Forwarded from La Nouvelle Librairie
Hommage de la Nouvelle Librairie à Pierre-Guillaume de Roux.
Nous tous, Sixtine Jeay, François Bousquet et Alexandre Nantas, Guillaume, Jean-François et Alexandre, Patrick, Pascal et Gilles, Anne, Aloïs et Shauna, libraires et éditeurs, pleurons la disparition de Pierre-Guillaume.
Il n'y a pas de librairie possible sans relation privilégiée avec quelques éditeurs. Le premier à nous avoir ouvert sa porte et son amitié fut Pierre-Guillaume, dès la création de la librairie il y aura bientôt trois ans. Il a littéralement mis à notre disposition son catalogue, qui était et demeure du sur-mesure pour nous. Ses choix éditoriaux étaient les nôtres. Son courage aussi. Sa vision du livre pareillement. Combien de soirées avons-nous organisées avec "ses" auteurs, qu'il choyait ? Il n'arrivait jamais le premier rue de Médicis, le temps de quitter sa rue Richelieu. Mais il était là, sa grande silhouette inimitable, son écharpe, toujours un peu frileux, lui qui ne craignait plus rien des hommes, ni leur inconstance, ni leurs faiblesses.
Inutile de vous dire combien nous regretterons votre présence, cher Pierre-Guillaume. Longue vie à votre catalogue !
Nous tous, Sixtine Jeay, François Bousquet et Alexandre Nantas, Guillaume, Jean-François et Alexandre, Patrick, Pascal et Gilles, Anne, Aloïs et Shauna, libraires et éditeurs, pleurons la disparition de Pierre-Guillaume.
Il n'y a pas de librairie possible sans relation privilégiée avec quelques éditeurs. Le premier à nous avoir ouvert sa porte et son amitié fut Pierre-Guillaume, dès la création de la librairie il y aura bientôt trois ans. Il a littéralement mis à notre disposition son catalogue, qui était et demeure du sur-mesure pour nous. Ses choix éditoriaux étaient les nôtres. Son courage aussi. Sa vision du livre pareillement. Combien de soirées avons-nous organisées avec "ses" auteurs, qu'il choyait ? Il n'arrivait jamais le premier rue de Médicis, le temps de quitter sa rue Richelieu. Mais il était là, sa grande silhouette inimitable, son écharpe, toujours un peu frileux, lui qui ne craignait plus rien des hommes, ni leur inconstance, ni leurs faiblesses.
Inutile de vous dire combien nous regretterons votre présence, cher Pierre-Guillaume. Longue vie à votre catalogue !
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Pour cette nouvelle édition, "Cette année-là" évoque : 1980, qui va ouvrir la grande décennie de l’antiracisme militant, à l’occasion de la parution d’un numéro de la revue "Éléments" qui a fait date : "Pour en finir avec la civilisation occidentale".
https://www.revue-elements.com/cesar-2021-les-clowns-tristes-du-cinema-francais/
Cela fait bien longtemps que la « cérémonie des Césars » n’a plus rien à voir avec le septième art et s’est transformée en une grande AG pour guevaristes germanopratins venant, entre deux lignes de coke, donner des leçons d’antiracisme, de tolérance, d’égalitarisme, de féminisme et de grandeur d’âme au reste du monde. L’édition 2021 a néanmoins franchi un cap supplémentaire : celui du pathétique et du sordide.
Cela fait bien longtemps que la « cérémonie des Césars » n’a plus rien à voir avec le septième art et s’est transformée en une grande AG pour guevaristes germanopratins venant, entre deux lignes de coke, donner des leçons d’antiracisme, de tolérance, d’égalitarisme, de féminisme et de grandeur d’âme au reste du monde. L’édition 2021 a néanmoins franchi un cap supplémentaire : celui du pathétique et du sordide.
Revue Éléments
Revue Éléments - César 2021 : Les clowns tristes du cinéma français
Cela fait bien longtemps que la « cérémonie des Césars » n’a plus rien à voir avec le septième art et s’est transformée en une grande AG pour guevaristes germanopratins venant, entre deux lignes de coke, donner des leçons d’antiracisme, de tolérance, d’égalitarisme…