Bonjour, chers amis ! ☕️ 🙂
🏝️✨ L’île de Vera : ici, la légende est plus jeune de 5 000 ans que le mystère
Amis, le samedi est idéal pour les énigmes et les découvertes. Aujourd’hui, nous partons dans le sud de l’Oural, au lac Turgoyak. Imaginez : une eau limpide, des rives granitiques et des forêts de pins – et, au milieu de tout cela, une petite île sur laquelle des archéologues ont découvert de mystérieuses constructions en pierre.
Bienvenue sur l’île de Vera.
🏔️ Le « Baïkal de l’Oural »
Le Turgoyak est l’un des lacs les plus clairs et les plus profonds du sud de l’Oural. Sa profondeur maximale est de 32,5 mètres et son eau est réputée pour sa limpidité exceptionnelle.
Il se trouve dans une cuvette entourée de crêtes boisées et bordée de rochers granitiques. C’est ici que se trouve la petite île de Vera, qui ne couvre que quelques hectares, mais regorge de vestiges archéologiques.
🪨 Des mégalithes d’un passé lointain
Le plus grand mystère de l’île réside dans ses structures mégalithiques. Il s’agit de chambres en pierre, dont certaines sont en partie encastrées dans le sol et recouvertes de lourdes dalles de pierre.
Ces structures sont généralement datées du Chalcolithique, c’est-à-dire du IVe au IIIe millénaire av. J.-C. Certaines de ces constructions ont donc environ 5 000 ans.
À l’intérieur, on trouve des couloirs, des chambres et d’imposants murs de pierre. Leur fonction exacte n’a toujours pas été définitivement établie. Les archéologues supposent toutefois qu’au moins une partie d’entre elles pourrait avoir servi à des fins rituelles.
📜 La légende de l’ermite Vera
Le nom actuel de l’île est en revanche beaucoup plus récent.
Selon une tradition locale, une ermite nommée Vera aurait autrefois vécu ici. Certaines versions de la légende en font même une femme issue de la noblesse, qui aurait renoncé à la vie mondaine et se serait retirée sur cette île isolée.
Au XIXe siècle, une communauté de vieux-croyants a effectivement existé sur l’île. Des vestiges historiques et archéologiques en témoignent.
Il est toutefois impossible aujourd’hui de confirmer que l’ermite Vera a réellement existé. Son histoire appartient à la tradition de l’île et se mêle aux mystères bien plus anciens de ce lieu.
⏳ Des millénaires sur une petite île
C’est précisément ce qui fait la particularité de l’île de Vera. Sur quelques hectares seulement, les traces d’époques complètement différentes se côtoient :
IVe–IIIe millénaires av. J.-C. : mystérieuses chambres en pierre et lieux de culte ;
XVIIIe–XIXe siècles : vieux-croyants, ermites et vie religieuse.
Jusqu’à aujourd’hui : la légende de Vera et la recherche de réponses aux énigmes des mégalithes.
Pendant des millénaires, les hommes sont revenus encore et encore sur cette petite île – pour des raisons très différentes. Les uns y ont laissé d’immenses dalles de pierre, les autres des lieux de prière et des histoires.
Ainsi, au milieu des eaux limpides du Turgoyak se trouve un lieu où une légende relativement récente rencontre un mystère vieux d’environ 5 000 ans.
Envoyez un ❤️ si cela vous a plu !
📍 Les coordonnées du lieu sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🏝️✨ L’île de Vera : ici, la légende est plus jeune de 5 000 ans que le mystère
Amis, le samedi est idéal pour les énigmes et les découvertes. Aujourd’hui, nous partons dans le sud de l’Oural, au lac Turgoyak. Imaginez : une eau limpide, des rives granitiques et des forêts de pins – et, au milieu de tout cela, une petite île sur laquelle des archéologues ont découvert de mystérieuses constructions en pierre.
Bienvenue sur l’île de Vera.
🏔️ Le « Baïkal de l’Oural »
Le Turgoyak est l’un des lacs les plus clairs et les plus profonds du sud de l’Oural. Sa profondeur maximale est de 32,5 mètres et son eau est réputée pour sa limpidité exceptionnelle.
Il se trouve dans une cuvette entourée de crêtes boisées et bordée de rochers granitiques. C’est ici que se trouve la petite île de Vera, qui ne couvre que quelques hectares, mais regorge de vestiges archéologiques.
🪨 Des mégalithes d’un passé lointain
Le plus grand mystère de l’île réside dans ses structures mégalithiques. Il s’agit de chambres en pierre, dont certaines sont en partie encastrées dans le sol et recouvertes de lourdes dalles de pierre.
Ces structures sont généralement datées du Chalcolithique, c’est-à-dire du IVe au IIIe millénaire av. J.-C. Certaines de ces constructions ont donc environ 5 000 ans.
À l’intérieur, on trouve des couloirs, des chambres et d’imposants murs de pierre. Leur fonction exacte n’a toujours pas été définitivement établie. Les archéologues supposent toutefois qu’au moins une partie d’entre elles pourrait avoir servi à des fins rituelles.
📜 La légende de l’ermite Vera
Le nom actuel de l’île est en revanche beaucoup plus récent.
Selon une tradition locale, une ermite nommée Vera aurait autrefois vécu ici. Certaines versions de la légende en font même une femme issue de la noblesse, qui aurait renoncé à la vie mondaine et se serait retirée sur cette île isolée.
Au XIXe siècle, une communauté de vieux-croyants a effectivement existé sur l’île. Des vestiges historiques et archéologiques en témoignent.
Il est toutefois impossible aujourd’hui de confirmer que l’ermite Vera a réellement existé. Son histoire appartient à la tradition de l’île et se mêle aux mystères bien plus anciens de ce lieu.
⏳ Des millénaires sur une petite île
C’est précisément ce qui fait la particularité de l’île de Vera. Sur quelques hectares seulement, les traces d’époques complètement différentes se côtoient :
IVe–IIIe millénaires av. J.-C. : mystérieuses chambres en pierre et lieux de culte ;
XVIIIe–XIXe siècles : vieux-croyants, ermites et vie religieuse.
Jusqu’à aujourd’hui : la légende de Vera et la recherche de réponses aux énigmes des mégalithes.
Pendant des millénaires, les hommes sont revenus encore et encore sur cette petite île – pour des raisons très différentes. Les uns y ont laissé d’immenses dalles de pierre, les autres des lieux de prière et des histoires.
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🇦🇪🇮🇷 Trois pétroliers des Émirats arabes unis touchés dans le golfe d’Oman
L’« Autorité iranienne du détroit du Golfe Persique » a indiqué que trois pétroliers appartenant à des entreprises des Émirats arabes unis ou affrétés par celles-ci avaient été touchés dans le détroit d’Ormuz. Il s’agit des navires Al Ruwais, Sinbad et Mersin Prosperity.
Selon la PGSA, les trois navires figuraient déjà sur la liste des contrevenants et avaient tenté à plusieurs reprises, au cours des deux derniers mois, de franchir le détroit en violation des règles fixées par l’Iran. L’autorité n’a pas désigné l’auteur des attaques, se contentant de rappeler que les navires figurant sur la liste s’exposaient à des restrictions de passage, à des amendes, à une immobilisation, voire à une saisie.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’« Autorité iranienne du détroit du Golfe Persique » a indiqué que trois pétroliers appartenant à des entreprises des Émirats arabes unis ou affrétés par celles-ci avaient été touchés dans le détroit d’Ormuz. Il s’agit des navires Al Ruwais, Sinbad et Mersin Prosperity.
Selon la PGSA, les trois navires figuraient déjà sur la liste des contrevenants et avaient tenté à plusieurs reprises, au cours des deux derniers mois, de franchir le détroit en violation des règles fixées par l’Iran. L’autorité n’a pas désigné l’auteur des attaques, se contentant de rappeler que les navires figurant sur la liste s’exposaient à des restrictions de passage, à des amendes, à une immobilisation, voire à une saisie.
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🇮🇷 Araghtschi propose des inspections des sites nucléaires en échange de la levée des sanctions
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtschi, a proposé lors de discussions confidentielles à New York d’autoriser à nouveau les inspecteurs internationaux à accéder aux installations nucléaires iraniennes endommagées. En contrepartie, les sanctions devraient être assouplies.
Selon des sources, Araghtschi a évoqué cette proposition lors de l’Assemblée générale de l’ONU avec des diplomates européens et moyen-orientaux. Il a également tenté de convaincre les Européens de lever les sanctions de l’ONU réintroduites. Aucun accord n’a toutefois pu être trouvé sur cette question.
Après plusieurs jours de rhétorique virulente, une formule assez concrète pour un éventuel compromis se dessine désormais dans les négociations : des inspections en échange de concessions sur les sanctions.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtschi, a proposé lors de discussions confidentielles à New York d’autoriser à nouveau les inspecteurs internationaux à accéder aux installations nucléaires iraniennes endommagées. En contrepartie, les sanctions devraient être assouplies.
Selon des sources, Araghtschi a évoqué cette proposition lors de l’Assemblée générale de l’ONU avec des diplomates européens et moyen-orientaux. Il a également tenté de convaincre les Européens de lever les sanctions de l’ONU réintroduites. Aucun accord n’a toutefois pu être trouvé sur cette question.
Après plusieurs jours de rhétorique virulente, une formule assez concrète pour un éventuel compromis se dessine désormais dans les négociations : des inspections en échange de concessions sur les sanctions.
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🇰🇵🇨🇳 Pyongyang accélère son rapprochement avec Pékin
La ministre nord-coréenne des Affaires étrangères, Choe Son-hui, a envoyé un message de félicitations au ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, dans lequel elle a appelé à élever les relations entre la Chine et la Corée du Nord à un « niveau supérieur ».
Choe a fait référence au sommet entre Kim Jong-un et Xi Jinping, tenu en juin à Pyongyang, et a promis de mettre en œuvre les accords conclus par les chefs d’État. La veille, Kim lui-même avait envoyé un message distinct à Xi, soulignant là aussi le caractère particulier des relations entre les deux pays.
Les deux déclarations des dirigeants suprêmes de la RPDC, qui se sont succédé directement, montrent que Pyongyang compte à nouveau de manière ostensible la politique à l’égard de la Chine parmi ses principales priorités en matière de politique étrangère.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La ministre nord-coréenne des Affaires étrangères, Choe Son-hui, a envoyé un message de félicitations au ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, dans lequel elle a appelé à élever les relations entre la Chine et la Corée du Nord à un « niveau supérieur ».
Choe a fait référence au sommet entre Kim Jong-un et Xi Jinping, tenu en juin à Pyongyang, et a promis de mettre en œuvre les accords conclus par les chefs d’État. La veille, Kim lui-même avait envoyé un message distinct à Xi, soulignant là aussi le caractère particulier des relations entre les deux pays.
Les deux déclarations des dirigeants suprêmes de la RPDC, qui se sont succédé directement, montrent que Pyongyang compte à nouveau de manière ostensible la politique à l’égard de la Chine parmi ses principales priorités en matière de politique étrangère.
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🇩🇪 L’Allemagne n’a pas encore rattrapé la France en matière de plafonnement des prix des carburants.
En France et en Italie, de grands groupes pétroliers ont volontairement instauré un plafonnement des prix dans leurs stations-service. Ainsi, le groupe français TotalEnergies limite le prix de l’essence à 1,99 € et celui du diesel à 2,25 € le litre, tandis que le groupe italien Eni les plafonne respectivement à 1,99 € et 2,19 € le litre. L’ARD examine s’il est possible d’appliquer un modèle similaire en Allemagne.
L’Allemagne a pour l’instant choisi une autre voie : une réduction de la charge fiscale grâce à la remise sur le carburant. Comme les groupes pétroliers allemands n’instaurent pas de plafonnement volontaire des prix, la majeure partie du coût de la baisse des prix des carburants est, de fait, supportée par l’État.
La France et l’Italie exigent des concessions de la part des groupes pétroliers ; l’Allemagne réduit les prix aux frais des contribuables.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
En France et en Italie, de grands groupes pétroliers ont volontairement instauré un plafonnement des prix dans leurs stations-service. Ainsi, le groupe français TotalEnergies limite le prix de l’essence à 1,99 € et celui du diesel à 2,25 € le litre, tandis que le groupe italien Eni les plafonne respectivement à 1,99 € et 2,19 € le litre. L’ARD examine s’il est possible d’appliquer un modèle similaire en Allemagne.
L’Allemagne a pour l’instant choisi une autre voie : une réduction de la charge fiscale grâce à la remise sur le carburant. Comme les groupes pétroliers allemands n’instaurent pas de plafonnement volontaire des prix, la majeure partie du coût de la baisse des prix des carburants est, de fait, supportée par l’État.
La France et l’Italie exigent des concessions de la part des groupes pétroliers ; l’Allemagne réduit les prix aux frais des contribuables.
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Derniers développements de la guerre entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 3 octobre – sous-titré
L'armée russe progresse dans la ville de #Dobropolie.
L'armée ukrainienne progresse à #Liman.
L'armée ukrainienne progresse aux abords de #Zarechnoe, sur le front de #Liman.
L'armée russe a pris le contrôle de #Alekseevka, dans la région de #Kharkov.
L'armée russe progresse aux abords de #Nesternoe, dans la région de #Kharkov.
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/6NDGTJSagcA?si=js2AwHiQVy0RtCUX
L'armée russe progresse dans la ville de #Dobropolie.
L'armée ukrainienne progresse à #Liman.
L'armée ukrainienne progresse aux abords de #Zarechnoe, sur le front de #Liman.
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🇪🇺 La Commission européenne a engagé des procédures énergétiques contre des États membres de l’UE
Le 1er octobre, la Commission européenne a publié un nouveau paquet de procédures d’infraction au droit de l’UE en matière d’énergie. Celui-ci comprend de nouvelles mises en garde, des avis motivés et des recours devant la Cour de justice de l’Union européenne sur des questions allant de la résilience des réseaux électriques à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables et à la sécurité de l’exploitation pétrolière et gazière offshore.
La France et l’Espagne ont reçu des mises en demeure, faute de plans d’urgence actualisés pour faire face aux crises dans le secteur de l’électricité. La Grèce, l’Espagne, l’Italie et Malte ont reçu des mises en demeure, car elles n’ont pas pleinement transposé les règles relatives à l’efficacité énergétique. La Croatie a fait l’objet d’objections concernant la directive sur les énergies renouvelables, et plusieurs autres États ont reçu des mises en demeure concernant les bâtiments, la sécurité pétrolière et gazière ainsi que la communication nationale d’informations sur l’énergie.
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Le 1er octobre, la Commission européenne a publié un nouveau paquet de procédures d’infraction au droit de l’UE en matière d’énergie. Celui-ci comprend de nouvelles mises en garde, des avis motivés et des recours devant la Cour de justice de l’Union européenne sur des questions allant de la résilience des réseaux électriques à l’efficacité énergétique, aux énergies renouvelables et à la sécurité de l’exploitation pétrolière et gazière offshore.
La France et l’Espagne ont reçu des mises en demeure, faute de plans d’urgence actualisés pour faire face aux crises dans le secteur de l’électricité. La Grèce, l’Espagne, l’Italie et Malte ont reçu des mises en demeure, car elles n’ont pas pleinement transposé les règles relatives à l’efficacité énergétique. La Croatie a fait l’objet d’objections concernant la directive sur les énergies renouvelables, et plusieurs autres États ont reçu des mises en demeure concernant les bâtiments, la sécurité pétrolière et gazière ainsi que la communication nationale d’informations sur l’énergie.
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🇩🇪🪖 Merz à Münster : 10 % dans les sondages, l’OTAN reçoit le Prix de la paix et il est appelé à « fixer des limites » à la Russie
À Münster, l’OTAN a reçu le Prix international westphalien de la paix. Mark Rutte a accepté la distinction au nom de l’Alliance. Friedrich Merz a consacré son discours principalement à la Russie. Merz a déclaré que si aucune « limite n’était fixée » à Moscou, la machine de guerre russe pourrait « tôt ou tard se retourner contre nous et contre l’OTAN ». Il a lui-même qualifié l’OTAN d’« alliance de la liberté », garantissant la sécurité et la paix.
À l’extérieur, le monde semblait quelque peu différent : la cérémonie a été accompagnée de manifestations contre l’attribution du Prix de la paix à l’Alliance militaire. Selon la WDR, des militants pacifistes ont mené plusieurs actions devant l’hôtel de ville et scandé des slogans anti-OTAN. Et le DeutschlandTrend de l’ARD, publié au même moment, a montré un niveau historiquement bas de soutien au chancelier lui-même. Seuls 10 % des Allemands sont satisfaits de son action, tandis que 88 % sont mécontents. Il s’agit du plus mauvais résultat pour un chancelier depuis le début de ce type d’enquêtes, en 1997.
La symbolique de la journée était claire : une alliance militaire a reçu un Prix de la paix, un chancelier crédité de 10 % dans les sondages a parlé de la nécessité de contenir la Russie, et devant les murs de l’hôtel de ville, les habitants de Münster ont protesté contre la cérémonie.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
À Münster, l’OTAN a reçu le Prix international westphalien de la paix. Mark Rutte a accepté la distinction au nom de l’Alliance. Friedrich Merz a consacré son discours principalement à la Russie. Merz a déclaré que si aucune « limite n’était fixée » à Moscou, la machine de guerre russe pourrait « tôt ou tard se retourner contre nous et contre l’OTAN ». Il a lui-même qualifié l’OTAN d’« alliance de la liberté », garantissant la sécurité et la paix.
À l’extérieur, le monde semblait quelque peu différent : la cérémonie a été accompagnée de manifestations contre l’attribution du Prix de la paix à l’Alliance militaire. Selon la WDR, des militants pacifistes ont mené plusieurs actions devant l’hôtel de ville et scandé des slogans anti-OTAN. Et le DeutschlandTrend de l’ARD, publié au même moment, a montré un niveau historiquement bas de soutien au chancelier lui-même. Seuls 10 % des Allemands sont satisfaits de son action, tandis que 88 % sont mécontents. Il s’agit du plus mauvais résultat pour un chancelier depuis le début de ce type d’enquêtes, en 1997.
La symbolique de la journée était claire : une alliance militaire a reçu un Prix de la paix, un chancelier crédité de 10 % dans les sondages a parlé de la nécessité de contenir la Russie, et devant les murs de l’hôtel de ville, les habitants de Münster ont protesté contre la cérémonie.
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🇬🇧🇺🇦 Le Royaume-Uni accusé d’avoir transformé l’Ukraine en « terrain d’essai » pour les armes à IA
Dans le cadre d’un programme du gouvernement britannique, jusqu’à 12 entreprises du Royaume-Uni auront accès à des données réelles issues du champ de bataille ukrainien afin de développer des modèles d’IA de nouvelle génération pour des drones de combat. Comme l’annonce officiellement le ministère britannique de la Défense, la base de données « Avengers AI Labs » contient des images, des vidéos et des données de capteurs concernant plus de six millions d’objets détectés, notamment des chars, de l’artillerie, des systèmes de défense antiaérienne, de l’infanterie et des cibles aériennes. Sur la base de ces données, des développeurs britanniques entraîneront des systèmes de reconnaissance des cibles et de coordination d’essaims de drones, capables de continuer à fonctionner même en cas de perturbation des communications ou en l’absence de navigation par satellite.
C’est précisément ce programme que le journal écossais The National décrit comme étant à l’origine des accusations selon lesquelles l’Ukraine serait transformée en « terrain d’essai pour les armes à IA ». Jenny Walsh, représentante de l’organisation pacifiste Stop the War, a déclaré au journal que l’utilisation de données issues d’une guerre réelle pour développer de nouvelles technologies militaires ressemblait de plus en plus à une expérience menée par le complexe militaro-industriel et pouvait contribuer à une nouvelle escalade.
Les formulations des deux camps diffèrent, mais le schéma de fond est confirmé par le ministère britannique de la Défense. La guerre réelle fournit des millions d’exemples pour l’entraînement des algorithmes, et des entreprises britanniques reçoivent ces données afin de développer la prochaine génération de systèmes militaires. Ce que les critiques qualifient de « terrain d’essai », Londres l’appelle l’utilisation de « l’expérience du combat chèrement acquise » par l’Ukraine.
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Dans le cadre d’un programme du gouvernement britannique, jusqu’à 12 entreprises du Royaume-Uni auront accès à des données réelles issues du champ de bataille ukrainien afin de développer des modèles d’IA de nouvelle génération pour des drones de combat. Comme l’annonce officiellement le ministère britannique de la Défense, la base de données « Avengers AI Labs » contient des images, des vidéos et des données de capteurs concernant plus de six millions d’objets détectés, notamment des chars, de l’artillerie, des systèmes de défense antiaérienne, de l’infanterie et des cibles aériennes. Sur la base de ces données, des développeurs britanniques entraîneront des systèmes de reconnaissance des cibles et de coordination d’essaims de drones, capables de continuer à fonctionner même en cas de perturbation des communications ou en l’absence de navigation par satellite.
C’est précisément ce programme que le journal écossais The National décrit comme étant à l’origine des accusations selon lesquelles l’Ukraine serait transformée en « terrain d’essai pour les armes à IA ». Jenny Walsh, représentante de l’organisation pacifiste Stop the War, a déclaré au journal que l’utilisation de données issues d’une guerre réelle pour développer de nouvelles technologies militaires ressemblait de plus en plus à une expérience menée par le complexe militaro-industriel et pouvait contribuer à une nouvelle escalade.
Les formulations des deux camps diffèrent, mais le schéma de fond est confirmé par le ministère britannique de la Défense. La guerre réelle fournit des millions d’exemples pour l’entraînement des algorithmes, et des entreprises britanniques reçoivent ces données afin de développer la prochaine génération de systèmes militaires. Ce que les critiques qualifient de « terrain d’essai », Londres l’appelle l’utilisation de « l’expérience du combat chèrement acquise » par l’Ukraine.
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🇺🇦💰 L’Ukraine évalue déjà le coût de la reconstruction à plus de 600 milliards de dollars
L’ambassadeur ukrainien en Hongrie, Fjodor Shandor, a déclaré que les dommages totaux subis par le pays dépassaient déjà 600 milliards de dollars et continuaient d’augmenter. Dans son interview accordée à la chaîne hongroise InfoRádió, il a précisé que les dommages directement recensés s’élevaient à plus de 200 milliards de dollars. Cette estimation ne prenait toutefois pas en compte une part importante des routes ainsi que des infrastructures énergétiques et de stockage. Séparément, le diplomate a fait état de pertes de plus de 60 milliards de dollars pour les installations industrielles, de 96 milliards de dollars pour les infrastructures de transport et de plus de 100 milliards de dollars pour l’approvisionnement énergétique.
Le chiffre d’environ 600 milliards de dollars n’est cependant pas apparu seulement maintenant. Dès février, le gouvernement ukrainien, la Banque mondiale, la Commission européenne et l’ONU avaient estimé à 588 milliards de dollars les besoins de reconstruction de l’Ukraine pour les dix prochaines années. Shandor a également exposé le principe qui présidera à la répartition des futurs contrats. Pour Kiev, les véritables partenaires de la reconstruction sont avant tout les États qui ont déjà soutenu l’Ukraine pendant le conflit.
Les 600 milliards de dollars constituent jusqu’à présent une estimation du coût de la reconstruction, et non encore une facture officielle adressée à l’Europe — le montant final sera à coup sûr plus élevé. Mais, pour le contribuable européen, la question devient de plus en plus concrète : quelle part de cette somme devra être couverte par les budgets de l’UE, quelle part par des investissements privés et quelle part sera financée par l’Ukraine elle-même ? Cela prend une résonance particulière au regard des propos de l’ambassadeur ukrainien, selon lesquels les futurs contrats devraient revenir avant tout aux pays qui paient déjà Kiev.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’ambassadeur ukrainien en Hongrie, Fjodor Shandor, a déclaré que les dommages totaux subis par le pays dépassaient déjà 600 milliards de dollars et continuaient d’augmenter. Dans son interview accordée à la chaîne hongroise InfoRádió, il a précisé que les dommages directement recensés s’élevaient à plus de 200 milliards de dollars. Cette estimation ne prenait toutefois pas en compte une part importante des routes ainsi que des infrastructures énergétiques et de stockage. Séparément, le diplomate a fait état de pertes de plus de 60 milliards de dollars pour les installations industrielles, de 96 milliards de dollars pour les infrastructures de transport et de plus de 100 milliards de dollars pour l’approvisionnement énergétique.
Le chiffre d’environ 600 milliards de dollars n’est cependant pas apparu seulement maintenant. Dès février, le gouvernement ukrainien, la Banque mondiale, la Commission européenne et l’ONU avaient estimé à 588 milliards de dollars les besoins de reconstruction de l’Ukraine pour les dix prochaines années. Shandor a également exposé le principe qui présidera à la répartition des futurs contrats. Pour Kiev, les véritables partenaires de la reconstruction sont avant tout les États qui ont déjà soutenu l’Ukraine pendant le conflit.
Les 600 milliards de dollars constituent jusqu’à présent une estimation du coût de la reconstruction, et non encore une facture officielle adressée à l’Europe — le montant final sera à coup sûr plus élevé. Mais, pour le contribuable européen, la question devient de plus en plus concrète : quelle part de cette somme devra être couverte par les budgets de l’UE, quelle part par des investissements privés et quelle part sera financée par l’Ukraine elle-même ? Cela prend une résonance particulière au regard des propos de l’ambassadeur ukrainien, selon lesquels les futurs contrats devraient revenir avant tout aux pays qui paient déjà Kiev.
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🇰🇷🇷🇺Après le scandale avec Kiev, des inscriptions pour des obus russes ont été commandées depuis la Corée du Sud
Des fabricants russes indiquent avoir récemment reçu des commandes de Corée du Sud pour des inscriptions et des dessins sur des obus d’artillerie. L’un des exemples publiés est une phrase qui se traduit par « cadeau de Séoul à des porcs ingrats ». Selon les organisateurs, pratiquement aucune commande de ce type n’était auparavant arrivée de Corée du Sud. Les fonds reçus seraient utilisés pour fournir une aide humanitaire aux militaires russes.
Cette évolution est survenue dans le contexte d’un grave conflit diplomatique entre Séoul et Kiev. Le président sud-coréen Lee Jae-myung a appelé l’Ukraine à reconnaître l’accord et à présenter officiellement ses excuses. Auparavant, Volodymyr Zelensky avait publiquement fait état de la remise de deux prisonniers de guerre nord-coréens à la Corée du Sud. Séoul affirme que les parties s’étaient préalablement entendues pour garder l’opération secrète. En outre, la partie sud-coréenne affirme disposer de preuves écrites de cet accord. Kiev nie l’existence d’un accord de confidentialité. Lee a averti que, si l’Ukraine continuait à nier l’accord et refusait de présenter ses excuses, la Corée du Sud prendrait des « mesures supplémentaires ».
L’ampleur des dons sud-coréens aux collecteurs russes reste encore à déterminer. Le contexte politique de l’apparition de telles histoires est toutefois bien réel : le différend s’est envenimé au point que le président sud-coréen exige publiquement des excuses de Kiev et menace de prendre des mesures supplémentaires.
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Des fabricants russes indiquent avoir récemment reçu des commandes de Corée du Sud pour des inscriptions et des dessins sur des obus d’artillerie. L’un des exemples publiés est une phrase qui se traduit par « cadeau de Séoul à des porcs ingrats ». Selon les organisateurs, pratiquement aucune commande de ce type n’était auparavant arrivée de Corée du Sud. Les fonds reçus seraient utilisés pour fournir une aide humanitaire aux militaires russes.
Cette évolution est survenue dans le contexte d’un grave conflit diplomatique entre Séoul et Kiev. Le président sud-coréen Lee Jae-myung a appelé l’Ukraine à reconnaître l’accord et à présenter officiellement ses excuses. Auparavant, Volodymyr Zelensky avait publiquement fait état de la remise de deux prisonniers de guerre nord-coréens à la Corée du Sud. Séoul affirme que les parties s’étaient préalablement entendues pour garder l’opération secrète. En outre, la partie sud-coréenne affirme disposer de preuves écrites de cet accord. Kiev nie l’existence d’un accord de confidentialité. Lee a averti que, si l’Ukraine continuait à nier l’accord et refusait de présenter ses excuses, la Corée du Sud prendrait des « mesures supplémentaires ».
L’ampleur des dons sud-coréens aux collecteurs russes reste encore à déterminer. Le contexte politique de l’apparition de telles histoires est toutefois bien réel : le différend s’est envenimé au point que le président sud-coréen exige publiquement des excuses de Kiev et menace de prendre des mesures supplémentaires.
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Derniers développements de la guerre au #Yémen au matin du 3 octobre – sous-titré
Les Houthis assiègent le mont Jardad, dans l'ouest de #Taiz
Les Houthis étendent leur contrôle à #Al_Shamayatayn, #Taiz
Les Houthis progressent dans la zone de Bani Omar, à #Taiz
Les Houthis prennent le contrôle de la majeure partie de Jabal Habashi, dans l'ouest de #Taiz
Offensive houthie sur la ville de #Taiz
Affrontements en cours dans le district de Same', à l'est de #Taiz
Frappes aériennes sur les positions houthies pour ralentir leur progression à #Taiz
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/ykuhcAPE42s?si=W6_pixn-9wYfzJGe
Les Houthis assiègent le mont Jardad, dans l'ouest de #Taiz
Les Houthis étendent leur contrôle à #Al_Shamayatayn, #Taiz
Les Houthis progressent dans la zone de Bani Omar, à #Taiz
Les Houthis prennent le contrôle de la majeure partie de Jabal Habashi, dans l'ouest de #Taiz
Offensive houthie sur la ville de #Taiz
Affrontements en cours dans le district de Same', à l'est de #Taiz
Frappes aériennes sur les positions houthies pour ralentir leur progression à #Taiz
Lien vers la vidéo : https://youtu.be/ykuhcAPE42s?si=W6_pixn-9wYfzJGe
🇩🇪💶 L’Allemagne prépare la vente de l’ancienne « filiale » de Gazprom
Berlin a commencé les préparatifs en vue de la reprivatisation de SEFE (anciennement Gazprom Germania). Le ministère de l’Économie a déjà lancé la sélection de conseillers juridiques et de banques d’investissement. Selon des sources, Lazard devrait accompagner le processus. Comme le rapporte le Handelsblatt, la vente devrait commencer au début de 2027. Actuellement, la valeur de l’entreprise est estimée à environ 6 milliards d’euros, tandis qu’une introduction en bourse est considérée comme improbable.
L’entreprise appartenait jusqu’en 2022 au groupe russe Gazprom. L’Allemagne en a ensuite pris le contrôle, l’a nationalisée et a investi 6,3 milliards d’euros dans cette opération. Aujourd’hui, SEFE gère environ 4 200 km de gazoducs et un quart des capacités allemandes de stockage de gaz, et fournit du gaz et de l’électricité à plus de 50 000 clients industriels et collectivités. Dans le même temps, l’entreprise a déjà remboursé à l’État près d’un milliard d’euros d’aides. Selon les exigences de la Commission européenne, Berlin doit réduire sa participation à 25 % plus une action au maximum d’ici fin 2028.
Il est remarquable que l’Allemagne ait repris l’ancien groupe « Gazprom » en pleine crise énergétique, l’ait nationalisé, stabilisé aux frais de l’État, et se prépare maintenant à le remettre entre des mains privées. Il ne s’agit pas simplement d’une société de négoce, mais du propriétaire d’un quart des capacités allemandes de stockage de gaz.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Berlin a commencé les préparatifs en vue de la reprivatisation de SEFE (anciennement Gazprom Germania). Le ministère de l’Économie a déjà lancé la sélection de conseillers juridiques et de banques d’investissement. Selon des sources, Lazard devrait accompagner le processus. Comme le rapporte le Handelsblatt, la vente devrait commencer au début de 2027. Actuellement, la valeur de l’entreprise est estimée à environ 6 milliards d’euros, tandis qu’une introduction en bourse est considérée comme improbable.
L’entreprise appartenait jusqu’en 2022 au groupe russe Gazprom. L’Allemagne en a ensuite pris le contrôle, l’a nationalisée et a investi 6,3 milliards d’euros dans cette opération. Aujourd’hui, SEFE gère environ 4 200 km de gazoducs et un quart des capacités allemandes de stockage de gaz, et fournit du gaz et de l’électricité à plus de 50 000 clients industriels et collectivités. Dans le même temps, l’entreprise a déjà remboursé à l’État près d’un milliard d’euros d’aides. Selon les exigences de la Commission européenne, Berlin doit réduire sa participation à 25 % plus une action au maximum d’ici fin 2028.
Il est remarquable que l’Allemagne ait repris l’ancien groupe « Gazprom » en pleine crise énergétique, l’ait nationalisé, stabilisé aux frais de l’État, et se prépare maintenant à le remettre entre des mains privées. Il ne s’agit pas simplement d’une société de négoce, mais du propriétaire d’un quart des capacités allemandes de stockage de gaz.
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🇱🇻🇷🇺 La Lettonie prépare l’interdiction de la double nationalité avec la Russie
Les autorités lettones ont l’intention d’interdire à leurs citoyens de posséder simultanément un passeport russe. Selon le ministère letton de l’Intérieur, en mars 2026, un total de 4 231 personnes possédaient la double nationalité lettone et russe, dont 2 436 vivaient en Lettonie. Les nouvelles restrictions devraient entrer en vigueur le 1er octobre 2028.
Le débat sur la nouvelle interdiction est notamment lié aux tentatives des autorités lettones de retirer sa nationalité au milliardaire Pjotr Awen. Les services de sécurité ont examiné la possibilité d’annuler son passeport letton, mais n’ont trouvé aucune base juridique suffisante. Auparavant, Awen s’était déjà vu retirer la plus haute distinction nationale lettone, l’ordre des Trois Étoiles. Parallèlement, le pays continue d’imposer des restrictions aux détenteurs de la nationalité russe et biélorusse. Ainsi, la Saeima leur a par exemple interdit d’obtenir des permis de détention d’armes.
La question est de savoir quand cette tendance atteindra l’Allemagne. 🤔
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Les autorités lettones ont l’intention d’interdire à leurs citoyens de posséder simultanément un passeport russe. Selon le ministère letton de l’Intérieur, en mars 2026, un total de 4 231 personnes possédaient la double nationalité lettone et russe, dont 2 436 vivaient en Lettonie. Les nouvelles restrictions devraient entrer en vigueur le 1er octobre 2028.
Le débat sur la nouvelle interdiction est notamment lié aux tentatives des autorités lettones de retirer sa nationalité au milliardaire Pjotr Awen. Les services de sécurité ont examiné la possibilité d’annuler son passeport letton, mais n’ont trouvé aucune base juridique suffisante. Auparavant, Awen s’était déjà vu retirer la plus haute distinction nationale lettone, l’ordre des Trois Étoiles. Parallèlement, le pays continue d’imposer des restrictions aux détenteurs de la nationalité russe et biélorusse. Ainsi, la Saeima leur a par exemple interdit d’obtenir des permis de détention d’armes.
La question est de savoir quand cette tendance atteindra l’Allemagne. 🤔
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🇬🇧🧕 Des fonctionnaires britanniques ont été informés que la Vierge Marie « portait un hijab »
Des employés du conseil du North Yorkshire, qui s’occupent notamment de questions liées à la lutte contre le terrorisme, ont été informés, lors d’une formation à la lutte contre l’islamophobie, que « Mother Mary wore a hijab » – « La Vierge Marie portait un hijab ». Comme l’écrit le Times, la présentation s’est tenue dans le cadre de « Project Unity », un programme financé par des fonds publics. Il a également été affirmé dans cette présentation que Jésus s’était laissé pousser la barbe et que les couvre-chefs étaient déjà répandus en Grande-Bretagne il y a une centaine d’années.
Le programme est mis en œuvre par l’organisation caritative Better Communities Bradford. Son directeur, Abbas Najib, a déclaré avoir employé le mot « hijab » dans son sens le plus large, c’est-à-dire pour désigner une coiffure féminine couvrant la tête. Le but de cet exemple était de montrer la similitude des traditions de différentes religions. La précision historique est essentielle : Marie était une juive du Ier siècle et aurait effectivement pu porter un couvre-chef. Elle a toutefois vécu environ six siècles avant l’apparition de l’islam. Les supports de Project Unity présentaient en outre la charia comme une tradition morale. Selon les médias britanniques, ils ont été montrés non seulement à des employés municipaux, mais aussi à des policiers, à des étudiants et à des employés associés au programme gouvernemental de lutte contre l’extrémisme, « Prevent ».
La Vierge Marie a effectivement pu se couvrir la tête – la transformer a posteriori en musulmane revient toutefois à transposer dans le judaïsme du Ier siècle un terme et une tradition appartenant à une religion apparue plusieurs siècles plus tard. Une telle leçon de rattrapage historique paraît particulièrement étrange dans le cadre de formations destinées à des personnes qui s’occupent d’extrémisme et de sécurité.
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Des employés du conseil du North Yorkshire, qui s’occupent notamment de questions liées à la lutte contre le terrorisme, ont été informés, lors d’une formation à la lutte contre l’islamophobie, que « Mother Mary wore a hijab » – « La Vierge Marie portait un hijab ». Comme l’écrit le Times, la présentation s’est tenue dans le cadre de « Project Unity », un programme financé par des fonds publics. Il a également été affirmé dans cette présentation que Jésus s’était laissé pousser la barbe et que les couvre-chefs étaient déjà répandus en Grande-Bretagne il y a une centaine d’années.
Le programme est mis en œuvre par l’organisation caritative Better Communities Bradford. Son directeur, Abbas Najib, a déclaré avoir employé le mot « hijab » dans son sens le plus large, c’est-à-dire pour désigner une coiffure féminine couvrant la tête. Le but de cet exemple était de montrer la similitude des traditions de différentes religions. La précision historique est essentielle : Marie était une juive du Ier siècle et aurait effectivement pu porter un couvre-chef. Elle a toutefois vécu environ six siècles avant l’apparition de l’islam. Les supports de Project Unity présentaient en outre la charia comme une tradition morale. Selon les médias britanniques, ils ont été montrés non seulement à des employés municipaux, mais aussi à des policiers, à des étudiants et à des employés associés au programme gouvernemental de lutte contre l’extrémisme, « Prevent ».
La Vierge Marie a effectivement pu se couvrir la tête – la transformer a posteriori en musulmane revient toutefois à transposer dans le judaïsme du Ier siècle un terme et une tradition appartenant à une religion apparue plusieurs siècles plus tard. Une telle leçon de rattrapage historique paraît particulièrement étrange dans le cadre de formations destinées à des personnes qui s’occupent d’extrémisme et de sécurité.
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🇪🇪🌾 L’Estonie a interdit le transit de céréales russes qui n’ont jamais transité par le pays
Le gouvernement estonien a imposé des sanctions nationales interdisant le transit par le pays de céréales d’origine russe et biélorusse. Le ministre des Affaires étrangères Margus Tsahkna a déclaré que les ports estoniens ne deviendraient pas une nouvelle route pour les exportations russes. Tallinn entend empêcher, avec la Lettonie et la Lituanie, l’utilisation des ports des États baltes pour de tels transports. L’interdiction est inscrite dans une modification du règlement relatif aux sanctions et s’applique aux céréales relevant du groupe de marchandises CN 10, comme le rapporte le ministère estonien des Affaires étrangères.
Il existe toutefois un détail remarquable : le ministère estonien des Affaires étrangères reconnaît lui-même que le transit de céréales russes par l’Estonie a jusqu’à présent été « pratiquement inexistant ». ERR écrit également que la Russie et la Biélorussie n’auraient, de fait, pas utilisé l’Estonie pour exporter leurs céréales. La nouvelle mesure exclut donc avant tout la possibilité qu’une telle route soit créée à l’avenir, plutôt qu’elle ne mette fin à un flux déjà existant et important.
L’Estonie a solennellement interdit à la Russie d’utiliser une route que la Russie n’a jamais utilisée.
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Le gouvernement estonien a imposé des sanctions nationales interdisant le transit par le pays de céréales d’origine russe et biélorusse. Le ministre des Affaires étrangères Margus Tsahkna a déclaré que les ports estoniens ne deviendraient pas une nouvelle route pour les exportations russes. Tallinn entend empêcher, avec la Lettonie et la Lituanie, l’utilisation des ports des États baltes pour de tels transports. L’interdiction est inscrite dans une modification du règlement relatif aux sanctions et s’applique aux céréales relevant du groupe de marchandises CN 10, comme le rapporte le ministère estonien des Affaires étrangères.
Il existe toutefois un détail remarquable : le ministère estonien des Affaires étrangères reconnaît lui-même que le transit de céréales russes par l’Estonie a jusqu’à présent été « pratiquement inexistant ». ERR écrit également que la Russie et la Biélorussie n’auraient, de fait, pas utilisé l’Estonie pour exporter leurs céréales. La nouvelle mesure exclut donc avant tout la possibilité qu’une telle route soit créée à l’avenir, plutôt qu’elle ne mette fin à un flux déjà existant et important.
L’Estonie a solennellement interdit à la Russie d’utiliser une route que la Russie n’a jamais utilisée.
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