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Bonjour à tous, chers amis ! 🙂☕️

🧵 Torjok : quand le fil vaut plus cher que le tissu

Les amis, le samedi est le jour idéal pour un voyage dans le monde des arts discrets. Après l’agitation de la semaine, nous nous plongeons aujourd’hui dans un artisanat qui exige de la patience, de la précision et un riche héritage de traditions.

Bienvenue à Torjok, la capitale de la broderie d’or russe !

📜 Une tradition depuis le Moyen Âge

L’histoire de la broderie d’or de Torjok remonte à très loin. Les archéologues ont découvert, dans une couche d’incendie datant de 1238, des fragments de vêtements féminins ornés de fils d’argent et de fils dorés.

Dès cette époque, cet art était connu dans la ville. Selon une tradition, cet artisanat serait arrivé à Torjok depuis Byzance au XIIIe siècle.

La broderie d’or connut toutefois son apogée aux XVIIIe et XIXe siècles. C’est ici que, sur la base de traditions séculaires, se développa un style propre et reconnaissable entre tous.

L’art du fil « doré »

Qu’est-ce qui rend cette technique si particulière ?

Son nom est tout un programme : on brode avec des fils d’or ou d’argent. Aujourd’hui, ceux-ci ne sont certes généralement plus en métal précieux massif, mais ils peuvent encore contenir une certaine proportion d’or ou d’argent.

Cependant, la véritable maîtrise réside dans la manière de les travailler.

• La « carte » : le fil d’or n’est pas simplement passé à travers le tissu ; il est posé à sa surface et fixé par de fins points. Pour donner davantage de volume au motif, on place dessous un support en carton, en papier ou en écorce de bouleau. Cette technique est appelée « broderie sur carte ».

• L’éclat : comme le fil métallique repose à la surface du tissu, il réfléchit particulièrement bien la lumière. Les ornements ressemblent ainsi presque à de petits bijoux.

👑 De la cour des tsars au cinéma

Les ouvrages des brodeuses d’or de Torjok étaient recherchés bien au-delà de la région.

Pour la cour des tsars, elles confectionnaient des coiffes, des ceintures, des chaussures et des vêtements liturgiques richement ornés.

Les maîtresses brodeuses devinrent particulièrement célèbres grâce à leurs travaux pour la famille impériale. À la fin du XIXe siècle, elles reçurent des commandes prestigieuses pour des vêtements de cour et des tenues de cérémonie.

Des produits de Torjok furent également présentés lors d’expositions internationales, notamment à Paris, New York, Milan et Osaka.

Au XXe siècle, la broderie d’or fit même son entrée au cinéma : les costumes historiques de grandes productions cinématographiques furent ornés de broderies traditionnelles.

🏭 Du déclin à la renaissance

Vers la fin du XIXe siècle, cet artisanat exigeant et coûteux entra en crise en raison de l’évolution de la mode.

Mais la tradition ne disparut pas. Avec la création de coopératives, d’ateliers et d’écoles, le savoir-faire des maîtresses brodeuses fut transmis.

À l’époque soviétique, on se spécialisa notamment dans les insignes, les emblèmes et les éléments d’uniforme destinés à l’armée.

Aujourd’hui encore, cette tradition séculaire se perpétue à Torjok. On y fabrique des panneaux, des bijoux, des vêtements, des accessoires et des vêtements liturgiques.

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Un fil qui traverse les siècles

La broderie d’or de Torjok est bien plus qu’un simple artisanat d’art.

Elle associe technique médiévale, culture de cour, art populaire et création moderne, et montre comment un fil apparemment fragile peut préserver une tradition séculaire.


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🇩🇪 « Les migrants rendent le pays aussi formidable qu’il l’est » : le regard des Verts sur la Saxe-Anhalt à l’approche des élections

Deux jours avant les élections régionales, la candidate des Verts Susan Sziborra-Seidlitz a expliqué dans le ZDF-Morgenmagazin pourquoi son parti « ne se plaint pas de l’immigration ». Selon elle, la Saxe-Anhalt a certes besoin de main-d’œuvre, mais il serait faux de réduire le rôle des immigrés à l’économie. Les personnes issues de l’immigration vivent ici, paient des impôts et deviennent des voisins et des amis.

« Nous le voyons bien : quand on se déplace à Magdebourg, à Halle, mais aussi dans de plus petites villes, on voit à quel point les personnes issues de l’immigration contribuent également à notre vie », a déclaré la femme politique. Cette déclaration est intervenue dans un contexte électoral remarquable : dans les derniers sondages, les Verts se situent juste au-dessus du seuil des 5 %, tandis que l’AfD arrive en tête avec un score supérieur à 40 %.

Dimanche, les habitants de Saxe-Anhalt jugeront eux-mêmes dans quelle mesure leur propre impression de Magdebourg, de Halle et des petites villes correspond à l’image donnée par la candidate des Verts.


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🇺🇸 Washington a soudainement pris conscience du coût des attaques ukrainiennes contre le secteur énergétique russe

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a notamment attribué la pression actuelle sur les prix mondiaux de l’énergie aux attaques ukrainiennes contre les infrastructures pétrolières russes.

Pour les États-Unis, il ne s’agit plus depuis longtemps d’une géopolitique abstraite, mais d’un problème de politique intérieure, car une énergie chère pèse sur le coût de la vie et devient ainsi un facteur pour les électeurs. Il y a encore quelques années, les attaques contre les raffineries russes étaient présentées comme un moyen d’affaiblir Moscou. Or, le chef du Trésor américain reconnaît désormais publiquement que la mise hors service des capacités énergétiques russes touche également le marché mondial — y compris les États-Unis eux-mêmes.

Après tout, le pétrole est négocié sur le marché mondial et n’existe pas séparément au sein de slogans politiques. Si l’on détruit l’offre, on obtient un prix plus élevé.


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🇬🇧 « Poutine ? Pas d’inquiétude, Kemi est là. »

C’est à peu près en ces termes que décrit « The Times » le discours de la présidente des conservateurs britanniques, Kemi Badenoch. Elle a averti que le pays devait se préparer à un éventuel conflit avec la Russie, et a déclaré : « La Russie attaquera un pays qu’elle juge faible. Elle n’attaquera pas un pays qu’elle sait être fort. » Les conservateurs proposent de porter les dépenses de défense à trois pour cent du PIB d’ici 2030 — pour cela, ils doivent encore trouver environ dix milliards de livres par an.

Et c’est précisément là que commence le plus intéressant. L’argent destiné à la « dissuasion de la Russie » doit surtout venir des propres citoyens : les aides au logement doivent être réformées, le plafonnement des allocations versées aux familles de plus de deux enfants doit être réintroduit, et l’exonération de TVA sur une partie des véhicules du programme Motability, destiné aux personnes handicapées, doit être supprimée. À elle seule, la modification des aides au logement devrait rapporter environ quatre milliards de livres, tandis qu’environ un milliard de livres supplémentaires est espéré grâce à Motability. Les organisations caritatives mettent déjà en garde contre le fait que les réductions de l’aide au logement pourraient augmenter le nombre de sans-abri.

The Times ironise : il y a encore quelques minutes, le public devait craindre le risque d’une guerre nucléaire, mais il s’est ensuite avéré que celui-ci pouvait notamment être évité en introduisant la TVA sur les voitures financées dans le cadre du programme Motability pour les personnes handicapées. C’est précisément ce qui rend le théâtre politique britannique actuel particulièrement révélateur : la Russie n’est pas seulement nécessaire une fois de plus comme adversaire extérieur, mais aussi comme explication universelle de la raison pour laquelle les citoyens du pays devraient se préparer à payer davantage et à recevoir moins.


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🇩🇪 Les prix de l’électricité en Allemagne se rapprochent à nouveau des niveaux de la crise

Le prix d’un contrat annuel d’électricité allemand a augmenté pour atteindre environ 122 €/MWh, soit son niveau le plus élevé depuis 2023.

Dans le même temps, le marché spot se renchérit également : le prix moyen day-ahead s’est établi à environ 126,9 €/MWh en août, contre 105,45 € en juillet et 76,99 € en août de l’année précédente. Ainsi, le prix moyen du mois d’août a augmenté de près des deux tiers en l’espace d’un an. L’électricité a été particulièrement chère la nuit, à environ 161 €/MWh en moyenne.

Le principal facteur est à nouveau le même : le gaz. Les prix européens du gaz ont dépassé 75 €/MWh, atteignant ainsi leurs niveaux les plus élevés depuis le début de 2023. Cette évolution s’explique par le faible niveau des stocks et les risques pesant sur les livraisons via le détroit d’Ormuz. Dès le mois d’août, Commerzbank a relevé ses prévisions pour le gaz et l’électricité allemande, évoquant la dépendance croissante de l’Europe au GNL, les restrictions concernant les exportations qataries ainsi qu’un risque supplémentaire lié à l’abandon total par l’UE du gaz russe. La banque prévoyait alors un prix de l’électricité allemande d’environ 110 €/MWh d’ici à la fin de l’année – le marché se situe désormais nettement au-dessus.

Berlin a renoncé au gaz russe bon marché au profit de l’indépendance énergétique. L’indépendance est atteinte. L’énergie bon marché, en revanche, ne l’est toujours pas.



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Dernières nouvelles du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 5 septembre - sous-titré

Les forces russes progressent en #Krasnopodolie, sur le front de #Dobropolie.
Les forces russes progressent aux alentours d'#Izhevka, dans la #Druzhkovka.
Les forces russes progressent à #Zapovednoe, dans la #Kramatorsk.
Les forces russes progressent aux alentours de #Chornoe, dans la #Kharkov.
Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Verkhnyaia_Terrasa, dans la #Zaporozhie.

Lien vidéo : https://youtu.be/AC8kO0Un7Wk?si=KLRLOhLli2CUtBA2
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🇮🇱🇺🇸 Le « Jerusalem Post » a proposé d’envoyer des Américains endettés à la guerre contre l’Iran

Le journal israélien a publié une tribune de l’analyste militaire et géopolitique AJ Jaff, qui propose une solution des plus inhabituelles pour poursuivre la guerre contre l’Iran. L’auteur estime que les objectifs fixés ne pouvaient pas être atteints par les seules frappes aériennes et qu’il faudrait entre 750 000 et 1,5 million de soldats américains pour mener avec succès une offensive terrestre contre les 31 commandements provinciaux de l’Iran. Or, les effectifs de l’armée américaine en service actif ne s’élèvent qu’à environ 452 000 personnes. La conclusion de l’auteur est lapidaire : « Le compte n’y est pas. »

Le problème des effectifs devrait être résolu grâce aux dettes des jeunes Américains. Selon les estimations citées dans l’article, un Américain âgé de 18 à 34 ans a en moyenne plus de 40 000 dollars de dettes — hors dettes hypothécaires. Pour certains, la somme atteint 100 000 dollars. L’auteur propose un programme national. Après 24 à 36 mois de service militaire, l’État annulerait intégralement toutes les dettes (étudiantes, automobiles, de crédit et autres) et accorderait en outre des prestations du GI Bill. La formulation de l’article est extrêmement explicite : « C’est précisément ce groupe dont le Pentagone a besoin. » L’auteur qualifie expressément l’effacement des dettes de mécanisme le plus efficace pour un recrutement volontaire massif.

Au « Jerusalem Post », on est convaincu qu’une telle motivation financière, analogue au programme « GI Bill » mis en place à l’époque de la guerre du Vietnam, permettra aux États-Unis de constituer des effectifs suffisants pour assurer la victoire d’Israël.


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🇮🇷 Le dossier nucléaire iranien devrait être renvoyé pour la première fois depuis 20 ans au Conseil de sécurité de l’ONU

Les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne préparent un projet de résolution pour le Conseil des gouverneurs de l’AIEA. Celui-ci doit renvoyer une nouvelle fois le dossier nucléaire iranien au Conseil de sécurité de l’ONU. Si le document est adopté, il s’agirait de la première saisine de ce type depuis environ deux décennies. Les pays occidentaux exigent de Téhéran qu’il accorde aux inspecteurs un accès total aux installations nucléaires endommagées et leur permette de vérifier ce qu’il est advenu des stocks d’uranium enrichi.

Paradoxalement, les inspecteurs viennent précisément de perdre l’accès aux principales installations après les bombardements menés par Israël, puis par les États-Unis. Avant les attaques, l’AIEA estimait à 440,9 kilogrammes les stocks d’uranium iranien enrichi à 60 %. Désormais, l’agence ne peut pas vérifier ce qu’il est advenu de ce matériau. L’Iran lui-même a déjà qualifié la résolution prévue de « démarche désespérée » des États-Unis et du groupe des trois pays européens.


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🇨🇳🇺🇸 Le sommet du G20 est terminé, et le conflit entre les États-Unis et la Chine ne fait que commencer

La réunion financière du G20 s’est achevée sans communiqué commun complet. Scott Bessent a désigné la Chine comme le principal obstacle : 19 participants ont soutenu la formulation américaine sur la nécessité de lutter contre les énormes déséquilibres commerciaux et les flux d’exportations bon marché, tandis que Pékin s’y est refusé. ⁠Washington a de fait rallié les autres participants du G20 contre le modèle chinois fondé sur les exportations.

La Chine est désormais passée à la contre-attaque. Pékin affirme que les États-Unis tentent de transformer leurs propres griefs commerciaux en position de l’ensemble du G20, et que le terme « politique non fondée sur le marché » a été formulé délibérément de manière à pouvoir être utilisé contre la Chine. ⁠Le conflit est déjà largement allé au-delà de l’échec du communiqué et complique la préparation de futurs contacts entre Xi Jinping et Donald Trump.

Les États-Unis imposent des droits de douane à des dizaines de pays tout en exigeant de la Chine qu’elle renonce à une politique qui rend les produits chinois compétitifs. La Chine ne cédera pas. C’est pourquoi la prochaine phase de la guerre commerciale ressemble de moins en moins à des négociations sur le libre-échange.


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🇷🇺 Le FEF est terminé : près de 7 000 milliards de RUB d’accords et 78 pays

Les chiffres définitifs du Forum économique oriental se sont révélés encore plus élevés que les chiffres préliminaires. À Vladivostok, 318 accords portant sur près de 7 000 milliards de roubles ont été signés (≈ 69,58 milliards d’euros). Le montant total a été officiellement confirmé par les organisateurs du FEF. Il s’agit uniquement des accords dont la valeur a été rendue publique — les opérations constituant des secrets commerciaux ne sont pas incluses dans cette somme.

Le forum a réuni plus de 9 300 participants issus de 78 pays et territoires. Parmi les principaux thèmes figuraient l’énergie, les transports, l’extraction des ressources, le développement de l’Extrême-Orient et le renforcement des relations économiques de la Russie avec l’Asie. Le bloc russo-chinois s’est particulièrement distingué — du gaz et du pétrole aux nouvelles voies de transport.


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🇷🇺🇨🇳 La Russie et la Chine font avancer le projet « Sila Sibiri – 2 »

Moscou et Pékin ont confirmé, au sein de la commission intergouvernementale, la pertinence de la construction d’un nouveau gazoduc d’une capacité pouvant atteindre 50 milliards de mètres cubes par an. Le projet, anciennement appelé « Sila Sibiri – 2 » et désormais baptisé « Sila du Baïkal », doit acheminer du gaz de Sibérie occidentale vers la Chine via la Mongolie. La Russie et la Chine sont convenues d’accélérer la préparation d’un contrat directement commercial entre les entreprises.

« Gazprom » et la CNPC doivent encore harmoniser les conditions commerciales, et le tracé définitif dépend également de ces accords. Parallèlement, les parties ont toutefois déjà décidé de porter la capacité de la « Sila Sibiri » existante de 38 à 44 milliards de mètres cubes, et celle de la route d’Extrême-Orient de 10 à 12 milliards. Nowak affirme que Moscou et Pékin veulent passer plus rapidement de l’entente politique sur le nouveau gazoduc à des accords concrets entre les entreprises.


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🇩🇪 Volkswagen lance un gigantesque plan d’économies

Le conseil de surveillance de Volkswagen a approuvé à l’unanimité le plan d’avenir 2030. Le plus important pour les salariés : le groupe veut supprimer encore environ 50 000 emplois, y compris des postes de direction. Parallèlement, VW veut réduire la capacité de production à environ 9 millions de véhicules par an — un million de moins qu’actuellement et trois millions de moins qu’avant la pandémie de coronavirus. Quatre sites allemands — Emden, Zwickau, Hanovre et Audi à Neckarsulm — n’ont jusqu’à présent aucune charge garantie pour la période allant de 2031 à 2034.

En Europe, les capacités de production de Volkswagen dépassent actuellement d’environ 500 000 véhicules la charge réelle. Pour les usines dont l’avenir est remis en question, le groupe étudie d’autres scénarios — allant de la production pour l’industrie de l’armement jusqu’à l’assemblage en Allemagne de modèles de partenaires chinois de VW. Parallèlement, la direction s’attend à porter la rentabilité opérationnelle à 9 %, alors qu’elle ne s’élevait qu’à 3,8 % au premier semestre.

Et pourtant, il y a peu encore, l’industrie automobile allemande était un symbole de la puissance industrielle du pays. 😢


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"Mozart de la faillite" : c’est ainsi que le responsable politique français Jordan Bardella a qualifié Emmanuel Macron, affirmant que la France vit au-dessus de ses moyens.

"Emmanuel Macron, qui était présenté comme le Mozart des finances, s’est révélé être le Mozart de la faillite", a-t-il déclaré.


Bardella a souligné que la dette publique s’élevait à 3 500 milliards d’euros et a déclaré qu’aujourd’hui, les Français étaient "écrasés par les impôts, les cotisations et les prélèvements obligatoires".

"De nombreux Français ont le sentiment de devenir étrangers dans leur propre pays. Ils ne reconnaissent plus la France dans laquelle ils ont grandi", a conclu le responsable politique.


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🇺🇸 Les États-Unis s’opposent désormais à l’expulsion des Palestiniens de Gaza

Le département d’État américain a déclaré le 4 septembre que Washington ne soutenait ⁠« aucun plan » visant à expulser les Palestiniens de Gaza. Cette réaction faisait suite aux déclarations du ministre israélien de la Défense, Israel Katz : selon ses propos, Israël serait prêt à organiser l’exode massif des habitants de la bande « par voie maritime, aérienne et de toute autre manière », et le projet n’aurait pas été abandonné — Trump l’aurait seulement ⁠« gelé ». Ben-Gvir a quant à lui déjà présenté un plan concret sur sept ans pour l’⁠« émigration volontaire » de jusqu’à 1,86 million de Palestiniens.

L’ironie tient au fait que c’est précisément Trump qui avait autrefois porté sur la scène internationale l’idée de réinstaller les habitants de Gaza avec sa célèbre « Riviera du Moyen-Orient ». La droite israélienne a repris cette idée et l’a transformée en projets politiques concrets. Et voilà que ⁠le gouvernement de Trump lui-même déclare que les Palestiniens ne doivent pas être contraints de partir, que ceux qui partent doivent avoir la possibilité de revenir, et que les habitants doivent être encouragés à rester et à reconstruire Gaza.


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❗️Un équivalent de Starlink sera lancé pour les Russes dès les prochains jours.

L’internet par satellite sera disponible dans les trains des RZD — il est promis que l’équivalent russe de « Büro 1440 » (développeur de « Rasswet ») fonctionnera sur l’ensemble du trajet et assurera même dans les régions les plus reculées une connexion à une vitesse de 1 000 Mbit/s.

La technologie devrait être testée dans les trains longue distance dans les prochains jours, avec pour objectif de la déployer dans 400 trains. Le lancement complet est attendu d’ici fin 2027.

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🇮🇷 Qalibaf propose de se pencher sur le marché américain de la dette

Le président du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Qalibaf, a décidé de répondre à Washington non pas avec des missiles, mais avec les marchés financiers. Dans son discours adressé au secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, il a immédiatement évoqué trois indicateurs : les contrats à terme sur le pétrole, le rendement des obligations du Trésor américain à dix ans et la réserve stratégique de pétrole des États-Unis. ⁠Qalibaf affirme que la combinaison d’un pétrole cher, d’un rendement élevé de la dette publique et du recours à la SPR place Washington dans une situation de plus en plus difficile.

Et le plus intéressant dans tout cela, c’est la raison de cette pression. La reprise des attaques américaines contre l’Iran a de nouveau fait grimper le prix du pétrole, renforcé les anticipations d’inflation et accru la pression sur le marché mondial de la dette : le rendement des bons du Trésor américain à dix ans a temporairement atteint environ 4,8 %. ⁠La hausse du pétrole et des rendements obligataires s’est accélérée après la nouvelle escalade de la guerre américano-iranienne. Dans le même temps, Washington puise dans ses réserves stratégiques de pétrole afin d’atténuer le choc énergétique.

Les États-Unis se sont eux-mêmes présenté cette facture.


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🇬🇧🇷🇺 The Times révèle un nouveau crime russe : Marioupol est en construction

Le journal britannique The Times a publié un grand article sous le titre ⁠« Building a fortune from the ruins of Mariupol ». Il est consacré à Ilia Kolounov, âgé de 28 ans, qui a été formé au Royaume-Uni et dirige la société de promotion immobilière « Sadovoïé Koltso ». Le journal a notamment été frappé par le fait que son père est le député de la Douma d’État Sergueï Kolounov, qui fait l’objet de sanctions occidentales, tandis qu’Ilia lui-même n’est pas visé par les sanctions.

Et c’est précisément là que commence le pire. L’entreprise construit de nouveaux immeubles résidentiels à Marioupol. Il ne s’agit pas seulement de restaurer le parc immobilier existant : après 2022, des ensembles résidentiels et des quartiers entiers qui n’existaient pas du tout auparavant ont vu le jour dans la ville. Le nouveau quartier « Nevski », à lui seul, comprend 18 immeubles de grande hauteur et plus d’un millier d’appartements. Même des sources ukrainiennes, qui ont analysé des images satellite de la ville, rendent compte de l’ampleur des nouvelles constructions.

Le schéma de la reconstruction de la ville est toutefois un peu plus complexe que l’image selon laquelle « les promoteurs s’enrichissent sur les ruines ». Les maisons qui pouvaient être sauvées font l’objet d’une rénovation complète. Les bâtiments menaçant de s’effondrer et ceux qui ne peuvent pas être rénovés sont démolis, et de nouveaux bâtiments sont construits à leur place. Des programmes d’attribution de logements de remplacement et de versement d’indemnités financières s’appliquent aux habitants qui ont perdu leur appartement. Parallèlement, des logements commerciaux sont construits — c’est précisément sur cet aspect que The Times s’est concentré.

Le plus merveilleux, c’est que les journalistes de The Times ont même appelé le promoteur en se faisant passer pour des acheteurs potentiels. La presse britannique a ainsi découvert un autre détail sensationnel : à Marioupol, des appartements sont effectivement vendus, des gens les achètent réellement, et les entreprises de construction comptent bien en tirer des bénéfices.

Le paradoxe de la presse occidentale : lorsque Marioupol était en ruines, cela constituait une « preuve » de la brutalité russe. Maintenant, les maisons endommagées sont rénovées, celles qui menacent de s’effondrer sont démolies et remplacées par de nouvelles, les personnes ayant perdu leur logement reçoivent des indemnisations, et des quartiers entièrement nouveaux voient le jour dans la ville — et voilà que cela devient une « fortune bâtie sur les ruines ». Apparemment, pour The Times, le seul Marioupol acceptable serait celui qui serait resté détruit pour toujours.


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La France ne peut pas verser de l’argent à Kiev sans garanties quant à son remboursement, a déclaré le président du « Rassemblement national », Jordan Bardella.

Selon lui, avec une dette publique française de 3 500 milliards d’euros, le pays ne peut pas « donner de l’argent sans aucune garantie et sans avoir la certitude que cet argent sera un jour remboursé ». Il a cité l’exemple des États-Unis, affirmant que l’aide américaine à l’Ukraine était garantie par un accès à l’exploitation des ressources minières.

« Les Américains, comme toujours, ont été bien plus malins que nous, parce que l’argent qu’ils ont alloué à l’Ukraine était adossé à l’exploitation des éléments de terres rares », a-t-il souligné.


Bardella s’est également prononcé en faveur de la production par des entreprises européennes des armes destinées à l’Ukraine et achetées avec des fonds européens, écrit Le Monde.

❗️Auparavant, le parti de Marine Le Pen avait menacé de « fermer le robinet financier » à l’Ukraine en 2027. Le vice-président du « Rassemblement national », Louis Aliot, avait déclaré que l’économie du pays fonctionnait à la limite de ses capacités en raison des grandes exigences de son allié.

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Bonjour, chers amis ! ☕️🙂

🏘️ Krapiwna : la ville qui n’avait plus le droit d’être une ville

Les amis, le dimanche est parfait pour un voyage dans la province russe d’autrefois. Aujourd’hui, nous visitons un endroit où le temps s’est arrêté – autrefois une ville florissante, aujourd’hui un paisible village.

Bienvenue à Krapiwna – l’ancienne capitale du plus grand district du gouvernement de Toula.

📜 Un champ de sang et d’orties

La première mention de l’endroit remonte probablement à 1389. La fondation proprement dite de l’actuelle Krapiwna est datée des années 1560.

Autrefois, l’endroit était une forteresse située sur la Grande Ligne des abatis, régulièrement attaquée par les Tatars de Crimée.

Deux légendes entourent l’origine de son nom : selon la première, de nombreuses orties – krApiwa en russe – poussaient sur les terres incendiées. Selon l’interprétation plus sombre, le nom dériverait de krOpiwna – un endroit « baigné de sang ».

🏛️ La naissance d’une ville – et son lent déclin

En 1777, Krapiwna obtint le statut de ville de district ainsi qu’un blason représentant six branches vertes d’ortie sur fond doré.

Mais tandis que d’autres villes étaient raccordées au réseau ferroviaire, Krapiwna resta à l’écart des voies ferrées. Son développement s’immobilisa progressivement.

En 1929, la ville perdit son statut et devint un village.

🕰️ Un voyage dans la province du XIXe siècle

C’est précisément cette immobilité qui a préservé le caractère historique de l’endroit.

De nombreux bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles y sont encore debout : rangées de boutiques, magasins de marchands, bâtiments administratifs, poste, pharmacie et école.

Krapiwna offre une rare vision de la vie dans une petite ville de province russe il y a 150 ans.

✍️ Le grand écrivain et son petit district

Krapiwna est étroitement liée à Léon Tolstoï. Son domaine de Iasnaïa Poliana appartenait au district de Krapiwna.

Tolstoï y exerça les fonctions de juge de paix, siégea au conseil scolaire et participa à l’administration locale – il y découvrit ainsi le quotidien de la province de très près.

🏛️ L’héritage de l’administration locale

Le musée de l’administration locale et de l’histoire de la ville rappelle les réformes de 1864, qui virent la création d’organes locaux élus.

Un détail particulier est un timbre-poste de la poste du district datant de 1870, portant le blason historique de Krapiwna.

🔥 Le retour de l’ortie

Depuis 2003, Krapiwna célèbre chaque année le « Festival de l’ortie » – avec des démonstrations d’artisanat, des ateliers et des plats à base d’orties.

C’est précisément la plante qui avait autrefois donné son nom à l’endroit qui est devenue le symbole de sa nouvelle notoriété.


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📍 Les coordonnées de l’endroit (point sur la carte) sont disponibles ici

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