😁76😱1
L'inscription de l'avortement dans la Constitution n'est possible que parce que le régime a échoué sur tout le reste et qu'il se cherche donc ailleurs des victoires à fêter et des raisons d'être fier de lui.
Son bilan est catastrophique dans tous les domaines sans aucune exception mais son personnel politique a trouvé dans la constitutionnalisation de l'avortement un totem commun devant lequel s'incliner et se rappeler à soi-même à quel point il est progressiste, à quel point donc la France doit se féliciter d'avoir un tel personnel politique malgré ses échecs permanents dans tous les domaines.
Si notre pays était vivant, dynamique économiquement, si le niveau de vie était florissant, s'il n'y avait pas le risque de se faire poignarder à tous les coins de rue, si nous ne nous écroulions pas dans tous les classements mondiaux dans toutes les disciplines, en somme si nous étions un pays sur les rails nous n'aurions pas de temps à consacrer à ce genre de hochet puisque notre temps serait consacré à jouir d'une vie saine et pleine de promesses dans l'avenir et la jeunesse s'enthousiasmerait à l'idée de faire des enfants, de fonder des familles et de se projeter dans l'avenir.
Lorsqu'on en est rendu à célébrer l'inscription de l'avortement dans la Constitution avec les mêmes scènes de liesse que l'on observe dans les stades de football après un but, au lieu que cela soit le signe que le pays va bien c'est précisément la démonstration qu'il va très mal. Très mal au point que le seul vrai horizon que l'on offre à la jeunesse consiste en un accès toujours plus facilité à l'élimination des enfants à naître.
Le message est celui-là : «Oui, nous avons ruiné votre pays, dégradé vos conditions de vie, saboté votre avenir mais grâce à l'avortement que l'on vous propose de réaliser à échelle industrielle, la bonne nouvelle est que nous n'aurez pas à infliger cet avenir sombre à vos enfants. Vive le progrès ! »
Je ne vois pas comment un pays peut survivre, comment il peut trouver l'énergie de continuer après qu'on lui a injecté un poison moral aussi mortel dans l'esprit.
Son bilan est catastrophique dans tous les domaines sans aucune exception mais son personnel politique a trouvé dans la constitutionnalisation de l'avortement un totem commun devant lequel s'incliner et se rappeler à soi-même à quel point il est progressiste, à quel point donc la France doit se féliciter d'avoir un tel personnel politique malgré ses échecs permanents dans tous les domaines.
Si notre pays était vivant, dynamique économiquement, si le niveau de vie était florissant, s'il n'y avait pas le risque de se faire poignarder à tous les coins de rue, si nous ne nous écroulions pas dans tous les classements mondiaux dans toutes les disciplines, en somme si nous étions un pays sur les rails nous n'aurions pas de temps à consacrer à ce genre de hochet puisque notre temps serait consacré à jouir d'une vie saine et pleine de promesses dans l'avenir et la jeunesse s'enthousiasmerait à l'idée de faire des enfants, de fonder des familles et de se projeter dans l'avenir.
Lorsqu'on en est rendu à célébrer l'inscription de l'avortement dans la Constitution avec les mêmes scènes de liesse que l'on observe dans les stades de football après un but, au lieu que cela soit le signe que le pays va bien c'est précisément la démonstration qu'il va très mal. Très mal au point que le seul vrai horizon que l'on offre à la jeunesse consiste en un accès toujours plus facilité à l'élimination des enfants à naître.
Le message est celui-là : «Oui, nous avons ruiné votre pays, dégradé vos conditions de vie, saboté votre avenir mais grâce à l'avortement que l'on vous propose de réaliser à échelle industrielle, la bonne nouvelle est que nous n'aurez pas à infliger cet avenir sombre à vos enfants. Vive le progrès ! »
Je ne vois pas comment un pays peut survivre, comment il peut trouver l'énergie de continuer après qu'on lui a injecté un poison moral aussi mortel dans l'esprit.
👍122👏34❤14😢13
Vous ne reconnaissez sans doute pas cette femme qui est effectivement inconnue du grand public : c'est Valérie Hayer, choisie par la macronie pour représenter la secte du président Macron aux prochaines élections européennes.
Le logo qu'elle porte sur son vêtement est celui du lobby transactiviste LGBT.
Cette dame qui présente sur la forme tous les apparats de la bourgeoisie guindée de Versailles est en réalité un pur produit du wokisme crade façon Evergreen.
Que les électeurs bourgeois de Macron qui rêvent pour leurs enfants d'un destin qui passe par les grandes écoles et les grands cabinets sachent que celle pour qui ils s'apprêtent à voter est favorable à la promotion et à la banalisation de l'idéologie trans qui, elle, n'attend que le moment de venir dire à vos gosses à quel point c'est génial et progressiste de changer de sexe, de prendre des traitements hormonaux lourds et de passer par le bloc opératoire de quelque savant fou qui acceptera de retirer son pénis à votre fils et ses seins à votre fille, à grands coups de lame stérilisée.
Le macronisme est la branche costard-cravate du wokisme. Cela aussi il faut le répéter partout, il faut montrer la réalité sordide qui se cache derrière les masques BCBG de cette secte.
Le logo qu'elle porte sur son vêtement est celui du lobby transactiviste LGBT.
Cette dame qui présente sur la forme tous les apparats de la bourgeoisie guindée de Versailles est en réalité un pur produit du wokisme crade façon Evergreen.
Que les électeurs bourgeois de Macron qui rêvent pour leurs enfants d'un destin qui passe par les grandes écoles et les grands cabinets sachent que celle pour qui ils s'apprêtent à voter est favorable à la promotion et à la banalisation de l'idéologie trans qui, elle, n'attend que le moment de venir dire à vos gosses à quel point c'est génial et progressiste de changer de sexe, de prendre des traitements hormonaux lourds et de passer par le bloc opératoire de quelque savant fou qui acceptera de retirer son pénis à votre fils et ses seins à votre fille, à grands coups de lame stérilisée.
Le macronisme est la branche costard-cravate du wokisme. Cela aussi il faut le répéter partout, il faut montrer la réalité sordide qui se cache derrière les masques BCBG de cette secte.
👍106👏19😁5❤3😱3
«Mon corps, mon choix», disent les féministes pro-avortement pour justifier qu'elles refusent d'écouter ce qu'un homme a à dire sur le sujet.
Appliquons ce raisonnement à la question migratoire qui est généralement l'autre grand totem des féministes de gauche pro-avortement et disons : «Ton migrant, ton toit !».
Si ne pas recevoir soi-même le bébé à naître dans son ventre vous retire le droit de désirer qu'il vienne au monde, alors ne pas recevoir soi-même le migrant dans son logement doit également vous retirer le droit de désirer qu'il vienne en France.
Ton corps, ton choix ? d'accord ! Mais alors : ton migrant, ton toit !
Appliquons ce raisonnement à la question migratoire qui est généralement l'autre grand totem des féministes de gauche pro-avortement et disons : «Ton migrant, ton toit !».
Si ne pas recevoir soi-même le bébé à naître dans son ventre vous retire le droit de désirer qu'il vienne au monde, alors ne pas recevoir soi-même le migrant dans son logement doit également vous retirer le droit de désirer qu'il vienne en France.
Ton corps, ton choix ? d'accord ! Mais alors : ton migrant, ton toit !
👏76😁16👍15❤8
Grâce à la viralité de Twitter, cette image qui détruit le mythe féministe du "mon corps, mon choix" a été vue plus de 1.3 million de fois en deux jours.
Avec au passage des dizaines de messages d'insultes en privé et en public, lesquelles ont glissé sur moi comme l'eau sur les ailes d'un canard.
J'en témoigne : les pro-avortement sont très, très souvent des êtres infâmes, grossiers, vulgaires et agressifs.
Cela ne nous empêchera de continuer à défendre la vérité.
Avec au passage des dizaines de messages d'insultes en privé et en public, lesquelles ont glissé sur moi comme l'eau sur les ailes d'un canard.
J'en témoigne : les pro-avortement sont très, très souvent des êtres infâmes, grossiers, vulgaires et agressifs.
Cela ne nous empêchera de continuer à défendre la vérité.
👏131👍33❤32
La classe médiatique en émoi parce que #LFI a utilisé les trombines de quelques journalistes sur son matériel électoral.
Cris d'orfraie d'une caste qui se fantasme dans le rôle de martyr menacé alors qu'elle appartient de plain-pied au cercle élargi du pouvoir en France. La «liberté de la presse» serait menacée parce qu'un parti «cible» des «journalistes» et évidemment il faudrait que nous autres, simples Français, soyons émus et exprimions notre totale solidarité avec ces «journalistes» tellement dévoués à notre bien commun, tellement soucieux de nous informer aux dépens de leur vie, quitte à fâcher le pouvoir et à se mettre en danger !
Des balivernes. Les journalistes n'ont pas à jouir d'un statut particulier, en tout cas pas tant qu'ils seront des agents du pouvoir ; et lorsqu'ils cesseront d'être cela, si cela devait les mettre en danger, le danger viendrait alors du pouvoir. Nous sommes à des années-lumière d'une telle situation.
À ce jour, les «journalistes» sont des agents politiques qui collaborent à la feuille de route qu'ils corédigent au jour le jour avec le pouvoir institutionnel et politique. Dans le cadre de cette mission politique, ils sont les premiers à cibler des personnalités et des mouvements politiques et à activer contre eux des campagnes de dénigrement parfois extrêmement violentes et insistantes, systématiquement malhonnêtes.
L'activité médiatique influence l'opinion publique, autrement dit les résultats des élections en agissant sur les opinions à la façon d'un entonnoir qui en dernière analyse parvient toujours à servir les intérêts électoraux des mêmes mouvances idéologiques.
Les «journalistes» sont aussi éloignés de l'idéal journalistique que les juges le sont de l'idéal de justice. Juges et journalistes sont intouchables, comme des totems sacrés, sous prétexte qu'ils travaillent dans des professions à propos desquelles l'opinion se fait des visions idéalisées. Lorsqu'on dénude ces visions, ne reste que la pénible réalité suivante : juges et journalistes sont des agents politiques, avec tout ce que cela implique.
Je déteste viscéralement LFI et j'imagine que cela devrait me conduire à dénoncer avec la meute des émotifs pleurnicheurs les affiches que ce parti utilise pour faire sa campagne. Je suis trop honnête pour cela alors je m'y refuse. Non, ces affiches ne me choquent pas et je ne crois pas une seconde qu'elles soient de nature à mettre ces «journalistes» en danger.
Les journalistes sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques, qu'ils le fassent avec une carte de presse plutôt qu'avec une carte de parti ne change rien au fait qu'ils sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques. Quiconque s'exprime publiquement en politique est en danger dans ce pays, les journalistes pas plus que les autres et je dirai même plutôt moins que les autres car la plupart vit dans des coins beaucoup mieux protégés que ne le seront jamais nos villes livrées aux barbares, aux délinquants et aux criminels.
Ces affiches sont aussi insignifiantes que sont exagérées les réactions qu'elles suscitent.
Cris d'orfraie d'une caste qui se fantasme dans le rôle de martyr menacé alors qu'elle appartient de plain-pied au cercle élargi du pouvoir en France. La «liberté de la presse» serait menacée parce qu'un parti «cible» des «journalistes» et évidemment il faudrait que nous autres, simples Français, soyons émus et exprimions notre totale solidarité avec ces «journalistes» tellement dévoués à notre bien commun, tellement soucieux de nous informer aux dépens de leur vie, quitte à fâcher le pouvoir et à se mettre en danger !
Des balivernes. Les journalistes n'ont pas à jouir d'un statut particulier, en tout cas pas tant qu'ils seront des agents du pouvoir ; et lorsqu'ils cesseront d'être cela, si cela devait les mettre en danger, le danger viendrait alors du pouvoir. Nous sommes à des années-lumière d'une telle situation.
À ce jour, les «journalistes» sont des agents politiques qui collaborent à la feuille de route qu'ils corédigent au jour le jour avec le pouvoir institutionnel et politique. Dans le cadre de cette mission politique, ils sont les premiers à cibler des personnalités et des mouvements politiques et à activer contre eux des campagnes de dénigrement parfois extrêmement violentes et insistantes, systématiquement malhonnêtes.
L'activité médiatique influence l'opinion publique, autrement dit les résultats des élections en agissant sur les opinions à la façon d'un entonnoir qui en dernière analyse parvient toujours à servir les intérêts électoraux des mêmes mouvances idéologiques.
Les «journalistes» sont aussi éloignés de l'idéal journalistique que les juges le sont de l'idéal de justice. Juges et journalistes sont intouchables, comme des totems sacrés, sous prétexte qu'ils travaillent dans des professions à propos desquelles l'opinion se fait des visions idéalisées. Lorsqu'on dénude ces visions, ne reste que la pénible réalité suivante : juges et journalistes sont des agents politiques, avec tout ce que cela implique.
Je déteste viscéralement LFI et j'imagine que cela devrait me conduire à dénoncer avec la meute des émotifs pleurnicheurs les affiches que ce parti utilise pour faire sa campagne. Je suis trop honnête pour cela alors je m'y refuse. Non, ces affiches ne me choquent pas et je ne crois pas une seconde qu'elles soient de nature à mettre ces «journalistes» en danger.
Les journalistes sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques, qu'ils le fassent avec une carte de presse plutôt qu'avec une carte de parti ne change rien au fait qu'ils sont des personnalités publiques qui expriment des opinions politiques. Quiconque s'exprime publiquement en politique est en danger dans ce pays, les journalistes pas plus que les autres et je dirai même plutôt moins que les autres car la plupart vit dans des coins beaucoup mieux protégés que ne le seront jamais nos villes livrées aux barbares, aux délinquants et aux criminels.
Ces affiches sont aussi insignifiantes que sont exagérées les réactions qu'elles suscitent.
👍75👏2❤1
L'exceptionnel Gustave Thibon (1903-2001) observait dès 1940, dans son livre Diagnostics, que l'avortement était devenu une pratique pour ainsi dire sacrificielle pratiquée en dehors de tout cadre religieux, c'est-à-dire en fait dans le cadre de la nouvelle religion progressiste qui a donné naissance à toutes sortes d'aberrations cognitives comme celle-ci :
«D'une part on gâte les enfants, de l'autre on les tue : c'est la même main qui massacre les innocents et qui les pourrit de caresses. Il faut que les uns meurent pour que les autres soient plus choyés et plus adorés : on fait des sacrifices humains à ces petits dieux !
[...]
J'ai connu une personne qui avait tué quatre enfants en son sein et qui trouvait monstrueux qu'on pût frapper un enfant pour le corriger. Cet écart entre la sensibilité affective et les mœurs profondes, c'est la distance entre l'enfant assassiné et l'enfant gâté qui nous en fournit la mesure.»
Quelques décennies plus tard, nous sommes effectivement tombés dans cet état invraisemblable où des mères peuvent, avec une facilité déconcertante, soit tuer l'enfant en leur sein soit en faire des enfants-rois s'ils ont eu la chance de survivre à la broyeuse d'un savant fou.
Les parents n'ont plus d'autorité sur leurs enfants à notre époque et on peut se demander si réclamer de pouvoir les tuer avant la naissance ne serait pas fait pour qu'ils se convainquent qu'ils ont encore un pouvoir sur eux : le pouvoir de les tuer ou de les faire survivre à défaut de pouvoir les éduquer dans les règles de l'art.
Faute d'autorité, qui demande un effort sur la durée et des qualités, on réclame du pouvoir, ce qui est très différent. Restaurer l'autorité parentale aurait sans doute pour effet de nous désintéresser du pouvoir et sans cet intérêt pour le pouvoir d'éliminer, il est probable que nous éliminerions moins.
La disparition de l'autorité entraîne des conséquences catastrophiques. Notre époque paie son laxisme.
«D'une part on gâte les enfants, de l'autre on les tue : c'est la même main qui massacre les innocents et qui les pourrit de caresses. Il faut que les uns meurent pour que les autres soient plus choyés et plus adorés : on fait des sacrifices humains à ces petits dieux !
[...]
J'ai connu une personne qui avait tué quatre enfants en son sein et qui trouvait monstrueux qu'on pût frapper un enfant pour le corriger. Cet écart entre la sensibilité affective et les mœurs profondes, c'est la distance entre l'enfant assassiné et l'enfant gâté qui nous en fournit la mesure.»
Quelques décennies plus tard, nous sommes effectivement tombés dans cet état invraisemblable où des mères peuvent, avec une facilité déconcertante, soit tuer l'enfant en leur sein soit en faire des enfants-rois s'ils ont eu la chance de survivre à la broyeuse d'un savant fou.
Les parents n'ont plus d'autorité sur leurs enfants à notre époque et on peut se demander si réclamer de pouvoir les tuer avant la naissance ne serait pas fait pour qu'ils se convainquent qu'ils ont encore un pouvoir sur eux : le pouvoir de les tuer ou de les faire survivre à défaut de pouvoir les éduquer dans les règles de l'art.
Faute d'autorité, qui demande un effort sur la durée et des qualités, on réclame du pouvoir, ce qui est très différent. Restaurer l'autorité parentale aurait sans doute pour effet de nous désintéresser du pouvoir et sans cet intérêt pour le pouvoir d'éliminer, il est probable que nous éliminerions moins.
La disparition de l'autorité entraîne des conséquences catastrophiques. Notre époque paie son laxisme.
👍72❤17👏6😢1
L'Europe a été construite sur le cadavre des nations officiellement pour nous empêcher de retomber dans la guerre d'où elles sortaient meurtries, déchirées et traumatisées.
L'Europe a été vendue aux peuples comme étant une garantie de la paix et les peuples, naïvement, ont accepté de laisser faire cette aventure politique précisément à cause du traumatisme de la guerre qu'elle leur promettait de ne jamais revivre.
Or aujourd'hui c'est au nom de l'Europe que Macron plastronne, jette de l'huile sur le feu et multiplie les déclarations qui s'inscrivent toutes dans un engrenage dont l'issue pourrait être, finalement, la guerre totale sur tout le continent européen.
C'est au nom de la solidarité européenne avec l'Ukraine qui veut entrer dans l'Union que Macron justifie ses déclarations bellicistes et dangereuses et participe à entraîner les pays de l'Union dans une guerre qui serait la première, c'est-à-dire la dernière, de l'ère véritablement nucléaire.
Nous avons grandi dans une Europe où il était répété que «le nationalisme, c'est la guerre!», pour finalement nous voir entraîner dans une guerre au nom de l'entité politique construite contre le nationalisme prétendument pour assurer la paix définitive sur le continent.
L'escroquerie aura été totale.
L'Europe a été vendue aux peuples comme étant une garantie de la paix et les peuples, naïvement, ont accepté de laisser faire cette aventure politique précisément à cause du traumatisme de la guerre qu'elle leur promettait de ne jamais revivre.
Or aujourd'hui c'est au nom de l'Europe que Macron plastronne, jette de l'huile sur le feu et multiplie les déclarations qui s'inscrivent toutes dans un engrenage dont l'issue pourrait être, finalement, la guerre totale sur tout le continent européen.
C'est au nom de la solidarité européenne avec l'Ukraine qui veut entrer dans l'Union que Macron justifie ses déclarations bellicistes et dangereuses et participe à entraîner les pays de l'Union dans une guerre qui serait la première, c'est-à-dire la dernière, de l'ère véritablement nucléaire.
Nous avons grandi dans une Europe où il était répété que «le nationalisme, c'est la guerre!», pour finalement nous voir entraîner dans une guerre au nom de l'entité politique construite contre le nationalisme prétendument pour assurer la paix définitive sur le continent.
L'escroquerie aura été totale.
👍88👏11❤9😢1
Encore un mot sur l'avortement.
Je me demande si les militants de l'avortement, au fond d'eux-mêmes, ne sont pas sans le savoir ou sans en avoir pleinement conscience harcelés malgré eux par une petite voix intérieure qui leur crie que ce qu'ils défendent, du fait que cela touche à la vie et au fait d'arrêter la croissance d'une vie, relève d'une forme d'abjection primordiale ; et si leur haine contre les opposants à l'avortement, qui est une haine véritablement aveugle, déchaînée, débridée, ne vient pas du fait qu'ils reprochent finalement à ces opposants d'avoir eu contrairement à eux la force de ne pas céder à ces pulsions de mort malsaines.
Et qu'en voulant absolument entraîner les autres dans la défense de l'avortement, ce qu'ils veulent en réalité c'est les emporter tous dans leur chute pour pouvoir se dire, à la fin, que si tout le monde a sombré dans les ténèbres c'est, pour chacun, moins grave que s'il y était tombé seul.
Gustave Le Bon, dans Psychologie des foules, évoque ce mécanisme psychologique : lorsque vous êtes seul à défier l'ordre dans la rue, si vous cassez quelque chose vous êtes immédiatement identifiable (puisque vous êtes seul) et donc moralement condamné à devoir assumer seul votre acte puisque cet acte aura été commis par vous uniquement, c'est-à-dire que vous en serez le responsable à 100% ; et cette conscience de devoir porter seul des responsabilités a un effet contraignant qui vous dissuade de commettre le forfait.
Tandis que si vous êtes au milieu de la foule, votre responsabilité par définition se fond dans cette foule et comme vous n'avez plus à assumer seul la responsabilité d'un acte malveillant, vous êtes moins sujet à vous contenir et vous passez plus facilement à l'acte. Autrement dit votre conscience morale se disperse dans le nombre comme le sirop de fraise se disperse dans l'eau ; autrement dit encore vous êtes plus facilement capable de faire des choses que la décence et la morale communes interdisent si vous avez le sentiment d'être entouré de plein d'autres personnes capables elles aussi de faire des choses que la décence et la morale condamnent.
Dans ce cadre, quelqu'un qui ne se joint pas au nombre participe mécaniquement à en réduire l'ampleur, or ce trouble-fête est gênant puisqu'en réduisant l'ampleur du nombre il réduit le nombre de fois où votre conscience morale se divise et ceci vous contraint, vous ou votre petite voix intérieure, à mesurer que l'écart entre votre conduite et ce que disent la décence et la morale n'est pas si grand que vous le pensiez.
Si tout le monde défend l'avortement, la dissolution de votre conscience morale est totale. Alors que s'il reste des personnes qui, autour de vous, résistent, tiennent bon, ils deviennent ce que vous n'avez surtout pas envie de voir : en l'occurrence des preuves vivantes qu'il était possible de ne pas se laisser aspirer par les ténèbres.
Lorsque vous êtes sale, la propreté vous est scandaleuse ; si vous salissez tout il n'y a plus ni saleté ni propreté et vous voilà libre de pouvoir vivre salement.
Je pense que les militants de l'avortement ressentent finalement à l'endroit de ses opposants une jalousie semblable à celle que les laids ressentent pour les beaux, les gras pour les minces, les flemmards pour les sportifs, les déçus de l'amour pour les couples heureux.
Je me demande si les militants de l'avortement, au fond d'eux-mêmes, ne sont pas sans le savoir ou sans en avoir pleinement conscience harcelés malgré eux par une petite voix intérieure qui leur crie que ce qu'ils défendent, du fait que cela touche à la vie et au fait d'arrêter la croissance d'une vie, relève d'une forme d'abjection primordiale ; et si leur haine contre les opposants à l'avortement, qui est une haine véritablement aveugle, déchaînée, débridée, ne vient pas du fait qu'ils reprochent finalement à ces opposants d'avoir eu contrairement à eux la force de ne pas céder à ces pulsions de mort malsaines.
Et qu'en voulant absolument entraîner les autres dans la défense de l'avortement, ce qu'ils veulent en réalité c'est les emporter tous dans leur chute pour pouvoir se dire, à la fin, que si tout le monde a sombré dans les ténèbres c'est, pour chacun, moins grave que s'il y était tombé seul.
Gustave Le Bon, dans Psychologie des foules, évoque ce mécanisme psychologique : lorsque vous êtes seul à défier l'ordre dans la rue, si vous cassez quelque chose vous êtes immédiatement identifiable (puisque vous êtes seul) et donc moralement condamné à devoir assumer seul votre acte puisque cet acte aura été commis par vous uniquement, c'est-à-dire que vous en serez le responsable à 100% ; et cette conscience de devoir porter seul des responsabilités a un effet contraignant qui vous dissuade de commettre le forfait.
Tandis que si vous êtes au milieu de la foule, votre responsabilité par définition se fond dans cette foule et comme vous n'avez plus à assumer seul la responsabilité d'un acte malveillant, vous êtes moins sujet à vous contenir et vous passez plus facilement à l'acte. Autrement dit votre conscience morale se disperse dans le nombre comme le sirop de fraise se disperse dans l'eau ; autrement dit encore vous êtes plus facilement capable de faire des choses que la décence et la morale communes interdisent si vous avez le sentiment d'être entouré de plein d'autres personnes capables elles aussi de faire des choses que la décence et la morale condamnent.
Dans ce cadre, quelqu'un qui ne se joint pas au nombre participe mécaniquement à en réduire l'ampleur, or ce trouble-fête est gênant puisqu'en réduisant l'ampleur du nombre il réduit le nombre de fois où votre conscience morale se divise et ceci vous contraint, vous ou votre petite voix intérieure, à mesurer que l'écart entre votre conduite et ce que disent la décence et la morale n'est pas si grand que vous le pensiez.
Si tout le monde défend l'avortement, la dissolution de votre conscience morale est totale. Alors que s'il reste des personnes qui, autour de vous, résistent, tiennent bon, ils deviennent ce que vous n'avez surtout pas envie de voir : en l'occurrence des preuves vivantes qu'il était possible de ne pas se laisser aspirer par les ténèbres.
Lorsque vous êtes sale, la propreté vous est scandaleuse ; si vous salissez tout il n'y a plus ni saleté ni propreté et vous voilà libre de pouvoir vivre salement.
Je pense que les militants de l'avortement ressentent finalement à l'endroit de ses opposants une jalousie semblable à celle que les laids ressentent pour les beaux, les gras pour les minces, les flemmards pour les sportifs, les déçus de l'amour pour les couples heureux.
👏71👍28❤5
Lorsqu'une femme apprend qu'elle est enceinte et qu'elle entend garder son enfant, elle dit toujours «j'attends un enfant» et jamais «j'attends un amas de cellules», et ce dès le premier jour de la conception.
Lorsque la décision a été prise de le garder, les proches de cette future mère ne lui demandent jamais si elle attend un amas de cellules mâle ou un amas de cellules femelle mais si elle attend un garçon ou une fille.
En fait l'enfant passe arbitrairement du statut d'enfant à celui d'amas de cellules selon que la mère le gardera ou non, ce qui est évidemment totalement absurde.
Si, pour se donner bonne conscience, elle doit se convaincre que ce n'est qu'un amas de cellules c'est sans doute parce qu'elle sait bien au fond d'elle qu'avorter a quelque chose d'abominable si l'on admet le caractère humain de ce que l'on décide d'avorter.
Car ce qu'elle porte en elle ne peut pas changer substantiellement de nature selon qu'elle décide de le garder ou non. Le penser c'est croire dans la pensée magique, auto-réalisatrice et performative : c'est-à-dire croire que l'on a le pouvoir extra-biologique de changer la nature de ce qui est en soi selon que l'on décide de le garder ou non.
En somme l'argument de «l'amas de cellules» ne sert qu'à se donner bonne conscience, or s'il est nécessaire de recourir à ces stratagèmes rhétoriques pour se donner bonne conscience c'est bien que quelque chose ne va pas précisément au niveau de sa conscience. C'est une façon de faire quelque chose que l'on sait terrible tout en essayant de se convaincre que cette chose n'est pas si terrible que cela en la nommant par une expression qui désacralise la vie et la réduit à état de simple élément biologique négligeable.
Tout ceci n'est pas sain et, à dire les choses sincèrement, tout ceci, lorsqu'on y pense correctement, fait froid dans le dos.
Lorsque la décision a été prise de le garder, les proches de cette future mère ne lui demandent jamais si elle attend un amas de cellules mâle ou un amas de cellules femelle mais si elle attend un garçon ou une fille.
En fait l'enfant passe arbitrairement du statut d'enfant à celui d'amas de cellules selon que la mère le gardera ou non, ce qui est évidemment totalement absurde.
Si, pour se donner bonne conscience, elle doit se convaincre que ce n'est qu'un amas de cellules c'est sans doute parce qu'elle sait bien au fond d'elle qu'avorter a quelque chose d'abominable si l'on admet le caractère humain de ce que l'on décide d'avorter.
Car ce qu'elle porte en elle ne peut pas changer substantiellement de nature selon qu'elle décide de le garder ou non. Le penser c'est croire dans la pensée magique, auto-réalisatrice et performative : c'est-à-dire croire que l'on a le pouvoir extra-biologique de changer la nature de ce qui est en soi selon que l'on décide de le garder ou non.
En somme l'argument de «l'amas de cellules» ne sert qu'à se donner bonne conscience, or s'il est nécessaire de recourir à ces stratagèmes rhétoriques pour se donner bonne conscience c'est bien que quelque chose ne va pas précisément au niveau de sa conscience. C'est une façon de faire quelque chose que l'on sait terrible tout en essayant de se convaincre que cette chose n'est pas si terrible que cela en la nommant par une expression qui désacralise la vie et la réduit à état de simple élément biologique négligeable.
Tout ceci n'est pas sain et, à dire les choses sincèrement, tout ceci, lorsqu'on y pense correctement, fait froid dans le dos.
👍81👏17❤8
Depuis environ une semaine que je démonte méthodiquement, tweet après tweet, les "arguments" de la folie avorteuse, je ne reçois pour réponses que des insultes de ce style. Insultes grasses, vulgaires, répugnantes, et je les prends toutes pour ce qu'elles sont : des trophées.
Ils enragent et deviennent zinzins dès qu'on déroule devant eux quelques arguments qui les mettent en difficulté, car des arguments, eux, ils n'en ont pas.
Des insultes donc mais personne, chez eux, pour essayer de répondre à mes observations, évidemment.
Ils enragent et deviennent zinzins dès qu'on déroule devant eux quelques arguments qui les mettent en difficulté, car des arguments, eux, ils n'en ont pas.
Des insultes donc mais personne, chez eux, pour essayer de répondre à mes observations, évidemment.
👍107👏28❤15
Profitons de cette #JourneeDesDroitsDesFemmes pour redire aux femmes que le féminisme n'est ni leur ami ni leur allié.
Le féminisme vous a enfoncé dans la tête que vous deviez renier votre père, avorter votre enfant, vivre sans époux avec vos chats, multiplier les partenaires sexuels puis vivre à 40 ans avec les immenses regrets qui viennent inévitablement après les immenses gâchis.
Le féminisme vous a menti : il n'est pas là pour vous libérer mais pour vous isoler du reste du monde en vous mettant dans le crâne des utopies individualistes et nihilistes qui conduisent celles qui les suivent à la dépression, au célibat à vie et aux déceptions répétées.
Le féminisme est une mode qui prospère grâce à la lâcheté de l'époque. C'est une démagogie.
«Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles», Charles Péguy.
Femmes, libérez-vous du féminisme.
Le féminisme vous a enfoncé dans la tête que vous deviez renier votre père, avorter votre enfant, vivre sans époux avec vos chats, multiplier les partenaires sexuels puis vivre à 40 ans avec les immenses regrets qui viennent inévitablement après les immenses gâchis.
Le féminisme vous a menti : il n'est pas là pour vous libérer mais pour vous isoler du reste du monde en vous mettant dans le crâne des utopies individualistes et nihilistes qui conduisent celles qui les suivent à la dépression, au célibat à vie et aux déceptions répétées.
Le féminisme est une mode qui prospère grâce à la lâcheté de l'époque. C'est une démagogie.
«Le triomphe des démagogies est passager, mais les ruines sont éternelles», Charles Péguy.
Femmes, libérez-vous du féminisme.
👍97❤29👏14😢2