Lecture de l’évangile du dimanche 27 décembre 2020 : Luc 14:16-24
Nouvelle Année civile tombe en plein Carême de Noël.
Au moment de souhaiter bonne année 2021, je me trouve un peu embarrassé.
Souhaiter une bonne santé alors que le Covid 21 s'apprête à sauter sur nous ? Qu'attendre de bon d'une année qui risque fort de voir s'écrouler le système économique et financier suite aux confinements ? Que faire ?
Enfoncer profondément la tête dans le sable ? Espérer en "super Trump" qui va détruire l'Etat profond et mettre Bill Gates en prison ?
Mais alors, faut-il être pessimistes et découragés face à une débâcle et un effondrement qui s'annoncent inéluctables ?
Nous résigner docilement à ne pouvoir ni acheter ni vendre sans masque aujourd'hui, passeport "vaccinal" demain et "marque" numerique lumineuse (Luciférase) après-demain ?
Et si au contraire nous faisions comme la création qui attend avec impatience l'Apocalypse !
Nous avons tous conscience que nous vivons des temps exceptionnels : des temps où nous voyons nos libertés se transformer rapidement : le droit de respirer librement, aller et venir, embrasser, serrer dans nos bras ou seulement retrouver ceux qu'on aime, voir le sourire d'un enfant, nous exprimer, avoir une vie privée, des propriétés, des relations sociales, aller à l'église, chanter, se marier, accéder aux médicaments, fêter Noël...
Nous réalisons mieux que toutes ces choses sont des privilèges que Dieu nous accorde.
Une bonne nouvelle, c'est que le filet qui semble nous tomber dessus ne fait absolument pas peur à Dieu. Le Christ dans les cieux est au contrôle : c'est Lui qui ouvre et ouvrira les sceaux du sort de l'humanité.
Il nous faut arrêter de croire pour certains que ce sont des élites malfaisantes qui contrôlent notre destin, pour d'autres que réduire la population mondiale et arrêter l'économie permettra de "sauver la planète".
Il faut arrêter d'avoir peur ou placer notre espérance dans des mesures sanitaires parfois extravagantes ou des expérimentations géniques innovantes.
Quoi qu'il en soit, on est sûr de ne pas se tromper en priant pour nos autorités et en les interpellant pour les encourager à choisir de servir Dieu, la justice, la vérité et l'intérêt public plutôt que la lâcheté de Mamon (le dieu Argent).
Le mot "Apocalypse" signifie simplement "révélation": c'est le moment où les masques tombent. C'est le moment de vérité. Cette vérité qui peut nous rendre libre mais qui nous fait parfois si peur.
Et si nous étions au contraire enthousiastes de voir en esperance le royaume de Dieu triompher ?
Si nous osions prendre avec courage le parti de la vérité et placions notre confiance dans le Christ et son évangile?!
Si nous voyions cette crise comme une opportunité incroyable de manifester la gloire de Dieu au lieu de trembler pour notre petit nombril?
Notre esperance n'est pas de pouvoir nous faire innoculer un "vaccin" ARN miracle ou de pouvoir payer sans contact par cryptomonnaie en présentant la main droite ou le front, pas même d'avoir toujours plus confiance en un "grand frère" bienveillant qui scrute attentivement nos déplacements et conversations pour pouvoir isoler les "cas contacts".
L' espérance de l'humanité, c'est le royaume de Dieu et sa justice.
Le souci que l'on se fait n'ajoutera pas une coudée à notre vie. Alors écoutons plutôt celui qui nous dit "n'ayez pas peur" et vivons avec zèle la bonne nouvelle en attendant de pied ferme l'Apocalypse, la révélation du royaume de Dieu.
Il ne nous faut pas rester focalisés sur la période de transition mais regarder plus loin, voir le "grand plan".
J'estime que les souffrances du moment présent ne sont pas dignes d'être comparées à la gloire qui va être révélée pour nous.
De fait, la création attend avec un ardent désir l'Apocalypse, la révélation des fils de Dieu, elle a l'espérance d'être elle aussi libérée de l'esclavage de la corruption pour prendre part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu
(Romains 8).
Au moment de souhaiter bonne année 2021, je me trouve un peu embarrassé.
Souhaiter une bonne santé alors que le Covid 21 s'apprête à sauter sur nous ? Qu'attendre de bon d'une année qui risque fort de voir s'écrouler le système économique et financier suite aux confinements ? Que faire ?
Enfoncer profondément la tête dans le sable ? Espérer en "super Trump" qui va détruire l'Etat profond et mettre Bill Gates en prison ?
Mais alors, faut-il être pessimistes et découragés face à une débâcle et un effondrement qui s'annoncent inéluctables ?
Nous résigner docilement à ne pouvoir ni acheter ni vendre sans masque aujourd'hui, passeport "vaccinal" demain et "marque" numerique lumineuse (Luciférase) après-demain ?
Et si au contraire nous faisions comme la création qui attend avec impatience l'Apocalypse !
Nous avons tous conscience que nous vivons des temps exceptionnels : des temps où nous voyons nos libertés se transformer rapidement : le droit de respirer librement, aller et venir, embrasser, serrer dans nos bras ou seulement retrouver ceux qu'on aime, voir le sourire d'un enfant, nous exprimer, avoir une vie privée, des propriétés, des relations sociales, aller à l'église, chanter, se marier, accéder aux médicaments, fêter Noël...
Nous réalisons mieux que toutes ces choses sont des privilèges que Dieu nous accorde.
Une bonne nouvelle, c'est que le filet qui semble nous tomber dessus ne fait absolument pas peur à Dieu. Le Christ dans les cieux est au contrôle : c'est Lui qui ouvre et ouvrira les sceaux du sort de l'humanité.
Il nous faut arrêter de croire pour certains que ce sont des élites malfaisantes qui contrôlent notre destin, pour d'autres que réduire la population mondiale et arrêter l'économie permettra de "sauver la planète".
Il faut arrêter d'avoir peur ou placer notre espérance dans des mesures sanitaires parfois extravagantes ou des expérimentations géniques innovantes.
Quoi qu'il en soit, on est sûr de ne pas se tromper en priant pour nos autorités et en les interpellant pour les encourager à choisir de servir Dieu, la justice, la vérité et l'intérêt public plutôt que la lâcheté de Mamon (le dieu Argent).
Le mot "Apocalypse" signifie simplement "révélation": c'est le moment où les masques tombent. C'est le moment de vérité. Cette vérité qui peut nous rendre libre mais qui nous fait parfois si peur.
Et si nous étions au contraire enthousiastes de voir en esperance le royaume de Dieu triompher ?
Si nous osions prendre avec courage le parti de la vérité et placions notre confiance dans le Christ et son évangile?!
Si nous voyions cette crise comme une opportunité incroyable de manifester la gloire de Dieu au lieu de trembler pour notre petit nombril?
Notre esperance n'est pas de pouvoir nous faire innoculer un "vaccin" ARN miracle ou de pouvoir payer sans contact par cryptomonnaie en présentant la main droite ou le front, pas même d'avoir toujours plus confiance en un "grand frère" bienveillant qui scrute attentivement nos déplacements et conversations pour pouvoir isoler les "cas contacts".
L' espérance de l'humanité, c'est le royaume de Dieu et sa justice.
Le souci que l'on se fait n'ajoutera pas une coudée à notre vie. Alors écoutons plutôt celui qui nous dit "n'ayez pas peur" et vivons avec zèle la bonne nouvelle en attendant de pied ferme l'Apocalypse, la révélation du royaume de Dieu.
Il ne nous faut pas rester focalisés sur la période de transition mais regarder plus loin, voir le "grand plan".
J'estime que les souffrances du moment présent ne sont pas dignes d'être comparées à la gloire qui va être révélée pour nous.
De fait, la création attend avec un ardent désir l'Apocalypse, la révélation des fils de Dieu, elle a l'espérance d'être elle aussi libérée de l'esclavage de la corruption pour prendre part à la glorieuse liberté des enfants de Dieu
(Romains 8).