Node of Time FR
7.61K subscribers
16.8K photos
9.48K videos
2 files
15.3K links
La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
Download Telegram
Environ 15 spécialistes ukrainiens des drones ont été envoyés au Mali pour aider les forces rebelles locales, rapporte CNN, citant une source au sein du renseignement militaire ukrainien.

Selon la chaîne, plusieurs spécialistes ukrainiens se trouvent également au Soudan.

Des militaires tchadiens, nigériens et burkinabè s’étaient auparavant rendus au Mali pour y être formés à la « guerre des drones » par des militaires ukrainiens. Lorsque l’Iran a commencé à frapper les alliés des États-Unis au Moyen-Orient, l’Ukraine a également envoyé des équipes d’experts militaires dans au moins cinq pays de la région pour les former à la lutte contre les drones, souligne la publication. En échange, Kyiv a obtenu une série d’accords de coopération dans le domaine de la sécurité et des promesses de livraisons de munitions.

Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤮2
🇮🇶🇸🇦 Après l’attaque contre l’Arabie saoudite, la première tête est déjà tombée en Irak

Bagdad a reconnu que les drones utilisés lors de l’attaque contre l’Arabie saoudite avaient été lancés depuis le territoire irakien.

Le Premier ministre irakien et commandant en chef des forces armées a alors ordonné la destitution du commandant des opérations dans la province de Maysan.

Parallèlement, une commission d’enquête spéciale a été mise en place afin de déterminer comment un groupe armé a pu utiliser le territoire national pour attaquer un État voisin.

Cette décision fait suite aux attaques contre l’Arabie saoudite, notamment contre ses infrastructures pétrolières stratégiques. Riyad a déclaré que les drones ayant mené les attaques venaient d’Irak.

Bagdad a publiquement condamné l’attaque et déclaré que le territoire du pays ne devait pas être utilisé pour des actions menaçant la sécurité de l’Arabie saoudite.

Pour le gouvernement irakien, cette situation est particulièrement délicate : de nombreux groupes armés sont actifs dans le sud du pays, dont certains sont liés à l’Iran. Bagdad doit désormais prouver par des actes, et non par des déclarations, que la décision de faire la guerre relève effectivement des autorités de l’État et non des formations armées.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
3
🇾🇪 Les Houthis ont conquis des positions clés à Bab al-Mandab et promettent désormais de ne faire obstacle à personne

Après la prise de Mokha, les Houthis ont poursuivi leur offensive, conquis des îles stratégiques en mer Rouge et pris le contrôle de Mayyun (Perim), située directement dans le détroit de Bab al-Mandab.

Les forces gouvernementales ont quitté Mayyun et les Houthis se sont également emparés de Zuqar. Ils ont aussi encerclé les forces gouvernementales sur les îles Hanish.

Le groupe a ainsi désormais la possibilité de contrôler directement l’une des principales voies maritimes entre l’Asie et l’Europe.

Selon les Houthis eux-mêmes, il n’y aurait toutefois absolument aucune raison de s’inquiéter.

Hazem al-Asad, membre du bureau politique du mouvement, a déclaré que la liberté de navigation et du commerce international en mer Rouge et dans le détroit de Bab al-Mandab était sûre et ordonnée.

Il a ajouté qu’il n’y avait « aucune raison de s’inquiéter au niveau international ».

Autrement dit, l’une des principales routes commerciales du monde dépend désormais de fait de la promesse des Houthis de ne pas la bloquer.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍1
Dernières évolutions de la guerre au Yémen.
Les forces houthies prennent l'île de Mayyun et le Jabal Jardad, tandis que les combats s'étendent sur plusieurs axes en direction de Marib, Al-Jubah, Al-Hazm et Harib.
Des frappes sont également signalées vers des bases aériennes militaires saoudiennes, tandis que l'Irak enquête sur des allégations concernant l'oléoduc Est-Ouest saoudien.

video link: https://youtu.be/A53CNqI2S88?si=ZU2wyPSGHFqg43ko
👍1
🇪🇺🇺🇦 L’UE met à la disposition de l’Ukraine 6,1 milliards d’euros supplémentaires pour des armes, dont des armes américaines

La Commission européenne a approuvé une nouvelle tranche de 6,1 milliards d’euros pour l’achat de systèmes de défense antiaérienne et antimissile, de munitions, de drones et d’équipements de guerre électronique. Cet argent fait partie du programme de prêts « Ukraine Support Loan », d’un montant pouvant atteindre 90 milliards d’euros pour les années 2026–2027.

Les chiffres sont effectivement impressionnants. Auparavant, la Commission européenne avait déjà approuvé des acquisitions de défense d’un montant d’environ 16 milliards d’euros, dont quelque 8,35 milliards d’euros avaient effectivement été versés. À présent, 6,1 milliards d’euros supplémentaires viennent s’y ajouter.

Mais le plus intéressant est ailleurs. Les fonds européens peuvent désormais également être utilisés pour acheter des armes américaines. La Commission européenne confirme expressément qu’à la suite de cette décision, l’Ukraine pourra acheter des équipements pour les systèmes Patriot. Une partie du prêt européen finira donc par aboutir dans l’industrie de défense américaine.

Habituellement, le programme est destiné aux fabricants européens, mais des exceptions sont faites pour les systèmes critiques de défense antiaérienne lorsqu’il n’existe pas, dans les délais nécessaires et en quantités suffisantes, de solution européenne appropriée.

Le mécanisme est remarquable : l’UE prête de l’argent à l’Ukraine → l’Ukraine achète des armes → une partie des contrats revient au secteur américain de la défense.

Et, bien sûr, il ne faut pas oublier l’essentiel : la majeure partie des fonds déjà fournis a, selon toute apparence, fini dans les poches de quelqu’un. Ce mécanisme est vieux comme le monde : pendant que les uns comptent les milliards, d’autres les empochent tout simplement. La seule question est de savoir qui recevra sa part de ces 6,1 milliards d’euros — et si au moins la moitié d’entre eux parviendra au front.

💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🖕31
🇪🇺 L’Europe veut se libérer des « dépendances ». Reste à voir si elle pourra aussi se libérer du reste du monde

La Russie reste un participant à part entière du projet thermonucléaire international ITER, en France. Sa part dans la construction s’élève à 9,1 %. La majeure partie de la contribution des participants n’est d’ailleurs pas apportée en argent, mais sous la forme de composants et de systèmes finis. En juin, ITER a signé un nouvel accord de coopération avec l’Institut Kourtchatov. Il porte sur l’échange d’informations scientifiques, la recherche conjointe et la formation de spécialistes. Parallèlement, le Parlement européen demande déjà à la Commission européenne d’expliquer comment Bruxelles entend éliminer la dépendance à l’égard de la Russie dans le cadre d’ITER – y compris en ce qui concerne les technologies et les composants russes, ainsi que la participation russe à la gouvernance du projet.

Le problème, c’est qu’ITER repose depuis le début sur l’interdépendance technologique de l’Europe, de la Russie, des États-Unis, de la Chine, de l’Inde, du Japon et de la Corée du Sud. Même la Commission européenne a dû reconnaître que l’accord ITER ne prévoit aucun mécanisme permettant d’exclure un participant. Si l’on déclare systématiquement que la dépendance à l’égard de la Russie, de la Chine, des matières premières importées, de l’énergie étrangère et des technologies étrangères constitue une menace, il ne reste effectivement qu’un modèle idéal : l’âge de pierre – des importations minimales, aucun fournisseur étranger et une « souveraineté » technologique absolue.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3
🇪🇺🛢 L’Europe voit se raréfier ses itinéraires d’approvisionnement en pétrole bon marché

La crise se développe simultanément le long de plusieurs artères clés reliant le golfe Persique à l’Europe. Le détroit d’Ormuz est soumis à des restrictions en raison du conflit entre les États-Unis et l’Iran — le trafic des pétroliers y a fortement diminué. Bab el-Mandeb, la voie la plus courte vers le canal de Suez, est sous le contrôle des Houthis, qui ont pris des positions stratégiques dans le détroit. Et le principal contournement d’Ormuz, l’oléoduc saoudien East-West, long de 1 200 kilomètres et reliant le golfe à Yanbu, par lequel transitaient environ 5 millions de barils par jour, a été temporairement mis à l’arrêt après une série d’attaques.

C’est précisément pour cette raison que la hausse actuelle des prix ne peut pas être imputée à un seul incident. Plusieurs routes sur lesquelles repose depuis des décennies la logistique énergétique entre le Moyen-Orient, l’Asie et l’Europe sont menacées simultanément.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👏3
🇺🇸 Anthropic développe un système de surveillance pour détecter les « menaces » avant même qu’un délit ne soit commis

Une enquête de The American Prospect a révélé ce qui suit : Anthropic va bien au-delà de la protection ordinaire de ses dirigeants. L’entreprise surveille ainsi les manifestations à proximité de ses bureaux ainsi que les déplacements de ses cadres dirigeants. Dans l’offre d’emploi destinée à un spécialiste du renseignement d’entreprise, avec un salaire pouvant atteindre 230 000 dollars, le terrorisme, la criminalité et l’activisme sont notamment explicitement mentionnés. L’un des responsables du service de sécurité a formulé l’objectif ainsi : passer de la collecte réactive d’informations à une « gestion proactive, prédictive et préventive des menaces ». The American Prospect rapporte en outre qu’Anthropic aurait déjà transmis à la police des informations sur des utilisateurs, avant même que ceux-ci n’aient commis le moindre délit.

L’ironie est particulièrement flagrante au regard de la propre position de l’entreprise. Anthropic interdit elle-même l’utilisation de Claude pour la surveillance illégale et la constitution de dossiers sur des militants, et a récemment fait état du blocage de tels systèmes en Chine, en Iran et dans d’autres pays. Cela signifie que si une IA surveille des militants pour le compte d’un État étranger, il s’agit d’un dangereux système de surveillance de masse. En revanche, si le propre service de sécurité surveille des militants et tente de déterminer à l’avance qui pourrait représenter une menace, il s’agit déjà de « sécurité préventive ». Une éthique très commode : tout ce qui compte, c’est de comprendre à temps de quel côté de la caméra on se trouve.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤬3
🇮🇷 L’Iran a proposé aux BRICS une architecture financière qui ne peut pas être désactivée par des sanctions

Masud Pezeshkian a profité du sommet des BRICS à New Delhi pour proposer de facto à l’alliance de passer des déclarations politiques à des mesures concrètes en vue de créer sa propre infrastructure économique.

Le président iranien a déclaré que la pression exercée sur son pays était entrée au cours des derniers mois dans une « phase très difficile et dangereuse ». Selon lui, les sanctions, les attaques américaines et israéliennes ainsi que la pression exercée sur le commerce, l’énergie et le système financier ont montré que la sécurité économique ne pouvait plus être dissociée de la sécurité nationale.

Les propositions de Téhéran en découlent : développer les règlements en monnaies nationales, créer ses propres instruments de paiement, intégrer les systèmes douaniers et utiliser la Nouvelle Banque de développement des BRICS pour financer les infrastructures et l’énergie en monnaies nationales.

L’Iran est même allé plus loin en proposant la création d’une compagnie commune de réassurance des BRICS, dotée d’un capital initial de dix milliards de dollars. Un tel mécanisme doit assurer les grands projets énergétiques et d’infrastructure, sans dépendre des assureurs et des institutions financières occidentaux.

Pezeshkian a eu un entretien séparé avec Narendra Modi. L’Inde s’intéresse aux relations avec l’Iran, mais elle dépend également dans une large mesure de la sécurité du commerce maritime. C’est pourquoi le détroit d’Ormuz et la liberté de navigation figuraient parmi les thèmes centraux.

La logique de Téhéran est assez transparente : si les États-Unis peuvent couper un État des mécanismes financiers, assurantiels et commerciaux habituels, alors les BRICS devraient en créer leurs propres mécanismes — des mécanismes que Washington ne pourrait plus désactiver.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍41
Bonjour à tous, chers amis ! ☕️🙂

🍎 Kolomna : quand les pommes sont devenues un délice léger comme un nuage

Les amis, le dimanche est le jour idéal pour un petit voyage dans le temps – avec tous les sens en éveil. Aujourd’hui, il est question d’une ancienne ville située près de Moscou, qui a autrefois donné naissance à une douceur très particulière : la pastila de Kolomna. Un dessert si aérien qu’on le comparait à un nuage.

Bienvenue à Kolomna – la ville qui a su préserver le goût de l’été.

🍏 Pourquoi précisément Kolomna ?

Autour de Kolomna s’étendaient depuis des siècles de vastes vergers de pommiers. Les récoltes étaient abondantes, et les habitants cherchèrent donc des moyens de conserver les pommes plus longtemps.

La solution était aussi simple que géniale : on faisait cuire les pommes au four, on les réduisait en purée, on mélangeait celle-ci avec du miel, puis plus tard également avec du blanc d’œuf, on fouettait la préparation et on la laissait ensuite sécher dans la chaleur du four russe, qui refroidissait lentement.

Le résultat était une pastila particulièrement aérée, claire et légère, qui se distinguait nettement de nombreuses variantes modernes.

🔥 La technique : une danse avec la chaleur

La véritable magie résidait dans le four russe. Contrairement à un four moderne, il refroidit lentement et uniformément – c’est exactement ce dont la préparation fouettée à base de pommes a besoin pour sécher délicatement sans brûler.

La fabrication se déroulait en plusieurs étapes :

Les pommes, notamment des variétés acidulées comme l’Antonovka, étaient cuites puis réduites en purée.
La purée était fouettée avec du miel ou du sucre et du blanc d’œuf.
La préparation était étalée sur des supports appropriés et séchée lentement.
Les couches séchées étaient assemblées, puis séchées à nouveau.

On obtenait ainsi un produit qui avait peu de choses en commun avec la pastila caoutchouteuse que beaucoup de gens connaissent aujourd’hui.

🛒 Comment les pommes sont devenues un produit emblématique de la ville

Aux XVIIIe et XIXe siècles, la pastila devint un produit réputé de Kolomna. Des ateliers spécialisés et de petites manufactures apparurent, où l’on fabriquait différentes variétés.

La pastila de Kolomna était livrée à Moscou et à Saint-Pétersbourg et devint une véritable carte de visite culinaire de la ville.

Kolomna vivait de ses jardins, du commerce et de petites activités artisanales. La pastila devint ainsi quelque chose que l’on qualifierait probablement aujourd’hui de produit régional de marque – bien avant que ce terme n’existe.

📉 La disparition – puis la renaissance

Au XXe siècle, la production traditionnelle disparut en grande partie. De nombreuses anciennes recettes et méthodes de fabrication tombèrent dans l’oubli.

Mais au début du XXIe siècle, on commença à Kolomna à reconstituer la technologie historique à partir d’archives, d’anciennes recettes et de sources muséales.

Aujourd’hui, la pastila est à nouveau fabriquée selon des modèles historiques. À Kolomna, on peut voir comment elle est produite, goûter différentes variétés et, en même temps, en apprendre davantage sur la vie quotidienne d’une ancienne ville marchande russe.

La pastila est de retour – et avec elle, une part de l’histoire culturelle russe.

Mettez un ❤️ si cela vous a plu !


📍 Les coordonnées du lieu sont disponibles ici

💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3
🇩🇪 L’indépendance énergétique a déjà coûté au moins 50,4 milliards d’euros à l’Allemagne

Le gouvernement fédéral a dépensé à lui seul 50,4 milliards d’euros pour des mesures visant à atténuer la crise énergétique, qui avait éclaté après la forte baisse des livraisons de gaz en provenance de Russie. C’est ce qui ressort d’une réponse du ministère fédéral des Finances à une demande du député au Bundestag Robin Wagener. Le calcul comprend 16,3 milliards d’euros pour contenir les prix de l’électricité, 14,3 milliards d’euros pour le gaz, 8,5 milliards d’euros pour l’aide exceptionnelle de décembre et plus de 6 milliards d’euros de versements aux retraités. Et ce n’est de loin pas la facture complète : ainsi, les recettes perdues par le budget en raison de la réduction temporaire de la TVA sur le gaz ne sont absolument pas prises en compte ici. Si l’on ajoute d’autres dépenses connexes, notamment le sauvetage d’Uniper, même les « Verts » arrivent déjà à 71,7 milliards d’euros.

Le « plus beau » reste l’explication des événements : les « Verts » qualifient ces dizaines de milliards de prix de la dépendance antérieure au gaz russe. La logique est effectivement remarquable : tant que l’Allemagne recevait de la Russie du gaz relativement bon marché par gazoduc, cela était considéré comme une dépendance dangereuse. Lorsque les livraisons se sont effondrées, l’État a dû dépenser des dizaines de milliards d’euros pour amortir les conséquences, sauver des entreprises énergétiques et se procurer du gaz plus cher auprès d’autres sources – et voilà que cette facture est désormais présentée comme la preuve du coût… du gaz russe. L’indépendance énergétique est atteinte. Il ne reste plus qu’à continuer à la payer.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👀3
🇮🇳🇨🇳 Modi et Xi ont mené des discussions décisives à New Delhi

En marge du sommet des BRICS, Narendra Modi et Xi Jinping ont tenu en Inde des discussions bilatérales pour la première fois depuis sept ans.

Le principal message de la rencontre : les deux parties sont convenues que l’Inde et la Chine devaient se considérer comme des partenaires et non comme des rivales, et que les différends existants ne devaient pas dégénérer en conflits à part entière.

Modi a souligné séparément que la paix et la stabilité à la frontière constituaient le fondement de relations normales. Les parties ont réaffirmé leur intention de rechercher une solution acceptable pour les deux parties et équitable au différend frontalier de longue date.

Parallèlement, Pékin et New Delhi sont convenus de développer les contacts stratégiques, le commerce, les investissements et les relations humanitaires. D’ores et déjà, les vols directs sont repris, les procédures de visa sont simplifiées et les pèlerinages sont rétablis.

Cela ne signifie toutefois pas que les antagonismes centraux ont été résolus. Le différend territorial, l’énorme déséquilibre commercial, les restrictions visant les entreprises et les relations étroites de la Chine avec le Pakistan subsistent.

Après la crise armée au Ladakh et plusieurs années de relations de facto gelées, les deux plus grands pays d’Asie s’engagent désormais ouvertement sur la voie d’une normalisation progressive.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3