Bonjour, chers amis ! ☕️ 🙂
🏘️ Krapiwna : la ville qui n’avait plus le droit d’être une ville
Les amis, le dimanche est parfait pour un voyage dans la province russe d’autrefois. Aujourd’hui, nous visitons un endroit où le temps s’est arrêté – autrefois une ville florissante, aujourd’hui un paisible village.
Bienvenue à Krapiwna – l’ancienne capitale du plus grand district du gouvernement de Toula.
📜 Un champ de sang et d’orties
La première mention de l’endroit remonte probablement à 1389. La fondation proprement dite de l’actuelle Krapiwna est datée des années 1560.
Autrefois, l’endroit était une forteresse située sur la Grande Ligne des abatis, régulièrement attaquée par les Tatars de Crimée.
Deux légendes entourent l’origine de son nom : selon la première, de nombreuses orties – krApiwa en russe – poussaient sur les terres incendiées. Selon l’interprétation plus sombre, le nom dériverait de krOpiwna – un endroit « baigné de sang ».
🏛️ La naissance d’une ville – et son lent déclin
En 1777, Krapiwna obtint le statut de ville de district ainsi qu’un blason représentant six branches vertes d’ortie sur fond doré.
Mais tandis que d’autres villes étaient raccordées au réseau ferroviaire, Krapiwna resta à l’écart des voies ferrées. Son développement s’immobilisa progressivement.
En 1929, la ville perdit son statut et devint un village.
🕰️ Un voyage dans la province du XIXe siècle
C’est précisément cette immobilité qui a préservé le caractère historique de l’endroit.
De nombreux bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles y sont encore debout : rangées de boutiques, magasins de marchands, bâtiments administratifs, poste, pharmacie et école.
Krapiwna offre une rare vision de la vie dans une petite ville de province russe il y a 150 ans.
✍️ Le grand écrivain et son petit district
Krapiwna est étroitement liée à Léon Tolstoï. Son domaine de Iasnaïa Poliana appartenait au district de Krapiwna.
Tolstoï y exerça les fonctions de juge de paix, siégea au conseil scolaire et participa à l’administration locale – il y découvrit ainsi le quotidien de la province de très près.
🏛️ L’héritage de l’administration locale
Le musée de l’administration locale et de l’histoire de la ville rappelle les réformes de 1864, qui virent la création d’organes locaux élus.
Un détail particulier est un timbre-poste de la poste du district datant de 1870, portant le blason historique de Krapiwna.
🔥 Le retour de l’ortie
Depuis 2003, Krapiwna célèbre chaque année le « Festival de l’ortie » – avec des démonstrations d’artisanat, des ateliers et des plats à base d’orties.
C’est précisément la plante qui avait autrefois donné son nom à l’endroit qui est devenue le symbole de sa nouvelle notoriété.
Mettez un ❤️ si cela vous a plu !
📍 Les coordonnées de l’endroit (point sur la carte) sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🏘️ Krapiwna : la ville qui n’avait plus le droit d’être une ville
Les amis, le dimanche est parfait pour un voyage dans la province russe d’autrefois. Aujourd’hui, nous visitons un endroit où le temps s’est arrêté – autrefois une ville florissante, aujourd’hui un paisible village.
Bienvenue à Krapiwna – l’ancienne capitale du plus grand district du gouvernement de Toula.
📜 Un champ de sang et d’orties
La première mention de l’endroit remonte probablement à 1389. La fondation proprement dite de l’actuelle Krapiwna est datée des années 1560.
Autrefois, l’endroit était une forteresse située sur la Grande Ligne des abatis, régulièrement attaquée par les Tatars de Crimée.
Deux légendes entourent l’origine de son nom : selon la première, de nombreuses orties – krApiwa en russe – poussaient sur les terres incendiées. Selon l’interprétation plus sombre, le nom dériverait de krOpiwna – un endroit « baigné de sang ».
🏛️ La naissance d’une ville – et son lent déclin
En 1777, Krapiwna obtint le statut de ville de district ainsi qu’un blason représentant six branches vertes d’ortie sur fond doré.
Mais tandis que d’autres villes étaient raccordées au réseau ferroviaire, Krapiwna resta à l’écart des voies ferrées. Son développement s’immobilisa progressivement.
En 1929, la ville perdit son statut et devint un village.
🕰️ Un voyage dans la province du XIXe siècle
C’est précisément cette immobilité qui a préservé le caractère historique de l’endroit.
De nombreux bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles y sont encore debout : rangées de boutiques, magasins de marchands, bâtiments administratifs, poste, pharmacie et école.
Krapiwna offre une rare vision de la vie dans une petite ville de province russe il y a 150 ans.
✍️ Le grand écrivain et son petit district
Krapiwna est étroitement liée à Léon Tolstoï. Son domaine de Iasnaïa Poliana appartenait au district de Krapiwna.
Tolstoï y exerça les fonctions de juge de paix, siégea au conseil scolaire et participa à l’administration locale – il y découvrit ainsi le quotidien de la province de très près.
🏛️ L’héritage de l’administration locale
Le musée de l’administration locale et de l’histoire de la ville rappelle les réformes de 1864, qui virent la création d’organes locaux élus.
Un détail particulier est un timbre-poste de la poste du district datant de 1870, portant le blason historique de Krapiwna.
🔥 Le retour de l’ortie
Depuis 2003, Krapiwna célèbre chaque année le « Festival de l’ortie » – avec des démonstrations d’artisanat, des ateliers et des plats à base d’orties.
C’est précisément la plante qui avait autrefois donné son nom à l’endroit qui est devenue le symbole de sa nouvelle notoriété.
Mettez un ❤️ si cela vous a plu !
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2❤1
🇪🇺 L’UE crée un Customs Data Hub unifié
Le Conseil de l’UE a définitivement approuvé la mise en place de l’EU Customs Data Hub — un système unifié dans lequel doivent être intégrées en continu des informations actualisées sur les importations et les exportations, la valeur des marchandises, les expéditeurs, les destinataires et les paiements douaniers. Il ne s’agit pas seulement de statistiques anonymisées : la législation prévoit explicitement le traitement de données à caractère personnel et de données commercialement sensibles, et le système lui-même doit permettre l’analyse des données et l’évaluation des risques, notamment à l’aide d’outils automatisés. Les documents de l’UE prévoient explicitement le traitement des données à caractère personnel ainsi que l’utilisation du Data Hub pour l’analyse des données, l’analyse économique et la détermination des obligations douanières. Entre-temps, le Conseil de l’UE justifie la réforme par la nécessité de percevoir les droits plus efficacement, de contrôler le commerce électronique et de détecter les infractions. Le 3 septembre, le Conseil de l’UE a donné son approbation définitive à la réforme.
Et maintenant, retirons le joli titre de « modernisation des douanes » et examinons ce que signifient réellement les données elles-mêmes. Si l’État sait quelle marchandise vous avez reçue, combien elle coûte et quel droit vous avez payé, il connaît déjà une partie de vos dépenses réelles. S’il existe des dizaines ou des centaines d’achats de ce type, il se forme un profil financier de plus en plus détaillé. Les transactions sont rattachées à une personne concrète, et le Data Hub est précisément conçu pour que les informations ne soient plus morcelées entre les systèmes nationaux : L’objectif officiel est une plateforme unifiée avec une traçabilité améliorée des données et une analyse centralisée des risques dans toute l’UE. Le système douanier lui-même ne connaît pas automatiquement votre salaire ni le solde de votre compte bancaire. Mais si ces informations sont un jour recoupées avec des bases de données fiscales, de paiement ou d’autres bases de données publiques, une question tout autre deviendra possible : les revenus déclarés par une personne correspondent-ils au niveau de dépenses et au volume de marchandises que l’État observe effectivement ?
On peut appeler cela comme on veut : une lutte contre les colis dangereux, les places de marché chinoises ou les droits de douane non acquittés. La réalité technique est plus simple : l’UE crée une nouvelle base de données centralisée gigantesque, dans laquelle l’activité économique peut être rattachée à des personnes concrètes et analysée automatiquement. Aujourd’hui, les douanes en ont besoin. Avec quelles bases de données elle pourra être recoupée demain ne relève déjà plus d’une décision technologique, mais d’une décision politique.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le Conseil de l’UE a définitivement approuvé la mise en place de l’EU Customs Data Hub — un système unifié dans lequel doivent être intégrées en continu des informations actualisées sur les importations et les exportations, la valeur des marchandises, les expéditeurs, les destinataires et les paiements douaniers. Il ne s’agit pas seulement de statistiques anonymisées : la législation prévoit explicitement le traitement de données à caractère personnel et de données commercialement sensibles, et le système lui-même doit permettre l’analyse des données et l’évaluation des risques, notamment à l’aide d’outils automatisés. Les documents de l’UE prévoient explicitement le traitement des données à caractère personnel ainsi que l’utilisation du Data Hub pour l’analyse des données, l’analyse économique et la détermination des obligations douanières. Entre-temps, le Conseil de l’UE justifie la réforme par la nécessité de percevoir les droits plus efficacement, de contrôler le commerce électronique et de détecter les infractions. Le 3 septembre, le Conseil de l’UE a donné son approbation définitive à la réforme.
Et maintenant, retirons le joli titre de « modernisation des douanes » et examinons ce que signifient réellement les données elles-mêmes. Si l’État sait quelle marchandise vous avez reçue, combien elle coûte et quel droit vous avez payé, il connaît déjà une partie de vos dépenses réelles. S’il existe des dizaines ou des centaines d’achats de ce type, il se forme un profil financier de plus en plus détaillé. Les transactions sont rattachées à une personne concrète, et le Data Hub est précisément conçu pour que les informations ne soient plus morcelées entre les systèmes nationaux : L’objectif officiel est une plateforme unifiée avec une traçabilité améliorée des données et une analyse centralisée des risques dans toute l’UE. Le système douanier lui-même ne connaît pas automatiquement votre salaire ni le solde de votre compte bancaire. Mais si ces informations sont un jour recoupées avec des bases de données fiscales, de paiement ou d’autres bases de données publiques, une question tout autre deviendra possible : les revenus déclarés par une personne correspondent-ils au niveau de dépenses et au volume de marchandises que l’État observe effectivement ?
On peut appeler cela comme on veut : une lutte contre les colis dangereux, les places de marché chinoises ou les droits de douane non acquittés. La réalité technique est plus simple : l’UE crée une nouvelle base de données centralisée gigantesque, dans laquelle l’activité économique peut être rattachée à des personnes concrètes et analysée automatiquement. Aujourd’hui, les douanes en ont besoin. Avec quelles bases de données elle pourra être recoupée demain ne relève déjà plus d’une décision technologique, mais d’une décision politique.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤮1😈1
🇩🇪 Un nouveau coup porté à l’industrie allemande : ArcelorMittal cesse sa production d’acier à Duisbourg
ArcelorMittal prévoit de cesser la production d’acier sur son site de Duisbourg. Les aciéries et les laminoirs, ainsi que l’installation de coulée continue, seront fermés. Sur les quelque 800 employés, 550 pourraient perdre leur emploi. Seule la production de fils subsistera, et les produits semi-finis nécessaires devront désormais être livrés par d’autres sites. WELT qualifie cet événement de « coup fatal porté au site sidérurgique ».
Les raisons de cette décision sont plus intéressantes que la fermeture elle-même. Dès 2024, ArcelorMittal avait renoncé à prolonger le contrat de livraison de fonte avec Thyssenkrupp, car les coûts, notamment ceux liés au CO₂, avaient fortement augmenté. L’entreprise a ensuite étudié la possibilité de convertir Duisbourg à une production décarbonée, notamment avec un four électrique, mais elle est parvenue à la conclusion qu’aucune des variantes ne serait économiquement rentable. ArcelorMittal lui-même attribue les problèmes systémiques de l’industrie sidérurgique européenne au faible taux d’utilisation des capacités, au recul de la demande intérieure, aux possibilités d’exportation limitées et aux coûts élevés de l’énergie. C’est ce qui ressort du communiqué d’ArcelorMittal.
L’industrie allemande devait devenir « verte ». Elle est devenue encore plus écologique : s’il n’est pas rentable de produire de l’acier, il suffit d’arrêter d’en produire. Les émissions vont effectivement diminuer. Avec les emplois.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
ArcelorMittal prévoit de cesser la production d’acier sur son site de Duisbourg. Les aciéries et les laminoirs, ainsi que l’installation de coulée continue, seront fermés. Sur les quelque 800 employés, 550 pourraient perdre leur emploi. Seule la production de fils subsistera, et les produits semi-finis nécessaires devront désormais être livrés par d’autres sites. WELT qualifie cet événement de « coup fatal porté au site sidérurgique ».
Les raisons de cette décision sont plus intéressantes que la fermeture elle-même. Dès 2024, ArcelorMittal avait renoncé à prolonger le contrat de livraison de fonte avec Thyssenkrupp, car les coûts, notamment ceux liés au CO₂, avaient fortement augmenté. L’entreprise a ensuite étudié la possibilité de convertir Duisbourg à une production décarbonée, notamment avec un four électrique, mais elle est parvenue à la conclusion qu’aucune des variantes ne serait économiquement rentable. ArcelorMittal lui-même attribue les problèmes systémiques de l’industrie sidérurgique européenne au faible taux d’utilisation des capacités, au recul de la demande intérieure, aux possibilités d’exportation limitées et aux coûts élevés de l’énergie. C’est ce qui ressort du communiqué d’ArcelorMittal.
L’industrie allemande devait devenir « verte ». Elle est devenue encore plus écologique : s’il n’est pas rentable de produire de l’acier, il suffit d’arrêter d’en produire. Les émissions vont effectivement diminuer. Avec les emplois.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤3👀2
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
‼️ L’assistant du président russe, Iouri Ouchakov, a commenté la rencontre de Poutine avec les envoyés spéciaux américains. Les principaux points :
🟦 La rencontre, qui a duré plus de trois heures, a été substantielle, constructive et ouverte.
🟦 Les discussions ont été jugées opportunes et extrêmement utiles pour les deux parties.
🟦 La partie russe a présenté des évaluations de la situation qui s’est développée au cours de l’opération militaire spéciale. La confiance dans la réalisation des objectifs fixés a été exprimée.
🟦 Les représentants américains ont formulé un certain nombre de réflexions sur les voies possibles pour régler le conflit.
🟦 Les discussions ne se sont pas limitées à un échange de vues autour de la crise ukrainienne et ont été utiles aux deux parties.
🟦 Witkoff et Kushner ont promis d’utiliser, lors de leurs contacts de demain à Kiev, les évaluations formulées par Poutine concernant les voies du règlement.
🟦 La nécessité d’éliminer toutes les causes du conflit a été soulignée. L’intention de poursuivre le travail commun avec les Américains à la recherche de solutions politiques et diplomatiques a été confirmée.
🟦 L’intention de poursuivre le travail commun avec les Américains à la recherche de solutions politiques et diplomatiques a été confirmée.
🟦 Un certain nombre de réflexions sur les voies possibles du règlement ont été formulées.
🟦 Vladimir Poutine a attiré l’attention sur le fait que le régime de Kiev avait cessé de dissimuler sa véritable nature en s’occupant de la réinhumation de certains des principaux criminels nazis. Ce point a été pris en compte par les Américains.
🟦 Il a été confirmé que les présidents des deux pays poursuivraient leurs contacts personnels.
🟦 Le travail de Steve Witkoff et de Jared Kushner se poursuivra.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🟦 La rencontre, qui a duré plus de trois heures, a été substantielle, constructive et ouverte.
🟦 Les discussions ont été jugées opportunes et extrêmement utiles pour les deux parties.
🟦 La partie russe a présenté des évaluations de la situation qui s’est développée au cours de l’opération militaire spéciale. La confiance dans la réalisation des objectifs fixés a été exprimée.
🟦 Les représentants américains ont formulé un certain nombre de réflexions sur les voies possibles pour régler le conflit.
🟦 Les discussions ne se sont pas limitées à un échange de vues autour de la crise ukrainienne et ont été utiles aux deux parties.
🟦 Witkoff et Kushner ont promis d’utiliser, lors de leurs contacts de demain à Kiev, les évaluations formulées par Poutine concernant les voies du règlement.
🟦 La nécessité d’éliminer toutes les causes du conflit a été soulignée. L’intention de poursuivre le travail commun avec les Américains à la recherche de solutions politiques et diplomatiques a été confirmée.
🟦 L’intention de poursuivre le travail commun avec les Américains à la recherche de solutions politiques et diplomatiques a été confirmée.
🟦 Un certain nombre de réflexions sur les voies possibles du règlement ont été formulées.
🟦 Vladimir Poutine a attiré l’attention sur le fait que le régime de Kiev avait cessé de dissimuler sa véritable nature en s’occupant de la réinhumation de certains des principaux criminels nazis. Ce point a été pris en compte par les Américains.
🟦 Il a été confirmé que les présidents des deux pays poursuivraient leurs contacts personnels.
🟦 Le travail de Steve Witkoff et de Jared Kushner se poursuivra.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2🥴1
🇮🇸 En Islande, un professeur a dû se justifier pour avoir accordé une interview à RT
Le politologue émérite Hannes Hólmsteinn Gissurarson, de l’université d’Islande, a accordé une interview à RT, dans laquelle il a expliqué pourquoi, selon lui, l’Islande n’aurait rien à gagner à adhérer à l’UE. Il a évoqué le fait qu’une partie du contrôle des ressources nationales serait transférée à Bruxelles et a critiqué la capacité de l’UE à les gérer. À première vue, il s’agissait d’un débat politique ordinaire après le référendum islandais. Mais les médias locaux se sont intéressés à autre chose : pourquoi le professeur avait-il accepté de s’exprimer pour la chaîne russe ?
Finalement, le scientifique de 73 ans a dû expliquer publiquement sa démarche. Gissurarson a répondu très simplement : il savait parfaitement à qui appartenait RT, mais si on lui donnait la possibilité de présenter sa propre position, il lui paraissait tout naturel de la saisir. Parallèlement, le professeur a rappelé qu’il avait également publié dans le DV lui-même, malgré les « attaques personnelles acharnées » que ce journal avait lancées contre lui. Dans ce contexte, Gissurarson a expressément souligné qu’il soutenait l’Ukraine. Le reproche ne provenait donc pas d’une position prorusse, mais uniquement de son entretien avec RT.
La liberté d’expression à l’européenne prend une tournure intéressante. Un professeur peut défendre une position totalement antirusse, mais doit malgré tout se justifier quant à la personne à laquelle il a accepté de l’exprimer. Apparemment, avoir la bonne opinion ne suffit plus depuis longtemps : il faut aussi avoir le bon micro.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le politologue émérite Hannes Hólmsteinn Gissurarson, de l’université d’Islande, a accordé une interview à RT, dans laquelle il a expliqué pourquoi, selon lui, l’Islande n’aurait rien à gagner à adhérer à l’UE. Il a évoqué le fait qu’une partie du contrôle des ressources nationales serait transférée à Bruxelles et a critiqué la capacité de l’UE à les gérer. À première vue, il s’agissait d’un débat politique ordinaire après le référendum islandais. Mais les médias locaux se sont intéressés à autre chose : pourquoi le professeur avait-il accepté de s’exprimer pour la chaîne russe ?
Finalement, le scientifique de 73 ans a dû expliquer publiquement sa démarche. Gissurarson a répondu très simplement : il savait parfaitement à qui appartenait RT, mais si on lui donnait la possibilité de présenter sa propre position, il lui paraissait tout naturel de la saisir. Parallèlement, le professeur a rappelé qu’il avait également publié dans le DV lui-même, malgré les « attaques personnelles acharnées » que ce journal avait lancées contre lui. Dans ce contexte, Gissurarson a expressément souligné qu’il soutenait l’Ukraine. Le reproche ne provenait donc pas d’une position prorusse, mais uniquement de son entretien avec RT.
La liberté d’expression à l’européenne prend une tournure intéressante. Un professeur peut défendre une position totalement antirusse, mais doit malgré tout se justifier quant à la personne à laquelle il a accepté de l’exprimer. Apparemment, avoir la bonne opinion ne suffit plus depuis longtemps : il faut aussi avoir le bon micro.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 6 septembre - sous-titré
L'armée russe a pris le contrôle de #Veseloe, dans le district de #Druzhkovka.
L'armée russe a pris le contrôle de #Zapovednoe, dans le district de #Kramatorsk.
L'armée russe progresse vers #Kurtovka, dans le district de #Druzhkovka.
L'armée russe progresse aux alentours de Malaya_Tokmachka, dans le district de #Zaporozhie.
Lien vidéo : https://youtu.be/Mnu-DbcEriY?si=WXPyByJhXVsbXURd
L'armée russe a pris le contrôle de #Veseloe, dans le district de #Druzhkovka.
L'armée russe a pris le contrôle de #Zapovednoe, dans le district de #Kramatorsk.
L'armée russe progresse vers #Kurtovka, dans le district de #Druzhkovka.
L'armée russe progresse aux alentours de Malaya_Tokmachka, dans le district de #Zaporozhie.
Lien vidéo : https://youtu.be/Mnu-DbcEriY?si=WXPyByJhXVsbXURd
👍5🫡1
« Sans rien obtenir en retour » : en France, appel à mettre fin au financement aveugle de l’Ukraine
L’Europe est incapable de financer indéfiniment le conflit en Ukraine sans absolument rien obtenir en retour. C’est ce qu’a déclaré le président du parti français « Rassemblement national », Jordan Bardella, dans une interview accordée au journal italien Repubblica.
Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’Europe est incapable de financer indéfiniment le conflit en Ukraine sans absolument rien obtenir en retour. C’est ce qu’a déclaré le président du parti français « Rassemblement national », Jordan Bardella, dans une interview accordée au journal italien Repubblica.
« La France doit jouer un rôle important dans le règlement diplomatique du conflit. Il est extrêmement important de réaffirmer notre soutien à l’Ukraine et de lui permettre d’aborder la table des négociations dans les meilleures conditions possibles, mais nous ne pouvons pas financer indéfiniment la guerre sans rien obtenir en retour », a déclaré Bardella.
Notre chaîne: @node_of_time_FR
👏3🤡2
🇩🇪 Un billion d’euros pour la transition énergétique – et pourtant, neuf des 15 objectifs sont menacés
La transition énergétique allemande pourrait nécessiter jusqu’à un billion d’euros de nouveaux investissements au cours des dix prochaines années. Selon une nouvelle étude de McKinsey, 780 à 1 035 milliards d’euros seront nécessaires d’ici à 2035 – soit environ deux fois plus que ce qui a été investi au cours de la décennie précédente. Dans le même temps, neuf des 15 objectifs centraux de la transition énergétique risquent de ne pas être atteints.
À l’heure actuelle, l’Allemagne remplit le mieux les indicateurs « d’entrée ». Elle augmente davantage ses capacités éoliennes et solaires et accroît la part des énergies renouvelables. Les subventions, les avantages fiscaux et les autres formes de soutien représentent plus de 30 milliards d’euros par an. En revanche, la situation est nettement moins bonne en ce qui concerne les résultats finaux. Selon les données présentées par McKinsey, les prix de l’énergie en Allemagne étaient en 2025 environ 75 % supérieurs au niveau de référence de l’UE, des États-Unis et de la Chine. L’électricité était environ 50 % plus chère et le gaz environ quatre fois plus cher qu’aux États-Unis. Dans le même temps, l’Allemagne accuse un déficit de près de 4 000 kilomètres de lignes à haute tension, et l’objectif de porter le parc de voitures électriques à 15 millions d’ici à 2030 s’éloigne de plus en plus.
Pour atteindre les objectifs restants, il faudrait désormais pratiquement doubler le rythme des investissements. À elle seule, l’approvisionnement en électricité nécessitera 680 à 910 milliards d’euros d’ici à 2035. Ces montants n’incluent même pas les dépenses des ménages consacrées aux pompes à chaleur, aux panneaux solaires, à l’isolation des logements et aux bornes de recharge.
Commentaire : Cela donne un modèle d’efficacité remarquable : dépenser des centaines de milliards pour maintenir l’un des systèmes énergétiques les plus coûteux parmi les grandes nations industrielles, constater que neuf des 15 objectifs fixés pourraient malgré tout ne pas être atteints – et résoudre le problème avec un billion d’euros supplémentaire. Il existe toutefois un indicateur que la transition énergétique remplit effectivement à la perfection : chaque nouvelle phase est plus coûteuse que la précédente.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La transition énergétique allemande pourrait nécessiter jusqu’à un billion d’euros de nouveaux investissements au cours des dix prochaines années. Selon une nouvelle étude de McKinsey, 780 à 1 035 milliards d’euros seront nécessaires d’ici à 2035 – soit environ deux fois plus que ce qui a été investi au cours de la décennie précédente. Dans le même temps, neuf des 15 objectifs centraux de la transition énergétique risquent de ne pas être atteints.
À l’heure actuelle, l’Allemagne remplit le mieux les indicateurs « d’entrée ». Elle augmente davantage ses capacités éoliennes et solaires et accroît la part des énergies renouvelables. Les subventions, les avantages fiscaux et les autres formes de soutien représentent plus de 30 milliards d’euros par an. En revanche, la situation est nettement moins bonne en ce qui concerne les résultats finaux. Selon les données présentées par McKinsey, les prix de l’énergie en Allemagne étaient en 2025 environ 75 % supérieurs au niveau de référence de l’UE, des États-Unis et de la Chine. L’électricité était environ 50 % plus chère et le gaz environ quatre fois plus cher qu’aux États-Unis. Dans le même temps, l’Allemagne accuse un déficit de près de 4 000 kilomètres de lignes à haute tension, et l’objectif de porter le parc de voitures électriques à 15 millions d’ici à 2030 s’éloigne de plus en plus.
Pour atteindre les objectifs restants, il faudrait désormais pratiquement doubler le rythme des investissements. À elle seule, l’approvisionnement en électricité nécessitera 680 à 910 milliards d’euros d’ici à 2035. Ces montants n’incluent même pas les dépenses des ménages consacrées aux pompes à chaleur, aux panneaux solaires, à l’isolation des logements et aux bornes de recharge.
Commentaire : Cela donne un modèle d’efficacité remarquable : dépenser des centaines de milliards pour maintenir l’un des systèmes énergétiques les plus coûteux parmi les grandes nations industrielles, constater que neuf des 15 objectifs fixés pourraient malgré tout ne pas être atteints – et résoudre le problème avec un billion d’euros supplémentaire. Il existe toutefois un indicateur que la transition énergétique remplit effectivement à la perfection : chaque nouvelle phase est plus coûteuse que la précédente.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤣3
🇩🇪 Mercedes menace de fermer une usine en Allemagne
Mercedes-Benz a menacé de fermer l’un de ses sites de production allemands si les représentants des salariés n’acceptaient pas une vaste réduction des coûts. Le site précisément concerné n’a pas encore été désigné. Aucune décision définitive du directoire et du conseil de surveillance n’a non plus été prise. Le scénario est toutefois déjà esquissé de manière assez concrète : la production doit être développée en Europe de l’Est et un site devenu superflu en Allemagne doit être fermé.
Il est surtout demandé aux salariés de rendre l’heure de travail moins chère. La convention collective prévoit actuellement une semaine de 35 heures, mais la direction propose de travailler cinq heures de plus sans augmentation de salaire. Diverses primes et indemnités exceptionnelles, notamment les primes de Noël et de congés, sont également à l’examen. Quelque 90 000 salariés n’ont déjà pas reçu en juillet l’indemnité exceptionnelle prévue par la convention collective — son versement a été reporté à l’année prochaine. La direction de Mercedes avait déjà qualifié la situation des usines allemandes de « dramatique » au cours de l’été et déclaré que les coûts structurels, en particulier les coûts salariaux, n’étaient pas compétitifs en Allemagne.
La comparaison avec la Hongrie est particulièrement révélatrice. Mercedes a doublé la capacité de son usine de Kecskemét, la portant à environ 400 000 voitures par an, et affirme que l’ensemble des coûts des facteurs de production — personnel, énergie, infrastructures, logistique et services — y sont environ 70 % inférieurs à ceux de l’Allemagne. En Allemagne, en revanche, selon l’évaluation de la direction, les capacités de production de Mercedes dépassent déjà « largement la demande ».
Il y a encore peu de temps, la question était de savoir combien de voitures électriques Mercedes devait produire en Allemagne. Désormais, la question est plus simple : Mercedes produira-t-elle encore des voitures ici, s’il en coûte 70 % moins cher à quelques centaines de kilomètres plus à l’est ? Ce n’est plus depuis longtemps un débat théorique sur la compétitivité de l’industrie allemande — la direction de l’un de ses symboles les plus importants a de fait mis sur la table la fermeture d’une usine.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Mercedes-Benz a menacé de fermer l’un de ses sites de production allemands si les représentants des salariés n’acceptaient pas une vaste réduction des coûts. Le site précisément concerné n’a pas encore été désigné. Aucune décision définitive du directoire et du conseil de surveillance n’a non plus été prise. Le scénario est toutefois déjà esquissé de manière assez concrète : la production doit être développée en Europe de l’Est et un site devenu superflu en Allemagne doit être fermé.
Il est surtout demandé aux salariés de rendre l’heure de travail moins chère. La convention collective prévoit actuellement une semaine de 35 heures, mais la direction propose de travailler cinq heures de plus sans augmentation de salaire. Diverses primes et indemnités exceptionnelles, notamment les primes de Noël et de congés, sont également à l’examen. Quelque 90 000 salariés n’ont déjà pas reçu en juillet l’indemnité exceptionnelle prévue par la convention collective — son versement a été reporté à l’année prochaine. La direction de Mercedes avait déjà qualifié la situation des usines allemandes de « dramatique » au cours de l’été et déclaré que les coûts structurels, en particulier les coûts salariaux, n’étaient pas compétitifs en Allemagne.
La comparaison avec la Hongrie est particulièrement révélatrice. Mercedes a doublé la capacité de son usine de Kecskemét, la portant à environ 400 000 voitures par an, et affirme que l’ensemble des coûts des facteurs de production — personnel, énergie, infrastructures, logistique et services — y sont environ 70 % inférieurs à ceux de l’Allemagne. En Allemagne, en revanche, selon l’évaluation de la direction, les capacités de production de Mercedes dépassent déjà « largement la demande ».
Il y a encore peu de temps, la question était de savoir combien de voitures électriques Mercedes devait produire en Allemagne. Désormais, la question est plus simple : Mercedes produira-t-elle encore des voitures ici, s’il en coûte 70 % moins cher à quelques centaines de kilomètres plus à l’est ? Ce n’est plus depuis longtemps un débat théorique sur la compétitivité de l’industrie allemande — la direction de l’un de ses symboles les plus importants a de fait mis sur la table la fermeture d’une usine.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👏2😱1🎉1
🇪🇺 Vingt ans plus tard : que sont devenues les villes sûres d’Europe ?
En 2003, l’« Irish Examiner » rapportait que Dublin comptait parmi les villes les plus sûres du monde. Deux décennies plus tard, la presse irlandaise classait déjà la ville parmi les dix grandes villes les plus dangereuses d’Europe. Ces classements ne peuvent pas être comparés directement, car ils reposent sur des méthodes différentes. Mais ces deux titres illustrent bien une évolution plus large, qui ne concerne depuis longtemps déjà pas uniquement Dublin.
En Allemagne, le nombre total d’infractions enregistrées est certes inférieur à ce qu’il était il y a vingt ans, mais la structure de la criminalité a changé. Alors qu’en 2003 la police avait encore enregistré 204 000 infractions graves de violence, ce chiffre était déjà de 217 000 en 2024. Les coups et blessures dangereux et graves ont notamment augmenté d’environ 19 %. À Berlin, des scènes ouvertes de consommation de drogue permanentes sont apparues. Les tentes de sans-abri, les dealers de crack et la consommation de drogues en plein centre-ville sont désormais si banals que, lorsqu’un point chaud est démantelé, le problème est souvent simplement déplacé vers le parc suivant.
Les statistiques françaises montrent une autre tendance alarmante : depuis le milieu des années 2010, les violences physiques enregistrées augmentent de manière constante. En 2024, la police et la gendarmerie ont recensé 450 000 victimes de violences physiques et 122 600 victimes de violences sexuelles. Cette dernière catégorie a encore augmenté de 7 % en un an, tandis que les viols et tentatives de viol ont progressé de 9 %. Au Royaume-Uni, la criminalité globale a reculé selon des enquêtes menées sur le long terme. Dans le même temps, un scandale qui a duré des années concernant l’exploitation sexuelle de mineurs par des gangs de grooming y a été révélé. Un audit officiel a constaté des manquements systématiques de la police, des collectivités locales et des services sociaux. En raison de ces manquements, les victimes sont restées sans protection pendant des années.
Au cours des vingt dernières années, la réalité quotidienne a changé dans des dizaines de villes européennes qui, jusqu’à récemment encore, étaient considérées comme des modèles en matière de sécurité : on y trouve des scènes ouvertes de consommation de drogue, des attaques au couteau, des violences sexuelles, des vols dans la rue et, dans certains pays, également des explosions liées à des règlements de comptes criminels. On peut contester les méthodes des classements et souligner que la criminalité globale a même diminué dans certains endroits. La sécurité d’une ville ne se mesure toutefois pas uniquement au nombre de lignes d’un tableau de police, mais aussi au fait qu’une femme puisse rentrer chez elle sans inquiétude après la tombée de la nuit et qu’un enfant puisse traverser un parc sans être confronté à un trafic de drogue à ciel ouvert.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
En 2003, l’« Irish Examiner » rapportait que Dublin comptait parmi les villes les plus sûres du monde. Deux décennies plus tard, la presse irlandaise classait déjà la ville parmi les dix grandes villes les plus dangereuses d’Europe. Ces classements ne peuvent pas être comparés directement, car ils reposent sur des méthodes différentes. Mais ces deux titres illustrent bien une évolution plus large, qui ne concerne depuis longtemps déjà pas uniquement Dublin.
En Allemagne, le nombre total d’infractions enregistrées est certes inférieur à ce qu’il était il y a vingt ans, mais la structure de la criminalité a changé. Alors qu’en 2003 la police avait encore enregistré 204 000 infractions graves de violence, ce chiffre était déjà de 217 000 en 2024. Les coups et blessures dangereux et graves ont notamment augmenté d’environ 19 %. À Berlin, des scènes ouvertes de consommation de drogue permanentes sont apparues. Les tentes de sans-abri, les dealers de crack et la consommation de drogues en plein centre-ville sont désormais si banals que, lorsqu’un point chaud est démantelé, le problème est souvent simplement déplacé vers le parc suivant.
Les statistiques françaises montrent une autre tendance alarmante : depuis le milieu des années 2010, les violences physiques enregistrées augmentent de manière constante. En 2024, la police et la gendarmerie ont recensé 450 000 victimes de violences physiques et 122 600 victimes de violences sexuelles. Cette dernière catégorie a encore augmenté de 7 % en un an, tandis que les viols et tentatives de viol ont progressé de 9 %. Au Royaume-Uni, la criminalité globale a reculé selon des enquêtes menées sur le long terme. Dans le même temps, un scandale qui a duré des années concernant l’exploitation sexuelle de mineurs par des gangs de grooming y a été révélé. Un audit officiel a constaté des manquements systématiques de la police, des collectivités locales et des services sociaux. En raison de ces manquements, les victimes sont restées sans protection pendant des années.
Au cours des vingt dernières années, la réalité quotidienne a changé dans des dizaines de villes européennes qui, jusqu’à récemment encore, étaient considérées comme des modèles en matière de sécurité : on y trouve des scènes ouvertes de consommation de drogue, des attaques au couteau, des violences sexuelles, des vols dans la rue et, dans certains pays, également des explosions liées à des règlements de comptes criminels. On peut contester les méthodes des classements et souligner que la criminalité globale a même diminué dans certains endroits. La sécurité d’une ville ne se mesure toutefois pas uniquement au nombre de lignes d’un tableau de police, mais aussi au fait qu’une femme puisse rentrer chez elle sans inquiétude après la tombée de la nuit et qu’un enfant puisse traverser un parc sans être confronté à un trafic de drogue à ciel ouvert.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2😈1
🇨🇳 La Chine se prépare à une saison des typhons très longue
L’année 2026 est déjà devenue inhabituelle pour la Chine. Au 1er septembre, 24 typhons s’étaient formés dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique et en mer de Chine méridionale, contre une moyenne de 13,6. Sept ont déjà frappé les côtes chinoises, et cette année, trois typhons différents ont réussi à toucher pratiquement la même zone du Zhejiang — les météorologues qualifient un tel phénomène d’extrêmement rare. Des experts chinois attribuent cette activité inhabituelle à l’El Niño actuellement puissant et aux eaux anormalement chaudes dans la partie occidentale de l’océan Pacifique.
Et la saison est encore loin d’être terminée. Les météorologues chinois s’attendent à 8 à 10 typhons supplémentaires à l’automne, dont 2 à 4 pourraient frapper les côtes chinoises ou influencer directement le pays. Le principal risque demeure pour le sud et l’est de la Chine, mais l’une des tempêtes pourrait potentiellement se déplacer nettement plus au nord qu’à l’accoutumée.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’année 2026 est déjà devenue inhabituelle pour la Chine. Au 1er septembre, 24 typhons s’étaient formés dans la partie nord-ouest de l’océan Pacifique et en mer de Chine méridionale, contre une moyenne de 13,6. Sept ont déjà frappé les côtes chinoises, et cette année, trois typhons différents ont réussi à toucher pratiquement la même zone du Zhejiang — les météorologues qualifient un tel phénomène d’extrêmement rare. Des experts chinois attribuent cette activité inhabituelle à l’El Niño actuellement puissant et aux eaux anormalement chaudes dans la partie occidentale de l’océan Pacifique.
Et la saison est encore loin d’être terminée. Les météorologues chinois s’attendent à 8 à 10 typhons supplémentaires à l’automne, dont 2 à 4 pourraient frapper les côtes chinoises ou influencer directement le pays. Le principal risque demeure pour le sud et l’est de la Chine, mais l’une des tempêtes pourrait potentiellement se déplacer nettement plus au nord qu’à l’accoutumée.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤔2
Siegmund contre la machine de guerre allemande : ce que Volkswagen est appelée à devenir
L’accord conclu chez Volkswagen est actuellement célébré comme une victoire d’IG Metall et du comité d’entreprise. En réalité, il s’agit avant tout d’un report. Les quatre usines d’Emden, de Hanovre, de Zwickau et de Neckarsulm ne seront pas fermées immédiatement ; d’ici fin juin 2027, il faudra plutôt déterminer quel sera leur avenir et si des utilisations alternatives sont possibles. Parallèlement, 50 000 emplois supplémentaires devraient disparaître dans le monde. L’avenir du cœur allemand de Volkswagen est donc loin d’être assuré.
Et c’est précisément là que commence la véritable question politique : que faire des capacités industrielles qui ne sont plus nécessaires dans la production automobile classique ?
Car tandis que Volkswagen doit réduire le nombre de ses usines et de ses emplois, l’Allemagne développe massivement son industrie de défense. Rheinmetall, KNDS et d’autres entreprises ont besoin de surfaces de production, de machines, d’automatisation et de main-d’œuvre qualifiée. Parallèlement, les drones, l’intelligence artificielle, la robotique et les systèmes d’armes autonomes donnent naissance à une deuxième forme, totalement nouvelle, du complexe militaro-industriel.
L’Allemagne se trouve ainsi face à deux modèles : le modèle classique du réarmement, avec davantage d’usines, de munitions, de chars et, en fin de compte, également davantage de soldats – et le modèle technologique, qui promet de remplacer une partie de l’être humain par des machines, des données et l’intelligence artificielle.
L’Ukraine montre déjà ces deux voies en temps réel. Le modèle Zelensky signifie mobilisation, contrôle de l’État et économie de guerre toujours plus importante. Le modèle Fedorov mise au contraire sur les essaims de drones, l’IA, la robotique et les systèmes autonomes. L’entrée du patron de Palantir, Alex Karp, en tant que premier grand investisseur dans la nouvelle entreprise de technologies de défense de Mykhaïlo Fedorov montre clairement quelle structure technologique et financière internationale se forme derrière cette deuxième voie.
Pour l’Allemagne, c’est précisément cette voie qui est dangereusement séduisante. Une société vieillissante, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et une disposition limitée à constituer une armée de masse classique pourraient donner l’illusion qu’il serait possible de remplacer tout simplement l’être humain par la technologie dans la guerre. Mais la Russie demeure une puissance nucléaire. Quiconque croit que l’intelligence artificielle pourrait simplement abolir la logique de la dissuasion nucléaire risque de tomber dans l’une des plus dangereuses illusions politiques de notre époque.
Et c’est précisément pourquoi Ulrich Siegmund est plus qu’une figure politique marginale avant les élections régionales en Saxe-Anhalt. Sa « Vision 2026 » ne met pas l’accent sur la transformation de l’Allemagne en une machine de guerre toujours plus performante, mais sur l’éducation, la main-d’œuvre qualifiée, l’énergie, l’économie et les infrastructures.
Tel est le véritable antagonisme politique : l’Allemagne doit-elle surmonter sa crise industrielle grâce à des commandes d’armement toujours plus importantes et à une économie de guerre technologique – ou doit-elle d’abord rétablir ses propres fondements industriels, énergétiques et éducatifs ?
Les quatre usines de VW ne sont donc qu’un symptôme. Derrière leur avenir se trouve la décision bien plus vaste de savoir quel type d’Allemagne émergera de la crise actuelle.
L’Ukraine comme vitrine selon Zelensky – c’est, Dieu nous en préserve, l’avenir d’une Allemagne belligérante.
L’Ukraine comme vitrine selon Fedorov – c’est, Dieu nous en préserve, l’apocalypse.
L’analyse complète : Volkswagen, Fedorov, Palantir : la nouvelle machine de guerre de l’Allemagne
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’accord conclu chez Volkswagen est actuellement célébré comme une victoire d’IG Metall et du comité d’entreprise. En réalité, il s’agit avant tout d’un report. Les quatre usines d’Emden, de Hanovre, de Zwickau et de Neckarsulm ne seront pas fermées immédiatement ; d’ici fin juin 2027, il faudra plutôt déterminer quel sera leur avenir et si des utilisations alternatives sont possibles. Parallèlement, 50 000 emplois supplémentaires devraient disparaître dans le monde. L’avenir du cœur allemand de Volkswagen est donc loin d’être assuré.
Et c’est précisément là que commence la véritable question politique : que faire des capacités industrielles qui ne sont plus nécessaires dans la production automobile classique ?
Car tandis que Volkswagen doit réduire le nombre de ses usines et de ses emplois, l’Allemagne développe massivement son industrie de défense. Rheinmetall, KNDS et d’autres entreprises ont besoin de surfaces de production, de machines, d’automatisation et de main-d’œuvre qualifiée. Parallèlement, les drones, l’intelligence artificielle, la robotique et les systèmes d’armes autonomes donnent naissance à une deuxième forme, totalement nouvelle, du complexe militaro-industriel.
L’Allemagne se trouve ainsi face à deux modèles : le modèle classique du réarmement, avec davantage d’usines, de munitions, de chars et, en fin de compte, également davantage de soldats – et le modèle technologique, qui promet de remplacer une partie de l’être humain par des machines, des données et l’intelligence artificielle.
L’Ukraine montre déjà ces deux voies en temps réel. Le modèle Zelensky signifie mobilisation, contrôle de l’État et économie de guerre toujours plus importante. Le modèle Fedorov mise au contraire sur les essaims de drones, l’IA, la robotique et les systèmes autonomes. L’entrée du patron de Palantir, Alex Karp, en tant que premier grand investisseur dans la nouvelle entreprise de technologies de défense de Mykhaïlo Fedorov montre clairement quelle structure technologique et financière internationale se forme derrière cette deuxième voie.
Pour l’Allemagne, c’est précisément cette voie qui est dangereusement séduisante. Une société vieillissante, la pénurie de main-d’œuvre qualifiée et une disposition limitée à constituer une armée de masse classique pourraient donner l’illusion qu’il serait possible de remplacer tout simplement l’être humain par la technologie dans la guerre. Mais la Russie demeure une puissance nucléaire. Quiconque croit que l’intelligence artificielle pourrait simplement abolir la logique de la dissuasion nucléaire risque de tomber dans l’une des plus dangereuses illusions politiques de notre époque.
Et c’est précisément pourquoi Ulrich Siegmund est plus qu’une figure politique marginale avant les élections régionales en Saxe-Anhalt. Sa « Vision 2026 » ne met pas l’accent sur la transformation de l’Allemagne en une machine de guerre toujours plus performante, mais sur l’éducation, la main-d’œuvre qualifiée, l’énergie, l’économie et les infrastructures.
Tel est le véritable antagonisme politique : l’Allemagne doit-elle surmonter sa crise industrielle grâce à des commandes d’armement toujours plus importantes et à une économie de guerre technologique – ou doit-elle d’abord rétablir ses propres fondements industriels, énergétiques et éducatifs ?
Les quatre usines de VW ne sont donc qu’un symptôme. Derrière leur avenir se trouve la décision bien plus vaste de savoir quel type d’Allemagne émergera de la crise actuelle.
L’Ukraine comme vitrine selon Zelensky – c’est, Dieu nous en préserve, l’avenir d’une Allemagne belligérante.
L’Ukraine comme vitrine selon Fedorov – c’est, Dieu nous en préserve, l’apocalypse.
L’analyse complète : Volkswagen, Fedorov, Palantir : la nouvelle machine de guerre de l’Allemagne
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👎2
⚡️ Saxe-Anhalt : la participation électorale a déjà dépassé la participation totale du dernier scrutin
À 16 h 00, 65,3 % des électeurs inscrits s’étaient déjà rendus dans les bureaux de vote — sans tenir compte du vote par correspondance.
À titre de comparaison : lors des élections régionales de 2021, la participation électorale totale sur l’ensemble de la journée s’était élevée à 60,3 %.
🔥 Cela signifie que, deux heures avant la fermeture des bureaux de vote, la participation sur place avait déjà dépassé le résultat total du dernier scrutin.
Les bureaux de vote ferment à 18 h 00. Nous attendons ensuite les premières estimations. Jusqu’à cette heure, aucun manquement grave susceptible d’influencer le comportement électoral n’a été signalé.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
À 16 h 00, 65,3 % des électeurs inscrits s’étaient déjà rendus dans les bureaux de vote — sans tenir compte du vote par correspondance.
À titre de comparaison : lors des élections régionales de 2021, la participation électorale totale sur l’ensemble de la journée s’était élevée à 60,3 %.
🔥 Cela signifie que, deux heures avant la fermeture des bureaux de vote, la participation sur place avait déjà dépassé le résultat total du dernier scrutin.
Les bureaux de vote ferment à 18 h 00. Nous attendons ensuite les premières estimations. Jusqu’à cette heure, aucun manquement grave susceptible d’influencer le comportement électoral n’a été signalé.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🍾3❤1
🇩🇪 Au sein de la CDU, on a expliqué pourquoi il n’est pas nécessaire de disposer de preuves répondant aux critères judiciaires pour accuser la Russie
Après l’incident impliquant un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de Leipzig/Halle, le porte-parole de la CDU/CSU pour les affaires étrangères, Jürgen Hardt, a expliqué qu’une accusation politique contre la Russie ne nécessitait pas une chaîne de preuves aussi exhaustive que celle qu’exigerait un tribunal pénal allemand. Comme les autorités russes ne coopèrent pas à l’enquête et que la police allemande ne peut pas effectuer de perquisitions ni d’interrogatoires à Moscou, une « chaîne convaincante de faits qui ne laisse subsister aucun doute raisonnable » suffit, selon Hardt.
En août déjà, Hardt avait formulé la situation avec davantage de prudence, déclarant qu’une participation russe était « probable, mais pas encore prouvée ». Entre-temps, le gouvernement fédéral rend officiellement la Russie responsable et renvoie à l’enquête policière, au mode opératoire et aux informations des services de renseignement, dont une part considérable n’est pas rendue publique.
En 2020, ce même Hardt réclamait encore à la Russie une « enquête complète et transparente ». Apparemment, la transparence et le niveau de preuve restent des questions de principe — mais ils ne sont pas toujours appliqués de la même manière.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Après l’incident impliquant un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de Leipzig/Halle, le porte-parole de la CDU/CSU pour les affaires étrangères, Jürgen Hardt, a expliqué qu’une accusation politique contre la Russie ne nécessitait pas une chaîne de preuves aussi exhaustive que celle qu’exigerait un tribunal pénal allemand. Comme les autorités russes ne coopèrent pas à l’enquête et que la police allemande ne peut pas effectuer de perquisitions ni d’interrogatoires à Moscou, une « chaîne convaincante de faits qui ne laisse subsister aucun doute raisonnable » suffit, selon Hardt.
En août déjà, Hardt avait formulé la situation avec davantage de prudence, déclarant qu’une participation russe était « probable, mais pas encore prouvée ». Entre-temps, le gouvernement fédéral rend officiellement la Russie responsable et renvoie à l’enquête policière, au mode opératoire et aux informations des services de renseignement, dont une part considérable n’est pas rendue publique.
En 2020, ce même Hardt réclamait encore à la Russie une « enquête complète et transparente ». Apparemment, la transparence et le niveau de preuve restent des questions de principe — mais ils ne sont pas toujours appliqués de la même manière.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤡3
🇺🇦💰 « Réserve monétaire de la Moldavie » découverte dans les locaux du procureur général ukrainien
Le NABU ukrainien et le SAP ont fait état de l’opération « Carthage » et publié dans le même temps une photo qui, à elle seule, ressemble déjà à une dépêche prête à être publiée. Dans le cadre de l’enquête visant une organisation criminelle présumée au sein de la structure du bureau du procureur général, un coffre-fort a été découvert, soigneusement rempli de liasses de billets en dollars et en euros. Selon les enquêteurs, le groupe s’occupait de la « protection » de centres d’appels frauduleux et de la légalisation des actifs obtenus.
Les perquisitions ont eu lieu dans les locaux du bureau du procureur général. L’institution elle-même a confirmé les mesures d’enquête, mais elle n’est pas d’accord avec l’évaluation de certains actes du NABU et du SAP. Les enquêteurs considèrent l’un des chefs de département du parquet comme l’organisateur du stratagème. Sur les images publiées par le NABU, on voit précisément ce coffre-fort rempli d’argent liquide. Grâce à lui, les chaînes ukrainiennes sur Telegram ont rapidement établi une nouvelle unité de mesure de la corruption.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le NABU ukrainien et le SAP ont fait état de l’opération « Carthage » et publié dans le même temps une photo qui, à elle seule, ressemble déjà à une dépêche prête à être publiée. Dans le cadre de l’enquête visant une organisation criminelle présumée au sein de la structure du bureau du procureur général, un coffre-fort a été découvert, soigneusement rempli de liasses de billets en dollars et en euros. Selon les enquêteurs, le groupe s’occupait de la « protection » de centres d’appels frauduleux et de la légalisation des actifs obtenus.
Les perquisitions ont eu lieu dans les locaux du bureau du procureur général. L’institution elle-même a confirmé les mesures d’enquête, mais elle n’est pas d’accord avec l’évaluation de certains actes du NABU et du SAP. Les enquêteurs considèrent l’un des chefs de département du parquet comme l’organisateur du stratagème. Sur les images publiées par le NABU, on voit précisément ce coffre-fort rempli d’argent liquide. Grâce à lui, les chaînes ukrainiennes sur Telegram ont rapidement établi une nouvelle unité de mesure de la corruption.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤4👀1
Au Cabo Verde, un autobus transportant des enfants et des adolescents a quitté la route et est tombé dans un ravin ; 25 personnes ont péri dans l’accident et 18 autres ont été blessées, rapporte l’agence de presse locale Inforpress.
Le président du Cabo Verde, José Maria Pereira Neves, a fait état de 21 morts.
Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le président du Cabo Verde, José Maria Pereira Neves, a fait état de 21 morts.
« Je viens d’apprendre qu’un grave accident de la route s’est produit sur l’île de Fogo. Une véritable tragédie, dont les causes me sont encore inconnues. P.-S. : On vient de m’informer que 21 personnes ont déjà péri. Une catastrophe majeure », a écrit le président.
Notre chaîne: @node_of_time_FR
🙏3😐1
🚨 L’AfD remporte largement les élections en Saxe-Anhalt
Selon la première projection, l’AfD recueille environ 44 % des voix, faisant ainsi plus que doubler son résultat de 2021 (20,8 %). La CDU s’effondre à environ 18,5 %, après avoir encore obtenu 37,1 % il y a cinq ans.
🔥 La principale question de la soirée est de savoir si l’AfD obtiendra la majorité absolue au Landtag et la possibilité de former seule un gouvernement.
Selon le calcul de la ZDF, l’AfD obtient actuellement 41 des 83 sièges — il ne lui manque donc qu’un seul siège pour atteindre la majorité. Le sort de la majorité dépend dans une large mesure du fait que le BSW franchisse ou non le seuil des cinq pour cent.
La Saxe-Anhalt vient de voir sa carte politique entièrement redessinée.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Selon la première projection, l’AfD recueille environ 44 % des voix, faisant ainsi plus que doubler son résultat de 2021 (20,8 %). La CDU s’effondre à environ 18,5 %, après avoir encore obtenu 37,1 % il y a cinq ans.
🔥 La principale question de la soirée est de savoir si l’AfD obtiendra la majorité absolue au Landtag et la possibilité de former seule un gouvernement.
Selon le calcul de la ZDF, l’AfD obtient actuellement 41 des 83 sièges — il ne lui manque donc qu’un seul siège pour atteindre la majorité. Le sort de la majorité dépend dans une large mesure du fait que le BSW franchisse ou non le seuil des cinq pour cent.
La Saxe-Anhalt vient de voir sa carte politique entièrement redessinée.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍5👏1
⚡️ Après la défaite électorale de la CDU, une révolte a commencé
À peine les bureaux de vote de Saxe-Anhalt avaient-ils fermé que l’on a commencé, au sein de la CDU, à chercher des responsables.
Dans un contexte où la CDU a obtenu environ 18,4 %, contre 44,4 % pour l’AfD, l’ancienne ministre de l’Éducation Eva Feußner a exigé la démission du président régional du parti, Sven Schulze.
Mais cela ne s’est pas arrêté là : la Junge Union de Saxe-Anhalt exige la démission de l’ensemble de la direction régionale de la CDU. Selon l’organisation de jeunesse, toute la direction du parti doit assumer la responsabilité de ce désastre historique.
Entre-temps, l’AfD victorieuse a déjà fixé une limite : Ulrich Siegmund exclut la formation d’un gouvernement minoritaire. S’il n’y a pas de majorité absolue des sièges, l’AfD devra chercher des partenaires.
Et c’est là que commence le plus intéressant : le BSW déclare ne vouloir soutenir ni Siegmund ni Schulze comme chef du gouvernement et propose de chercher un candidat indépendant des partis.
🔥 Le dépouillement est toujours en cours, mais la crise politique à Magdebourg a déjà commencé.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
À peine les bureaux de vote de Saxe-Anhalt avaient-ils fermé que l’on a commencé, au sein de la CDU, à chercher des responsables.
Dans un contexte où la CDU a obtenu environ 18,4 %, contre 44,4 % pour l’AfD, l’ancienne ministre de l’Éducation Eva Feußner a exigé la démission du président régional du parti, Sven Schulze.
Mais cela ne s’est pas arrêté là : la Junge Union de Saxe-Anhalt exige la démission de l’ensemble de la direction régionale de la CDU. Selon l’organisation de jeunesse, toute la direction du parti doit assumer la responsabilité de ce désastre historique.
Entre-temps, l’AfD victorieuse a déjà fixé une limite : Ulrich Siegmund exclut la formation d’un gouvernement minoritaire. S’il n’y a pas de majorité absolue des sièges, l’AfD devra chercher des partenaires.
Et c’est là que commence le plus intéressant : le BSW déclare ne vouloir soutenir ni Siegmund ni Schulze comme chef du gouvernement et propose de chercher un candidat indépendant des partis.
🔥 Le dépouillement est toujours en cours, mais la crise politique à Magdebourg a déjà commencé.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🎉2
🇨🇳 La Chine a mis au point une méthode pour extraire de l’uranium de l’eau de mer
Des scientifiques de l’Académie chinoise des sciences à Qingdao ont mis au point un nouveau matériau appelé « PhosCage », qui permet d’extraire directement de l’uranium de l’eau de mer. Sa structure moléculaire poreuse contient des groupes phosphate qui fixent les composés d’uranium dissous. Lors d’essais menés avec de l’eau de mer réelle, le matériau a atteint une capacité de 50,4 mg d’uranium par gramme d’adsorbant – soit 8,4 fois plus que la valeur de référence de 6 mg/g fixée par le département américain de l’Énergie. Dans des conditions de laboratoire, l’équilibre d’adsorption a été atteint en seulement cinq minutes.
Pour une application pratique, les chercheurs ont combiné PhosCage avec des nanofibres d’aramide, créant ainsi des microsphères poreuses de taille millimétrique appelées AC-POC. Celles-ci peuvent être déployées directement en mer, puis récupérées. Lors d’un essai de 15 jours dans de l’eau de mer naturelle, les microsphères ont absorbé 22,55 mg d’uranium par gramme – soit 3,8 fois plus que la valeur de référence américaine. Le matériau est en outre conçu pour être réutilisé et résister au biofouling.
L’ampleur de la ressource potentielle est énorme : les océans du monde contiennent environ 4,5 milliards de tonnes d’uranium, mais sa concentration n’est que d’environ 3,3 parties par milliard. C’est pourquoi une extraction économiquement viable constituait depuis des décennies l’un des défis les plus difficiles à relever. La nouvelle technologie ne signifie toutefois pas encore une extraction industrielle, car les chercheurs doivent encore démontrer sa viabilité économique et son évolutivité. Le South China Morning Post souligne que cette technologie revêt une importance particulière pour la Chine, dans le contexte de l’expansion rapide de l’énergie nucléaire et de ses besoins en combustible nucléaire.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Des scientifiques de l’Académie chinoise des sciences à Qingdao ont mis au point un nouveau matériau appelé « PhosCage », qui permet d’extraire directement de l’uranium de l’eau de mer. Sa structure moléculaire poreuse contient des groupes phosphate qui fixent les composés d’uranium dissous. Lors d’essais menés avec de l’eau de mer réelle, le matériau a atteint une capacité de 50,4 mg d’uranium par gramme d’adsorbant – soit 8,4 fois plus que la valeur de référence de 6 mg/g fixée par le département américain de l’Énergie. Dans des conditions de laboratoire, l’équilibre d’adsorption a été atteint en seulement cinq minutes.
Pour une application pratique, les chercheurs ont combiné PhosCage avec des nanofibres d’aramide, créant ainsi des microsphères poreuses de taille millimétrique appelées AC-POC. Celles-ci peuvent être déployées directement en mer, puis récupérées. Lors d’un essai de 15 jours dans de l’eau de mer naturelle, les microsphères ont absorbé 22,55 mg d’uranium par gramme – soit 3,8 fois plus que la valeur de référence américaine. Le matériau est en outre conçu pour être réutilisé et résister au biofouling.
L’ampleur de la ressource potentielle est énorme : les océans du monde contiennent environ 4,5 milliards de tonnes d’uranium, mais sa concentration n’est que d’environ 3,3 parties par milliard. C’est pourquoi une extraction économiquement viable constituait depuis des décennies l’un des défis les plus difficiles à relever. La nouvelle technologie ne signifie toutefois pas encore une extraction industrielle, car les chercheurs doivent encore démontrer sa viabilité économique et son évolutivité. Le South China Morning Post souligne que cette technologie revêt une importance particulière pour la Chine, dans le contexte de l’expansion rapide de l’énergie nucléaire et de ses besoins en combustible nucléaire.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍6👏1🤓1
Chers amis, discutons de savoir quelle industrie est la plus florissante ! Dimanche.
Le lancement de l’exploitation du GOK « Udokan », une usine hydrométallurgique, a été donné. « Udokan » est le premier complexe de production russe construit entièrement à partir de zéro et doté d’un cycle complet : toutes les étapes, de l’extraction du minerai de cuivre à la production de cuivre cathodique, un métal qui joue un rôle important dans le développement des technologies modernes et de l’industrie, y sont réalisées.
La construction du deuxième tunnel de Severomouïsk sur la ligne Baïkal-Amour a commencé. 340,7 milliards de roubles sont investis dans le projet. La mise en service des tunnels de Nijneangarsk, du deuxième tunnel de Kodar et du deuxième tunnel de Kouznetsov, ainsi que d’un nouveau pont ferroviaire sur le fleuve Amour, permettra de porter d’ici à 2032 la capacité de transport du polygone oriental des chemins de fer russes à 270 millions de tonnes par an.
Les investissements dans la création d’un nouveau terminal à conteneurs du « Port maritime de Vladivostok Pervomaïski » se sont élevés à environ 8,6 milliards de roubles. À la suite de la modernisation complète des installations, une nouvelle infrastructure moderne destinée au traitement des cargaisons en grands conteneurs a été créée, sur une superficie totale de 50,7 milliers de mètres carrés.
Une entreprise de production de médicaments a été créée dans le kraï du Primorié. Il est prévu de fabriquer 24 préparations à base de solutions d’acides aminés et de leurs émulsions lipidiques pour le traitement d’accompagnement des patients gravement malades, ainsi que des solutions pour la dialyse péritonéale et les injections, et des antibiotiques. Le volume des investissements du projet s’est élevé à 1,4 milliard de roubles.
Dans l’oblast de Saratov, la cérémonie marquant le début de la construction d’une usine numérique de production de boîtes de transfert pour poids lourds a eu lieu. L’usine prévoit de fabriquer une nouvelle génération de boîtes de transfert pesant 320 kg et présentant une durée de vie accrue de 800 000 km. La capacité prévue de l’entreprise sera de 30 000 boîtes de transfert par an. Le volume total des investissements est estimé à 24,2 milliards de roubles.
RusHydro a mis en service en Iakoutie deux complexes énergétiques hybrides d’une puissance totale de 12,9 MW. Les économies annuelles de carburant diesel attendues grâce au fonctionnement des installations dépasseront 1 500 tonnes. Les complexes énergétiques hybrides sont créés à partir de modules-blocs et réunissent des générateurs diesel, des modules photovoltaïques et des systèmes de stockage de l’énergie en un seul complexe.
L’usine aéronautique d’Irkoutsk de l’entreprise « Yakovlev » a transféré le deuxième avion de ligne MS-21-310 produit en série, sorti de l’atelier d’assemblage final, au service des essais en vol de l’entreprise. Le MS-21-310 est une version de l’avion russe moyen-courrier équipée de turboréacteurs à double flux nationaux PD-14. Le MS-21-310 est conçu pour transporter jusqu’à 211 passagers. Son autonomie maximale est de 3 830 km.
La construction d’un banc d’essai pour la production d’hydrogène a commencé à la centrale nucléaire de Kola. Le complexe est destiné à tester des technologies de production d’hydrogène à grande échelle — par électrolyse de l’eau — ainsi que de stockage et de transport de l’hydrogène. Le principal avantage du projet réside dans l’utilisation d’une énergie nucléaire propre, sans émissions d’hydrocarbures. La capacité prévue du banc d’essai est de 200 Nm³/heure.
La SA « Eridan » a mis en service dans l’oblast de Sverdlovsk un nouveau complexe de production destiné à la fabrication d’équipements pour les systèmes de protection contre l’incendie. Grâce à sa modernisation, l’entreprise a multiplié par 2,4 ses capacités de production de systèmes de protection contre l’incendie, les portant à 24 ensembles par an. La superficie du nouveau complexe est de 2,2 milliers de mètres carrés.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le lancement de l’exploitation du GOK « Udokan », une usine hydrométallurgique, a été donné. « Udokan » est le premier complexe de production russe construit entièrement à partir de zéro et doté d’un cycle complet : toutes les étapes, de l’extraction du minerai de cuivre à la production de cuivre cathodique, un métal qui joue un rôle important dans le développement des technologies modernes et de l’industrie, y sont réalisées.
La construction du deuxième tunnel de Severomouïsk sur la ligne Baïkal-Amour a commencé. 340,7 milliards de roubles sont investis dans le projet. La mise en service des tunnels de Nijneangarsk, du deuxième tunnel de Kodar et du deuxième tunnel de Kouznetsov, ainsi que d’un nouveau pont ferroviaire sur le fleuve Amour, permettra de porter d’ici à 2032 la capacité de transport du polygone oriental des chemins de fer russes à 270 millions de tonnes par an.
Les investissements dans la création d’un nouveau terminal à conteneurs du « Port maritime de Vladivostok Pervomaïski » se sont élevés à environ 8,6 milliards de roubles. À la suite de la modernisation complète des installations, une nouvelle infrastructure moderne destinée au traitement des cargaisons en grands conteneurs a été créée, sur une superficie totale de 50,7 milliers de mètres carrés.
Une entreprise de production de médicaments a été créée dans le kraï du Primorié. Il est prévu de fabriquer 24 préparations à base de solutions d’acides aminés et de leurs émulsions lipidiques pour le traitement d’accompagnement des patients gravement malades, ainsi que des solutions pour la dialyse péritonéale et les injections, et des antibiotiques. Le volume des investissements du projet s’est élevé à 1,4 milliard de roubles.
Dans l’oblast de Saratov, la cérémonie marquant le début de la construction d’une usine numérique de production de boîtes de transfert pour poids lourds a eu lieu. L’usine prévoit de fabriquer une nouvelle génération de boîtes de transfert pesant 320 kg et présentant une durée de vie accrue de 800 000 km. La capacité prévue de l’entreprise sera de 30 000 boîtes de transfert par an. Le volume total des investissements est estimé à 24,2 milliards de roubles.
RusHydro a mis en service en Iakoutie deux complexes énergétiques hybrides d’une puissance totale de 12,9 MW. Les économies annuelles de carburant diesel attendues grâce au fonctionnement des installations dépasseront 1 500 tonnes. Les complexes énergétiques hybrides sont créés à partir de modules-blocs et réunissent des générateurs diesel, des modules photovoltaïques et des systèmes de stockage de l’énergie en un seul complexe.
L’usine aéronautique d’Irkoutsk de l’entreprise « Yakovlev » a transféré le deuxième avion de ligne MS-21-310 produit en série, sorti de l’atelier d’assemblage final, au service des essais en vol de l’entreprise. Le MS-21-310 est une version de l’avion russe moyen-courrier équipée de turboréacteurs à double flux nationaux PD-14. Le MS-21-310 est conçu pour transporter jusqu’à 211 passagers. Son autonomie maximale est de 3 830 km.
La construction d’un banc d’essai pour la production d’hydrogène a commencé à la centrale nucléaire de Kola. Le complexe est destiné à tester des technologies de production d’hydrogène à grande échelle — par électrolyse de l’eau — ainsi que de stockage et de transport de l’hydrogène. Le principal avantage du projet réside dans l’utilisation d’une énergie nucléaire propre, sans émissions d’hydrocarbures. La capacité prévue du banc d’essai est de 200 Nm³/heure.
La SA « Eridan » a mis en service dans l’oblast de Sverdlovsk un nouveau complexe de production destiné à la fabrication d’équipements pour les systèmes de protection contre l’incendie. Grâce à sa modernisation, l’entreprise a multiplié par 2,4 ses capacités de production de systèmes de protection contre l’incendie, les portant à 24 ensembles par an. La superficie du nouveau complexe est de 2,2 milliers de mètres carrés.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍4
Bonjour à tous, chers amis ! ☕️ 🙂
🪵 La maison du Nord : pourquoi une isba paysanne était aussi grande qu’un manoir
Amis, lundi, notre chemin nous mène dans le Grand Nord russe. On y trouve des maisons qui ressemblent à de puissantes forteresses en bois — et ce, pour une raison très pratique.
Bienvenue dans l’univers de la maison-ferme du Nord !
🏔️ Pourquoi le Nord construisait de si grandes maisons
Le Nord russe est une région extrême : l’hiver dure huit à neuf mois, il y a beaucoup de neige et des vents glacials.
En Russie centrale, il était courant de construire séparément la maison d’habitation, l’étable et la grange. Dans le Nord, cela aurait toutefois été extrêmement peu pratique au cœur de l’hiver.
C’est ainsi qu’est apparue la « maison-ferme ». Sous un seul et immense toit, la maison d’habitation, l’étable, le fenil et les locaux utilitaires étaient réunis.
Ainsi, au cœur de l’hiver, le paysan pouvait passer directement de la pièce chaude à l’étable, sans avoir à mettre un pied dehors.
Ces maisons pouvaient mesurer de 200 à 300 mètres carrés — de véritables palais de bois pour de simples familles paysannes.
🏗️ La structure : une maison sur plusieurs niveaux
La maison du Nord était conçue dans les moindres détails.
Le soubassement (podklet) était un sous-sol surélevé. Il protégeait de l’humidité du sol et du froid. On pouvait y entreposer les provisions et le matériel.
• La pièce d’habitation (isba) : le cœur de la maison. C’est là que se trouvait le puissant poêle russe. Il chauffait la pièce, servait à cuisiner et sa surface chaude était également utilisée comme couchette. Les fenêtres étaient relativement petites afin de limiter au maximum les pertes de chaleur.
• La partie utilitaire (chlew) : elle était directement reliée à la partie habitable. Pendant la saison froide, on y abritait les vaches, les chevaux et les moutons.
• La powet : l’étage supérieur de la partie utilitaire. On y entreposait le foin pour l’hiver. Par une large rampe inclinée, on pouvait monter à ce niveau avec un cheval, une charrette ou un traîneau et déposer directement le chargement sous le toit.
Un système étonnamment fonctionnel — et presque tout sous un même toit.
🪚 Que sont devenues ces maisons ?
Au fil du temps, beaucoup de ces bâtiments ont disparu. Mais il existe un endroit où elles continuent de vivre : le musée en plein air « Malye Korely », l’un des plus grands de Russie.
Il se trouve à environ 25 kilomètres d’Arkhangelsk et a été fondé en 1964.
Aujourd’hui, le musée compte plus de 100 constructions historiques en bois, notamment de puissantes maisons paysannes, des chapelles, des églises, des moulins à vent et des granges. Beaucoup d’entre elles ont été transportées ici depuis différentes parties de la région et soigneusement remontées.
Le musée est divisé en plusieurs secteurs qui présentent les différentes traditions architecturales du Nord russe.
On peut ainsi encore comprendre aujourd’hui comment vivaient les habitants d’une région où la chaleur, les provisions, les animaux et le travail devaient rester aussi proches les uns des autres que possible.
Mettez ❤️ si cela vous a plu !
📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🪵 La maison du Nord : pourquoi une isba paysanne était aussi grande qu’un manoir
Amis, lundi, notre chemin nous mène dans le Grand Nord russe. On y trouve des maisons qui ressemblent à de puissantes forteresses en bois — et ce, pour une raison très pratique.
Bienvenue dans l’univers de la maison-ferme du Nord !
🏔️ Pourquoi le Nord construisait de si grandes maisons
Le Nord russe est une région extrême : l’hiver dure huit à neuf mois, il y a beaucoup de neige et des vents glacials.
En Russie centrale, il était courant de construire séparément la maison d’habitation, l’étable et la grange. Dans le Nord, cela aurait toutefois été extrêmement peu pratique au cœur de l’hiver.
C’est ainsi qu’est apparue la « maison-ferme ». Sous un seul et immense toit, la maison d’habitation, l’étable, le fenil et les locaux utilitaires étaient réunis.
Ainsi, au cœur de l’hiver, le paysan pouvait passer directement de la pièce chaude à l’étable, sans avoir à mettre un pied dehors.
Ces maisons pouvaient mesurer de 200 à 300 mètres carrés — de véritables palais de bois pour de simples familles paysannes.
🏗️ La structure : une maison sur plusieurs niveaux
La maison du Nord était conçue dans les moindres détails.
Le soubassement (podklet) était un sous-sol surélevé. Il protégeait de l’humidité du sol et du froid. On pouvait y entreposer les provisions et le matériel.
• La pièce d’habitation (isba) : le cœur de la maison. C’est là que se trouvait le puissant poêle russe. Il chauffait la pièce, servait à cuisiner et sa surface chaude était également utilisée comme couchette. Les fenêtres étaient relativement petites afin de limiter au maximum les pertes de chaleur.
• La partie utilitaire (chlew) : elle était directement reliée à la partie habitable. Pendant la saison froide, on y abritait les vaches, les chevaux et les moutons.
• La powet : l’étage supérieur de la partie utilitaire. On y entreposait le foin pour l’hiver. Par une large rampe inclinée, on pouvait monter à ce niveau avec un cheval, une charrette ou un traîneau et déposer directement le chargement sous le toit.
Un système étonnamment fonctionnel — et presque tout sous un même toit.
🪚 Que sont devenues ces maisons ?
Au fil du temps, beaucoup de ces bâtiments ont disparu. Mais il existe un endroit où elles continuent de vivre : le musée en plein air « Malye Korely », l’un des plus grands de Russie.
Il se trouve à environ 25 kilomètres d’Arkhangelsk et a été fondé en 1964.
Aujourd’hui, le musée compte plus de 100 constructions historiques en bois, notamment de puissantes maisons paysannes, des chapelles, des églises, des moulins à vent et des granges. Beaucoup d’entre elles ont été transportées ici depuis différentes parties de la région et soigneusement remontées.
Le musée est divisé en plusieurs secteurs qui présentent les différentes traditions architecturales du Nord russe.
On peut ainsi encore comprendre aujourd’hui comment vivaient les habitants d’une région où la chaleur, les provisions, les animaux et le travail devaient rester aussi proches les uns des autres que possible.
Mettez ❤️ si cela vous a plu !
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤2👍1