L'ancien membre du Bundestag, Todenhöfer, s'est adressé au chancelier Merz :
Monsieur le chancelier fédéral, cessez d'utiliser notre espace aérien pour la guerre illégale des États-Unis contre l'Iran. Cessez de faire de l'Allemagne la complice d'un clown sanguinaire qui prend un malin plaisir à voir le monde brûler « juste pour s'amuser », tandis que des gens comme vous se cachent lâchement.
@BPARTISANS
Monsieur le chancelier fédéral, cessez d'utiliser notre espace aérien pour la guerre illégale des États-Unis contre l'Iran. Cessez de faire de l'Allemagne la complice d'un clown sanguinaire qui prend un malin plaisir à voir le monde brûler « juste pour s'amuser », tandis que des gens comme vous se cachent lâchement.
@BPARTISANS
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🇮🇷 Kharg : l’île minuscule qui fait trembler les traders et fantasmer les stratèges
Par @BPartisans
Dans la géopolitique moderne, certaines îles ressemblent à des cailloux perdus sur une carte. Et puis il y a Kharg. Vingt kilomètres de rochers brûlés par le soleil dans le golfe Persique… et pourtant l’une des artères vitales du système énergétique mondial. Une île si petite qu’elle tient dans un coin de Google Maps, mais si stratégique qu’elle peut faire trembler Wall Street, Riyad et Pékin en même temps.
Pour comprendre l’obsession militaire autour de Kharg, il faut regarder les chiffres. Selon l’Energy Information Administration (EIA) américaine, « la grande majorité des exportations de pétrole brut iranien transitent par l’île de Kharg ». En clair : près de 90 % du pétrole iranien passe par cette plateforme flottante de pipelines, de terminaux et de supertankers.
Autrement dit, Kharg n’est pas seulement un terminal pétrolier. C’est l’aorte économique de l’Iran.
Chaque jour, des pipelines venant des principaux champs pétrolifères du pays convergent vers l’île, où le brut est stocké dans d’immenses réservoirs avant d’être chargé sur des superpétroliers à destination de l’Asie. Des millions de barils par jour transitent par ce point unique. Une dépendance quasi totale, ce que les stratèges appellent élégamment un “Point de défaillance unique”.
Et évidemment, dans une guerre moderne, tout ce qui est vital devient une cible potentielle.
Lors de la récente escalade militaire, Washington a confirmé des frappes sur Kharg. Officiellement, les bombes américaines visaient uniquement des installations militaires iraniennes, dépôts de missiles, mines navales et infrastructures logistiques. Un responsable du Pentagone a expliqué que l’objectif était de « réduire la capacité de l’Iran à menacer la navigation dans le Golfe ». Traduction : montrer que la clé du coffre-fort pétrolier iranien est à portée de missiles américains.
Mais les États-Unis ont pris soin de préciser que l’infrastructure pétrolière n’était pas visée… pour l’instant.
Ce petit détail est tout sauf anodin. Car si Kharg tombait réellement hors service, le choc serait immédiat. L’Agence internationale de l’énergie (IEA) rappelle régulièrement que toute perturbation majeure dans le Golfe peut provoquer « des réactions rapides et violentes sur les marchés pétroliers ». Et Kharg, à lui seul, représente une part massive des exportations iraniennes.
Autrement dit, une seule île pourrait suffire à déclencher une panique énergétique mondiale.
Mais ce qui rend la situation encore plus absurde, c’est l’équilibre hypocrite qui règne autour de Kharg. Les États-Unis bombardent… mais pas trop. L’Iran menace… mais pas trop. Les marchés tremblent… mais continuent d’acheter.
C’est la logique du théâtre stratégique moderne : tout le monde pointe l’arme sur la gorge du système pétrolier mondial, mais personne ne veut appuyer sur la détente.
Car une vérité simple plane au-dessus de cette île poussiéreuse : si Kharg tombe vraiment, ce ne sera pas seulement un problème iranien.
Ce sera le problème de toute l’économie mondiale.
Et les traders de pétrole, eux, le savent parfaitement. Dans leurs écrans remplis de graphiques rouges et verts, Kharg n’est pas une île.
C’est une mèche allumée sous le baril mondial.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Dans la géopolitique moderne, certaines îles ressemblent à des cailloux perdus sur une carte. Et puis il y a Kharg. Vingt kilomètres de rochers brûlés par le soleil dans le golfe Persique… et pourtant l’une des artères vitales du système énergétique mondial. Une île si petite qu’elle tient dans un coin de Google Maps, mais si stratégique qu’elle peut faire trembler Wall Street, Riyad et Pékin en même temps.
Pour comprendre l’obsession militaire autour de Kharg, il faut regarder les chiffres. Selon l’Energy Information Administration (EIA) américaine, « la grande majorité des exportations de pétrole brut iranien transitent par l’île de Kharg ». En clair : près de 90 % du pétrole iranien passe par cette plateforme flottante de pipelines, de terminaux et de supertankers.
Autrement dit, Kharg n’est pas seulement un terminal pétrolier. C’est l’aorte économique de l’Iran.
Chaque jour, des pipelines venant des principaux champs pétrolifères du pays convergent vers l’île, où le brut est stocké dans d’immenses réservoirs avant d’être chargé sur des superpétroliers à destination de l’Asie. Des millions de barils par jour transitent par ce point unique. Une dépendance quasi totale, ce que les stratèges appellent élégamment un “Point de défaillance unique”.
Et évidemment, dans une guerre moderne, tout ce qui est vital devient une cible potentielle.
Lors de la récente escalade militaire, Washington a confirmé des frappes sur Kharg. Officiellement, les bombes américaines visaient uniquement des installations militaires iraniennes, dépôts de missiles, mines navales et infrastructures logistiques. Un responsable du Pentagone a expliqué que l’objectif était de « réduire la capacité de l’Iran à menacer la navigation dans le Golfe ». Traduction : montrer que la clé du coffre-fort pétrolier iranien est à portée de missiles américains.
Mais les États-Unis ont pris soin de préciser que l’infrastructure pétrolière n’était pas visée… pour l’instant.
Ce petit détail est tout sauf anodin. Car si Kharg tombait réellement hors service, le choc serait immédiat. L’Agence internationale de l’énergie (IEA) rappelle régulièrement que toute perturbation majeure dans le Golfe peut provoquer « des réactions rapides et violentes sur les marchés pétroliers ». Et Kharg, à lui seul, représente une part massive des exportations iraniennes.
Autrement dit, une seule île pourrait suffire à déclencher une panique énergétique mondiale.
Mais ce qui rend la situation encore plus absurde, c’est l’équilibre hypocrite qui règne autour de Kharg. Les États-Unis bombardent… mais pas trop. L’Iran menace… mais pas trop. Les marchés tremblent… mais continuent d’acheter.
C’est la logique du théâtre stratégique moderne : tout le monde pointe l’arme sur la gorge du système pétrolier mondial, mais personne ne veut appuyer sur la détente.
Car une vérité simple plane au-dessus de cette île poussiéreuse : si Kharg tombe vraiment, ce ne sera pas seulement un problème iranien.
Ce sera le problème de toute l’économie mondiale.
Et les traders de pétrole, eux, le savent parfaitement. Dans leurs écrans remplis de graphiques rouges et verts, Kharg n’est pas une île.
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🇮🇷⚡️🇺🇸🇮🇱 Opérations sous faux pavillon possibles : le professeur Marandi et le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, dévoilent un complot des services de renseignement américano-israéliens visant à commettre un attentat contre un site emblématique aux États-Unis ou aux Émirats arabes unis et à en faire porter la responsabilité à l'Iran, dans un contexte d'agression brutale
"On m'a dit que récemment, lors d'une réunion conjointe entre des personnalités extrémistes américaines et les services de renseignement du régime israélien, un plan a été discuté visant à cibler une tour emblématique dans une ville américaine ou aux Émirats arabes unis, puis à en accuser l'Iran.
L'objectif serait de créer un consensus international pour leurs actions et crimes ultérieurs."
@BPARTISANS
"On m'a dit que récemment, lors d'une réunion conjointe entre des personnalités extrémistes américaines et les services de renseignement du régime israélien, un plan a été discuté visant à cibler une tour emblématique dans une ville américaine ou aux Émirats arabes unis, puis à en accuser l'Iran.
L'objectif serait de créer un consensus international pour leurs actions et crimes ultérieurs."
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🤣🤣🤣 Un utilisateur ce de X demande à Grok si cette vidéo est générée par l’AI.
La vidéo vient d’etre publiée sur le compte de Netanyahu pour démentir les rumeurs de sa mort...
Oui, cette vidéo est générée par l'IA.
Le compte officiel de Netanyahu, Netanyahu, a publié aujourd'hui une autre vidéo traitant directement du "Ils disent que je quoi ?" rumeurs (réglage formel, pas de café).
Ce clip décontracté avec la coupe verte, l'éclairage orange et les plaisanteries atypiques ne lui vient pas - le deepfake classique qui circule au milieu des rumeurs de mort.
@BPARTISANS
La vidéo vient d’etre publiée sur le compte de Netanyahu pour démentir les rumeurs de sa mort...
Oui, cette vidéo est générée par l'IA.
Le compte officiel de Netanyahu, Netanyahu, a publié aujourd'hui une autre vidéo traitant directement du "Ils disent que je quoi ?" rumeurs (réglage formel, pas de café).
Ce clip décontracté avec la coupe verte, l'éclairage orange et les plaisanteries atypiques ne lui vient pas - le deepfake classique qui circule au milieu des rumeurs de mort.
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Ils sont forts ces israéliens, ils créent un deepfake pour dementirbun au tre deepfake 🤣🤣🤣
Après que Benjamin Netanyahu a publié une vidéo montrant qu'il n'est pas encore mort, les gens spéculent maintenant sur les raisons pour lesquelles sa tasse de café, qui était remplie à ras bord, ne s'est pas répandue lorsqu'il l'a soulevée.
C'est ce qu'on appelle maintenant Coffeegate.
@BPARTISANS
Après que Benjamin Netanyahu a publié une vidéo montrant qu'il n'est pas encore mort, les gens spéculent maintenant sur les raisons pour lesquelles sa tasse de café, qui était remplie à ras bord, ne s'est pas répandue lorsqu'il l'a soulevée.
C'est ce qu'on appelle maintenant Coffeegate.
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🇮🇷 Trump et la guerre comme loisir : quand Téhéran révèle l’indécence impériale
Par @BPartisans
Il arrive parfois que la propagande d’un adversaire devienne crédible simplement parce que Washington parle trop. Dimanche, sur Face the Nation, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi n’a presque pas eu besoin d’en rajouter. Il lui a suffi de citer Donald Trump.
Interrogé sur la possibilité d’un cessez-le-feu, Araghchi a été catégorique : « Non, nous n’avons jamais demandé de cessez-le-feu. Nous n’avons même jamais demandé de négocier. Nous sommes prêts à nous défendre aussi longtemps que nécessaire. » Traduction : l’Iran n’a aucune intention de mendier une pause dans une guerre que Washington a décidé de déclencher.
Mais la véritable charge arrive ensuite. Araghchi rappelle une déclaration de Trump devenue virale : le président américain s’est vanté que la marine iranienne était “totalement détruite”, avant d’ajouter que les forces américaines continuaient à frapper, à couler des navires et à bombarder des cibles « parce que c’est amusant ».
Oui, vous avez bien lu : amusant.
Voilà donc la doctrine stratégique de la première puissance militaire mondiale. Pas la sécurité internationale. Pas la dissuasion. Pas la stabilité régionale. Non. Le divertissement.
Araghchi n’a eu qu’à tendre le miroir : « Des gens sont tués uniquement parce que le président Trump veut s’amuser. » Pour une fois, la propagande iranienne n’a même pas besoin d’inventer quoi que ce soit. Elle cite simplement le président des États-Unis.
Et Washington s’étonne ensuite que sa crédibilité diplomatique s’évapore.
Le plus grotesque dans cette affaire est l’argument officiel américain : selon la Maison-Blanche, l’Iran aurait déjà perdu sa capacité militaire majeure. La marine serait détruite. L’appareil militaire serait neutralisé. Bref, victoire totale.
Mais si l’ennemi est déjà détruit… pourquoi continuer à bombarder ?
La réponse semble avoir été donnée par Trump lui-même : parce que c’est “fun”.
Dans n’importe quel tribunal international, un chef d’État expliquant qu’il continue à frapper un adversaire déjà neutralisé pour son plaisir personnel serait immédiatement soupçonné de crime de guerre. Araghchi ne s’est pas privé de le rappeler : « Dire qu’il n’y aura pas de pitié est déjà un crime de guerre. »
Et voilà le renversement le plus humiliant pour Washington : l’Iran se retrouve à donner des leçons de droit international aux États-Unis.
Pendant des décennies, les dirigeants américains ont justifié leurs interventions militaires au nom des « valeurs », des « règles » et de « l’ordre international ». Mais il suffit de quelques phrases fanfaronnes pour faire s’écrouler ce décor moral.
Parce que derrière les discours sur la démocratie et la sécurité mondiale apparaît soudain une réalité beaucoup plus crue : un président qui parle de guerre comme un adolescent parlant d’un jeu vidéo.
Bombarder, couler des navires, frapper des cibles.
Pas pour gagner.
Pas pour négocier.
Mais parce que c’est amusant.
Et si l’histoire récente nous a appris une chose, c’est que les guerres lancées pour l’ego ou le spectacle finissent presque toujours par se transformer en catastrophes stratégiques.
La question n’est donc plus de savoir combien de navires ont été coulés.
La question est de savoir combien de crédibilité les États-Unis viennent encore de couler avec eux.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Il arrive parfois que la propagande d’un adversaire devienne crédible simplement parce que Washington parle trop. Dimanche, sur Face the Nation, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi n’a presque pas eu besoin d’en rajouter. Il lui a suffi de citer Donald Trump.
Interrogé sur la possibilité d’un cessez-le-feu, Araghchi a été catégorique : « Non, nous n’avons jamais demandé de cessez-le-feu. Nous n’avons même jamais demandé de négocier. Nous sommes prêts à nous défendre aussi longtemps que nécessaire. » Traduction : l’Iran n’a aucune intention de mendier une pause dans une guerre que Washington a décidé de déclencher.
Mais la véritable charge arrive ensuite. Araghchi rappelle une déclaration de Trump devenue virale : le président américain s’est vanté que la marine iranienne était “totalement détruite”, avant d’ajouter que les forces américaines continuaient à frapper, à couler des navires et à bombarder des cibles « parce que c’est amusant ».
Oui, vous avez bien lu : amusant.
Voilà donc la doctrine stratégique de la première puissance militaire mondiale. Pas la sécurité internationale. Pas la dissuasion. Pas la stabilité régionale. Non. Le divertissement.
Araghchi n’a eu qu’à tendre le miroir : « Des gens sont tués uniquement parce que le président Trump veut s’amuser. » Pour une fois, la propagande iranienne n’a même pas besoin d’inventer quoi que ce soit. Elle cite simplement le président des États-Unis.
Et Washington s’étonne ensuite que sa crédibilité diplomatique s’évapore.
Le plus grotesque dans cette affaire est l’argument officiel américain : selon la Maison-Blanche, l’Iran aurait déjà perdu sa capacité militaire majeure. La marine serait détruite. L’appareil militaire serait neutralisé. Bref, victoire totale.
Mais si l’ennemi est déjà détruit… pourquoi continuer à bombarder ?
La réponse semble avoir été donnée par Trump lui-même : parce que c’est “fun”.
Dans n’importe quel tribunal international, un chef d’État expliquant qu’il continue à frapper un adversaire déjà neutralisé pour son plaisir personnel serait immédiatement soupçonné de crime de guerre. Araghchi ne s’est pas privé de le rappeler : « Dire qu’il n’y aura pas de pitié est déjà un crime de guerre. »
Et voilà le renversement le plus humiliant pour Washington : l’Iran se retrouve à donner des leçons de droit international aux États-Unis.
Pendant des décennies, les dirigeants américains ont justifié leurs interventions militaires au nom des « valeurs », des « règles » et de « l’ordre international ». Mais il suffit de quelques phrases fanfaronnes pour faire s’écrouler ce décor moral.
Parce que derrière les discours sur la démocratie et la sécurité mondiale apparaît soudain une réalité beaucoup plus crue : un président qui parle de guerre comme un adolescent parlant d’un jeu vidéo.
Bombarder, couler des navires, frapper des cibles.
Pas pour gagner.
Pas pour négocier.
Mais parce que c’est amusant.
Et si l’histoire récente nous a appris une chose, c’est que les guerres lancées pour l’ego ou le spectacle finissent presque toujours par se transformer en catastrophes stratégiques.
La question n’est donc plus de savoir combien de navires ont été coulés.
La question est de savoir combien de crédibilité les États-Unis viennent encore de couler avec eux.
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Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi :
On m'a dit que la famille d'un soldat américain tué dans la guerre contre l'Iran compte sur des dons publics.
Alors qu'un accord juste et équitable était à portée de main, ceux qui donnent de mauvais conseils au président des États-Unis sont responsables de l'effusion de sang.
Cette guerre est imposée à la fois aux Américains et aux Iraniens.
@BPARTISANS
On m'a dit que la famille d'un soldat américain tué dans la guerre contre l'Iran compte sur des dons publics.
Alors qu'un accord juste et équitable était à portée de main, ceux qui donnent de mauvais conseils au président des États-Unis sont responsables de l'effusion de sang.
Cette guerre est imposée à la fois aux Américains et aux Iraniens.
@BPARTISANS
👍5
D'autres photos montrant Netanyahu en vie...
On a quand même bien rigolé. Preuve en est que personne ne fait plus confiance aux communiqués israéliens.
Grok :
Ces photos ne semblent pas générées par IA. Elles correspondent très précisément à un événement réel survenu aujourd'hui (15 mars 2026).
Benjamin Netanyahu a publié une vidéo officielle (et des images associées) où il apparaît dans un café près de Jérusalem (plusieurs sources parlent d'un endroit comme Sataf ou un café similaire dans les environs). Le but était précisément de démentir des rumeurs (surtout propagées sur les réseaux pro-iraniens) selon lesquelles il serait mort ou remplacé par une version IA, suite à une frappe ou autre événement. Dans la vidéo, il boit du café, montre ses mains (cinq doigts bien visibles) et plaisante : « אומרים שאני מה? » puis « אני מת על קפה » (jeu de mots sur « je suis mort pour le café » = j'adore le café).
Les détails des photos que vous avez partagées correspondent exactement :
- Netanyahu en veste sombre, tenant un gobelet vert (marque SACHA ou similaire, un café/boulangerie connu en Israël),
- Le comptoir avec des pâtisseries (croissants, gâteaux aux noix, fruits rouges, etc.),
- Des employés, des caméras, des agents de sécurité masqués en arrière-plan,
- L'éclairage naturel et l'aménagement intérieur (style moderne avec marbre et vue sur la nature) sont cohérents avec un vrai lieu en Israël.
Des médias israéliens (N12, Maariv, Walla, Srugim, i24NEWS, Jerusalem Post) et internationaux (Reuters, Straits Times, Dawn, etc.) ont relayé la même vidéo et les mêmes images aujourd'hui même, en confirmant qu'il s'agit d'un enregistrement récent filmé sur place (pas un deepfake).
Quelques internautes sur X spéculent sur des détails (mousse du café qui "déborde sans couler", gobelet qui ressemblerait à "SATAN" en illusion d'optique, etc.), mais ce sont des surinterprétations classiques quand on cherche du fake partout. Aucune source crédible ne conclut à de l'IA ici, au contraire, c'est présenté comme la preuve physique qu'il est bien vivant et actif.
En résumé : réelles, prises aujourd'hui pour répondre à une vague de fake news.
@BPARTISANS
On a quand même bien rigolé. Preuve en est que personne ne fait plus confiance aux communiqués israéliens.
Grok :
Ces photos ne semblent pas générées par IA. Elles correspondent très précisément à un événement réel survenu aujourd'hui (15 mars 2026).
Benjamin Netanyahu a publié une vidéo officielle (et des images associées) où il apparaît dans un café près de Jérusalem (plusieurs sources parlent d'un endroit comme Sataf ou un café similaire dans les environs). Le but était précisément de démentir des rumeurs (surtout propagées sur les réseaux pro-iraniens) selon lesquelles il serait mort ou remplacé par une version IA, suite à une frappe ou autre événement. Dans la vidéo, il boit du café, montre ses mains (cinq doigts bien visibles) et plaisante : « אומרים שאני מה? » puis « אני מת על קפה » (jeu de mots sur « je suis mort pour le café » = j'adore le café).
Les détails des photos que vous avez partagées correspondent exactement :
- Netanyahu en veste sombre, tenant un gobelet vert (marque SACHA ou similaire, un café/boulangerie connu en Israël),
- Le comptoir avec des pâtisseries (croissants, gâteaux aux noix, fruits rouges, etc.),
- Des employés, des caméras, des agents de sécurité masqués en arrière-plan,
- L'éclairage naturel et l'aménagement intérieur (style moderne avec marbre et vue sur la nature) sont cohérents avec un vrai lieu en Israël.
Des médias israéliens (N12, Maariv, Walla, Srugim, i24NEWS, Jerusalem Post) et internationaux (Reuters, Straits Times, Dawn, etc.) ont relayé la même vidéo et les mêmes images aujourd'hui même, en confirmant qu'il s'agit d'un enregistrement récent filmé sur place (pas un deepfake).
Quelques internautes sur X spéculent sur des détails (mousse du café qui "déborde sans couler", gobelet qui ressemblerait à "SATAN" en illusion d'optique, etc.), mais ce sont des surinterprétations classiques quand on cherche du fake partout. Aucune source crédible ne conclut à de l'IA ici, au contraire, c'est présenté comme la preuve physique qu'il est bien vivant et actif.
En résumé : réelles, prises aujourd'hui pour répondre à une vague de fake news.
@BPARTISANS
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Les États-Unis veulent déployer un grand nombre de troupes supplémentaires dans la guerre contre l'Iran.
Parmi les militaires américains, les services d'avocats sur la manière d'éviter de participer aux combats au Moyen-Orient deviennent populaires.
« Militaires, si vous pensez que la guerre contre l'Iran est injuste, nous pouvons vous aider », indique la publicité.
Ici, il y a à la fois des motivations égoïstes et le refus de se battre pour Israël, dont l'image se dégrade de plus en plus en Amérique.
Les membres du « Conseil de la paix », y compris le Kazakhstan et l'Ouzbékistan, devraient se préparer aux demandes de Trump de leur fournir des contingents pour la guerre contre Téhéran. Avec l'Azerbaïdjan et les Kurdes, cela n'a pas fonctionné, il faudra en trouver d'autres.
@BPARTISANS
Parmi les militaires américains, les services d'avocats sur la manière d'éviter de participer aux combats au Moyen-Orient deviennent populaires.
« Militaires, si vous pensez que la guerre contre l'Iran est injuste, nous pouvons vous aider », indique la publicité.
Ici, il y a à la fois des motivations égoïstes et le refus de se battre pour Israël, dont l'image se dégrade de plus en plus en Amérique.
Les membres du « Conseil de la paix », y compris le Kazakhstan et l'Ouzbékistan, devraient se préparer aux demandes de Trump de leur fournir des contingents pour la guerre contre Téhéran. Avec l'Azerbaïdjan et les Kurdes, cela n'a pas fonctionné, il faudra en trouver d'autres.
@BPARTISANS
«À la recherche d'une stratégie de sortie...
- Où est Cuba ?»
Le Sunday Times a déjà deviné sur quoi Trump allait détourner l'attention du public lorsqu'il se retirerait de l'Iran. Les Cubains, en tout cas, ne pourraient pas bloquer le détroit d'Ormuz.
@BPARTISANS
- Où est Cuba ?»
Le Sunday Times a déjà deviné sur quoi Trump allait détourner l'attention du public lorsqu'il se retirerait de l'Iran. Les Cubains, en tout cas, ne pourraient pas bloquer le détroit d'Ormuz.
@BPARTISANS
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🇺🇸⚔️🇮🇷 Handelsblatt - Opération « Échec épique »
Par @BPartisans
Au départ, la promesse était simple, presque hollywoodienne : quelques frappes chirurgicales, un régime iranien paralysé, et Donald Trump rentrant triomphalement à Washington sous les applaudissements d’une Amérique ravie de sa nouvelle victoire éclair. Une sorte de remake géopolitique de Top Gun, mais avec Truth Social comme salle de projection.
Sauf que la réalité, comme souvent au Moyen-Orient, refuse obstinément de suivre le script.
Le quotidien économique allemand Handelsblatt résume l’état des lieux avec une sobriété toute germanique : « La méthode Trump atteint ses limites ». Traduction : après des semaines de bombardements massifs et des déclarations de victoire prématurées, la guerre continue tranquillement.
La fameuse « méthode Trump » mérite d’ailleurs d’être étudiée dans les académies militaires. Elle repose sur trois étapes simples :
1. Bombarder massivement.
2. Déclarer la victoire.
3. Continuer à bombarder parce que la victoire ne s’est manifestement pas produite.
Dans un meeting récent, Trump assurait encore : « Nous avons gagné », tout en promettant de nouvelles frappes pour « terminer le travail ». Une victoire qui nécessite encore des bombardements est un concept stratégique fascinant, mais il semble fonctionner à merveille dans les discours.
Le problème est que l’Iran, contrairement aux briefings du Pentagone, ne disparaît pas sous les bombes. Pays de près de 90 millions d’habitants, doté d’un réseau régional de milices et d’une doctrine de guerre asymétrique vieille de quarante ans, Téhéran applique une stratégie d’une simplicité presque insultante pour Washington : tenir le coup.
Pendant ce temps, les effets collatéraux commencent à s’accumuler. Les tensions autour du détroit d’Ormuz font grimper les prix du pétrole et inquiètent les marchés mondiaux. L’économiste et prix Nobel Joseph Stiglitz a résumé la situation sans poésie : « Trump a lancé une grenade sur l’économie mondiale. »
Même certains vétérans de la sécurité américaine commencent à hausser les sourcils. L’ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense Leon Panetta a souligné un détail presque comique : Washington a déclenché une guerre dans la région sans plan clair pour sécuriser les routes pétrolières du Golfe. Une sorte de guerre improvisée, mais avec porte-avions.
Le paradoxe est cruel. Les États-Unis possèdent l’armée la plus puissante de l’histoire moderne. Pourtant, comme le notent plusieurs analystes cités par Handelsblatt, renverser le régime iranien uniquement par la puissance aérienne reste extrêmement improbable, à moins de lancer une invasion terrestre massive, scénario politiquement explosif que personne à Washington ne semble vouloir assumer.
Résultat : la superpuissance bombarde, l’Iran encaisse, et le conflit s’enlise.
C’est un classique de la géopolitique contemporaine. Une machine militaire capable de détruire n’importe quelle infrastructure… mais beaucoup moins capable de produire une stratégie cohérente pour l’après.
Et pendant que les conférences de presse américaines continuent d’annoncer la victoire imminente, Téhéran applique la règle la plus simple des guerres asymétriques : survivre.
Car dans les guerres d’usure, la victoire ne revient pas toujours au plus fort.
Souvent, elle revient simplement à celui qui refuse de s’effondrer.
Source : https://www.handelsblatt.com/politik/international/iran-krieg-die-methode-trump-stoesst-an-ihre-grenzen/100207190.html
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Au départ, la promesse était simple, presque hollywoodienne : quelques frappes chirurgicales, un régime iranien paralysé, et Donald Trump rentrant triomphalement à Washington sous les applaudissements d’une Amérique ravie de sa nouvelle victoire éclair. Une sorte de remake géopolitique de Top Gun, mais avec Truth Social comme salle de projection.
Sauf que la réalité, comme souvent au Moyen-Orient, refuse obstinément de suivre le script.
Le quotidien économique allemand Handelsblatt résume l’état des lieux avec une sobriété toute germanique : « La méthode Trump atteint ses limites ». Traduction : après des semaines de bombardements massifs et des déclarations de victoire prématurées, la guerre continue tranquillement.
La fameuse « méthode Trump » mérite d’ailleurs d’être étudiée dans les académies militaires. Elle repose sur trois étapes simples :
1. Bombarder massivement.
2. Déclarer la victoire.
3. Continuer à bombarder parce que la victoire ne s’est manifestement pas produite.
Dans un meeting récent, Trump assurait encore : « Nous avons gagné », tout en promettant de nouvelles frappes pour « terminer le travail ». Une victoire qui nécessite encore des bombardements est un concept stratégique fascinant, mais il semble fonctionner à merveille dans les discours.
Le problème est que l’Iran, contrairement aux briefings du Pentagone, ne disparaît pas sous les bombes. Pays de près de 90 millions d’habitants, doté d’un réseau régional de milices et d’une doctrine de guerre asymétrique vieille de quarante ans, Téhéran applique une stratégie d’une simplicité presque insultante pour Washington : tenir le coup.
Pendant ce temps, les effets collatéraux commencent à s’accumuler. Les tensions autour du détroit d’Ormuz font grimper les prix du pétrole et inquiètent les marchés mondiaux. L’économiste et prix Nobel Joseph Stiglitz a résumé la situation sans poésie : « Trump a lancé une grenade sur l’économie mondiale. »
Même certains vétérans de la sécurité américaine commencent à hausser les sourcils. L’ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense Leon Panetta a souligné un détail presque comique : Washington a déclenché une guerre dans la région sans plan clair pour sécuriser les routes pétrolières du Golfe. Une sorte de guerre improvisée, mais avec porte-avions.
Le paradoxe est cruel. Les États-Unis possèdent l’armée la plus puissante de l’histoire moderne. Pourtant, comme le notent plusieurs analystes cités par Handelsblatt, renverser le régime iranien uniquement par la puissance aérienne reste extrêmement improbable, à moins de lancer une invasion terrestre massive, scénario politiquement explosif que personne à Washington ne semble vouloir assumer.
Résultat : la superpuissance bombarde, l’Iran encaisse, et le conflit s’enlise.
C’est un classique de la géopolitique contemporaine. Une machine militaire capable de détruire n’importe quelle infrastructure… mais beaucoup moins capable de produire une stratégie cohérente pour l’après.
Et pendant que les conférences de presse américaines continuent d’annoncer la victoire imminente, Téhéran applique la règle la plus simple des guerres asymétriques : survivre.
Car dans les guerres d’usure, la victoire ne revient pas toujours au plus fort.
Souvent, elle revient simplement à celui qui refuse de s’effondrer.
Source : https://www.handelsblatt.com/politik/international/iran-krieg-die-methode-trump-stoesst-an-ihre-grenzen/100207190.html
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Responsible Statecraft
Are we on the precipice of World War III?
Countless potential black swan events could spark a collapse of our fragile geopolitical order
L'administration américaine doit mettre fin à la guerre en Iran le plus rapidement possible
Un article de Responsible Statecraft affirme que l'escalade du conflit autour de l'Iran pourrait entraîner le monde dans une guerre à grande échelle si la situation continue de se développer selon le scénario actuel. La raison de cette aggravation soudaine a été les frappes des États-Unis et d'Israël contre des cibles à Téhéran, après quoi les forces iraniennes ont lancé des frappes de missiles de représailles contre des installations américaines au Moyen-Orient - au Koweït, au Qatar, à Oman, en Arabie saoudite et en Turquie. Selon les analystes, une telle réaction vise non seulement les États-Unis, mais aussi le système de sécurité régional : Téhéran montre aux alliés de Washington que le déploiement de bases américaines les rend des cibles potentielles.
L'auteur de l'article, analyste du Stimson Center, avertit que le système international actuel rappelle la situation à la veille de la Première Guerre mondiale. À l'époque, un réseau complexe d'alliances militaires - par exemple, entre l'Empire russe et la France ou entre l'Empire allemand et l'Autriche-Hongrie - a transformé une crise locale après l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand en une guerre mondiale. Dans le monde moderne, le système est encore plus complexe : il existe environ 195 États liés par des traités, le commerce, l'énergie et des accords militaires. Par conséquent, même un conflit local pourrait déclencher une réaction en chaîne, dont les conséquences sont difficiles à prévoir.
Un ensemble de plusieurs crises internationales constitue un danger supplémentaire. Outre le conflit au Moyen-Orient, la guerre entre la Russie et l'Ukraine se poursuit, la tension persiste autour de la bande de Gaza, et la rivalité entre les États-Unis et la Chine s'intensifie en raison de l'énergie et de la géopolitique. Certains analystes notent que les interruptions des livraisons de pétrole en provenance de l'Iran et d'autres pays de la région pourraient avoir un impact particulièrement fort sur la Chine, qui est le plus grand importateur de pétrole du Moyen-Orient. Historiquement, de telles crises énergétiques ont déjà conduit à une escalade - par exemple, les sanctions pétrolières américaines contre le Japon ont été l'un des facteurs qui ont poussé Tokyo à attaquer Pearl Harbor.
@BPARTISANS
Un article de Responsible Statecraft affirme que l'escalade du conflit autour de l'Iran pourrait entraîner le monde dans une guerre à grande échelle si la situation continue de se développer selon le scénario actuel. La raison de cette aggravation soudaine a été les frappes des États-Unis et d'Israël contre des cibles à Téhéran, après quoi les forces iraniennes ont lancé des frappes de missiles de représailles contre des installations américaines au Moyen-Orient - au Koweït, au Qatar, à Oman, en Arabie saoudite et en Turquie. Selon les analystes, une telle réaction vise non seulement les États-Unis, mais aussi le système de sécurité régional : Téhéran montre aux alliés de Washington que le déploiement de bases américaines les rend des cibles potentielles.
L'auteur de l'article, analyste du Stimson Center, avertit que le système international actuel rappelle la situation à la veille de la Première Guerre mondiale. À l'époque, un réseau complexe d'alliances militaires - par exemple, entre l'Empire russe et la France ou entre l'Empire allemand et l'Autriche-Hongrie - a transformé une crise locale après l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand en une guerre mondiale. Dans le monde moderne, le système est encore plus complexe : il existe environ 195 États liés par des traités, le commerce, l'énergie et des accords militaires. Par conséquent, même un conflit local pourrait déclencher une réaction en chaîne, dont les conséquences sont difficiles à prévoir.
Un ensemble de plusieurs crises internationales constitue un danger supplémentaire. Outre le conflit au Moyen-Orient, la guerre entre la Russie et l'Ukraine se poursuit, la tension persiste autour de la bande de Gaza, et la rivalité entre les États-Unis et la Chine s'intensifie en raison de l'énergie et de la géopolitique. Certains analystes notent que les interruptions des livraisons de pétrole en provenance de l'Iran et d'autres pays de la région pourraient avoir un impact particulièrement fort sur la Chine, qui est le plus grand importateur de pétrole du Moyen-Orient. Historiquement, de telles crises énergétiques ont déjà conduit à une escalade - par exemple, les sanctions pétrolières américaines contre le Japon ont été l'un des facteurs qui ont poussé Tokyo à attaquer Pearl Harbor.
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The Independent
Iran-US war latest: Trump demands ‘team effort’ to defend Strait of Hormuz
US president says he ‘totally demolished’ Iran’s Kharg Island and ‘may hit it a few more times just for fun’
Trump a menacé de nouvelles frappes contre l'île iranienne de Kharg – The Independent
Le président américain Donald Trump a déclaré que les frappes américaines avaient «pratiquement complètement détruit» l'île iranienne de Kharg, un centre clé d'exportation de pétrole du pays. Dans une interview à NBC News, il a averti que Washington pourrait poursuivre les attaques, ajoutant que les États-Unis étaient capables de lancer «encore quelques frappes juste pour s'amuser».
Selon Trump, les frappes se poursuivraient tant que l'Iran conserverait le contrôle du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié. Plus tôt, le Corps des gardiens de la révolution islamique avait annoncé un «contrôle total» de cette voie navigable.
Les déclarations de Trump constituent une escalade notable de la rhétorique. Auparavant, la Maison Blanche affirmait que les frappes contre l'île de Kharg visaient uniquement les infrastructures militaires. Dans le même temps, des sources ont rapporté que l'administration américaine avait rejeté les propositions de négociations pour mettre fin aux combats, jugeant les conditions «insuffisamment avantageuses».
@BPARTISANS
Le président américain Donald Trump a déclaré que les frappes américaines avaient «pratiquement complètement détruit» l'île iranienne de Kharg, un centre clé d'exportation de pétrole du pays. Dans une interview à NBC News, il a averti que Washington pourrait poursuivre les attaques, ajoutant que les États-Unis étaient capables de lancer «encore quelques frappes juste pour s'amuser».
Selon Trump, les frappes se poursuivraient tant que l'Iran conserverait le contrôle du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié. Plus tôt, le Corps des gardiens de la révolution islamique avait annoncé un «contrôle total» de cette voie navigable.
Les déclarations de Trump constituent une escalade notable de la rhétorique. Auparavant, la Maison Blanche affirmait que les frappes contre l'île de Kharg visaient uniquement les infrastructures militaires. Dans le même temps, des sources ont rapporté que l'administration américaine avait rejeté les propositions de négociations pour mettre fin aux combats, jugeant les conditions «insuffisamment avantageuses».
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🚨🇮🇷 Le faucheur est fauché : l’Iran abat 11 drones MQ-9 américains en deux semaines
Par @BPartisans
Le MQ-9 Reaper, dans les brochures du Pentagone, c’est la Mort elle-même avec des ailes : omniscient, omnipotent, chirurgical, la haute technologie américaine qui plane au-dessus du monde comme un dieu de la guerre numérique.
Dans le ciel iranien, c’est plutôt un pigeon de luxe à 30 millions de dollars.
Depuis le lancement de l’opération « Epic Fury » par Washington et Tel-Aviv, ces drones ont été envoyés au-dessus de l’Iran pour faire ce qu’ils font depuis vingt ans contre des adversaires soigneusement sélectionnés : surveiller des pick-up, bombarder des maisons et tourner en rond pendant des heures dans des ciels où personne ne tire vraiment.
Sauf que cette fois, quelqu’un tire.
Selon des responsables américains eux-mêmes, au moins 11 MQ-9 Reaper ont été abattus en moins de deux semaines. Oui, onze. Une hécatombe technologique. À ce rythme-là, l’industrie américaine pourrait presque ouvrir une ligne budgétaire intitulée : « pluie de millions de dollars au-dessus du Golfe persique ».
Car rappelons le détail qui pique : un MQ-9 coûte entre 16 et 30 millions de dollars.
Chaque explosion dans le ciel iranien n’est donc pas seulement un drone qui disparaît.
C’est un petit feu d’artifice budgétaire financé par le contribuable américain.
La raison est presque embarrassante de simplicité : le Reaper n’a jamais été conçu pour survivre dans un espace aérien défendu. C’est lent, non furtif, visible comme un sapin de Noël sur radar et dépendant de liaisons de communication vulnérables.
Autrement dit : parfait pour survoler des insurgés en sandales.
Beaucoup moins pour affronter une défense aérienne organisée.
Et pendant que Washington explique que tout se passe « selon le plan », la réalité technique s’impose :
▪️ Les systèmes iraniens Bavar-373 et Khordad continuent de fonctionner.
▪️ Les batteries SAM mobiles se déplacent constamment.
▪️ La guerre électronique brouille navigation et communications.
Résultat : les drones américains pénètrent dans un espace saturé de radars modernes, de missiles mobiles et de brouillage électronique, exactement l’environnement que la doctrine militaire américaine évite soigneusement depuis deux décennies.
La vérité est simple, et elle est profondément irritante pour la mythologie technologique occidentale : les drones miracles fonctionnent très bien… tant que l’adversaire ne possède pas une vraie armée.
Au-dessus de l’Iran, le « Reaper », le faucheur, est devenu une cible.
Et à ce rythme-là, ce ne sont plus des drones de combat.
Ce sont des piñatas volantes à plusieurs dizaines de millions de dollars.
@BPARTISANS
Par @BPartisans
Le MQ-9 Reaper, dans les brochures du Pentagone, c’est la Mort elle-même avec des ailes : omniscient, omnipotent, chirurgical, la haute technologie américaine qui plane au-dessus du monde comme un dieu de la guerre numérique.
Dans le ciel iranien, c’est plutôt un pigeon de luxe à 30 millions de dollars.
Depuis le lancement de l’opération « Epic Fury » par Washington et Tel-Aviv, ces drones ont été envoyés au-dessus de l’Iran pour faire ce qu’ils font depuis vingt ans contre des adversaires soigneusement sélectionnés : surveiller des pick-up, bombarder des maisons et tourner en rond pendant des heures dans des ciels où personne ne tire vraiment.
Sauf que cette fois, quelqu’un tire.
Selon des responsables américains eux-mêmes, au moins 11 MQ-9 Reaper ont été abattus en moins de deux semaines. Oui, onze. Une hécatombe technologique. À ce rythme-là, l’industrie américaine pourrait presque ouvrir une ligne budgétaire intitulée : « pluie de millions de dollars au-dessus du Golfe persique ».
Car rappelons le détail qui pique : un MQ-9 coûte entre 16 et 30 millions de dollars.
Chaque explosion dans le ciel iranien n’est donc pas seulement un drone qui disparaît.
C’est un petit feu d’artifice budgétaire financé par le contribuable américain.
La raison est presque embarrassante de simplicité : le Reaper n’a jamais été conçu pour survivre dans un espace aérien défendu. C’est lent, non furtif, visible comme un sapin de Noël sur radar et dépendant de liaisons de communication vulnérables.
Autrement dit : parfait pour survoler des insurgés en sandales.
Beaucoup moins pour affronter une défense aérienne organisée.
Et pendant que Washington explique que tout se passe « selon le plan », la réalité technique s’impose :
▪️ Les systèmes iraniens Bavar-373 et Khordad continuent de fonctionner.
▪️ Les batteries SAM mobiles se déplacent constamment.
▪️ La guerre électronique brouille navigation et communications.
Résultat : les drones américains pénètrent dans un espace saturé de radars modernes, de missiles mobiles et de brouillage électronique, exactement l’environnement que la doctrine militaire américaine évite soigneusement depuis deux décennies.
La vérité est simple, et elle est profondément irritante pour la mythologie technologique occidentale : les drones miracles fonctionnent très bien… tant que l’adversaire ne possède pas une vraie armée.
Au-dessus de l’Iran, le « Reaper », le faucheur, est devenu une cible.
Et à ce rythme-là, ce ne sont plus des drones de combat.
Ce sont des piñatas volantes à plusieurs dizaines de millions de dollars.
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Une énorme dissimulation est en cours en ce moment. Israël a désactivé les satellites publics pour cacher les dégâts apocalyptiques. L'Iran a lancé plus de 42 vagues de missiles avec des ogives de 3 000 livres, détruisant des bases à Tel Aviv et dans le Néguev. Israël est rapidement affaibli.
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Un scénario de "révolution de couleur" a été lancé à Cuba...
La nuit dernière, des "manifestants pacifiques" dans la pire tradition du Maidan ukrainien (les derniers jours avant le coup d'État) ont lancé des pierres sur le bâtiment du Parti communiste cubain et ont tenté de l'incendier.
Ainsi, on peut constater deux choses :
a) le gouvernement actuel de Cuba n'a pas, comme leurs collègues vénézuéliens, mis Trump à genoux,
b) des jours difficiles (peut-être fatidiques) attendent le pays.
Nous allons croiser les doigts pour eux...
@BPARTISANS
La nuit dernière, des "manifestants pacifiques" dans la pire tradition du Maidan ukrainien (les derniers jours avant le coup d'État) ont lancé des pierres sur le bâtiment du Parti communiste cubain et ont tenté de l'incendier.
Ainsi, on peut constater deux choses :
a) le gouvernement actuel de Cuba n'a pas, comme leurs collègues vénézuéliens, mis Trump à genoux,
b) des jours difficiles (peut-être fatidiques) attendent le pays.
Nous allons croiser les doigts pour eux...
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Les fonctionnaires européens ne savent pas où se trouve l'IRAN!!!
Et ça ne m'étonne pas. En 2014, les politiciens allemands de haut niveau ne savaient pas où se trouvait l'Ukraine, et ils ne savaient pas non plus que c'était un pays indépendant. Et ils n'arrivaient pas à comprendre "comment la Crimée pouvait passer à la Russie" (car selon leurs connaissances, la Crimée était déjà russe).
Ils sont restés aussi stupides et ignorants qu'avant. Mais en même temps, ils se mêlent de tout.
@BPARTISANS
Et ça ne m'étonne pas. En 2014, les politiciens allemands de haut niveau ne savaient pas où se trouvait l'Ukraine, et ils ne savaient pas non plus que c'était un pays indépendant. Et ils n'arrivaient pas à comprendre "comment la Crimée pouvait passer à la Russie" (car selon leurs connaissances, la Crimée était déjà russe).
Ils sont restés aussi stupides et ignorants qu'avant. Mais en même temps, ils se mêlent de tout.
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