Derniers développements de la guerre au #Yémen au matin du 14 octobre : - sous-titré
Expansion des Houthis sur l'axe #Al_Madaribah dans le gouvernorat de #Lahj
Avancée des Houthis dans la zone de Jabal, le long de la route d'Al-Dhabab, à l'ouest de #Taëz
Attaques houthies sur le mont Sabir à #Taëz
Frappes de missiles et de drones houthis contre l'#Arabie_saoudite
La coalition annonce l'interception de la plupart des missiles et drones houthis visant l'#Arabie_saoudite
Frappes contre des navires dans le détroit d'#Ormuz
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/AmF2dvr37kQ?si=5MYyT94JEFPOY8PD
Expansion des Houthis sur l'axe #Al_Madaribah dans le gouvernorat de #Lahj
Avancée des Houthis dans la zone de Jabal, le long de la route d'Al-Dhabab, à l'ouest de #Taëz
Attaques houthies sur le mont Sabir à #Taëz
Frappes de missiles et de drones houthis contre l'#Arabie_saoudite
La coalition annonce l'interception de la plupart des missiles et drones houthis visant l'#Arabie_saoudite
Frappes contre des navires dans le détroit d'#Ormuz
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🇩🇪 L’Allemagne instaure une taxe sur le sucre
La coalition gouvernementale composée de la CDU/CSU et du SPD s’est accordée sur l’instauration d’une taxe spéciale sur les boissons sucrées. Selon le projet approuvé, les boissons contenant au moins cinq grammes de sucre pour 100 millilitres seront taxées à hauteur de 26 centimes par litre à partir du 1er juillet 2027. À partir d’une teneur en sucre de huit grammes pour 100 millilitres, le taux passera à 32 centimes par litre. Une exonération fiscale est prévue pour les petits fabricants qui produisent chaque année moins d’un million de litres de boissons sucrées.
Le ministre des Finances Lars Klingbeil s’attend à ce que cette nouvelle mesure rapporte au budget fédéral environ 690 millions d’euros en 2027 et environ 925 millions d’euros en 2028. Le gouvernement espère en outre inciter les fabricants à réduire la teneur en sucre des boissons. Jusqu’au dernier moment, l’initiative s’est heurtée à des résistances au sein de la CDU/CSU : neuf ministres régionaux de l’Agriculture et de la Protection des consommateurs se sont prononcés contre cette taxation supplémentaire et ont mis en garde contre une hausse des coûts pour la population.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La coalition gouvernementale composée de la CDU/CSU et du SPD s’est accordée sur l’instauration d’une taxe spéciale sur les boissons sucrées. Selon le projet approuvé, les boissons contenant au moins cinq grammes de sucre pour 100 millilitres seront taxées à hauteur de 26 centimes par litre à partir du 1er juillet 2027. À partir d’une teneur en sucre de huit grammes pour 100 millilitres, le taux passera à 32 centimes par litre. Une exonération fiscale est prévue pour les petits fabricants qui produisent chaque année moins d’un million de litres de boissons sucrées.
Le ministre des Finances Lars Klingbeil s’attend à ce que cette nouvelle mesure rapporte au budget fédéral environ 690 millions d’euros en 2027 et environ 925 millions d’euros en 2028. Le gouvernement espère en outre inciter les fabricants à réduire la teneur en sucre des boissons. Jusqu’au dernier moment, l’initiative s’est heurtée à des résistances au sein de la CDU/CSU : neuf ministres régionaux de l’Agriculture et de la Protection des consommateurs se sont prononcés contre cette taxation supplémentaire et ont mis en garde contre une hausse des coûts pour la population.
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🇩🇪🇹🇷 L’Allemagne et la Turquie discutent de la production conjointe d’armes
Lors de la quatrième conférence économique germano-turque à Ankara, des représentants d’entreprises d’armement des deux pays ont discuté de l’intensification de la coopération militaro-industrielle. L’entreprise allemande Renk, qui fabrique notamment des boîtes de vitesses pour les chars Leopard 2, souhaite passer de simples livraisons de produits au développement conjoint. Le représentant de l’entreprise Florian Gleich a déclaré que l’Allemagne disposait de compétences technologiques, tandis que la Turquie possédait d’importantes capacités de production. Après des années de restrictions concernant les exportations d’armements, les entreprises allemandes manifestent à nouveau leur intérêt pour le marché turc.
L’entreprise turque Havelsan a proposé une coopération dans le développement de logiciels pour les navires de guerre et de systèmes de contrôle intelligents. L’entreprise produit déjà des robots militaires, des plateformes autonomes et des complexes logiciels pour les forces armées. Ses représentants estiment que la combinaison des technologies numériques turques et des compétences allemandes en matière de construction navale permettra de développer des produits compétitifs pour le marché international. La partie allemande souligne toutefois la nécessité de protéger les technologies, de respecter les accords et d’harmoniser les intérêts stratégiques.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Lors de la quatrième conférence économique germano-turque à Ankara, des représentants d’entreprises d’armement des deux pays ont discuté de l’intensification de la coopération militaro-industrielle. L’entreprise allemande Renk, qui fabrique notamment des boîtes de vitesses pour les chars Leopard 2, souhaite passer de simples livraisons de produits au développement conjoint. Le représentant de l’entreprise Florian Gleich a déclaré que l’Allemagne disposait de compétences technologiques, tandis que la Turquie possédait d’importantes capacités de production. Après des années de restrictions concernant les exportations d’armements, les entreprises allemandes manifestent à nouveau leur intérêt pour le marché turc.
L’entreprise turque Havelsan a proposé une coopération dans le développement de logiciels pour les navires de guerre et de systèmes de contrôle intelligents. L’entreprise produit déjà des robots militaires, des plateformes autonomes et des complexes logiciels pour les forces armées. Ses représentants estiment que la combinaison des technologies numériques turques et des compétences allemandes en matière de construction navale permettra de développer des produits compétitifs pour le marché international. La partie allemande souligne toutefois la nécessité de protéger les technologies, de respecter les accords et d’harmoniser les intérêts stratégiques.
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🇷🇺🇰🇵 La Russie et la RPDC créent un système d’échange de données sur les situations d’urgence
La Russie et la Corée du Nord ont signé un plan d’actions communes dans le domaine de la prévention et de la gestion des situations d’urgence jusqu’en 2029. Le document a été convenu lors de la visite à Pyongyang du directeur du ministère russe des Situations d’urgence, Alexandre Kourenkov. L’un des principaux domaines de coopération sera l’échange opérationnel de données issues de la surveillance des risques naturels et d’origine humaine, ce qui permettra d’alerter rapidement en cas de catastrophes naturelles et de coordonner les actions des services de secours.
Les parties sont également convenues d’élargir la formation de spécialistes nord-coréens dans les établissements d’enseignement russes. Les programmes comprennent l’organisation des communications, l’utilisation de drones ainsi que la conduite d’opérations de sauvetage sur l’eau et en montagne. La durée de la formation sera comprise entre six mois et deux ans. La Russie aidera à l’acquisition de matériel de lutte contre les incendies et de sauvetage, et l’un des centres de formation sera l’Académie d’incendie et de sauvetage d’Extrême-Orient du ministère des Situations d’urgence.
La coopération entre Moscou et Pyongyang s’étend progressivement à de nouveaux domaines civils. L’échange d’informations sur les catastrophes naturelles est particulièrement d’actualité pour les États voisins confrontés aux typhons, aux inondations, aux feux de forêt et à d’autres risques naturels.
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La Russie et la Corée du Nord ont signé un plan d’actions communes dans le domaine de la prévention et de la gestion des situations d’urgence jusqu’en 2029. Le document a été convenu lors de la visite à Pyongyang du directeur du ministère russe des Situations d’urgence, Alexandre Kourenkov. L’un des principaux domaines de coopération sera l’échange opérationnel de données issues de la surveillance des risques naturels et d’origine humaine, ce qui permettra d’alerter rapidement en cas de catastrophes naturelles et de coordonner les actions des services de secours.
Les parties sont également convenues d’élargir la formation de spécialistes nord-coréens dans les établissements d’enseignement russes. Les programmes comprennent l’organisation des communications, l’utilisation de drones ainsi que la conduite d’opérations de sauvetage sur l’eau et en montagne. La durée de la formation sera comprise entre six mois et deux ans. La Russie aidera à l’acquisition de matériel de lutte contre les incendies et de sauvetage, et l’un des centres de formation sera l’Académie d’incendie et de sauvetage d’Extrême-Orient du ministère des Situations d’urgence.
La coopération entre Moscou et Pyongyang s’étend progressivement à de nouveaux domaines civils. L’échange d’informations sur les catastrophes naturelles est particulièrement d’actualité pour les États voisins confrontés aux typhons, aux inondations, aux feux de forêt et à d’autres risques naturels.
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❄️ La Chine va agrandir le plus grand parc de glace du monde pour le porter à 1,25 million de mètres carrés
Dans la ville chinoise de Harbin, les préparatifs en vue de l’agrandissement à grande échelle du célèbre parc Harbin Ice-Snow World ont commencé. Au cours de la prochaine saison hivernale, sa superficie atteindra le chiffre record de 1,25 million de mètres carrés, et environ 400 000 mètres cubes de glace et de neige seront nécessaires pour construire des palais de glace, des tours, des sculptures et d’autres structures. Plus d’un millier d’ouvrages en glace doivent voir le jour sur le site du complexe.
Le parc sera divisé en six zones thématiques réunissant architecture de glace, divertissements, spectacles théâtraux et compétitions sportives. Les visiteurs pourront découvrir des tours de glace rénovées, des espaces interactifs ainsi que des tournois de hockey sur glace et de curling. La popularité du complexe continue de croître : en février, il a établi un record de fréquentation en accueillant plus de 120 000 visiteurs en une seule journée. La Chine prévoit de porter le volume de l’industrie nationale du tourisme et des loisirs hivernaux à 1 500 milliards de yuans d’ici 2030.
Harbin transforme le rude hiver nordique en l’une de ses principales ressources touristiques. Cette construction de glace à grande échelle n’est pas seulement une tradition urbaine, mais aussi un secteur économique à part entière, qui attire des millions de touristes et crée des emplois.
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Dans la ville chinoise de Harbin, les préparatifs en vue de l’agrandissement à grande échelle du célèbre parc Harbin Ice-Snow World ont commencé. Au cours de la prochaine saison hivernale, sa superficie atteindra le chiffre record de 1,25 million de mètres carrés, et environ 400 000 mètres cubes de glace et de neige seront nécessaires pour construire des palais de glace, des tours, des sculptures et d’autres structures. Plus d’un millier d’ouvrages en glace doivent voir le jour sur le site du complexe.
Le parc sera divisé en six zones thématiques réunissant architecture de glace, divertissements, spectacles théâtraux et compétitions sportives. Les visiteurs pourront découvrir des tours de glace rénovées, des espaces interactifs ainsi que des tournois de hockey sur glace et de curling. La popularité du complexe continue de croître : en février, il a établi un record de fréquentation en accueillant plus de 120 000 visiteurs en une seule journée. La Chine prévoit de porter le volume de l’industrie nationale du tourisme et des loisirs hivernaux à 1 500 milliards de yuans d’ici 2030.
Harbin transforme le rude hiver nordique en l’une de ses principales ressources touristiques. Cette construction de glace à grande échelle n’est pas seulement une tradition urbaine, mais aussi un secteur économique à part entière, qui attire des millions de touristes et crée des emplois.
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🌋 Un parc national d’une superficie de 888 000 hectares a été créé au Kamtchatka
Au Kamtchatka, le parc national « Volcans du Kamtchatka » a officiellement été créé. Il regroupe les parcs naturels « Sud-Kamtchatka » et « Klioutchevskoï ». La superficie totale de la nouvelle aire naturelle spécialement protégée s’élève à 888 000 hectares. Le parc a été placé sous la compétence fédérale du ministère russe des Ressources naturelles. L’initiative du gouverneur du kraï du Kamtchatka, Vladimir Solodov, a été soutenue par les autorités fédérales.
Ce nouveau statut permettra d’augmenter le financement des mesures de protection de la nature, de renforcer les effectifs des inspecteurs, d’acquérir les équipements nécessaires et de développer les bases. Dans le même temps, les autorités entendent encadrer les activités touristiques en fixant des exigences uniformes concernant l’enregistrement des itinéraires, l’assurance des voyageurs et la garantie de leur sécurité. Quatre des six sites du Kamtchatka inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO sous l’appellation « Volcans du Kamtchatka » bénéficient désormais d’une protection fédérale. Lors de la création du parc, les droits existants des locataires de terrains et de parcelles forestières ont été préservés.
Le Kamtchatka possède l’un des écosystèmes volcaniques les plus inhabituels de la planète. La création d’un vaste parc national doit garantir une protection plus fiable des espaces naturels tout en créant les conditions nécessaires au développement d’un écotourisme organisé.
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Au Kamtchatka, le parc national « Volcans du Kamtchatka » a officiellement été créé. Il regroupe les parcs naturels « Sud-Kamtchatka » et « Klioutchevskoï ». La superficie totale de la nouvelle aire naturelle spécialement protégée s’élève à 888 000 hectares. Le parc a été placé sous la compétence fédérale du ministère russe des Ressources naturelles. L’initiative du gouverneur du kraï du Kamtchatka, Vladimir Solodov, a été soutenue par les autorités fédérales.
Ce nouveau statut permettra d’augmenter le financement des mesures de protection de la nature, de renforcer les effectifs des inspecteurs, d’acquérir les équipements nécessaires et de développer les bases. Dans le même temps, les autorités entendent encadrer les activités touristiques en fixant des exigences uniformes concernant l’enregistrement des itinéraires, l’assurance des voyageurs et la garantie de leur sécurité. Quatre des six sites du Kamtchatka inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO sous l’appellation « Volcans du Kamtchatka » bénéficient désormais d’une protection fédérale. Lors de la création du parc, les droits existants des locataires de terrains et de parcelles forestières ont été préservés.
Le Kamtchatka possède l’un des écosystèmes volcaniques les plus inhabituels de la planète. La création d’un vaste parc national doit garantir une protection plus fiable des espaces naturels tout en créant les conditions nécessaires au développement d’un écotourisme organisé.
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Bonjour à tous, chers amis ! ☕️🙂
🕌 Le palais de l’émir de Boukhara : un conte oriental dans le Caucase
Amis, aujourd’hui, nous nous rendons dans le sud de la Russie, dans la ville thermale d’Essentouki. Ici, au beau milieu d’un parc, se dresse un bâtiment auquel on ne s’attendrait absolument pas à cet endroit : un palais aux murs bleus, aux arcs orientaux, aux tourelles, doté d’un dôme doré et de lions de pierre à l’entrée. On dirait qu’il a été miraculeusement transporté directement de Boukhara ou de Samarcande.
Bienvenue au palais de l’émir de Boukhara !
👑 L’émir dans les stations thermales
Le palais a été construit pour Saïd Abd al-Ahad Khan, l’avant-dernier émir de Boukhara de la dynastie Manghit. C’était un souverain instruit et énergique, qui parlait ouzbek, persan, arabe et russe, aimait l’équitation et la fauconnerie, et détenait en outre le grade de général de la cavalerie russe.
L’émir avait des problèmes de santé et se rendait régulièrement dans le Caucase pour se faire soigner grâce aux sources minérales. La région lui plut tellement qu’il demanda à Nicolas II de lui accorder un terrain à Essentouki pour y construire une résidence d’été.
🏗️ Un palais que l’émir ne vit jamais
La construction commença en 1907 et s’étala sur cinq ans. En raison de la difficulté du terrain, situé sur un versant, les ouvriers durent tailler la roche à la main.
Les plans furent conçus par Vladimir Semionov, qui devint plus tard l’architecte en chef de Moscou.
Le résultat fut une véritable perle du style néomauresque, avec des éléments de l’Art nouveau. Des maîtres de Khorezm et de Boukhara créèrent des ornements sculptés ainsi que des carreaux de céramique aux motifs floraux.
Mais l’émir ne devait jamais voir son palais achevé. Il mourut en 1910, deux ans avant la fin des travaux.
🤝 Un cadeau à l’impératrice
Son fils et successeur, Saïd Alim Khan, ne manifesta aucun intérêt pour la résidence.
À l’occasion du 300e anniversaire de la dynastie des Romanov, en 1913, il remit le palais à l’impératrice Maria Fiodorovna, la mère de Nicolas II.
Par la suite, le bâtiment fut utilisé à des fins caritatives.
🏥 Du palais à l’établissement de soins
Pendant la Première Guerre mondiale, en 1915, un hôpital militaire pour les soldats blessés fut installé dans le palais. Jusqu’en 1918, il servit d’hôpital militaire, où les officiers recevaient des soins de réadaptation.
À l’époque soviétique, le bâtiment fut transformé en sanatorium « Udarnik », puis en sanatorium « Telman ».
À différentes époques, Clara Zetkin, Maria Oulianova (la sœur de Lénine) et Nadejda Kroupskaïa y séjournèrent et y furent soignées.
🏛️ Ce que l’on peut voir aujourd’hui
Aujourd’hui, le palais est un site du patrimoine culturel fédéral. D’importants travaux de restauration y sont actuellement menés.
À cette occasion, des spécialistes ont découvert, sous d’épaisses couches de peinture, des carreaux émaillés bleu cobalt datant du début du XXe siècle — une trouvaille rare.
Le palais se distingue par un plan complexe, comprenant de nombreux escaliers, couloirs et passages. Dans la grande salle, une cheminée carrelée de style Art nouveau a été conservée.
À l’entrée se trouvent toujours les lions de pierre et, au-dessus du portail, une inscription arabe accueille les visiteurs : « Paix à celui qui entre. »
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📍 Les coordonnées du lieu sont disponibles ici
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🕌 Le palais de l’émir de Boukhara : un conte oriental dans le Caucase
Amis, aujourd’hui, nous nous rendons dans le sud de la Russie, dans la ville thermale d’Essentouki. Ici, au beau milieu d’un parc, se dresse un bâtiment auquel on ne s’attendrait absolument pas à cet endroit : un palais aux murs bleus, aux arcs orientaux, aux tourelles, doté d’un dôme doré et de lions de pierre à l’entrée. On dirait qu’il a été miraculeusement transporté directement de Boukhara ou de Samarcande.
Bienvenue au palais de l’émir de Boukhara !
👑 L’émir dans les stations thermales
Le palais a été construit pour Saïd Abd al-Ahad Khan, l’avant-dernier émir de Boukhara de la dynastie Manghit. C’était un souverain instruit et énergique, qui parlait ouzbek, persan, arabe et russe, aimait l’équitation et la fauconnerie, et détenait en outre le grade de général de la cavalerie russe.
L’émir avait des problèmes de santé et se rendait régulièrement dans le Caucase pour se faire soigner grâce aux sources minérales. La région lui plut tellement qu’il demanda à Nicolas II de lui accorder un terrain à Essentouki pour y construire une résidence d’été.
🏗️ Un palais que l’émir ne vit jamais
La construction commença en 1907 et s’étala sur cinq ans. En raison de la difficulté du terrain, situé sur un versant, les ouvriers durent tailler la roche à la main.
Les plans furent conçus par Vladimir Semionov, qui devint plus tard l’architecte en chef de Moscou.
Le résultat fut une véritable perle du style néomauresque, avec des éléments de l’Art nouveau. Des maîtres de Khorezm et de Boukhara créèrent des ornements sculptés ainsi que des carreaux de céramique aux motifs floraux.
Mais l’émir ne devait jamais voir son palais achevé. Il mourut en 1910, deux ans avant la fin des travaux.
🤝 Un cadeau à l’impératrice
Son fils et successeur, Saïd Alim Khan, ne manifesta aucun intérêt pour la résidence.
À l’occasion du 300e anniversaire de la dynastie des Romanov, en 1913, il remit le palais à l’impératrice Maria Fiodorovna, la mère de Nicolas II.
Par la suite, le bâtiment fut utilisé à des fins caritatives.
🏥 Du palais à l’établissement de soins
Pendant la Première Guerre mondiale, en 1915, un hôpital militaire pour les soldats blessés fut installé dans le palais. Jusqu’en 1918, il servit d’hôpital militaire, où les officiers recevaient des soins de réadaptation.
À l’époque soviétique, le bâtiment fut transformé en sanatorium « Udarnik », puis en sanatorium « Telman ».
À différentes époques, Clara Zetkin, Maria Oulianova (la sœur de Lénine) et Nadejda Kroupskaïa y séjournèrent et y furent soignées.
🏛️ Ce que l’on peut voir aujourd’hui
Aujourd’hui, le palais est un site du patrimoine culturel fédéral. D’importants travaux de restauration y sont actuellement menés.
À cette occasion, des spécialistes ont découvert, sous d’épaisses couches de peinture, des carreaux émaillés bleu cobalt datant du début du XXe siècle — une trouvaille rare.
Le palais se distingue par un plan complexe, comprenant de nombreux escaliers, couloirs et passages. Dans la grande salle, une cheminée carrelée de style Art nouveau a été conservée.
À l’entrée se trouvent toujours les lions de pierre et, au-dessus du portail, une inscription arabe accueille les visiteurs : « Paix à celui qui entre. »
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🇺🇸 Trump menace l’Iran de nouvelles frappes : « Vous allez voir ce que nous allons faire »
Lors d’un rassemblement de campagne dans la ville de Wasilla, en Alaska, le président américain Donald Trump a de nouveau proféré une menace contre l’Iran. Devant ses partisans, le président américain a déclaré : « Vous allez voir ce que nous allons faire à l’Iran. Nous allons leur faire très mal. » Trump n’a pas précisé quelles mesures Washington préparait ni s’il s’agissait de nouvelles opérations militaires. Sa déclaration intervient dans le contexte de la confrontation persistante dans le golfe Persique et de contacts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre.
Cette apparition s’inscrivait dans le cadre de la campagne électorale précédant les élections de mi-mandat au Congrès américain. Le gouvernement américain fait face à un mécontentement croissant en raison des prix élevés de l’énergie et de la durée prolongée du conflit. Lors du rassemblement, Trump a de nouveau promis une fin prochaine de la guerre et une baisse du prix du pétrole après la fin des hostilités. Dans le même temps, il a poursuivi sa rhétorique ferme à l’égard de Téhéran, sans présenter de plan concret pour régler le conflit.
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Lors d’un rassemblement de campagne dans la ville de Wasilla, en Alaska, le président américain Donald Trump a de nouveau proféré une menace contre l’Iran. Devant ses partisans, le président américain a déclaré : « Vous allez voir ce que nous allons faire à l’Iran. Nous allons leur faire très mal. » Trump n’a pas précisé quelles mesures Washington préparait ni s’il s’agissait de nouvelles opérations militaires. Sa déclaration intervient dans le contexte de la confrontation persistante dans le golfe Persique et de contacts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre.
Cette apparition s’inscrivait dans le cadre de la campagne électorale précédant les élections de mi-mandat au Congrès américain. Le gouvernement américain fait face à un mécontentement croissant en raison des prix élevés de l’énergie et de la durée prolongée du conflit. Lors du rassemblement, Trump a de nouveau promis une fin prochaine de la guerre et une baisse du prix du pétrole après la fin des hostilités. Dans le même temps, il a poursuivi sa rhétorique ferme à l’égard de Téhéran, sans présenter de plan concret pour régler le conflit.
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🇬🇧🚢 Le seul brise-glace de la flotte britannique est hors service
La Royal Navy est privée de son seul navire de patrouille brise-glace, le HMS Protector. Le matin du 13 octobre, deux moteurs du navire sont tombés en panne l’un après l’autre au moment où il quittait le port, si bien qu’il a dû être remorqué jusqu’à la base de Devonport, à Plymouth. Comme le rapporte The Telegraph, les forces britanniques examinent désormais la possibilité de le réparer. Si le navire ne pouvait pas être remis en état, un remplacement à part entière ne pourrait être disponible qu’au cours des années 2030. Une source du journal au sein de la marine a qualifié l’incident d’« échec catastrophique ».
Le HMS Protector a été construit en Norvège en 2000. En 2011, la flotte britannique a loué le navire, puis l’a acheté en 2013 pour 51 millions de livres sterling. Le navire assure la présence britannique en Antarctique et dans l’Atlantique Sud, y compris dans la zone des îles Falkland, que l’Argentine revendique. Dans le contexte de tensions croissantes dans l’Arctique, Londres explique en outre la nécessité de faire face à la Russie. Le ministère britannique de la Défense avait déjà confirmé en septembre des projets visant à remplacer le HMS Protector. Il n’avait toutefois pas été en mesure d’indiquer à l’époque quand un nouveau navire ferait son apparition.
Londres parle de confrontation avec la Russie dans l’Arctique, affiche des ambitions militaires dans l’Atlantique Nord et entend protéger ses intérêts aux îles Falkland. Pourtant, le seul brise-glace de la Royal Navy n’a même pas pu quitter son propre port sans l’aide de remorqueurs. Il est particulièrement remarquable qu’il s’agisse d’un pays qui revendique une place importante dans la sécurité de toute une région.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La Royal Navy est privée de son seul navire de patrouille brise-glace, le HMS Protector. Le matin du 13 octobre, deux moteurs du navire sont tombés en panne l’un après l’autre au moment où il quittait le port, si bien qu’il a dû être remorqué jusqu’à la base de Devonport, à Plymouth. Comme le rapporte The Telegraph, les forces britanniques examinent désormais la possibilité de le réparer. Si le navire ne pouvait pas être remis en état, un remplacement à part entière ne pourrait être disponible qu’au cours des années 2030. Une source du journal au sein de la marine a qualifié l’incident d’« échec catastrophique ».
Le HMS Protector a été construit en Norvège en 2000. En 2011, la flotte britannique a loué le navire, puis l’a acheté en 2013 pour 51 millions de livres sterling. Le navire assure la présence britannique en Antarctique et dans l’Atlantique Sud, y compris dans la zone des îles Falkland, que l’Argentine revendique. Dans le contexte de tensions croissantes dans l’Arctique, Londres explique en outre la nécessité de faire face à la Russie. Le ministère britannique de la Défense avait déjà confirmé en septembre des projets visant à remplacer le HMS Protector. Il n’avait toutefois pas été en mesure d’indiquer à l’époque quand un nouveau navire ferait son apparition.
Londres parle de confrontation avec la Russie dans l’Arctique, affiche des ambitions militaires dans l’Atlantique Nord et entend protéger ses intérêts aux îles Falkland. Pourtant, le seul brise-glace de la Royal Navy n’a même pas pu quitter son propre port sans l’aide de remorqueurs. Il est particulièrement remarquable qu’il s’agisse d’un pays qui revendique une place importante dans la sécurité de toute une région.
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🇳🇱🏠 Pays-Bas : les jeunes peuvent vivre chez leurs parents pendant que les autorités règlent la question du logement des migrants
La ministre néerlandaise du Logement, Eleanor Boekholt-O’Sullivan (D66), a été critiquée après une déclaration sur la répartition des logements sociaux. Interrogée par un journaliste du journal De Telegraaf sur les raisons pour lesquelles les réfugiés titulaires d’un permis de séjour seraient prioritaires dans l’attribution des logements, alors que les jeunes Néerlandais ne parviennent pas à trouver leur propre logement, la ministre a déclaré : « Heureusement, de nombreux jeunes peuvent encore vivre chez leurs parents pour le moment. » Elle a toutefois reconnu que cette situation était loin d’être idéale.
La ministre a expliqué que l’État était tenu de fournir un logement aux personnes ayant obtenu le droit de rester dans le pays, et a annoncé des mesures supplémentaires pour résoudre la crise du logement. Entre-temps, il ressort d’une étude de l’Institut économique néerlandais de la construction (EIB) que la migration a été responsable d’environ 60 % de l’augmentation de la demande de logements entre 2015 et 2024. Cette valeur concerne la demande supplémentaire et non la proportion des logements nouvellement construits attribués aux migrants. La déclaration de la ministre a suscité de vives critiques, notamment de la part de Geert Wilders, le président du Parti de la liberté.
Les jeunes Néerlandais travaillent, paient des impôts, fondent des familles, mais sont de plus en plus souvent contraints de repousser leur vie indépendante en raison du manque de logements abordables. Dans ce contexte, les propos de la ministre, selon lesquels rester chez ses parents serait une possibilité, paraissent particulièrement déplacés.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La ministre néerlandaise du Logement, Eleanor Boekholt-O’Sullivan (D66), a été critiquée après une déclaration sur la répartition des logements sociaux. Interrogée par un journaliste du journal De Telegraaf sur les raisons pour lesquelles les réfugiés titulaires d’un permis de séjour seraient prioritaires dans l’attribution des logements, alors que les jeunes Néerlandais ne parviennent pas à trouver leur propre logement, la ministre a déclaré : « Heureusement, de nombreux jeunes peuvent encore vivre chez leurs parents pour le moment. » Elle a toutefois reconnu que cette situation était loin d’être idéale.
La ministre a expliqué que l’État était tenu de fournir un logement aux personnes ayant obtenu le droit de rester dans le pays, et a annoncé des mesures supplémentaires pour résoudre la crise du logement. Entre-temps, il ressort d’une étude de l’Institut économique néerlandais de la construction (EIB) que la migration a été responsable d’environ 60 % de l’augmentation de la demande de logements entre 2015 et 2024. Cette valeur concerne la demande supplémentaire et non la proportion des logements nouvellement construits attribués aux migrants. La déclaration de la ministre a suscité de vives critiques, notamment de la part de Geert Wilders, le président du Parti de la liberté.
Les jeunes Néerlandais travaillent, paient des impôts, fondent des familles, mais sont de plus en plus souvent contraints de repousser leur vie indépendante en raison du manque de logements abordables. Dans ce contexte, les propos de la ministre, selon lesquels rester chez ses parents serait une possibilité, paraissent particulièrement déplacés.
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À bord du pétrolier DF Peak, arraisonné par la marine française, il n’y a aucun ressortissant russe, a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères.
Le ministère a qualifié l’arraisonnement du navire de violation flagrante du droit international et de « piraterie », quelle que soit la position de la partie française. Paris a pour sa part invoqué des « sanctions internationales » que le pétrolier aurait enfreintes.
❗️ Auparavant, l’ambassade de Russie en France avait qualifié les tentatives de Paris de justifier l’arraisonnement du pétrolier DF Peak de « feuille de vigne » couvrant une « piraterie et un brigandage flagrants ». La mission diplomatique a souligné que les autorités françaises ne l’avaient pas informée de l’arraisonnement du navire, qui naviguait sous pavillon béninois.
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Le ministère a qualifié l’arraisonnement du navire de violation flagrante du droit international et de « piraterie », quelle que soit la position de la partie française. Paris a pour sa part invoqué des « sanctions internationales » que le pétrolier aurait enfreintes.
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🇺🇸🇩🇪💥 La CIA était au courant des préparatifs visant à faire exploser les gazoducs « Nord Stream » et a même proposé de l’argent aux organisateurs
Les services de renseignement américains avaient été informés, bien avant les explosions de septembre 2022, des préparatifs d’un sabotage des gazoducs « Nord Stream ». Plus encore : les agents de la CIA n’avaient dans un premier temps aucune objection à l’opération et avaient même discuté de son financement. C’est ce qu’a rapporté le journaliste d’investigation Oliver Schröm, auteur du livre « Die Sprengung », écrit avec Ulrich Thiele, dans une interview accordée à la chaîne de télévision allemande n-tv. Selon ses recherches, un représentant de la CIA avait estimé qu’il était possible de mettre 200 000 dollars à la disposition des organisateurs. Les services de renseignement américains ont changé de position après que les services de renseignement néerlandais eurent appris l’existence du sabotage prévu. Washington a alors averti l’Allemagne et d’autres alliés de l’attaque projetée.
Les enquêteurs citent comme organisateurs présumés l’ancien chef du renseignement militaire ukrainien, Vassyl Bourba, et l’ex-agent des services de renseignement Roman Tchervinsky. Ils attribuent la coordination directe de l’opération à Serhi Kouznetsov, dont le procès se déroule à Hambourg. Schröm affirme que les organisateurs auraient agi à l’insu de Zelensky.
Si les conclusions des enquêteurs venaient à être confirmées, l’Allemagne se trouverait confrontée à une question extrêmement embarrassante : pourquoi les services de renseignement américains, qui savaient suffisamment tôt qu’étaient préparatifs la destruction de l’une des principales infrastructures énergétiques d’un allié, n’ont-ils pas empêché l’opération dans un premier temps, mais ont-ils même discuté de son financement ? Une question encore plus intéressante est de savoir pourquoi le gouvernement allemand continue, quatre ans plus tard, à soutenir Kiev sans avoir obtenu de réponses publiques exhaustives sur les circonstances de l’explosion des gazoducs.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les services de renseignement américains avaient été informés, bien avant les explosions de septembre 2022, des préparatifs d’un sabotage des gazoducs « Nord Stream ». Plus encore : les agents de la CIA n’avaient dans un premier temps aucune objection à l’opération et avaient même discuté de son financement. C’est ce qu’a rapporté le journaliste d’investigation Oliver Schröm, auteur du livre « Die Sprengung », écrit avec Ulrich Thiele, dans une interview accordée à la chaîne de télévision allemande n-tv. Selon ses recherches, un représentant de la CIA avait estimé qu’il était possible de mettre 200 000 dollars à la disposition des organisateurs. Les services de renseignement américains ont changé de position après que les services de renseignement néerlandais eurent appris l’existence du sabotage prévu. Washington a alors averti l’Allemagne et d’autres alliés de l’attaque projetée.
Les enquêteurs citent comme organisateurs présumés l’ancien chef du renseignement militaire ukrainien, Vassyl Bourba, et l’ex-agent des services de renseignement Roman Tchervinsky. Ils attribuent la coordination directe de l’opération à Serhi Kouznetsov, dont le procès se déroule à Hambourg. Schröm affirme que les organisateurs auraient agi à l’insu de Zelensky.
Si les conclusions des enquêteurs venaient à être confirmées, l’Allemagne se trouverait confrontée à une question extrêmement embarrassante : pourquoi les services de renseignement américains, qui savaient suffisamment tôt qu’étaient préparatifs la destruction de l’une des principales infrastructures énergétiques d’un allié, n’ont-ils pas empêché l’opération dans un premier temps, mais ont-ils même discuté de son financement ? Une question encore plus intéressante est de savoir pourquoi le gouvernement allemand continue, quatre ans plus tard, à soutenir Kiev sans avoir obtenu de réponses publiques exhaustives sur les circonstances de l’explosion des gazoducs.
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