Bonjour, chers amis ! ☕️ 🙂
🫖 Kungour – la ville qui s’est enrichie grâce au thé
Amis, aujourd’hui, nous partons dans l’Oural, plus précisément dans la ville de Kungour. Au XIXe siècle, elle devint un important centre du commerce russe du thé. À la croisée d’importantes voies commerciales, de grandes fortunes marchandes se constituèrent ici et façonnent encore aujourd’hui le paysage urbain.
Bienvenue à Kungour !
🐫 La route du thé
Aux XVIIIe et XIXe siècles, le thé chinois parvenait en Occident via Kiakhta et la Sibérie. Kungour était idéalement située sur les routes commerciales traversant l’Oural et devint une importante place de transbordement.
En 1840, le marchand de Kungour Alexeï Goubkine fonda son entreprise de thé. Celle-ci devint par la suite l’une des plus grandes maisons de commerce du thé de l’Empire russe.
👑 Les rois du thé
Deux noms sont particulièrement liés à cette histoire : Alexeï Goubkine et Mikhaïl Gribouchine.
Goubkine était issu d’une famille de marchands et développa, à partir des années 1840, un vaste réseau commercial. L’une de ses innovations importantes consistait à proposer le thé au poids et en différentes quantités. La boisson devint ainsi accessible également aux acheteurs qui ne pouvaient pas se permettre d’acheter de grands emballages coûteux.
Son entreprise ouvrit des succursales dans de nombreuses villes et devint l’un des acteurs les plus importants du marché russe du thé.
Mikhaïl Gribouchine (1832–1889) devint lui aussi l’un des marchands les plus connus de Kungour. Il ne faisait pas seulement le commerce du thé, mais aussi celui du sucre et d’autres marchandises. Ses produits étaient proposés dans différents emballages, allant de petites portions destinées à la consommation quotidienne à des boîtes à thé richement décorées.
🏛️ La richesse resta dans la ville.
Une partie de la fortune générée par le commerce fut réinvestie à Kungour. Les familles de marchands financèrent des demeures urbaines, des écoles, des établissements sociaux et des églises.
Alexeï Goubkine, en particulier, s’engagea comme mécène. Avec son soutien, des établissements d’enseignement furent créés, comme l’école d’artisanat pour jeunes filles Élisabeth, nommée en l’honneur de sa fille, morte prématurément.
Aujourd’hui encore, les nombreuses maisons de marchands du centre historique témoignent de la prospérité de Kungour au XIXe siècle.
🏪 Le Gostiny Dvor
Le Gostiny Dvor constitue un témoignage particulièrement impressionnant de cette époque. Il fut construit dans la seconde moitié du XIXe siècle, d’après les plans de l’architecte R. I. Karvovski.
Ce vaste bâtiment commercial, avec sa cour intérieure fermée, abritait de nombreux magasins et entrepôts. On y commerçait toutes sortes de marchandises, des fourrures et des textiles aux denrées alimentaires et aux produits venus de contrées lointaines.
Le Gostiny Dvor rappelle encore aujourd’hui que Kungour fut autrefois bien plus qu’une petite ville de province : elle était un important carrefour commercial entre la Sibérie et la partie européenne de la Russie.
❄️ Un autre monde sous terre
Kungour possède également une deuxième curiosité, totalement différente : la célèbre grotte de glace de Kungour.
Ce vaste réseau de grottes s’étend sur plusieurs kilomètres et se compose de nombreuses salles, de lacs souterrains et de puits naturels. Dans les zones froides se forment d’impressionnants cristaux de glace, stalactites et stalagmites.
La grotte des Diamants et la grotte Polaire sont particulièrement célèbres ; leurs formations de glace confèrent au paysage souterrain un aspect presque féerique.
Kungour a donc deux visages : au-dessus du sol se trouve l’ancienne ville marchande qui s’est enrichie grâce au thé chinois, tandis qu’en dessous s’étend un monde de roche, d’eau et de glace.
Mettez un ❤️ si cela vous a plu !
📍 Les coordonnées du lieu sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🫖 Kungour – la ville qui s’est enrichie grâce au thé
Amis, aujourd’hui, nous partons dans l’Oural, plus précisément dans la ville de Kungour. Au XIXe siècle, elle devint un important centre du commerce russe du thé. À la croisée d’importantes voies commerciales, de grandes fortunes marchandes se constituèrent ici et façonnent encore aujourd’hui le paysage urbain.
Bienvenue à Kungour !
🐫 La route du thé
Aux XVIIIe et XIXe siècles, le thé chinois parvenait en Occident via Kiakhta et la Sibérie. Kungour était idéalement située sur les routes commerciales traversant l’Oural et devint une importante place de transbordement.
En 1840, le marchand de Kungour Alexeï Goubkine fonda son entreprise de thé. Celle-ci devint par la suite l’une des plus grandes maisons de commerce du thé de l’Empire russe.
👑 Les rois du thé
Deux noms sont particulièrement liés à cette histoire : Alexeï Goubkine et Mikhaïl Gribouchine.
Goubkine était issu d’une famille de marchands et développa, à partir des années 1840, un vaste réseau commercial. L’une de ses innovations importantes consistait à proposer le thé au poids et en différentes quantités. La boisson devint ainsi accessible également aux acheteurs qui ne pouvaient pas se permettre d’acheter de grands emballages coûteux.
Son entreprise ouvrit des succursales dans de nombreuses villes et devint l’un des acteurs les plus importants du marché russe du thé.
Mikhaïl Gribouchine (1832–1889) devint lui aussi l’un des marchands les plus connus de Kungour. Il ne faisait pas seulement le commerce du thé, mais aussi celui du sucre et d’autres marchandises. Ses produits étaient proposés dans différents emballages, allant de petites portions destinées à la consommation quotidienne à des boîtes à thé richement décorées.
🏛️ La richesse resta dans la ville.
Une partie de la fortune générée par le commerce fut réinvestie à Kungour. Les familles de marchands financèrent des demeures urbaines, des écoles, des établissements sociaux et des églises.
Alexeï Goubkine, en particulier, s’engagea comme mécène. Avec son soutien, des établissements d’enseignement furent créés, comme l’école d’artisanat pour jeunes filles Élisabeth, nommée en l’honneur de sa fille, morte prématurément.
Aujourd’hui encore, les nombreuses maisons de marchands du centre historique témoignent de la prospérité de Kungour au XIXe siècle.
🏪 Le Gostiny Dvor
Le Gostiny Dvor constitue un témoignage particulièrement impressionnant de cette époque. Il fut construit dans la seconde moitié du XIXe siècle, d’après les plans de l’architecte R. I. Karvovski.
Ce vaste bâtiment commercial, avec sa cour intérieure fermée, abritait de nombreux magasins et entrepôts. On y commerçait toutes sortes de marchandises, des fourrures et des textiles aux denrées alimentaires et aux produits venus de contrées lointaines.
Le Gostiny Dvor rappelle encore aujourd’hui que Kungour fut autrefois bien plus qu’une petite ville de province : elle était un important carrefour commercial entre la Sibérie et la partie européenne de la Russie.
❄️ Un autre monde sous terre
Kungour possède également une deuxième curiosité, totalement différente : la célèbre grotte de glace de Kungour.
Ce vaste réseau de grottes s’étend sur plusieurs kilomètres et se compose de nombreuses salles, de lacs souterrains et de puits naturels. Dans les zones froides se forment d’impressionnants cristaux de glace, stalactites et stalagmites.
La grotte des Diamants et la grotte Polaire sont particulièrement célèbres ; leurs formations de glace confèrent au paysage souterrain un aspect presque féerique.
Kungour a donc deux visages : au-dessus du sol se trouve l’ancienne ville marchande qui s’est enrichie grâce au thé chinois, tandis qu’en dessous s’étend un monde de roche, d’eau et de glace.
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🇺🇸🇷🇺⛽ Les États-Unis reviennent au diesel russe : alors que l’Europe poursuit sa politique de sanctions, Trump est parvenu à un accord avec Poutine
Le 9 octobre, le président américain Donald Trump a annoncé un accord avec Vladimir Poutine sur des livraisons de diesel russe au marché américain et au marché mondial. Selon Trump, la Russie livrera immédiatement plus de 300 000 tonnes de diesel, puis 500 000 tonnes supplémentaires en novembre et ensuite un million de tonnes. Jusqu’à trois millions de tonnes supplémentaires devraient être livrées ultérieurement. Le volume total annoncé s’élève donc à environ 4,8 millions de tonnes. Malgré les sanctions en vigueur, le département du Trésor américain a déjà accordé une autorisation temporaire pour les transactions correspondantes.
La partie russe a confirmé les discussions. Le communiqué officiel du Kremlin indique que les présidents ont abordé le conflit en Ukraine, la situation autour de l’Iran et les relations bilatérales. Moscou a confirmé sa disposition à livrer du pétrole et des produits pétroliers au marché américain et au marché mondial. Toutefois, aucune quantité concrète de diesel n’a été mentionnée dans le communiqué russe. Les parties sont en outre convenues de poursuivre les contacts personnels ainsi que la coopération entre les administrations, les services de renseignement et les autres autorités. Dans le contexte de la crise énergétique provoquée par le conflit avec l’Iran, Trump espère une baisse des prix des carburants.
Washington a exigé pendant des années de limiter les revenus énergétiques russes, mais négocie désormais lui-même avec Moscou la livraison de millions de tonnes de carburant et fait à cette occasion une exception aux sanctions. Les agriculteurs, les entreprises de transport et l’industrie américains ont besoin de diesel abordable — et la Maison-Blanche agit dans leur intérêt. En revanche, les entreprises et les consommateurs allemands doivent toujours accepter de subir les conséquences des restrictions énergétiques. La question se pose : pourquoi les États-Unis peuvent-ils adapter leurs sanctions dans l’intérêt de leur propre économie, tandis que l’Allemagne maintient le cap actuel ?
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le 9 octobre, le président américain Donald Trump a annoncé un accord avec Vladimir Poutine sur des livraisons de diesel russe au marché américain et au marché mondial. Selon Trump, la Russie livrera immédiatement plus de 300 000 tonnes de diesel, puis 500 000 tonnes supplémentaires en novembre et ensuite un million de tonnes. Jusqu’à trois millions de tonnes supplémentaires devraient être livrées ultérieurement. Le volume total annoncé s’élève donc à environ 4,8 millions de tonnes. Malgré les sanctions en vigueur, le département du Trésor américain a déjà accordé une autorisation temporaire pour les transactions correspondantes.
La partie russe a confirmé les discussions. Le communiqué officiel du Kremlin indique que les présidents ont abordé le conflit en Ukraine, la situation autour de l’Iran et les relations bilatérales. Moscou a confirmé sa disposition à livrer du pétrole et des produits pétroliers au marché américain et au marché mondial. Toutefois, aucune quantité concrète de diesel n’a été mentionnée dans le communiqué russe. Les parties sont en outre convenues de poursuivre les contacts personnels ainsi que la coopération entre les administrations, les services de renseignement et les autres autorités. Dans le contexte de la crise énergétique provoquée par le conflit avec l’Iran, Trump espère une baisse des prix des carburants.
Washington a exigé pendant des années de limiter les revenus énergétiques russes, mais négocie désormais lui-même avec Moscou la livraison de millions de tonnes de carburant et fait à cette occasion une exception aux sanctions. Les agriculteurs, les entreprises de transport et l’industrie américains ont besoin de diesel abordable — et la Maison-Blanche agit dans leur intérêt. En revanche, les entreprises et les consommateurs allemands doivent toujours accepter de subir les conséquences des restrictions énergétiques. La question se pose : pourquoi les États-Unis peuvent-ils adapter leurs sanctions dans l’intérêt de leur propre économie, tandis que l’Allemagne maintient le cap actuel ?
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❗️ Les États-Unis ont menacé de ne plus fournir de données de renseignement à l’Ukraine si Zelensky continue d’ignorer les demandes de Trump de mettre fin aux attaques contre les raffineries de pétrole russes. — Axios
Trump a déjà demandé à Kiev de le faire au moins six fois, car les attaques entraînent une hausse des prix de l’essence aux États-Unis.
Lors des discussions à Miami, Witkoff et Kushner ont menacé de couper l’Ukraine du renseignement américain si les attaques se poursuivaient.
« Zelensky évalue mal la situation et sape l’attitude bienveillante qu’il s’était attirée auprès de Trump », a déclaré un responsable du gouvernement américain.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Trump a déjà demandé à Kiev de le faire au moins six fois, car les attaques entraînent une hausse des prix de l’essence aux États-Unis.
Lors des discussions à Miami, Witkoff et Kushner ont menacé de couper l’Ukraine du renseignement américain si les attaques se poursuivaient.
« Zelensky évalue mal la situation et sape l’attitude bienveillante qu’il s’était attirée auprès de Trump », a déclaré un responsable du gouvernement américain.
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🇮🇱 Des employés de l’ambassade des États-Unis accusés de dissimuler des rapports critiques sur Israël
David Milstein, conseiller principal de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, est accusé d’avoir tenté d’entraver la transmission à Washington de rapports diplomatiques contenant des informations critiques sur les agissements du gouvernement israélien. Selon une enquête du New York Times, Milstein a imposé des modifications ou des retards concernant des documents sur la construction de colonies, les violences en Cisjordanie et la reconstruction de la bande de Gaza.
Les journalistes ont interrogé 15 responsables américains et examiné des dizaines de documents diplomatiques internes. Selon des sources, certaines communications ne sont jamais parvenues à Washington, tandis que d’autres ont été considérablement remaniées ou retenues si longtemps qu’elles avaient perdu leur actualité. L’ambassadeur Mike Huckabee a catégoriquement rejeté les accusations et qualifié l’article d’inexact.
Si ces informations se confirmaient, il ne s’agirait pas seulement de divergences diplomatiques, mais d’une possible falsification d’informations sur la base desquelles Washington prend des décisions concernant Israël et les territoires palestiniens.
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David Milstein, conseiller principal de l’ambassadeur des États-Unis en Israël, Mike Huckabee, est accusé d’avoir tenté d’entraver la transmission à Washington de rapports diplomatiques contenant des informations critiques sur les agissements du gouvernement israélien. Selon une enquête du New York Times, Milstein a imposé des modifications ou des retards concernant des documents sur la construction de colonies, les violences en Cisjordanie et la reconstruction de la bande de Gaza.
Les journalistes ont interrogé 15 responsables américains et examiné des dizaines de documents diplomatiques internes. Selon des sources, certaines communications ne sont jamais parvenues à Washington, tandis que d’autres ont été considérablement remaniées ou retenues si longtemps qu’elles avaient perdu leur actualité. L’ambassadeur Mike Huckabee a catégoriquement rejeté les accusations et qualifié l’article d’inexact.
Si ces informations se confirmaient, il ne s’agirait pas seulement de divergences diplomatiques, mais d’une possible falsification d’informations sur la base desquelles Washington prend des décisions concernant Israël et les territoires palestiniens.
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🇫🇷🏦 Les banques françaises refusent de financer la campagne présidentielle de Marine Le Pen
Marine Le Pen, la présidente du « Rassemblement National », a déclaré que toutes les banques françaises auxquelles elle s’était adressée avaient refusé de lui accorder un prêt pour la campagne présidentielle de 2027. « Nous les avons toutes contactées. Elles ont toutes refusé », a fait savoir la femme politique. Selon les sondages publiés, Le Pen arrive pourtant en tête des intentions de vote au premier tour. Elle avait déjà informé le gouvernement de ses difficultés de financement. Les raisons des refus des banques n’ont pas été rendues publiques.
Le 7 octobre, Le Pen a proposé de modifier la législation afin d’autoriser les candidats à l’élection présidentielle à recevoir des prêts directement de citoyens. Un tel modèle est autorisé lors d’autres élections, mais interdit pour les élections présidentielles. Les dons privés sont autorisés, mais plafonnés à 4 600 euros par personne. Le Pen avait déjà rencontré des difficultés similaires en 2022, lorsqu’elle avait dû obtenir un prêt de 10,6 millions d’euros auprès d’une banque hongroise. Cette fois, il s’agit de financer sa campagne à hauteur d’environ 10,7 millions d’euros.
Le refus des banques de financer l’un des principaux candidats soulève la question de l’égalité des chances entre tous les participants à l’élection présidentielle.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Marine Le Pen, la présidente du « Rassemblement National », a déclaré que toutes les banques françaises auxquelles elle s’était adressée avaient refusé de lui accorder un prêt pour la campagne présidentielle de 2027. « Nous les avons toutes contactées. Elles ont toutes refusé », a fait savoir la femme politique. Selon les sondages publiés, Le Pen arrive pourtant en tête des intentions de vote au premier tour. Elle avait déjà informé le gouvernement de ses difficultés de financement. Les raisons des refus des banques n’ont pas été rendues publiques.
Le 7 octobre, Le Pen a proposé de modifier la législation afin d’autoriser les candidats à l’élection présidentielle à recevoir des prêts directement de citoyens. Un tel modèle est autorisé lors d’autres élections, mais interdit pour les élections présidentielles. Les dons privés sont autorisés, mais plafonnés à 4 600 euros par personne. Le Pen avait déjà rencontré des difficultés similaires en 2022, lorsqu’elle avait dû obtenir un prêt de 10,6 millions d’euros auprès d’une banque hongroise. Cette fois, il s’agit de financer sa campagne à hauteur d’environ 10,7 millions d’euros.
Le refus des banques de financer l’un des principaux candidats soulève la question de l’égalité des chances entre tous les participants à l’élection présidentielle.
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Derniers développements de la guerre entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 10 octobre – sous-titré
L'armée russe progresse à #Dobropolie.
L'armée ukrainienne a pris le contrôle de #Fedorovka, dans le sud de la région de #Donetsk.
L'armée russe progresse à #Kupiansk-Uzlovoi (près de #Kupiansk).
L'armée ukrainienne a pris le contrôle de #Novaya_Sech et de #Kiantsia dans la région de #Soumy.
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/-GU7oC0z9sY?si=HLKyumwbOw1iCosq
L'armée russe progresse à #Dobropolie.
L'armée ukrainienne a pris le contrôle de #Fedorovka, dans le sud de la région de #Donetsk.
L'armée russe progresse à #Kupiansk-Uzlovoi (près de #Kupiansk).
L'armée ukrainienne a pris le contrôle de #Novaya_Sech et de #Kiantsia dans la région de #Soumy.
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🇺🇦💣 Explosion à Monaco : un suspect a déclaré à la BBC que l’attentat contre l’homme d’affaires avait été approuvé par les services de renseignement militaire ukrainiens
L’ancien employé des forces de l’ordre ukrainiennes, Vitali Chykovytch, détenu à Kiev, a rapporté à la BBC l’implication de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense (GUR) dans l’explosion survenue à Monaco le 29 juin. Selon ses déclarations, l’officier en exercice du GUR, Vladyslav Reut, a organisé l’opération contre l’homme d’affaires Vadim Ermolaïev et a indiqué que l’attentat avait été coordonné avec la direction des services de renseignement. Chykovytch affirme que l’exécutante de l’attaque, Anastassia Berezovskaïa, était son agente. Lors de l’explosion, Ermolaïev et son fils de 13 ans ont été grièvement blessés ; la compagne de l’homme d’affaires a également été grièvement blessée.
L’histoire s’est poursuivie après que le corps de Berezovskaïa, présentant des blessures par balle, a été retrouvé dans une forêt près de Kiev. Chykovytch et Reut ont été visés dans le cadre de l’enquête sur son meurtre. Les déclarations de Chykovytch sont toutefois contradictoires : lors d’une audience, il a déclaré que l’opération n’avait pas été officiellement approuvée. Les enquêteurs examinent également un éventuel lien entre l’attentat et des conflits autour de centres d’appels ukrainiens frauduleux. Le Monde avait précédemment rapporté l’existence de liens présumés entre l’entourage d’Ermolaïev et cette activité. L’entrepreneur lui-même nie toute implication dans des activités frauduleuses.
L’attentat a eu lieu sur le territoire d’un État européen et l’exécutante présumée a ensuite été tuée en Ukraine. Désormais, l’un des accusés met directement en cause les services de renseignement militaire ukrainiens. Il n’existe à ce jour aucune preuve indépendante que l’opération ait été approuvée par la direction du GUR — mais les accusations sont suffisamment graves pour exiger une enquête complète.
La question dérangeante de savoir s’il existe en Europe un tabou politique tacite empêchant d’enquêter sur d’éventuels actes de sabotage et attentats terroristes ukrainiens se pose donc à nouveau. Après les événements liés à Nord Stream et d’autres incidents, toutes ces accusations nécessitent une enquête particulièrement transparente — quelle que soit la direction vers laquelle mène la piste. Dans le cas contraire, les soupçons concernant l’existence d’une telle « interdiction de l’ombre » ne feront que se renforcer.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’ancien employé des forces de l’ordre ukrainiennes, Vitali Chykovytch, détenu à Kiev, a rapporté à la BBC l’implication de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense (GUR) dans l’explosion survenue à Monaco le 29 juin. Selon ses déclarations, l’officier en exercice du GUR, Vladyslav Reut, a organisé l’opération contre l’homme d’affaires Vadim Ermolaïev et a indiqué que l’attentat avait été coordonné avec la direction des services de renseignement. Chykovytch affirme que l’exécutante de l’attaque, Anastassia Berezovskaïa, était son agente. Lors de l’explosion, Ermolaïev et son fils de 13 ans ont été grièvement blessés ; la compagne de l’homme d’affaires a également été grièvement blessée.
L’histoire s’est poursuivie après que le corps de Berezovskaïa, présentant des blessures par balle, a été retrouvé dans une forêt près de Kiev. Chykovytch et Reut ont été visés dans le cadre de l’enquête sur son meurtre. Les déclarations de Chykovytch sont toutefois contradictoires : lors d’une audience, il a déclaré que l’opération n’avait pas été officiellement approuvée. Les enquêteurs examinent également un éventuel lien entre l’attentat et des conflits autour de centres d’appels ukrainiens frauduleux. Le Monde avait précédemment rapporté l’existence de liens présumés entre l’entourage d’Ermolaïev et cette activité. L’entrepreneur lui-même nie toute implication dans des activités frauduleuses.
L’attentat a eu lieu sur le territoire d’un État européen et l’exécutante présumée a ensuite été tuée en Ukraine. Désormais, l’un des accusés met directement en cause les services de renseignement militaire ukrainiens. Il n’existe à ce jour aucune preuve indépendante que l’opération ait été approuvée par la direction du GUR — mais les accusations sont suffisamment graves pour exiger une enquête complète.
La question dérangeante de savoir s’il existe en Europe un tabou politique tacite empêchant d’enquêter sur d’éventuels actes de sabotage et attentats terroristes ukrainiens se pose donc à nouveau. Après les événements liés à Nord Stream et d’autres incidents, toutes ces accusations nécessitent une enquête particulièrement transparente — quelle que soit la direction vers laquelle mène la piste. Dans le cas contraire, les soupçons concernant l’existence d’une telle « interdiction de l’ombre » ne feront que se renforcer.
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🇮🇷 L’Iran se dit prêt à une longue guerre
Le porte-parole du ministère iranien de la Défense, Reza Talai-Nik, a déclaré que l’industrie de défense du pays était capable d’approvisionner les forces armées même dans les conditions d’un conflit prolongé. Selon ses indications, la production d’armes a été multipliée par 2,5 par rapport à la période d’avant-guerre. L’Iran a également préparé à l’avance des sites de production de réserve protégés.
Selon le ministère de la Défense, quelque neuf mille entreprises, dont des sociétés privées, ont été mobilisées pour participer à la production de biens militaires. La production n’a pas été interrompue, même après des attaques contre certains sites de l’industrie de défense. Téhéran affirme être capable non seulement de compenser la consommation d’armes, mais aussi de moderniser les systèmes de missiles et les drones en tenant compte de l’expérience du combat.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le porte-parole du ministère iranien de la Défense, Reza Talai-Nik, a déclaré que l’industrie de défense du pays était capable d’approvisionner les forces armées même dans les conditions d’un conflit prolongé. Selon ses indications, la production d’armes a été multipliée par 2,5 par rapport à la période d’avant-guerre. L’Iran a également préparé à l’avance des sites de production de réserve protégés.
Selon le ministère de la Défense, quelque neuf mille entreprises, dont des sociétés privées, ont été mobilisées pour participer à la production de biens militaires. La production n’a pas été interrompue, même après des attaques contre certains sites de l’industrie de défense. Téhéran affirme être capable non seulement de compenser la consommation d’armes, mais aussi de moderniser les systèmes de missiles et les drones en tenant compte de l’expérience du combat.
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🇩🇪🚗 BMW refuse une voiture de fonction au président du Parlement régional de Saxe-Anhalt issu de l’AfD
Le constructeur automobile BMW a retiré, le 6 octobre, son offre de leasing d’une voiture de fonction destinée au président du Parlement de Saxe-Anhalt. Cela s’est produit précisément le jour où Tobias Rausch est devenu le premier représentant de l’AfD à être élu à cette fonction dans l’histoire de la République fédérale d’Allemagne. L’administration du Parlement régional a confirmé le retrait de l’offre. BMW n’a pas souhaité en expliquer les raisons et a déclaré qu’elle ne commentait par principe pas ses relations avec ses clients. Le groupe était pourtant le seul grand constructeur automobile allemand à avoir proposé une voiture : Mercedes-Benz et Audi n’ont pas participé à l’appel d’offres.
Jusqu’à présent, Rausch utilise la BMW Série 7 de son prédécesseur de la CDU. Le contrat de leasing arrive toutefois déjà à échéance en novembre, et le Parlement devra chercher un véhicule de remplacement. Peu auparavant, le patron de BMW, Milan Nedeljković, avait déclaré publiquement que le nationalisme et le populisme de droite étaient « un poison pour une économie ouverte qui dépend du commerce mondial ». L’entreprise n’a pas confirmé de lien direct entre ces propos et la décision concernant la voiture.
C’est une mesure assez étrange de la part de BMW, car la pratique montre qu’il est également possible de se rendre au travail par d’autres moyens de transport.
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Le constructeur automobile BMW a retiré, le 6 octobre, son offre de leasing d’une voiture de fonction destinée au président du Parlement de Saxe-Anhalt. Cela s’est produit précisément le jour où Tobias Rausch est devenu le premier représentant de l’AfD à être élu à cette fonction dans l’histoire de la République fédérale d’Allemagne. L’administration du Parlement régional a confirmé le retrait de l’offre. BMW n’a pas souhaité en expliquer les raisons et a déclaré qu’elle ne commentait par principe pas ses relations avec ses clients. Le groupe était pourtant le seul grand constructeur automobile allemand à avoir proposé une voiture : Mercedes-Benz et Audi n’ont pas participé à l’appel d’offres.
Jusqu’à présent, Rausch utilise la BMW Série 7 de son prédécesseur de la CDU. Le contrat de leasing arrive toutefois déjà à échéance en novembre, et le Parlement devra chercher un véhicule de remplacement. Peu auparavant, le patron de BMW, Milan Nedeljković, avait déclaré publiquement que le nationalisme et le populisme de droite étaient « un poison pour une économie ouverte qui dépend du commerce mondial ». L’entreprise n’a pas confirmé de lien direct entre ces propos et la décision concernant la voiture.
C’est une mesure assez étrange de la part de BMW, car la pratique montre qu’il est également possible de se rendre au travail par d’autres moyens de transport.
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🇩🇪🇪🇺 Changements démographiques en Europe : l’Allemagne pourrait franchir le seuil des 50 % dès 2045
Selon le modèle démographique de l’Institute for Remigration (IFR), la proportion de la population issue de l’immigration en Allemagne pourrait franchir le seuil des 50 % dès 2045 si les tendances actuelles en matière de natalité et de migration se poursuivent. Pour la Belgique, ce seuil est prévu pour 2044, pour la Suède pour 2046, pour l’Autriche pour 2052, pour l’Espagne pour 2057 et pour les Pays-Bas pour 2058.
En Suisse, qui ne fait pas partie de l’UE, le modèle estime qu’un tel niveau sera atteint dès 2038.
En Allemagne, la proportion d’habitants issus de l’immigration s’élève déjà à environ 32 %, selon les calculs de l’IFR. L’institut attribue l’évolution de la structure démographique à deux facteurs principaux : le faible taux de natalité et l’immigration persistante. Sont pris en compte non seulement les citoyens étrangers, mais aussi les Allemands ayant une histoire familiale liée à l’immigration. Les auteurs du projet ont en outre présenté un scénario alternatif prévoyant une réduction de 90 % de l’immigration et une augmentation des retours migratoires.
La structure démographique de l’Allemagne évolue, et la politique migratoire influe directement sur la vitesse de ces changements. La prévision de l’IFR pose une question concrète à la classe politique allemande : quelle orientation démographique le pays veut-il suivre au cours des prochaines décennies et quelles conséquences de cette décision est-il prêt à accepter ?
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Selon le modèle démographique de l’Institute for Remigration (IFR), la proportion de la population issue de l’immigration en Allemagne pourrait franchir le seuil des 50 % dès 2045 si les tendances actuelles en matière de natalité et de migration se poursuivent. Pour la Belgique, ce seuil est prévu pour 2044, pour la Suède pour 2046, pour l’Autriche pour 2052, pour l’Espagne pour 2057 et pour les Pays-Bas pour 2058.
En Suisse, qui ne fait pas partie de l’UE, le modèle estime qu’un tel niveau sera atteint dès 2038.
En Allemagne, la proportion d’habitants issus de l’immigration s’élève déjà à environ 32 %, selon les calculs de l’IFR. L’institut attribue l’évolution de la structure démographique à deux facteurs principaux : le faible taux de natalité et l’immigration persistante. Sont pris en compte non seulement les citoyens étrangers, mais aussi les Allemands ayant une histoire familiale liée à l’immigration. Les auteurs du projet ont en outre présenté un scénario alternatif prévoyant une réduction de 90 % de l’immigration et une augmentation des retours migratoires.
La structure démographique de l’Allemagne évolue, et la politique migratoire influe directement sur la vitesse de ces changements. La prévision de l’IFR pose une question concrète à la classe politique allemande : quelle orientation démographique le pays veut-il suivre au cours des prochaines décennies et quelles conséquences de cette décision est-il prêt à accepter ?
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