Bonjour à tous, chers amis ! ☕️ 🙂
♨️ La vallée des geysers : une découverte fortuite qui a changé le monde
Amis, lundi commence avec une histoire qui montre que les plus grandes découvertes sont souvent faites là où on les attend le moins. Aujourd’hui, nous vous emmenons dans un lieu où la Terre semble elle-même respirer — et cela, tout en chaleur.
Bienvenue dans la vallée des geysers, au Kamtchatka — l’une des découvertes géographiques les plus remarquables du XXe siècle.
🗺️ Un hasard qui a écrit l’histoire
C’était le 14 avril 1941. La géologue de 27 ans Tatjana Ustinowa et son compagnon de 26 ans Anissifor Krupenin étaient en mission pour la réserve naturelle de Kronozki, afin d’explorer les sources des rivières Schumnaja et Tichaja.
Ils firent une pause au bord d’un fleuve chaud inconnu. Soudain, un sifflement retentit — et, de l’autre côté, une puissante fontaine d’eau chaude jaillit dans les airs.
Ils avaient découvert le premier geyser connu du Kamtchatka et l’appelèrent « Perwenez » — le premier-né.
Mais ce n’était que le début. Lors d’une autre expédition en juillet 1941, ils reconnurent toute la portée de leur découverte : un véritable ravin, avec des dizaines de geysers, des sources chaudes et des marmites de boue.
💨 Un royaume de géants bouillants
La vallée s’étend sur plusieurs kilomètres le long de la rivière Geysernaja. Dans un espace restreint, on y trouve des dizaines de geysers, des sources chaudes, des champs qui dégagent de la vapeur et des marmites de boue qui bouillonnent.
Beaucoup d’entre eux portent leurs propres noms :
• « Welikan » — le géant : l’un des geysers les plus puissants de la vallée.
• « Fontan » — la fontaine, et « Bolschoi » — le Grand : nommés d’après la force de leurs éruptions.
• « Schemtschuschny » — le perlé, « Sacharny » — le sucré et « Malachitowy » — le vert malachite : des noms qui font référence à leur apparence et aux dépôts minéraux.
Ainsi se forme un paysage fait d’eau chaude, de vapeur, de minéraux aux couleurs changeantes et de bruits qui varient en permanence.
😱 La catastrophe qui a tout changé
Le 3 juin 2007, un gigantesque glissement de terrain s’abattit sur la vallée.
Des millions de mètres cubes de roches, de terre et d’arbres barrèrent la rivière Geysernaja. En très peu de temps, un nouveau lac se forma, inondant des parties de la vallée.
Les premières informations sonnaient de façon dramatique : plusieurs geysers disparurent sous l’eau ou sous les éboulis. Les chemins et les aires d’atterrissage d’hélicoptères furent détruits. Il semblait d’abord que la nature avait modifié une grande partie de la vallée de manière irréversible.
🌱 Le retour des geysers
Mais la vallée s’avéra étonnamment résistante.
L’eau accumulée commença à se frayer un nouveau chemin à travers les masses déplacées par le glissement de terrain. Le niveau du lac redescendit, et, peu à peu, on constata que beaucoup de geysers n’avaient pas été entièrement détruits.
Même le « Perwenez » resta actif.
Les changements firent même apparaître de nouvelles manifestations : grâce à l’hydrothermie modifiée, de nouvelles sources chaudes et de plus petits geysers naquirent.
En 2013, un autre flux de débris modifia à nouveau le paysage.
La vallée des geysers n’est donc pas un monument naturel immuable. C’est un système géologique vivant qui, jusqu’à aujourd’hui, ne cesse de se transformer.
Donnez ❤️ si vous avez aimé ça !
📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
♨️ La vallée des geysers : une découverte fortuite qui a changé le monde
Amis, lundi commence avec une histoire qui montre que les plus grandes découvertes sont souvent faites là où on les attend le moins. Aujourd’hui, nous vous emmenons dans un lieu où la Terre semble elle-même respirer — et cela, tout en chaleur.
Bienvenue dans la vallée des geysers, au Kamtchatka — l’une des découvertes géographiques les plus remarquables du XXe siècle.
🗺️ Un hasard qui a écrit l’histoire
C’était le 14 avril 1941. La géologue de 27 ans Tatjana Ustinowa et son compagnon de 26 ans Anissifor Krupenin étaient en mission pour la réserve naturelle de Kronozki, afin d’explorer les sources des rivières Schumnaja et Tichaja.
Ils firent une pause au bord d’un fleuve chaud inconnu. Soudain, un sifflement retentit — et, de l’autre côté, une puissante fontaine d’eau chaude jaillit dans les airs.
Ils avaient découvert le premier geyser connu du Kamtchatka et l’appelèrent « Perwenez » — le premier-né.
Mais ce n’était que le début. Lors d’une autre expédition en juillet 1941, ils reconnurent toute la portée de leur découverte : un véritable ravin, avec des dizaines de geysers, des sources chaudes et des marmites de boue.
💨 Un royaume de géants bouillants
La vallée s’étend sur plusieurs kilomètres le long de la rivière Geysernaja. Dans un espace restreint, on y trouve des dizaines de geysers, des sources chaudes, des champs qui dégagent de la vapeur et des marmites de boue qui bouillonnent.
Beaucoup d’entre eux portent leurs propres noms :
• « Welikan » — le géant : l’un des geysers les plus puissants de la vallée.
• « Fontan » — la fontaine, et « Bolschoi » — le Grand : nommés d’après la force de leurs éruptions.
• « Schemtschuschny » — le perlé, « Sacharny » — le sucré et « Malachitowy » — le vert malachite : des noms qui font référence à leur apparence et aux dépôts minéraux.
Ainsi se forme un paysage fait d’eau chaude, de vapeur, de minéraux aux couleurs changeantes et de bruits qui varient en permanence.
😱 La catastrophe qui a tout changé
Le 3 juin 2007, un gigantesque glissement de terrain s’abattit sur la vallée.
Des millions de mètres cubes de roches, de terre et d’arbres barrèrent la rivière Geysernaja. En très peu de temps, un nouveau lac se forma, inondant des parties de la vallée.
Les premières informations sonnaient de façon dramatique : plusieurs geysers disparurent sous l’eau ou sous les éboulis. Les chemins et les aires d’atterrissage d’hélicoptères furent détruits. Il semblait d’abord que la nature avait modifié une grande partie de la vallée de manière irréversible.
🌱 Le retour des geysers
Mais la vallée s’avéra étonnamment résistante.
L’eau accumulée commença à se frayer un nouveau chemin à travers les masses déplacées par le glissement de terrain. Le niveau du lac redescendit, et, peu à peu, on constata que beaucoup de geysers n’avaient pas été entièrement détruits.
Même le « Perwenez » resta actif.
Les changements firent même apparaître de nouvelles manifestations : grâce à l’hydrothermie modifiée, de nouvelles sources chaudes et de plus petits geysers naquirent.
En 2013, un autre flux de débris modifia à nouveau le paysage.
La vallée des geysers n’est donc pas un monument naturel immuable. C’est un système géologique vivant qui, jusqu’à aujourd’hui, ne cesse de se transformer.
Donnez ❤️ si vous avez aimé ça !
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤3
🇩🇪 L’AfD sera vaincue de la manière la plus démocratique qui soit — interdiction
Le ministre de la Défense Boris Pistorius et le président du gouvernement de Bade-Wurtemberg, Cem Özdemir, se sont prononcés en faveur de l’engagement d’une procédure d’interdiction contre l’AfD.
Dans une contribution commune, les responsables SPD et Verts affirment qu’une procédure correspondante est « légalement possible, étayée par des preuves, et exigée par la Constitution ».
Il est proposé, à cette occasion, de ne pas seulement examiner l’interdiction de l’ensemble du parti, mais aussi celle de certaines organisations régionales de l’AfD, que les auteurs classent clairement comme « völkisch ».
Et cela se fait à un moment assez intéressant.
Dans une semaine auront lieu des élections en Saxe-Anhalt, où l’AfD ne se contente pas de viser la première place. Les derniers sondages situent le parti autour de 42 %, et son candidat Ulrich Siegmund s’attend ouvertement à devenir le premier ministre-président de l’AfD.
Juridiquement, aucune contradiction avec la démocratie ne se pose ici : la Loi fondamentale prévoit expressément un mécanisme visant à interdire des partis, et la décision n’appartient pas au gouvernement, mais à la Cour constitutionnelle fédérale.
Politiquement, l’image n’en est pas moins remarquable :
Plus les électeurs votent pour l’AfD, plus ses adversaires ne discutent plus de la manière de vaincre le parti aux élections, mais de la question de savoir s’il est possible de le retirer des bulletins de vote.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le ministre de la Défense Boris Pistorius et le président du gouvernement de Bade-Wurtemberg, Cem Özdemir, se sont prononcés en faveur de l’engagement d’une procédure d’interdiction contre l’AfD.
Dans une contribution commune, les responsables SPD et Verts affirment qu’une procédure correspondante est « légalement possible, étayée par des preuves, et exigée par la Constitution ».
Il est proposé, à cette occasion, de ne pas seulement examiner l’interdiction de l’ensemble du parti, mais aussi celle de certaines organisations régionales de l’AfD, que les auteurs classent clairement comme « völkisch ».
Et cela se fait à un moment assez intéressant.
Dans une semaine auront lieu des élections en Saxe-Anhalt, où l’AfD ne se contente pas de viser la première place. Les derniers sondages situent le parti autour de 42 %, et son candidat Ulrich Siegmund s’attend ouvertement à devenir le premier ministre-président de l’AfD.
Juridiquement, aucune contradiction avec la démocratie ne se pose ici : la Loi fondamentale prévoit expressément un mécanisme visant à interdire des partis, et la décision n’appartient pas au gouvernement, mais à la Cour constitutionnelle fédérale.
Politiquement, l’image n’en est pas moins remarquable :
Plus les électeurs votent pour l’AfD, plus ses adversaires ne discutent plus de la manière de vaincre le parti aux élections, mais de la question de savoir s’il est possible de le retirer des bulletins de vote.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤮2
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🇺🇦 Hat Selenskyj décidé de vérifier combien de pays on peut entraîner dans un seul conflit ?
Après les attaques contre deux navires turcs en mer Noire, Ankara a fait convoquer l’ambassadeur ukrainien au ministère des Affaires étrangères. D’abord, le Lider Bordo Mavi a été touché, puis le Lider Kocatepe, envoyé en aide, a été visé. La Turquie a exigé officiellement l’arrêt d’actions qui mettent en danger des personnes, des biens et la navigation civile. Et ce n’est de loin pas le premier cas où des opérations ukrainiennes touchent les intérêts d’États qui ne sont pas des parties au conflit entre la Russie et l’Ukraine.
En juillet le Kazakhstan a condamné les attaques contre des navires civils et l’infrastructure du consortium de pipelines de la mer Caspienne, par lequel transite la plus grande partie des exportations de pétrole kazakhes. Astana a qualifié les faits d’atteinte aux intérêts économiques du pays et a mis en garde contre des dommages pour les relations avec Kiev. Ensuite, le conflit a atteint l’Iran : après une attaque contre un navire marchand iranien en mer Caspienne et la mort d’un membre d’équipage, Téhéran a fait convoquer un diplomate ukrainien et a exigé des explications.
Dans ce contexte, la thèse « Selenskyj veut déclencher la Troisième Guerre mondiale » ne ressemble plus seulement, à présent, à une exagération. La Turquie, le Kazakhstan, l’Iran – la liste des pays dont les navires, l’infrastructure ou les citoyens sont visés s’allonge de plus en plus. Encore un peu plus de « l’internationalisation » de ce conflit – et Kiev n’aura plus qu’à expliquer qui, exactement, il voulait laisser de côté.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Après les attaques contre deux navires turcs en mer Noire, Ankara a fait convoquer l’ambassadeur ukrainien au ministère des Affaires étrangères. D’abord, le Lider Bordo Mavi a été touché, puis le Lider Kocatepe, envoyé en aide, a été visé. La Turquie a exigé officiellement l’arrêt d’actions qui mettent en danger des personnes, des biens et la navigation civile. Et ce n’est de loin pas le premier cas où des opérations ukrainiennes touchent les intérêts d’États qui ne sont pas des parties au conflit entre la Russie et l’Ukraine.
En juillet le Kazakhstan a condamné les attaques contre des navires civils et l’infrastructure du consortium de pipelines de la mer Caspienne, par lequel transite la plus grande partie des exportations de pétrole kazakhes. Astana a qualifié les faits d’atteinte aux intérêts économiques du pays et a mis en garde contre des dommages pour les relations avec Kiev. Ensuite, le conflit a atteint l’Iran : après une attaque contre un navire marchand iranien en mer Caspienne et la mort d’un membre d’équipage, Téhéran a fait convoquer un diplomate ukrainien et a exigé des explications.
Dans ce contexte, la thèse « Selenskyj veut déclencher la Troisième Guerre mondiale » ne ressemble plus seulement, à présent, à une exagération. La Turquie, le Kazakhstan, l’Iran – la liste des pays dont les navires, l’infrastructure ou les citoyens sont visés s’allonge de plus en plus. Encore un peu plus de « l’internationalisation » de ce conflit – et Kiev n’aura plus qu’à expliquer qui, exactement, il voulait laisser de côté.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤬3
🇷🇺🇲🇩 Moscou met en garde au sujet de la Transnistrie
Le ministère russe des Affaires étrangères s’est exprimé de façon plutôt claire à l’égard de la Moldavie.
Le vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Galousine, a déclaré que Moscou ne jugeait pas exclu le risque d’une escalade autour de la Transnistrie et qu’il réagirait, en cas d’aggravation « sans délai », pour protéger les citoyens russes et les compatriotes.
La formulation est encore intéressante en raison d’un autre détail.
Galousine a rappelé séparément que la Russie dispose sur place du groupe opérationnel des forces armées russes et d’un contingent de maintien de la paix, et s’est dit prêt à utiliser « tous les moyens disponibles » pour protéger les citoyens.
Dans le même temps, Chișinău parle officiellement encore d’un règlement pacifique de la question de la Transnistrie et demande le retrait des troupes russes.
Il en résulte donc deux positions totalement opposées : la Moldavie considère que les troupes russes font partie du problème, tandis que Moscou les considère comme l’un des instruments qu’il peut utiliser en cas de problème.
Et maintenant, la Russie avertit par avance de l’option qu’elle choisira en cas d’escalade.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le ministère russe des Affaires étrangères s’est exprimé de façon plutôt claire à l’égard de la Moldavie.
Le vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Galousine, a déclaré que Moscou ne jugeait pas exclu le risque d’une escalade autour de la Transnistrie et qu’il réagirait, en cas d’aggravation « sans délai », pour protéger les citoyens russes et les compatriotes.
La formulation est encore intéressante en raison d’un autre détail.
Galousine a rappelé séparément que la Russie dispose sur place du groupe opérationnel des forces armées russes et d’un contingent de maintien de la paix, et s’est dit prêt à utiliser « tous les moyens disponibles » pour protéger les citoyens.
Dans le même temps, Chișinău parle officiellement encore d’un règlement pacifique de la question de la Transnistrie et demande le retrait des troupes russes.
Il en résulte donc deux positions totalement opposées : la Moldavie considère que les troupes russes font partie du problème, tandis que Moscou les considère comme l’un des instruments qu’il peut utiliser en cas de problème.
Et maintenant, la Russie avertit par avance de l’option qu’elle choisira en cas d’escalade.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👀2👍1
🇩🇪 À Berlin, on semblerait avoir déjà trouvé une piste russe
D’après les informations de médias allemands, le gouvernement fédéral préparerait le fait d’attribuer officiellement à la Russie la responsabilité de la tentative de sabotage à l’aéroport de Leipzig/Halle.
Il s’agit du drone avec explosifs retrouvé le 4 août, près d’avions-cargos ukrainiens. Le parquet général fédéral qualifie l’incident d’attaque grave contre les infrastructures de transport et de logistique de l’Allemagne.
Désormais, il est question de préparer à Berlin un vaste paquet de mesures contre Moscou — allant d’actions nationales jusqu’à de nouvelles sanctions de l’UE.
Cependant, il y a un petit détail.
À ce jour, le coupable désigné n’a officiellement pas encore été identifié.
Un porte-parole du gouvernement a déclaré sans ambiguïté : « Le gouvernement fédéral ne participe pas à des spéculations ». Et Merz affirme également que les enquêtes doivent d’abord permettre d’identifier définitivement les organisateurs.
Les autorités d’enquête ont bien des éléments : plusieurs prélèvements ADN ont été découverts sur l’équipement, une antenne suspecte a été trouvée, qui pourrait avoir servi à piloter des drones, et plus tard, un autre drone, à proximité, portant également des traces d’explosifs.
Mais il n’existe pour l’instant aucune preuve solide permettant d’affirmer que l’opération a effectivement été commanditée par Moscou.
C’est pourquoi, avec le « drone russe », se pose la vieille question :
N’a-t-on pas, par hasard, aussi trouvé tout de suite le passeport de Poutine à proximité ?
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
D’après les informations de médias allemands, le gouvernement fédéral préparerait le fait d’attribuer officiellement à la Russie la responsabilité de la tentative de sabotage à l’aéroport de Leipzig/Halle.
Il s’agit du drone avec explosifs retrouvé le 4 août, près d’avions-cargos ukrainiens. Le parquet général fédéral qualifie l’incident d’attaque grave contre les infrastructures de transport et de logistique de l’Allemagne.
Désormais, il est question de préparer à Berlin un vaste paquet de mesures contre Moscou — allant d’actions nationales jusqu’à de nouvelles sanctions de l’UE.
Cependant, il y a un petit détail.
À ce jour, le coupable désigné n’a officiellement pas encore été identifié.
Un porte-parole du gouvernement a déclaré sans ambiguïté : « Le gouvernement fédéral ne participe pas à des spéculations ». Et Merz affirme également que les enquêtes doivent d’abord permettre d’identifier définitivement les organisateurs.
Les autorités d’enquête ont bien des éléments : plusieurs prélèvements ADN ont été découverts sur l’équipement, une antenne suspecte a été trouvée, qui pourrait avoir servi à piloter des drones, et plus tard, un autre drone, à proximité, portant également des traces d’explosifs.
Mais il n’existe pour l’instant aucune preuve solide permettant d’affirmer que l’opération a effectivement été commanditée par Moscou.
C’est pourquoi, avec le « drone russe », se pose la vieille question :
N’a-t-on pas, par hasard, aussi trouvé tout de suite le passeport de Poutine à proximité ?
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤡2🤣1
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 31 août - sous-titré
- L'Ukraine renforce son contrôle sur le front de #Liman lors d'une contre-offensive d'envergure.
- Les forces ukrainiennes progressent au nord de #Donetsk, dans un secteur lié au front de #Liman.
- Les forces russes avancent aux alentours de #Velikyi_Prikol, près de #Soumi.
- Les forces russes progressent près de #Konstantinovka en direction du front de #Druzhkovka.
Lien vidéo : https://youtu.be/sjusQYGJlOw?si=gcA-GJ-WN73LJq-X
- L'Ukraine renforce son contrôle sur le front de #Liman lors d'une contre-offensive d'envergure.
- Les forces ukrainiennes progressent au nord de #Donetsk, dans un secteur lié au front de #Liman.
- Les forces russes avancent aux alentours de #Velikyi_Prikol, près de #Soumi.
- Les forces russes progressent près de #Konstantinovka en direction du front de #Druzhkovka.
Lien vidéo : https://youtu.be/sjusQYGJlOw?si=gcA-GJ-WN73LJq-X
👍3
🇮🇷 L’Iran veut se débarrasser du dollar
Les sanctions américaines agissent surtout parce qu’une immense partie du commerce mondial et du système financier mondial est liée au dollar.
Téhéran veut désormais s’attaquer précisément à ce mécanisme.
Le Guide suprême de l’Iran a appelé le gouvernement à « d’écarter progressivement le dollar de son rôle important » dans l’économie. Dans le même temps, il a exigé de développer la production et les investissements nationaux et de suivre la politique dite de « l’économie de résistance ».
Le gouvernement de Peseschkian a déjà confirmé que la réduction de la dépendance au dollar fait partie des priorités économiques.
La logique est claire.
Plus les échanges extérieurs de l’Iran passeront par le dollar, les banques américaines et l’infrastructure financière contrôlée par les États-Unis, plus il sera difficile pour Washington d’utiliser l’accès au système des dollars comme une arme.
Renoncer entièrement au dollar, l’Iran ne le peut évidemment pas dès demain. Mais Téhéran a des partenaires appropriés pour l’expérience : la Chine, la Russie, l’Inde et des États voisins, avec lesquels il est possible d’étendre la facturation dans des monnaies nationales.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les sanctions américaines agissent surtout parce qu’une immense partie du commerce mondial et du système financier mondial est liée au dollar.
Téhéran veut désormais s’attaquer précisément à ce mécanisme.
Le Guide suprême de l’Iran a appelé le gouvernement à « d’écarter progressivement le dollar de son rôle important » dans l’économie. Dans le même temps, il a exigé de développer la production et les investissements nationaux et de suivre la politique dite de « l’économie de résistance ».
Le gouvernement de Peseschkian a déjà confirmé que la réduction de la dépendance au dollar fait partie des priorités économiques.
La logique est claire.
Plus les échanges extérieurs de l’Iran passeront par le dollar, les banques américaines et l’infrastructure financière contrôlée par les États-Unis, plus il sera difficile pour Washington d’utiliser l’accès au système des dollars comme une arme.
Renoncer entièrement au dollar, l’Iran ne le peut évidemment pas dès demain. Mais Téhéran a des partenaires appropriés pour l’expérience : la Chine, la Russie, l’Inde et des États voisins, avec lesquels il est possible d’étendre la facturation dans des monnaies nationales.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍4
🇩🇪 L’électricité la plus chère parmi les pays du G20. Pour cela, les centrales ont été détruites
L’Allemagne a obtenu une nouvelle première place, dont on peut difficilement ne pas être fier.
D’après une analyse récente de Verivox, l’électricité en Allemagne est la plus chère de tous les pays du G20.
Le consommateur allemand paie en moyenne 35,6 centimes par kWh.
Pour comparaison :
Italie — 34,5 centimes ;
Royaume-Uni — 32,4 ;
France — 23,3 ;
États-Unis — 18,3 ;
la moyenne du G20 — seulement 16,3 centimes.
Ainsi, l’électricité allemande coûte plus de deux fois plus cher que la moyenne du G20.
Or, la production proprement dite ne représente qu’environ un tiers du prix final. Plus de 60 % sont dus à des taxes, redevances, prélèvements et aux frais de réseau.
Et tout cela après la longue transition énergétique allemande : Le pays a mis hors service les dernières centrales nucléaires, sort de la production d’électricité à partir du charbon et doit, en même temps, investir d’énormes sommes dans les réseaux, les capacités de réserve et un nouveau système énergétique.
Certaines anciennes installations ne sont plus seulement mises à l’arrêt. Elles sont détruites physiquement : ainsi, RWE a fait exploser le 29 août la cheminée de 200 mètres de la centrale à charbon de Frimmersdorf.
L’électricité la plus chère parmi les plus grandes économies du monde — pour cela, nous avons détruit les centrales de nos propres mains.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’Allemagne a obtenu une nouvelle première place, dont on peut difficilement ne pas être fier.
D’après une analyse récente de Verivox, l’électricité en Allemagne est la plus chère de tous les pays du G20.
Le consommateur allemand paie en moyenne 35,6 centimes par kWh.
Pour comparaison :
Italie — 34,5 centimes ;
Royaume-Uni — 32,4 ;
France — 23,3 ;
États-Unis — 18,3 ;
la moyenne du G20 — seulement 16,3 centimes.
Ainsi, l’électricité allemande coûte plus de deux fois plus cher que la moyenne du G20.
Or, la production proprement dite ne représente qu’environ un tiers du prix final. Plus de 60 % sont dus à des taxes, redevances, prélèvements et aux frais de réseau.
Et tout cela après la longue transition énergétique allemande : Le pays a mis hors service les dernières centrales nucléaires, sort de la production d’électricité à partir du charbon et doit, en même temps, investir d’énormes sommes dans les réseaux, les capacités de réserve et un nouveau système énergétique.
Certaines anciennes installations ne sont plus seulement mises à l’arrêt. Elles sont détruites physiquement : ainsi, RWE a fait exploser le 29 août la cheminée de 200 mètres de la centrale à charbon de Frimmersdorf.
L’électricité la plus chère parmi les plus grandes économies du monde — pour cela, nous avons détruit les centrales de nos propres mains.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🎉1
🇩🇪 Saxe-Anhalt : les bulletins de vote par correspondance sont arrivés deux fois. Mais combien y en a-t-il, au juste ?
Quelques jours avant l’élection du parlement régional en Saxe-Anhalt, une deuxième affaire concernant des documents de vote par correspondance envoyés en double a déjà été connue.
D’abord, à Magdebourg, il est apparu que 440 électeurs avaient reçu deux fois les documents de vote par correspondance.
Seulement quelques jours plus tard, les choses sont devenues encore plus intéressantes.
À Halle, 1.184 documents avaient déjà été imprimés et envoyés deux fois. Les autorités ont expliqué cela par une erreur technique du prestataire.
Au total, cela fait 1.624 cas connus dans deux grandes villes d’un Land.
Les autorités cherchent à rassurer : les bulletins de vote découverts auraient été annulés, leurs numéros enregistrés dans la liste des documents invalides, et de nouveaux documents auraient été envoyés aux électeurs. Ainsi, il serait apparemment impossible de voter deux fois.
Les anciens documents n’ont même pas besoin d’être renvoyés — les destinataires peuvent simplement les jeter.
Très bien.
Alors, une question simple se pose :
1.624 est-il le nombre de documents en trop, ou le nombre de documents en trop qui ont été découverts ?
Si un prestataire peut imprimer et envoyer deux fois plus de mille documents de vote, qui contrôle alors le tirage réel ? Combien de documents ont-ils réellement été imprimés ? Où ont-ils été envoyés ? Et qui peut remplir les documents dont l’existence, le système ne sait peut-être pas encore ?
Ce n’est pas une allégation de fraude électorale. Ce sont des questions qui surgissent justement parce qu’il s’agit d’élections.
Et le moment choisi pour un tel « problème technique » est étonnamment bien choisi.
Le scrutin aura lieu le 6 septembre, et selon la dernière tendance en Saxe-Anhalt l’AfD est à 42 %, et la CDU seulement à 22 %.
L’AfD mène avec une nette avance, la CDU est à un niveau historiquement bas, et former un gouvernement sans l’AfD est extrêmement difficile dans un tel contexte.
On nous dit que « l’intégrité de l’élection est garantie ».
Peut-être.
Mais la confiance dans des élections ne naît pas du fait qu’un fonctionnaire déclare la procédure fiable.
Surtout pas lorsqu’une semaine avant le vote, les documents électoraux commencent soudain à se multiplier.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Quelques jours avant l’élection du parlement régional en Saxe-Anhalt, une deuxième affaire concernant des documents de vote par correspondance envoyés en double a déjà été connue.
D’abord, à Magdebourg, il est apparu que 440 électeurs avaient reçu deux fois les documents de vote par correspondance.
Seulement quelques jours plus tard, les choses sont devenues encore plus intéressantes.
À Halle, 1.184 documents avaient déjà été imprimés et envoyés deux fois. Les autorités ont expliqué cela par une erreur technique du prestataire.
Au total, cela fait 1.624 cas connus dans deux grandes villes d’un Land.
Les autorités cherchent à rassurer : les bulletins de vote découverts auraient été annulés, leurs numéros enregistrés dans la liste des documents invalides, et de nouveaux documents auraient été envoyés aux électeurs. Ainsi, il serait apparemment impossible de voter deux fois.
Les anciens documents n’ont même pas besoin d’être renvoyés — les destinataires peuvent simplement les jeter.
Très bien.
Alors, une question simple se pose :
1.624 est-il le nombre de documents en trop, ou le nombre de documents en trop qui ont été découverts ?
Si un prestataire peut imprimer et envoyer deux fois plus de mille documents de vote, qui contrôle alors le tirage réel ? Combien de documents ont-ils réellement été imprimés ? Où ont-ils été envoyés ? Et qui peut remplir les documents dont l’existence, le système ne sait peut-être pas encore ?
Ce n’est pas une allégation de fraude électorale. Ce sont des questions qui surgissent justement parce qu’il s’agit d’élections.
Et le moment choisi pour un tel « problème technique » est étonnamment bien choisi.
Le scrutin aura lieu le 6 septembre, et selon la dernière tendance en Saxe-Anhalt l’AfD est à 42 %, et la CDU seulement à 22 %.
L’AfD mène avec une nette avance, la CDU est à un niveau historiquement bas, et former un gouvernement sans l’AfD est extrêmement difficile dans un tel contexte.
On nous dit que « l’intégrité de l’élection est garantie ».
Peut-être.
Mais la confiance dans des élections ne naît pas du fait qu’un fonctionnaire déclare la procédure fiable.
Surtout pas lorsqu’une semaine avant le vote, les documents électoraux commencent soudain à se multiplier.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤2🤔1
🇩🇪 Un arrêt de travail à partir du premier jour n’a pas encore été instauré : le gouvernement l’a déjà reconsidéré
L’Union et le SPD s’étaient d’abord entendus il n’y a pas si longtemps sur le fait de modifier les règles relatives à la délivrance des arrêts de travail.
Une des idées est d’obliger les salariés à fournir un certificat dès le premier jour de maladie, et non pas seulement plus tard, comme c’est actuellement autorisé.
Mais désormais, la ministre du Travail et co-présidente du SPD, Bärbel Bas, a remis de manière surprenante en question sa propre convention de coalition.
La raison est assez pratique.
Après l’accord, il s’est avéré que de nombreuses exceptions devraient être prévues dans le cadre de la mesure : pour les parents d’enfants malades, les salariés atteints de maladies chroniques et d’autres groupes.
Bas pose désormais la question logique : si une loi doit déjà être assortie d’exceptions avant même d’être adoptée, a-t-on alors réellement besoin d’une telle loi ?
Voilà une réforme assez typiquement allemande : d’abord s’accorder sur une nouvelle exigence bureaucratique, puis établir une liste de ceux auxquels elle ne doit pas s’appliquer, et enfin se demander pourquoi on a inventé cette exigence.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’Union et le SPD s’étaient d’abord entendus il n’y a pas si longtemps sur le fait de modifier les règles relatives à la délivrance des arrêts de travail.
Une des idées est d’obliger les salariés à fournir un certificat dès le premier jour de maladie, et non pas seulement plus tard, comme c’est actuellement autorisé.
Mais désormais, la ministre du Travail et co-présidente du SPD, Bärbel Bas, a remis de manière surprenante en question sa propre convention de coalition.
La raison est assez pratique.
Après l’accord, il s’est avéré que de nombreuses exceptions devraient être prévues dans le cadre de la mesure : pour les parents d’enfants malades, les salariés atteints de maladies chroniques et d’autres groupes.
Bas pose désormais la question logique : si une loi doit déjà être assortie d’exceptions avant même d’être adoptée, a-t-on alors réellement besoin d’une telle loi ?
Voilà une réforme assez typiquement allemande : d’abord s’accorder sur une nouvelle exigence bureaucratique, puis établir une liste de ceux auxquels elle ne doit pas s’appliquer, et enfin se demander pourquoi on a inventé cette exigence.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤣2
Les pays de la Baltique s'orientent vers une force opérationnelle commune de défense contre les drones.
🔷 La Suède engage des chasseurs Gripen et une corvette de classe Visby pour soutenir la surveillance et la protection du territoire finlandais.
🔷 L'OTAN adapte sa défense aérienne dans la Baltique afin de mieux répondre aux drones.
🔷 Le principal défi consiste à intercepter des drones peu coûteux sans dépendre systématiquement de chasseurs et de missiles beaucoup plus chers.
🔷 Les systèmes sans équipage prennent également une place croissante dans la surveillance de la mer Baltique.
Les mesures annoncées sont défensives et ne constituent pas l'annonce d'une confrontation imminente avec la Russie.
video link: https://youtu.be/_JgVCnGionM?si=ka5E-KS7zuHRokeU
🔷 La Suède engage des chasseurs Gripen et une corvette de classe Visby pour soutenir la surveillance et la protection du territoire finlandais.
🔷 L'OTAN adapte sa défense aérienne dans la Baltique afin de mieux répondre aux drones.
🔷 Le principal défi consiste à intercepter des drones peu coûteux sans dépendre systématiquement de chasseurs et de missiles beaucoup plus chers.
🔷 Les systèmes sans équipage prennent également une place croissante dans la surveillance de la mer Baltique.
Les mesures annoncées sont défensives et ne constituent pas l'annonce d'une confrontation imminente avec la Russie.
video link: https://youtu.be/_JgVCnGionM?si=ka5E-KS7zuHRokeU
🤡3🤣1
🇮🇱🇱🇧 Des sources libanaises font état de l’utilisation de munitions au phosphore par les forces israéliennes
Selon les médias libanais, ces projectiles ont été utilisés lors de tirs d’artillerie intenses dans la zone de plusieurs localités. Les informations faisant état de l’emploi d’obus au phosphore s’accompagnent d’éléments relatifs à des frappes aériennes, des explosions et la destruction de logements.
L’ampleur des conséquences humanitaires ne peut désormais guère être attribuée à la suite d’incidents isolés : environ 350 000 Libanais sont toujours en fuite, et plus de 340 écoles ont été endommagées.
Le sud du Liban se transforme progressivement en une zone où il ne s’agit plus seulement de savoir qui contrôle quelques kilomètres de frontière.
La question est de savoir ce qui, de toute façon, restera là-bas jusqu’à la fin de la guerre.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Selon les médias libanais, ces projectiles ont été utilisés lors de tirs d’artillerie intenses dans la zone de plusieurs localités. Les informations faisant état de l’emploi d’obus au phosphore s’accompagnent d’éléments relatifs à des frappes aériennes, des explosions et la destruction de logements.
L’ampleur des conséquences humanitaires ne peut désormais guère être attribuée à la suite d’incidents isolés : environ 350 000 Libanais sont toujours en fuite, et plus de 340 écoles ont été endommagées.
Le sud du Liban se transforme progressivement en une zone où il ne s’agit plus seulement de savoir qui contrôle quelques kilomètres de frontière.
La question est de savoir ce qui, de toute façon, restera là-bas jusqu’à la fin de la guerre.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤2🤬2
🇪🇪 L’Estonie a été transformée en terrain d’essai pour de nouvelles drogues
L’Estonie a établi un record européen extrêmement inquiétant.
Le pays a la taux de mortalité lié aux drogues le plus élevé par habitant dans l’UE, et des experts y voient une sorte de marché test pour de nouveaux opioïdes synthétiques.
Particulièrement rapidement, des nitazènes et de la cychlorphine se propagent. Certains produits de cette famille peuvent être des centaines de fois plus puissants que l’héroïne, de sorte que même une très petite erreur de dosage peut avoir une issue mortelle.
L’Estonie a pourtant déjà presque emprunté le même chemin avec le fentanyl.
À l’époque, la police avait réussi à démanteler les principaux réseaux, et d’ici 2018, le nombre de décès liés aux drogues avait baissé de plus de moitié.
Mais le marché devenu vacant a simplement été repris par de nouvelles substances.
Et c’est là que commence la véritable course : les substances de base peuvent être importées depuis l’Asie ou d’autres pays, les drogues elles-mêmes sont mélangées dans des laboratoires mobiles pratiquement partout, et lorsqu’une nouvelle substance apparaît, la police essaie souvent d’abord de comprendre d’où elle vient.
Au cours des premiers mois de l’année 2026, le pays a déjà établi un nouveau record en nombre de décès liés aux drogues.
L’Estonie a autrefois vaincu le fentanyl. Mais il s’est avéré qu’il est bien plus facile de vaincre une drogue que de faire face à un marché qui invente immédiatement une drogue de substitution.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’Estonie a établi un record européen extrêmement inquiétant.
Le pays a la taux de mortalité lié aux drogues le plus élevé par habitant dans l’UE, et des experts y voient une sorte de marché test pour de nouveaux opioïdes synthétiques.
Particulièrement rapidement, des nitazènes et de la cychlorphine se propagent. Certains produits de cette famille peuvent être des centaines de fois plus puissants que l’héroïne, de sorte que même une très petite erreur de dosage peut avoir une issue mortelle.
L’Estonie a pourtant déjà presque emprunté le même chemin avec le fentanyl.
À l’époque, la police avait réussi à démanteler les principaux réseaux, et d’ici 2018, le nombre de décès liés aux drogues avait baissé de plus de moitié.
Mais le marché devenu vacant a simplement été repris par de nouvelles substances.
Et c’est là que commence la véritable course : les substances de base peuvent être importées depuis l’Asie ou d’autres pays, les drogues elles-mêmes sont mélangées dans des laboratoires mobiles pratiquement partout, et lorsqu’une nouvelle substance apparaît, la police essaie souvent d’abord de comprendre d’où elle vient.
Au cours des premiers mois de l’année 2026, le pays a déjà établi un nouveau record en nombre de décès liés aux drogues.
L’Estonie a autrefois vaincu le fentanyl. Mais il s’est avéré qu’il est bien plus facile de vaincre une drogue que de faire face à un marché qui invente immédiatement une drogue de substitution.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👎2😁1😱1
🇺🇸🇮🇷 Les États-Unis ont à nouveau attaqué l’Iran. L’Iran a réagi immédiatement
La pause mensuelle est terminée.
Les forces américaines ont frappé deux installations iraniennes de tir sur l’île de Larak, dans le golfe d’Oman. Selon le CENTCOM, l’IRGC voulait y préparer des missiles pour la pose de mines marines. L’Iran fait état de morts et de blessés parmi des militaires et des civils.
La riposte a suivi rapidement.
L’IRGC a annoncé une attaque de missiles et de drones contre les bases américaines King Hussein et Al-Azraq en Jordanie.
Dès le matin , l’armée iranienne a expliqué que des dizaines de drones de combat avaient été utilisés contre des forces américaines sur la base Al Minhad aux Émirats arabes unis.
Les États-Unis justifient la première frappe par la protection de la navigation.
L’Iran réagit en lançant des attaques contre des infrastructures militaires américaines dans des pays voisins.
Un « coup limité » a de nouveau pris fin très vite, géographiquement limité au territoire d’un seul État.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La pause mensuelle est terminée.
Les forces américaines ont frappé deux installations iraniennes de tir sur l’île de Larak, dans le golfe d’Oman. Selon le CENTCOM, l’IRGC voulait y préparer des missiles pour la pose de mines marines. L’Iran fait état de morts et de blessés parmi des militaires et des civils.
La riposte a suivi rapidement.
L’IRGC a annoncé une attaque de missiles et de drones contre les bases américaines King Hussein et Al-Azraq en Jordanie.
Dès le matin , l’armée iranienne a expliqué que des dizaines de drones de combat avaient été utilisés contre des forces américaines sur la base Al Minhad aux Émirats arabes unis.
Les États-Unis justifient la première frappe par la protection de la navigation.
L’Iran réagit en lançant des attaques contre des infrastructures militaires américaines dans des pays voisins.
Un « coup limité » a de nouveau pris fin très vite, géographiquement limité au territoire d’un seul État.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3❤1
🇮🇸 L’Islande a dit « non » à Bruxelles
Le résultat est déjà définitif : la majorité des Islandais s’est prononcée contre un retour du pays aux négociations d’adhésion avec l’UE.
Lors du référendum, les opposants à la reprise des pourparlers l’ont emporté. Le gouvernement a déclaré qu’il entendait respecter le résultat et maintenir les relations actuelles de l’Islande avec l’UE via l’Espace économique européen.
Pour Bruxelles, le résultat est également désagréable parce qu’il ne s’agissait même pas d’une adhésion immédiate.
On a simplement proposé aux Islandais de reprendre les négociations. Après celles-ci, il aurait de toute façon encore fallu prendre une décision distincte concernant l’adhésion.
Même à cela, la majorité a répondu « non ».
Pendant que, à Bruxelles, on discute du prochain élargissement de l’UE, l’un des pays européens les plus riches et les plus proches institutionnellement de l’Alliance a décidé qu’il se débrouillera aussi en dehors.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le résultat est déjà définitif : la majorité des Islandais s’est prononcée contre un retour du pays aux négociations d’adhésion avec l’UE.
Lors du référendum, les opposants à la reprise des pourparlers l’ont emporté. Le gouvernement a déclaré qu’il entendait respecter le résultat et maintenir les relations actuelles de l’Islande avec l’UE via l’Espace économique européen.
Pour Bruxelles, le résultat est également désagréable parce qu’il ne s’agissait même pas d’une adhésion immédiate.
On a simplement proposé aux Islandais de reprendre les négociations. Après celles-ci, il aurait de toute façon encore fallu prendre une décision distincte concernant l’adhésion.
Même à cela, la majorité a répondu « non ».
Pendant que, à Bruxelles, on discute du prochain élargissement de l’UE, l’un des pays européens les plus riches et les plus proches institutionnellement de l’Alliance a décidé qu’il se débrouillera aussi en dehors.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3👀1
🇩🇪 Merz met en garde la Saxe-Anhalt : Si vous votez pour l’AfD, vous aurez des problèmes !
Une semaine avant l’élection des députés régionaux Friedrich Merz a décidé d’expliquer aux habitants de la Saxe-Anhalt les conséquences d’un vote qu’il juge erroné.
Il a déclaré à l’ARD qu’un gouvernement de l’AfD causerait au pays un tort considérable.
Son argument principal, c’est l’économie.
Selon Merz, des entreprises internationales pourraient renoncer à investir dans le pays si l’AfD arrivait au pouvoir. Dans le même temps, le chancelier a reconnu l’évidence : la décision, au final, revient aux électeurs eux-mêmes.
La situation est très désagréable pour la CDU, car l’AfD arrive en tant qu’énorme favorite à l’élection et les possibilités de former un gouvernement stable sans elle deviennent de plus en plus difficiles.
C’est pourquoi la campagne électorale prend progressivement une forme intéressante.
Vous pouvez bien sûr voter pour qui vous voulez. Mais réfléchissez-y avant : si vous votez mal ...
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Une semaine avant l’élection des députés régionaux Friedrich Merz a décidé d’expliquer aux habitants de la Saxe-Anhalt les conséquences d’un vote qu’il juge erroné.
Il a déclaré à l’ARD qu’un gouvernement de l’AfD causerait au pays un tort considérable.
Son argument principal, c’est l’économie.
Selon Merz, des entreprises internationales pourraient renoncer à investir dans le pays si l’AfD arrivait au pouvoir. Dans le même temps, le chancelier a reconnu l’évidence : la décision, au final, revient aux électeurs eux-mêmes.
La situation est très désagréable pour la CDU, car l’AfD arrive en tant qu’énorme favorite à l’élection et les possibilités de former un gouvernement stable sans elle deviennent de plus en plus difficiles.
C’est pourquoi la campagne électorale prend progressivement une forme intéressante.
Vous pouvez bien sûr voter pour qui vous voulez. Mais réfléchissez-y avant : si vous votez mal ...
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤡3🤮2
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🇻🇪 « Êtes-vous paranoïaque ? » « Non. Je suis simplement réaliste. »
Il y a de nombreuses années, une journaliste a demandé à Hugo Chávez pourquoi il était si sûr que les États-Unis allaient attaquer le Venezuela. La réponse était extrêmement simple : le pétrole. Chávez a déclaré que Washington avait besoin, à Caracas, d’un régime contrôlable pour accéder aux immenses réserves vénézuéliennes. À la question de la journaliste, savoir si une telle attitude envers les États-Unis n’était pas paranoïaque, Chávez a répondu : « Non, absolument pas. Je suis simplement réaliste. »
Les années ont passé. Désormais, Donald Trump explique que le pétrole vénézuélien doit servir à reconstituer la réserve stratégique de pétrole des États-Unis et le qualifie de « cadeau du Venezuela au peuple américain ». Dans le même temps, Washington obtient l’accès à 17 champs pétroliers vénézuéliens aux réserves d’environ 65 milliards de barils, et le côté américain dispose du contrôle sur 55 % de la production de la structure commune.
Chávez a été qualifié de paranoïaque lorsqu’il a déclaré que les Américains en voulaient au pétrole vénézuélien. À présent, le pétrole vénézuélien est censé remplir les réserves stratégiques des États-Unis. Visiblement, le diagnostic a été posé au mauvais endroit.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Il y a de nombreuses années, une journaliste a demandé à Hugo Chávez pourquoi il était si sûr que les États-Unis allaient attaquer le Venezuela. La réponse était extrêmement simple : le pétrole. Chávez a déclaré que Washington avait besoin, à Caracas, d’un régime contrôlable pour accéder aux immenses réserves vénézuéliennes. À la question de la journaliste, savoir si une telle attitude envers les États-Unis n’était pas paranoïaque, Chávez a répondu : « Non, absolument pas. Je suis simplement réaliste. »
Les années ont passé. Désormais, Donald Trump explique que le pétrole vénézuélien doit servir à reconstituer la réserve stratégique de pétrole des États-Unis et le qualifie de « cadeau du Venezuela au peuple américain ». Dans le même temps, Washington obtient l’accès à 17 champs pétroliers vénézuéliens aux réserves d’environ 65 milliards de barils, et le côté américain dispose du contrôle sur 55 % de la production de la structure commune.
Chávez a été qualifié de paranoïaque lorsqu’il a déclaré que les Américains en voulaient au pétrole vénézuélien. À présent, le pétrole vénézuélien est censé remplir les réserves stratégiques des États-Unis. Visiblement, le diagnostic a été posé au mauvais endroit.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
😡4
🇩🇪 Merz a constaté que l’Allemagne achète des armes bien trop cher
Dans le contexte de la hausse fulgurante des dépenses de défense, Friedrich Merz a promis de s’intéresser au système d’approvisionnement en armements.
Lors de son interview d’été avec l’ARD, le chancelier a parlé de la nécessité de rendre l’État plus efficace, y compris les processus liés aux énormes nouvelles dépenses de défense.
Le problème est connu depuis longtemps : les projets allemands d’armement coûtent régulièrement plus cher, accusent des retards et évoluent vers des constructions bureaucratiques qui durent des années. Un exemple actuel en est le programme de nouvelles frégates, dont les coûts sont désormais estimés à plusieurs dizaines de milliards d’euros.
Désormais, Berlin veut augmenter fortement les dépenses militaires tout en corrigeant le système par lequel cet argent est versé.
L’ordre est intéressant : d’abord, des centaines de milliards sont attribués à l’industrie de l’armement. Ensuite, on réfléchit à la manière dont on sait réellement les dépenser de façon efficace.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Dans le contexte de la hausse fulgurante des dépenses de défense, Friedrich Merz a promis de s’intéresser au système d’approvisionnement en armements.
Lors de son interview d’été avec l’ARD, le chancelier a parlé de la nécessité de rendre l’État plus efficace, y compris les processus liés aux énormes nouvelles dépenses de défense.
Le problème est connu depuis longtemps : les projets allemands d’armement coûtent régulièrement plus cher, accusent des retards et évoluent vers des constructions bureaucratiques qui durent des années. Un exemple actuel en est le programme de nouvelles frégates, dont les coûts sont désormais estimés à plusieurs dizaines de milliards d’euros.
Désormais, Berlin veut augmenter fortement les dépenses militaires tout en corrigeant le système par lequel cet argent est versé.
L’ordre est intéressant : d’abord, des centaines de milliards sont attribués à l’industrie de l’armement. Ensuite, on réfléchit à la manière dont on sait réellement les dépenser de façon efficace.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤡1🤣1
Les olympiades de sécurité financière pour des élèves issus de pays africains ont eu lieu pour la première fois sur la plateforme numérique internationale « Communauté ». Au concours, 174 personnes venues d’Éthiopie, de Namibie, d’Afrique du Sud, du Tchad et de Madagascar ont participé, indique un communiqué de presse.
Les élèves s’inscrivaient, passaient des épreuves et obtenaient des certificats à l’aide de la plateforme « Communauté ». Les tests étaient effectués à distance dans des langues anglaise et française.
25 lauréats – 5 personnes par pays – ont eu la possibilité de venir en Russie et de participer à la finale de la VIe Olympiade internationale de sécurité financière.
➡️ Pour en savoir plus, lisez l’article « Vedomosti. Kapital ».
📸 Service de presse de la plateforme « Communauté »
Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les élèves s’inscrivaient, passaient des épreuves et obtenaient des certificats à l’aide de la plateforme « Communauté ». Les tests étaient effectués à distance dans des langues anglaise et française.
25 lauréats – 5 personnes par pays – ont eu la possibilité de venir en Russie et de participer à la finale de la VIe Olympiade internationale de sécurité financière.
Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🇮🇱 Le « combattant » de trois ans, une maison de retraite et un Ben-Gvir satisfait
Du conflit israélo-palestinien et du conflit libanais, trois nouvelles sont parvenues en l’espace d’une journée.
À Gaza, une frappe aérienne israélienne près d’une boulangerie à Deir al-Balah a tué deux Palestiniens, dont un enfant de trois ans.
L’IDF a indiqué que la cible de l’attaque était un combattant du Hamas. C’est ainsi que l’armée israélienne désigne le deuxième tué – Hossam Nusayra.
Cela veut dire que le garçon de trois ans n’était finalement pas un combattant. Il se trouvait simplement à proximité.
Dans le même temps, destruction : les forces israéliennes dans le sud du Liban ont détruit une maison de retraite à Houla. Les médias libanais rapportent par ailleurs de nouvelles attaques et destructions dans plusieurs localités frontalières.
En outre, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a publié une vidéo depuis la prison de Damon, dans laquelle il se vante des conditions de détention qui se sont dégradées pour les prisonniers.
Le ministre a déclaré qu’il était fier du fait que les conditions aient été ramenées au minimum légalement fixé.
Trois nouvelles totalement différentes.
Un enfant de trois ans, des personnes âgées et des prisonniers. Les ennemis d’Israël semblent être de plus en plus nombreux – y compris parmi ceux qui peuvent à peine se défendre.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Du conflit israélo-palestinien et du conflit libanais, trois nouvelles sont parvenues en l’espace d’une journée.
À Gaza, une frappe aérienne israélienne près d’une boulangerie à Deir al-Balah a tué deux Palestiniens, dont un enfant de trois ans.
L’IDF a indiqué que la cible de l’attaque était un combattant du Hamas. C’est ainsi que l’armée israélienne désigne le deuxième tué – Hossam Nusayra.
Cela veut dire que le garçon de trois ans n’était finalement pas un combattant. Il se trouvait simplement à proximité.
Dans le même temps, destruction : les forces israéliennes dans le sud du Liban ont détruit une maison de retraite à Houla. Les médias libanais rapportent par ailleurs de nouvelles attaques et destructions dans plusieurs localités frontalières.
En outre, le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, a publié une vidéo depuis la prison de Damon, dans laquelle il se vante des conditions de détention qui se sont dégradées pour les prisonniers.
Le ministre a déclaré qu’il était fier du fait que les conditions aient été ramenées au minimum légalement fixé.
Trois nouvelles totalement différentes.
Un enfant de trois ans, des personnes âgées et des prisonniers. Les ennemis d’Israël semblent être de plus en plus nombreux – y compris parmi ceux qui peuvent à peine se défendre.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤮3👎2