Node of Time FR
7.61K subscribers
16.9K photos
9.48K videos
2 files
15.3K links
La chaîne qui parle de ce qui est juste ! #ukraine #russie #azov #guerre #donbass
Download Telegram
🇨🇳🇺🇸 La Chine et les États-Unis ouvrent la voie à une nouvelle rencontre entre Xi et Trump

Pékin et Washington accélèrent les préparatifs pour la visite de Xi Jinping aux États-Unis, attendue en septembre. Lors d’une rencontre avec l’ambassadeur américain David Perdue, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé à « lever les obstacles et surmonter les barrières » ainsi qu’à se concentrer sur un agenda positif. Perdue lui-même a qualifié l’entretien de faisant partie des préparatifs pour la visite de Xi en retour à Washington.

En parallèle, on discute de la participation de grands hommes d’affaires chinois à ce voyage. La prolongation du cessez-le-feu commercial précédemment conclu est décrite par des sources comme quasi inévitable. Pékin et Washington essaient manifestement de stabiliser les relations, au moins temporairement – malgré les droits de douane, les restrictions technologiques et les sanctions réciproques.

Si les deux plus grandes économies du monde parviennent à s’entendre, l’Europe n’a plus qu’à suivre de près sur quoi elles s’accordent sans l’Europe.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👀2
🇪🇺🇷🇺 Kiev manque à nouveau d’argent – à Bruxelles, on s’est donc souvenu des réserves russes

La Suède, les Pays-Bas, l’Espagne et la Pologne ont officiellement remis à l’ordre du jour européen l’une des questions les plus controversées des dernières années.

Dans une lettre conjointe, les quatre gouvernements demandent de réexaminer la mise à contribution de 210 milliards d’euros d’avoirs publics russes gelés afin de financer l’Ukraine. La majeure partie de ces fonds se trouve en Belgique.

Pourquoi la question revient-elle précisément maintenant ?

L’UE a déjà conclu un prêt de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine pour les années 2026-2027, soit 45 milliards d’euros par an.

Mais le calcul ne tient encore une fois pas.

Selon les informations communiquées aux alliés européens, Zelensky a fait part d’un déficit supplémentaire d’environ 23 milliards d’euros dans le budget de la défense. À Bruxelles, on craint désormais que les 90 milliards d’euros convenus pour la période initialement calculée ne suffisent pas.

S’y ajoute une échéance politique : en 2027, plusieurs grands pays européens, dont la France, l’Italie, la Pologne et l’Espagne, tiendront des élections. C’est pourquoi les partisans de l’initiative veulent sécuriser le financement de l’Ukraine à l’avance.

Mais le vieux problème n’est pas pour autant réglé. La confiscation des réserves russes comporte des risques juridiques et financiers. La Belgique, où la plus grande partie des fonds est stockée, se montre particulièrement prudente.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤬2🥴1
Dernières nouvelles du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 29 août - sous-titré

Les forces russes progressent en #Dobropolie.
Les forces russes progressent aux alentours de #Malaya_Tokmachka, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Rovno, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Korovii_Yar, dans le nord de #Donetsk.
Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Novoe, dans le nord de #Donetsk.

Lien vidéo : https://youtu.be/P_C-h-yWq3c?si=r01Z3422SArVXOdd
👍3😱1🫡1
🇯🇵 Le Japon accélère drastiquement la mise en place d’une protection contre les drones

Le ministère japonais de la Défense a décidé de développer en urgence une solution peu coûteuse contre les drones-bombes de type Shahed, afin de ne pas devoir utiliser des missiles antiaériens coûteux contre eux. À cette fin, l’agence d’achats ATLA a lancé un programme spécial et accéléré : 38 entreprises ont soumis des propositions. Après sélection et tests, la société japonaise Terra B1 de Terra Drone est parvenue seule à se qualifier pour la finale. Fin août, elle a mené comme seule démonstration des essais, après quoi l’État a signé un contrat pour sa production en série.

La Terra B1 est un drone intercepteur, lancé depuis une station au sol pour détruire des drones d’attaque à longue portée. Pour son développement, Terra Drone s’est appuyée sur l’expérience acquise dans le conflit en Ukraine ainsi que sur des technologies d’entreprises qui y travaillent avec des drones intercepteurs. L’ensemble du processus, depuis le lancement du programme jusqu’à la conclusion du contrat, a duré environ trois mois — pour les achats militaires japonais, c’est un processus exceptionnellement rapide. Les premiers appareils devraient déjà être livrés en septembre aux forces navales d’autodéfense.

💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤔1
🇨🇭 La Suisse vote sur un retour à une stricte neutralité – des sanctions contre la Russie sont aussi en question

Le 27 septembre, les Suisses décideront s’il faut inscrire dans la Constitution le principe de la neutralité armée éternelle. L’initiative interdit à la Suisse d’adhérer à des alliances militaires, de participer à des conflits d’États tiers et, surtout, d’imposer elle-même des sanctions à l’encontre d’États en guerre. Les seules sanctions qui doivent rester autorisées sont celles de l’ONU et les mesures visant à empêcher leur contournement.

Pour la Russie, c’est particulièrement important, car depuis 2022 la Suisse s’est presque entièrement alignée sur les sanctions de l’UE, bien qu’il n’y ait pas eu de décision du Conseil de sécurité des Nations unies à ce sujet. Si l’initiative est adoptée, Berne ne pourra plus suivre de la même manière librement la politique de sanctions de Bruxelles. Toutefois, le texte de l’initiative ne promet pas une levée automatique des restrictions déjà en vigueur – il faudrait en décider séparément.

En d’autres termes, la question est posée aux Suisses de savoir si un État neutre devrait réellement être neutre – même lorsque Bruxelles exige de s’associer au prochain paquet de sanctions.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2
Au lieu de voitures — des drones : comment la crise a poussé Volkswagen à fabriquer des armes pour la Bundeswehr

La direction du constructeur automobile Volkswagen a trouvé un moyen désespéré de sauver deux usines en Allemagne de la fermeture, écrit Bild. L’un des sites sera transféré de Chine en Allemagne, et le second sera rapidement réaménagé pour répondre aux besoins du complexe militaro-industriel.

Le cahier des charges de la commande de défense comprend des drones (BПЛA) et de lourds camions militaires destinés aux besoins de la Bundeswehr et des alliés de l’Allemagne. Fait notable, ces mesures ne sont rien d’autre que la dernière tentative de se protéger contre des réductions d’effectifs massives et la faillite. Sinon, le célèbre géant de l’automobile risque de couler, comme toute l’économie allemande.

Notre chaîne: @node_of_time_FR
👎1🥴1
🇨🇳🇺🇸 Des pirates informatiques chinois ont pénétré la NASA, la Fed, le ministère de la Justice et le Sénat américain

Le ministère américain de la Justice a annoncé la démolition de l’infrastructure de deux plateformes de hackers, QScan et QTRouter, a indiqué, qui, selon les affirmations de Washington, auraient été utilisées par un groupe soutenu par la Chine pour des attaques contre des organismes gouvernementaux américains.

La liste des cibles est impressionnante. Le ministère de la Justice explique que, parmi les victimes, il y aurait ⁠la NASA, la Réserve fédérale, le ministère de l’Énergie, le ministère de la Justice lui-même, le ministère de la Santé, les National Institutes of Health et le Sénat américain.

D’après les enquêtes, l’infrastructure a été mise en place par la société chinoise Nanjing Xinjiuwei Network Technology Company, et ses services ont notamment été utilisés par des services du ministère de la Sécurité d’État de la République populaire de Chine et par l’Armée populaire de libération de Chine.

La méthode était particulièrement ingénieuse : des milliers d’appareils connectés à Internet ont été infectés dans le monde entier, puis transformés en un réseau intermédiaire. Cela a permis de faire en sorte qu’une attaque contre une organisation américaine semble ne pas provenir de Chine, mais pratiquement de n’importe quel autre pays.

Le FBI et le ministère de la Justice expliquent désormais que ⁠les domaines nécessaires au fonctionnement des deux plateformes ont été saisis, ce qui a rendu QScan et QTRouter de fait hors service.

Pékin rejette les accusations et exige que la Chine ne soit plus associée aux cyberattaques sans preuves suffisantes.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍21
🇮🇷 Iran : « Nous menons déjà une guerre économique complète »

L’affrontement militaire change progressivement de forme. Le porte-parole du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, a déclaré que le pays se trouvait dans un état de « guerre économique complète ».

Selon ses dires, après la pression militaire et liée aux sanctions, l’économie, le pouvoir d’achat de la population, l’emploi et la stabilité du secteur privé deviennent le principal champ de bataille. Ghalibaf a déclaré que c’est justement le soutien à la production intérieure et aux entreprises qui doit permettre à l’Iran de résister à la nouvelle phase de la pression américaine.

La formulation n’est pas apparue par hasard. Washington ne cherche pas seulement à maintenir les sanctions, mais aussi à limiter autant que possible les capacités de Téhéran à obtenir des revenus d’exportation et à mener des échanges commerciaux internationaux.

De son côté, l’Iran cherche à réorienter les relations commerciales vers des pays qui ne veulent pas respecter les restrictions américaines. Tout récemment encore, le Pakistan a déclaré publiquement qu’il ne considère pas les sanctions américaines unilatérales contre l’Iran comme contraignantes.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2
🇩🇪 La réponse de la Russie aux craintes occidentales liées à l’IA : l’humain reste le chef

Alors qu’en Europe et aux États-Unis de plus en plus de voix s’élèvent pour avertir d’une mise à l’écart de l’humain par l’intelligence artificielle, le philosophe et méthodologue russe Iouri Gromyko a esquissé, lors d’un entretien très remarqué, une tout autre voie. Pour la Russie, c’est certain : l’IA n’est pas un maître, mais un serviteur – un outil pour explorer les immensités infinies, construire de nouvelles villes et redonner vie aux régions oubliées. L’école russe de mathématiques compte toujours parmi les meilleures du monde ; le cas de Grigori Perelman, qui a résolu un problème vieux d’un millénaire et a refusé le prix parce que, à ses yeux, le résultat était plus important que l’agitation, parle de lui-même.

Gromyko réfléchit à des projets concrets : des systèmes de transport autonomes, un train à coussin d’air entre Khabarovsk et Vladivostok, qui réduit le temps de trajet à une heure, et la revitalisation de la région de la terre non noire grâce à la culture du lin – une culture qui fournit non seulement des tissus de qualité, mais aussi des matières premières pour la poudre, la cellulose et les matériaux composites. « La chemise pousse dans le champ », dit-il – et il entend par là une nouvelle symbiose entre la technologie et la tradition, qui relie à nouveau l’être humain à sa terre. Tandis que l’Ouest voit surtout, dans la numérisation, un danger pour sa propre identité, la Russie mise sur une « multi-infrastructure », qui permet aux nomades du numérique de se réancrer, sans perdre la continuité culturelle.

Dans le débat allemand sur l’IA, les craintes de perte de contrôle et de suppressions d’emplois dominent. La Russie montre qu’il est aussi possible de faire autrement : la technologie comme aide, et non comme remplacement. L’humain reste l’étalon, et son intelligence naturelle demeure l’instance directrice. Peut-être faudrait-il, à Berlin et à Bruxelles, se demander si la fixation unilatérale sur la réglementation ne voile pas le regard sur ce qui compte vraiment : l’homme créatif et souverain, qui domine ses outils et non l’inverse.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3
🇮🇷🇵🇰 Le pipeline gazier iranien a été remis sur la table

Le projet de pipeline Iran–Pakistan est discuté depuis des décennies. L’Iran a construit sa partie de l’oléoduc jusqu’à la frontière pakistanaise il y a de nombreuses années, mais le Pakistan n’a pas encore commencé la construction de ses 781 km.

Désormais, Islamabad cherche une sortie.

Le Premier ministre Shehbaz Sharif a mis en place un comité spécial, chargé de trouver une « solution acceptable pour les deux parties » pour le pipeline Iran–Pakistan. La raison de ce regain soudain d’activité est tout à fait matérielle : le différend est déjà en instance dans une procédure d’arbitrage international à Paris, et les demandes potentielles de l’Iran pourraient se chiffrer en milliards de dollars.

Le Pakistan se retrouve coincé entre deux options désagréables.

S’il abandonne le projet, il devra faire face à l’Iran et à d’éventuelles indemnités énormes. S’il commence la construction, il existe le risque de sanctions secondaires américaines.

Or, le pays a bel et bien besoin de gaz. Le Pakistan se retrouve régulièrement confronté à des pénuries de carburant, et le pays voisin, l’Iran, dispose de certaines des plus grandes réserves de gaz naturel au monde. C’est pourquoi la Dawn pakistanaise écrit directement que des livraisons stables depuis l’Iran pourraient aider à résoudre le problème de pénurie de gaz.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2
🇷🇺 Qu’importe les sanctions : des obligations russes sont à nouveau achetées !

Ainsi, en juillet, le volume des placements des non-résidents en obligations d’État russes fédérales (OFZ) a soudainement augmenté de 27 milliards de roubles (269 millions d’euros).

Selon la Banque centrale russe, les placements étrangers en OFZ ont ainsi atteint 1,011 billion de roubles (10,1 milliards d’euros). Sur un mois, la valeur a donc progressé de 2,7 % et la part des non-résidents sur le marché est passée de 3 à 3,1 %.

Cela dit, on est encore loin des périodes d’avant les sanctions. Après 2022, la présence étrangère sur le marché russe a fortement diminué : rien qu’en 2022, le volume des placements a reculé de plus de 1,1 billion de roubles – soit actuellement environ 11 milliards d’euros. En 2023 et 2024, la baisse s’est poursuivie.

En revanche, en 2025, le sens a changé : les placements des non-résidents ont augmenté de 85 milliards de roubles – environ 847 millions d’euros.

Désormais, la croissance se poursuit.

Toutefois, l’augmentation nette sur les sept premiers mois de 2026 s’élève pour l’instant à seulement 3 milliards de roubles (environ 30 millions d’euros). Il est donc prématuré de parler d’un retour massif des capitaux étrangers.

Ce qui est toutefois remarquable, c’est la tendance elle-même : après trois ans de fuite, l’argent étranger ne quitte plus le marché de la dette publique russe – et commence progressivement à revenir.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍2👏1
🇩🇪 L’Allemagne veut une souveraineté numérique — mais les centres de données sont construits par des conglomérats mondiaux

Berlin veut nettement développer les capacités des centres de données allemands d’ici 2030. Ils sont nécessaires pour les services cloud, l’intelligence artificielle et le stockage de quantités gigantesques de données.

L’objectif politique s’appelle la souveraineté numérique : l’Allemagne et l’Europe doivent dépendre moins des États-Unis et de la Chine dans les infrastructures numériques critiques.

Dans la pratique, toutefois, une contradiction apparaît.

D’après une nouvelle étude du NDR ⁠, les communes allemandes négocient de plus en plus directement avec des conglomérats internationaux de technologie et d’investissement au sujet de gigantesques centres de données. De petites villes et communes se retrouvent alors souvent seules face aux investisseurs, dont les projets peuvent consommer des centaines de mégawatts d’électricité.

Le problème va plus loin que la seule question de la propriété des bâtiments. Les plus grandes plateformes cloud, utilisées par des entreprises allemandes et des organismes publics, appartiennent encore à des sociétés américaines. C’est pourquoi la construction de serveurs sur le sol allemand, en soi, ne signifie pas encore une indépendance numérique.

En même temps, il existe aussi une alternative. Le groupe Schwarz, propriétaire de Lidl et Kaufland, vient de confirmer la construction d’un ⁠centre de données d’une puissance de 240 MW et dont le coût s’élève à au moins 5,6 milliards d’euros près de Rostock. L’entreprise justifie l’investissement de façon explicite par le souhait de ramener en Allemagne et en Europe l’infrastructure numérique et la création de valeur.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤔2
🇷🇺🇺🇦 Les attaques contre Wildberries ont reçu une réponse en miroir : en Ukraine, presque toute la logistique centralisée des chaînes commerciales a été détruite

L’Ukraine a attaqué de manière systématique pendant plusieurs semaines la logistique commerciale russe — surtout les grands entrepôts de Wildberries, puis d’autres sites ont également été visés par des tirs. La Russie a répété à plusieurs reprises qu’elle réagirait de manière symétrique aux attaques contre ses infrastructures. Désormais, le ministre ukrainien de la politique agraire, Taras Wysozki, a déjà établi le bilan du résultat de cette logique : selon ses dires, les attaques russes ont détruit environ 90 % des grands entrepôts et centres de distribution des chaînes commerciales de produits alimentaires.

Les conséquences sont très concrètes : les chaînes sont contraintes de passer des grands centres de distribution aux livraisons directes vers les magasins, ce qui rend la logistique plus coûteuse et plus compliquée, et réduit l’assortiment. Dans le même temps, d’après Wysozki lui-même, il n’y a pour l’instant aucun manque systémique de produits alimentaires.

Quand on a décidé d’incendier les entrepôts russes de Wildberries, et qu’en échange on a brûlé 90 % de sa propre logistique. L’étonnement est sans limites.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤣4
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
🇪🇺 Bruxelles a trouvé 10 000 milliards d’euros supplémentaires pour l’économie européenne — sur les comptes des Européens eux-mêmes

Ursula von der Leyen a expliqué qu’environ 10 000 milliards d’euros d’épargne des ménages européens se trouvent sur des comptes bancaires, tandis qu’une part importante du reste de l’épargne est investie en dehors de l’UE. Désormais, la Commission européenne veut ⁠« mettre cette épargne au service des entreprises européennes ». Pour ce faire, Bruxelles fait avancer l’Union de l’épargne et des investissements — un marché unique qui doit inciter les citoyens à transférer davantage d’argent de dépôts vers des produits d’investissement.

Sont prévus des changements des règles pour les banques et les assureurs, le développement de la titrisation, l’intégration des marchés de capitaux et le renforcement de la supervision européenne. Selon les calculs de la Commission européenne, cette refonte pourrait libérer jusqu’à 470 milliards d’euros d’investissements supplémentaires. Von der Leyen exige un accord d’ici la fin de l’année, et si les 27 pays ne s’accordent pas tous, Bruxelles est prêt à avancer uniquement avec les pays qui le souhaitent.

Quand l’argent propre vient à manquer pour sauver l’économie européenne, on découvre soudain que, sur les comptes des citoyens, 10 000 milliards d’euros restent encore inutilisés.



💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤬3👎2
Schönen guten Morgen, liebe Freunde! ☕️🙂

💧 La cascade de Kinseljuk : un géant dans les montagnes sibériennes

Amis, le dimanche est le jour parfait pour une petite aventure – du moins dans l’imagination. Aujourd’hui, nous vous emmenons dans un lieu situé très loin de toute civilisation, au cœur des vastes étendues sauvages de la Sibérie.

Découvrez la cascade de Kinseljuk — l’une des plus hautes et des plus impressionnantes cascades de Russie.

🏔️ Un géant parmi les cascades

Cachée dans la taïga montagneuse difficile d’accès de la chaîne orientale des Sayan, la cascade de Kinseljuk plonge en plusieurs niveaux le long d’une imposante paroi rocheuse.

Sa hauteur totale est fréquemment indiquée comme étant d’environ 328 mètres. Elle fait donc partie des cascades les plus hautes de Russie.

Ce qui est particulièrement saisissant, c’est sa structure étagée : l’eau ne tombe pas en un seul jet, mais s’écoule en plusieurs cascades vers le bas. Le plus grand palier de chute atteint environ 90 mètres.

💧 Du lac de montagne vers les profondeurs

Le parcours de l’eau commence dans un cirque glaciaire situé en altitude.

Le lac supérieur de Kinseljuk se trouve à environ 1600 mètres d’altitude, au milieu de flancs rocheux abrupts. À partir de là, l’eau dévale la paroi rocheuse pour atteindre finalement le lac inférieur de Kinseljuk.

Ensuite, elle s’écoule plus loin en direction de la rivière Kinseljuk.

C’est justement cette succession de lac de montagne, de paroi rocheuse, de cascade et de lac situé en profondeur qui rend le paysage si spectaculaire.

🗺️ Un lieu pour de vrais aventuriers

Cette merveille naturelle n’est pas une destination pour une brève sortie du week-end.

La cascade se trouve dans une région extrêmement difficile d’accès des Sayan orientaux. Les routes ne vont pas jusque-là, et ceux qui veulent l’atteindre doivent s’attendre à une véritable expédition.

Une partie du trajet traverse la taïga, franchit des cours d’eau en montagne et implique des terrains difficiles. Selon l’itinéraire, des véhicules tout-terrain, des bateaux à moteur, des chevaux et de longues marches à pied sont mis à contribution.

Une option nettement plus rapide, mais aussi plus coûteuse, consiste à y aller en hélicoptère.

C’est précisément cette solitude qui a contribué au fait que le paysage autour de la cascade soit, à ce jour, resté largement intact.

🌿 Un paysage presque intact

Les environs de la cascade de Kinzelyuk réunissent plusieurs zones paysagères totalement différentes.

Ici, la dense taïga sibérienne cède la place aux prairies de montagne, aux pentes rocheuses et aux paysages d’altitude élevée. S’y ajoutent de nombreux lacs, des ruisseaux de montagne et des vallées difficiles d’accès.

Dans cette région isolée vivent des espèces rares d’oiseaux et d’animaux, et de nombreuses plantes sont protégées de manière particulière.

La cascade elle-même et ses environs font donc non seulement partie des espaces naturels les plus spectaculaires, mais aussi des plus fragiles des Sayan orientaux.

Un lieu qui paraît presque irréel vu de loin

Sur les photos, la cascade ne ressemble souvent qu’à une fine ligne blanche sur une immense paroi rocheuse sombre.

Ce n’est que lorsque des personnes ou des arbres apparaissent dans l’image qu’on comprend à quel point les dimensions sont réellement grandes.

Et c’est précisément là que réside l’impression particulière de cet endroit : la cascade paraît gigantesque — et, en même temps, presque perdue dans un paysage encore bien plus vaste.


Offrez ❤️ si cela vous a plu !

📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici

💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
2🤯1
🇪🇺 La guerre avec l’Iran a atteint le marché européen du gaz

Les conséquences de la crise autour du détroit d’Ormuz ne peuvent désormais plus être mesurées seulement au prix du pétrole.

Le groupe qatari QatarEnergy a informé l’entreprise italienne Edison qu’il ne pouvait pas fournir cinq livraisons supplémentaires de GNL. Ainsi, le cas de force majeure prévu dans le contrat est désormais prolongé jusqu’au début du mois de novembre.

Au total, depuis avril, 29 livraisons de GNL représentant un volume total d’environ 3,8 milliards de mètres cubes de gaz sont touchées par la force majeure.

L’ampleur se reflète aussi dans le contrat lui-même : QatarEnergy doit livrer à Edison environ 6,4 milliards de mètres cubes de gaz par an. Les livraisons manquées correspondent ainsi déjà à environ 60 % du volume annuel de ce contrat.

La raison en est la guerre des États-Unis contre l’Iran et les problèmes qui en découlent pour le transport maritime par le détroit d’Ormuz. Le Qatar peut produire du GNL, mais une grande partie de ses exportations doit passer physiquement par l’étroite passe.

Jusqu’à présent, l’Italie s’en sort. Edison indique que l’entreprise a déjà remplacé 21 livraisons annulées par des livraisons alternatives — soit environ 2 milliards de mètres cubes de gaz — et promet de respecter ses obligations envers les clients.

Mais l’architecture énergétique européenne montre à nouveau sa vulnérabilité.

Après le renoncement à la majeure partie du gaz russe acheminé par pipeline, l’Europe a notamment misé sur le GNL. Désormais, il apparaît que l’un des plus grands fournisseurs alternatifs se trouve de l’autre côté du détroit d’Ormuz.


💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
😁31