Jack Marchal est né en 1946 et a toujours été un militant infatigable.
Il est passé par Occident puis par le GUD où il a créé le fameux rat noir, symbole emblématique du GUD mais plus généralement de tout la droite radicale Française et Européenne.
C’est en 1972 qu’il participa à la création du Front national après avoir rejoint le bureau politique d’ordre nouveau.
Jack Marchal a aussi été musicien et nous avons tenu à lui rendre un dernier hommage.
🎵Marchal nous voilà 🎵
Il est passé par Occident puis par le GUD où il a créé le fameux rat noir, symbole emblématique du GUD mais plus généralement de tout la droite radicale Française et Européenne.
C’est en 1972 qu’il participa à la création du Front national après avoir rejoint le bureau politique d’ordre nouveau.
Jack Marchal a aussi été musicien et nous avons tenu à lui rendre un dernier hommage.
🎵Marchal nous voilà 🎵
Forwarded from Tenesoun
Media is too big
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[ JUSTICE POUR LOLA ]
Suite à l’assassinat horrible de Lola, dont les principaux suspects sont des clandestins algériens sous le coup d’une OQTF, Jeunesse Tenesoun, fidèle au principe d’action-réaction qui la caractérise a voulu intervenir immédiatement en se réunissant à la fac de droit et à la fontaine de la rotonde, afin de l’alerter sur ce crime atroce.
Nous revendiquons des mesures de contrôle de l’immigration strictes, qui, si elles avaient été mises en place en amont, auraient évité à la famille de Lola de connaître le drame qui la frappe.
Nous pensons qu’une société multiculturelle ne mène qu’aux drames, aux conflits et aux violences. Plus que jamais, nous clamons le droit des peuples à être maîtres chez eux.
Repose en paix Lola.
Suite à l’assassinat horrible de Lola, dont les principaux suspects sont des clandestins algériens sous le coup d’une OQTF, Jeunesse Tenesoun, fidèle au principe d’action-réaction qui la caractérise a voulu intervenir immédiatement en se réunissant à la fac de droit et à la fontaine de la rotonde, afin de l’alerter sur ce crime atroce.
Nous revendiquons des mesures de contrôle de l’immigration strictes, qui, si elles avaient été mises en place en amont, auraient évité à la famille de Lola de connaître le drame qui la frappe.
Nous pensons qu’une société multiculturelle ne mène qu’aux drames, aux conflits et aux violences. Plus que jamais, nous clamons le droit des peuples à être maîtres chez eux.
Repose en paix Lola.
🔴Hommage pour Lola🔴
Nous étions présent hier pour rendre hommage à Lola massacrée à Paris le week-end dernier.
Comme il l’a été dit hier nous étions dans le temps des hommages mais voilà qu’il touche à sa fin. La colère et la rage arrivent…
Nous étions présent hier pour rendre hommage à Lola massacrée à Paris le week-end dernier.
Comme il l’a été dit hier nous étions dans le temps des hommages mais voilà qu’il touche à sa fin. La colère et la rage arrivent…
Forwarded from Megamachina ⚙️
« Le 7 janvier 1978, en sortant de la permanence de la section du Mouvement Social Italien de la via Acca Larentia à Rome, pour aller distribuer des tracts dans le quartier populaire de Tuscolano pour un concert du groupe de musique Amici del Vento, trois jeunes nationalistes essuient le feu croisé d’un commando de militants d’extrême gauche dotés d’armes automatiques.
Franco Bigonzetti (20 ans), étudiant en médecine, meurt sur le coup tandis que Francesco Ciavatta (18 ans), lycéen, décédera peu de temps après durant son transfert à l’hôpital. Vincenzo Segneri, quant à lui, blessé, parvient à se réfugier dans le local et à refermer la porte blindée.
Aussitôt la nouvelle diffusée, des militants de toute la ville de Rome se rendent sur les lieux où l’arrogance des journalistes présents dépasse toutes les limites. Ainsi, un reporter de la RAI jette avec mépris son mégot dans la flaque de sang de Francesco. »
PRESENTE.
Franco Bigonzetti (20 ans), étudiant en médecine, meurt sur le coup tandis que Francesco Ciavatta (18 ans), lycéen, décédera peu de temps après durant son transfert à l’hôpital. Vincenzo Segneri, quant à lui, blessé, parvient à se réfugier dans le local et à refermer la porte blindée.
Aussitôt la nouvelle diffusée, des militants de toute la ville de Rome se rendent sur les lieux où l’arrogance des journalistes présents dépasse toutes les limites. Ainsi, un reporter de la RAI jette avec mépris son mégot dans la flaque de sang de Francesco. »
PRESENTE.
Nous étions présents à Rome au près de nos camarades Italiens et Européens pour rendre hommage à Francesco Ciavatta, Stefano Recchioni et Franco Bigonzetti âgés de 18,19 et 20 ans.
Ils ont été assassinés par la racaille communiste et par l’Etat le 7 janvier 1978.
Par cette commémoration nous rendons aussi hommage à tous nos camarades morts aux combats. Nous n’oublions pas, et par leur sacrifice, nous savons pourquoi nous nous battons.
La victoire sera pour eux et pour tous nos camarades tombés trop tôt.
Per tutti i camerati caduti, presente!✋🏻
Ils ont été assassinés par la racaille communiste et par l’Etat le 7 janvier 1978.
Par cette commémoration nous rendons aussi hommage à tous nos camarades morts aux combats. Nous n’oublions pas, et par leur sacrifice, nous savons pourquoi nous nous battons.
La victoire sera pour eux et pour tous nos camarades tombés trop tôt.
Per tutti i camerati caduti, presente!✋🏻
🛑Malgré la multitude d'amendes de 680 euros tombées l'an dernier pour des motifs iniques, les angevins rendaient hommage comme chaque année aux anciens combattants et patriotes tués par la République le 6 février 1934. Au pied de Ste Jeanne d'Arc, sainte et héroïne de la Patrie, ils honoraient plus globalement la mémoire tous ceux qui ont lutté avant eux pour la civilisation chrétienne et européenne, des guerres de Vendée à nos jours.
"Les derniers coups de feux continuent de briller,
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de février."
Merci à tous ceux qui ont fait le déplacement
"Les derniers coups de feux continuent de briller,
Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres.
Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?
Je pense à vous ce soir, ô morts de février."
Merci à tous ceux qui ont fait le déplacement