième de ces réactions depuis les nombreuses années où ces mêmes islamo-gauchistes, ces mêmes gauchistes, ces mêmes wokes, interdisent l'accès aux mêmes salles, aux mêmes amphi, à des gens parce qu'ils sont blancs.
Ce système s'interdit toute réaction contre les fauteurs de troubles tant qu'ils agissent contre les Blancs, cibles autorisées. Il ne réagit que s'ils élargissent leur cible. Les Blancs sont le seul groupe que l'on peut impunément mépriser, insulter, attaquer, discriminer sans que cela ne fasse se lever un sourcil chez les émotifs professionnels qui, le reste du temps, nous donnent à voir en spectacle le cirque pathétique de leurs émotions outragées pour un oui et pour un non.
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