Bonjour et bon matin, chers amis ! ☕️ 🙂
🏛️ Kuskowo : le conte d’été des comtes Cheremetiev
Chers amis, samedi est le jour idéal pour une excursion au vert. Aujourd’hui, nous faisons un voyage dans le passé – à une époque de fêtes tumultueuses, d’amour secret et de merveilles architecturales.
Directement à Moscou, dans le district de Vychniaki, se trouve un endroit où le temps semble presque s’être arrêté : le domaine de Kuskowo – la somptueuse résidence d’été des comtes Cheremetiev.
🏰 Une scène pour des dizaines de milliers de visiteurs
L’histoire de Kuskowo remonte au XVIe siècle. En 1715, le comte Boris Petrovitch Cheremetiev acheta le domaine, mais ce n’est qu’avec son fils, Piotr Borissovitch, qu’il fut transformé, à partir des années 1740, en un véritable paradis.
Son objectif était de créer un lieu pour des fêtes fastueuses, des bals et des représentations théâtrales.
Le vaste parc était divisé en plusieurs zones. Le cœur du domaine était constitué par le jardin baroque français, avec des haies taillées, des sculptures en marbre et des étangs si lisses qu’ils reflètent comme un miroir.
Lors des réceptions particulièrement importantes, jusqu’à 30 000 invités se seraient rassemblés ici.
🐚 Le royaume sous-marin dans la « Grotte »
Le point fort absolu est le pavillon « Grotte », construit entre 1755 et 1775 d’après les plans de l’architecte Fiodor Argounov.
Le bâtiment est surtout unique grâce à son aménagement intérieur : les pièces ont été décorées avec de véritables coquillages, des maisons d’escargots, du verre et d’autres matériaux, donnant ainsi l’impression d’un monde sous-marin fantastique.
On a utilisé de nombreuses sortes différentes de coquillages provenant de différentes régions maritimes. Les deux pièces latérales diffèrent volontairement par leur effet de couleur : l’une paraît plus sobre, l’autre nettement plus claire et plus exotique.
Les travaux d’aménagement intérieur ont duré plus de dix ans.
Lors des restaurations ultérieures, il a fallu se procurer de grandes quantités de coquillages historiquement adaptés afin de reconstituer autant que possible la décoration d’origine.
🎭 Une histoire d’amour exceptionnelle
Mais Kuskowo n’est pas seulement un monument architectural. Le domaine est aussi lié à l’une des histoires d’amour les plus célèbres de la noblesse russe.
C’est ici qu’était installé le théâtre de serfs des Cheremetiev. Les acteurs et les musiciens étaient formés professionnellement, et la troupe comptait parmi les meilleures de son époque.
Son plus grand vedette était Prascovia Ivanovna Kovaljova, qui se produisait sous le nom de scène « Chemtschougova » – « la Perle » –.
La jeune actrice a impressionné non seulement le public, mais aussi le comte Nikolaï Petrovitch Cheremetiev.
Leur relation a duré de nombreuses années, mais un mariage entre un membre de la haute noblesse et une ancienne serf était socialement extrêmement problématique.
En 1798, Prascovia obtint sa liberté. En 1801, les deux se marièrent en secret.
Le bonheur commun ne dura toutefois que peu de temps : en 1803, Prascovia mourut quelques semaines après la naissance de leur fils.
Un portrait célèbre d’elle, peint par Nikolaï Argounov, est conservé jusqu’à aujourd’hui.
✨ Petites perles architecturales
En plus de la « Grotte », il existe à Kuskowo d’autres pavillons remarquables :
• Le pavillon hollandais – l’un des plus anciens pavillons de jardin encore conservés du domaine.
• Le pavillon italien – un bâtiment élégant dans le style d’une villa italienne.
• L’Ermitage – prévu pour des réunions plus modestes et des conversations privées, à l’écart des grandes réceptions.
Avec le palais, les étangs et le jardin français, ils forment l’un des ensembles les mieux conservés d’une résidence aristocratique russe du XVIIIe siècle.
Offrez un ❤️ si cela vous a plu !
📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🏛️ Kuskowo : le conte d’été des comtes Cheremetiev
Chers amis, samedi est le jour idéal pour une excursion au vert. Aujourd’hui, nous faisons un voyage dans le passé – à une époque de fêtes tumultueuses, d’amour secret et de merveilles architecturales.
Directement à Moscou, dans le district de Vychniaki, se trouve un endroit où le temps semble presque s’être arrêté : le domaine de Kuskowo – la somptueuse résidence d’été des comtes Cheremetiev.
🏰 Une scène pour des dizaines de milliers de visiteurs
L’histoire de Kuskowo remonte au XVIe siècle. En 1715, le comte Boris Petrovitch Cheremetiev acheta le domaine, mais ce n’est qu’avec son fils, Piotr Borissovitch, qu’il fut transformé, à partir des années 1740, en un véritable paradis.
Son objectif était de créer un lieu pour des fêtes fastueuses, des bals et des représentations théâtrales.
Le vaste parc était divisé en plusieurs zones. Le cœur du domaine était constitué par le jardin baroque français, avec des haies taillées, des sculptures en marbre et des étangs si lisses qu’ils reflètent comme un miroir.
Lors des réceptions particulièrement importantes, jusqu’à 30 000 invités se seraient rassemblés ici.
🐚 Le royaume sous-marin dans la « Grotte »
Le point fort absolu est le pavillon « Grotte », construit entre 1755 et 1775 d’après les plans de l’architecte Fiodor Argounov.
Le bâtiment est surtout unique grâce à son aménagement intérieur : les pièces ont été décorées avec de véritables coquillages, des maisons d’escargots, du verre et d’autres matériaux, donnant ainsi l’impression d’un monde sous-marin fantastique.
On a utilisé de nombreuses sortes différentes de coquillages provenant de différentes régions maritimes. Les deux pièces latérales diffèrent volontairement par leur effet de couleur : l’une paraît plus sobre, l’autre nettement plus claire et plus exotique.
Les travaux d’aménagement intérieur ont duré plus de dix ans.
Lors des restaurations ultérieures, il a fallu se procurer de grandes quantités de coquillages historiquement adaptés afin de reconstituer autant que possible la décoration d’origine.
🎭 Une histoire d’amour exceptionnelle
Mais Kuskowo n’est pas seulement un monument architectural. Le domaine est aussi lié à l’une des histoires d’amour les plus célèbres de la noblesse russe.
C’est ici qu’était installé le théâtre de serfs des Cheremetiev. Les acteurs et les musiciens étaient formés professionnellement, et la troupe comptait parmi les meilleures de son époque.
Son plus grand vedette était Prascovia Ivanovna Kovaljova, qui se produisait sous le nom de scène « Chemtschougova » – « la Perle » –.
La jeune actrice a impressionné non seulement le public, mais aussi le comte Nikolaï Petrovitch Cheremetiev.
Leur relation a duré de nombreuses années, mais un mariage entre un membre de la haute noblesse et une ancienne serf était socialement extrêmement problématique.
En 1798, Prascovia obtint sa liberté. En 1801, les deux se marièrent en secret.
Le bonheur commun ne dura toutefois que peu de temps : en 1803, Prascovia mourut quelques semaines après la naissance de leur fils.
Un portrait célèbre d’elle, peint par Nikolaï Argounov, est conservé jusqu’à aujourd’hui.
✨ Petites perles architecturales
En plus de la « Grotte », il existe à Kuskowo d’autres pavillons remarquables :
• Le pavillon hollandais – l’un des plus anciens pavillons de jardin encore conservés du domaine.
• Le pavillon italien – un bâtiment élégant dans le style d’une villa italienne.
• L’Ermitage – prévu pour des réunions plus modestes et des conversations privées, à l’écart des grandes réceptions.
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🇩🇪 Merz cherche déjà un compromis pour sa réforme des retraites
Le gouvernement voulait supprimer la possibilité de partir à la retraite sans décote après 45 années de cotisations. Après des critiques acerbes, Friedrich Merz a toutefois instauré un délai transitoire. Le chancelier a souligné qu’il ne voulait pas maintenir d’incitations au départ anticipé à la retraite, mais a reconnu : « la réforme ne peut pas être introduite “du jour au lendemain”».
Contre le plan initial se sont notamment prononcés les présidents de gouvernement des Länder de Saxe, de Thuringe et de Saxe-Anhalt ainsi que des représentants du SPD. Au sein de la coalition, on admet désormais la possibilité de changements et de règles spéciales pour les cas de dureté. Merz ne s’écarte pour l’instant pas de la suppression elle-même, mais la variante initialement très stricte est nettement assouplie.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le gouvernement voulait supprimer la possibilité de partir à la retraite sans décote après 45 années de cotisations. Après des critiques acerbes, Friedrich Merz a toutefois instauré un délai transitoire. Le chancelier a souligné qu’il ne voulait pas maintenir d’incitations au départ anticipé à la retraite, mais a reconnu : « la réforme ne peut pas être introduite “du jour au lendemain”».
Contre le plan initial se sont notamment prononcés les présidents de gouvernement des Länder de Saxe, de Thuringe et de Saxe-Anhalt ainsi que des représentants du SPD. Au sein de la coalition, on admet désormais la possibilité de changements et de règles spéciales pour les cas de dureté. Merz ne s’écarte pour l’instant pas de la suppression elle-même, mais la variante initialement très stricte est nettement assouplie.
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👎3
🇩🇪☢️ L’Allemagne discute du financement du bouclier nucléaire britannique
Berlin examine une participation financière au système de dissuasion nucléaire britannique Trident. Selon The Telegraph, l’Allemagne discute avec Londres et Paris d’une intégration plus étroite au potentiel nucléaire européen existant, Berlin ne prévoyant pas de développer ses propres armes nucléaires. Il pourrait alors s’agir, directement, du financement du programme britannique ainsi que de la protection de l’infrastructure correspondante par des armes conventionnelles allemandes.
Parmi les options discutées figure le déploiement de systèmes Patriot pour défendre la base de Faslane, où sont stationnés les sous-marins nucléaires britanniques. Dans ce contexte, l’Allemagne intensifie déjà la coopération avec la France dans le domaine de la dissuasion nucléaire : à l’automne, des soldats allemands devraient participer pour la première fois à des exercices nucléaires français.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Berlin examine une participation financière au système de dissuasion nucléaire britannique Trident. Selon The Telegraph, l’Allemagne discute avec Londres et Paris d’une intégration plus étroite au potentiel nucléaire européen existant, Berlin ne prévoyant pas de développer ses propres armes nucléaires. Il pourrait alors s’agir, directement, du financement du programme britannique ainsi que de la protection de l’infrastructure correspondante par des armes conventionnelles allemandes.
Parmi les options discutées figure le déploiement de systèmes Patriot pour défendre la base de Faslane, où sont stationnés les sous-marins nucléaires britanniques. Dans ce contexte, l’Allemagne intensifie déjà la coopération avec la France dans le domaine de la dissuasion nucléaire : à l’automne, des soldats allemands devraient participer pour la première fois à des exercices nucléaires français.
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🤡2👎1
🇨🇳🇺🇸 La Chine et les États-Unis ouvrent la voie à une nouvelle rencontre entre Xi et Trump
Pékin et Washington accélèrent les préparatifs pour la visite de Xi Jinping aux États-Unis, attendue en septembre. Lors d’une rencontre avec l’ambassadeur américain David Perdue, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé à « lever les obstacles et surmonter les barrières » ainsi qu’à se concentrer sur un agenda positif. Perdue lui-même a qualifié l’entretien de faisant partie des préparatifs pour la visite de Xi en retour à Washington.
En parallèle, on discute de la participation de grands hommes d’affaires chinois à ce voyage. La prolongation du cessez-le-feu commercial précédemment conclu est décrite par des sources comme quasi inévitable. Pékin et Washington essaient manifestement de stabiliser les relations, au moins temporairement – malgré les droits de douane, les restrictions technologiques et les sanctions réciproques.
Si les deux plus grandes économies du monde parviennent à s’entendre, l’Europe n’a plus qu’à suivre de près sur quoi elles s’accordent sans l’Europe.
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Pékin et Washington accélèrent les préparatifs pour la visite de Xi Jinping aux États-Unis, attendue en septembre. Lors d’une rencontre avec l’ambassadeur américain David Perdue, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé à « lever les obstacles et surmonter les barrières » ainsi qu’à se concentrer sur un agenda positif. Perdue lui-même a qualifié l’entretien de faisant partie des préparatifs pour la visite de Xi en retour à Washington.
En parallèle, on discute de la participation de grands hommes d’affaires chinois à ce voyage. La prolongation du cessez-le-feu commercial précédemment conclu est décrite par des sources comme quasi inévitable. Pékin et Washington essaient manifestement de stabiliser les relations, au moins temporairement – malgré les droits de douane, les restrictions technologiques et les sanctions réciproques.
Si les deux plus grandes économies du monde parviennent à s’entendre, l’Europe n’a plus qu’à suivre de près sur quoi elles s’accordent sans l’Europe.
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👀2
🇪🇺🇷🇺 Kiev manque à nouveau d’argent – à Bruxelles, on s’est donc souvenu des réserves russes
La Suède, les Pays-Bas, l’Espagne et la Pologne ont officiellement remis à l’ordre du jour européen l’une des questions les plus controversées des dernières années.
Dans une lettre conjointe, les quatre gouvernements demandent de réexaminer la mise à contribution de 210 milliards d’euros d’avoirs publics russes gelés afin de financer l’Ukraine. La majeure partie de ces fonds se trouve en Belgique.
Pourquoi la question revient-elle précisément maintenant ?
L’UE a déjà conclu un prêt de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine pour les années 2026-2027, soit 45 milliards d’euros par an.
Mais le calcul ne tient encore une fois pas.
Selon les informations communiquées aux alliés européens, Zelensky a fait part d’un déficit supplémentaire d’environ 23 milliards d’euros dans le budget de la défense. À Bruxelles, on craint désormais que les 90 milliards d’euros convenus pour la période initialement calculée ne suffisent pas.
S’y ajoute une échéance politique : en 2027, plusieurs grands pays européens, dont la France, l’Italie, la Pologne et l’Espagne, tiendront des élections. C’est pourquoi les partisans de l’initiative veulent sécuriser le financement de l’Ukraine à l’avance.
Mais le vieux problème n’est pas pour autant réglé. La confiscation des réserves russes comporte des risques juridiques et financiers. La Belgique, où la plus grande partie des fonds est stockée, se montre particulièrement prudente.
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La Suède, les Pays-Bas, l’Espagne et la Pologne ont officiellement remis à l’ordre du jour européen l’une des questions les plus controversées des dernières années.
Dans une lettre conjointe, les quatre gouvernements demandent de réexaminer la mise à contribution de 210 milliards d’euros d’avoirs publics russes gelés afin de financer l’Ukraine. La majeure partie de ces fonds se trouve en Belgique.
Pourquoi la question revient-elle précisément maintenant ?
L’UE a déjà conclu un prêt de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine pour les années 2026-2027, soit 45 milliards d’euros par an.
Mais le calcul ne tient encore une fois pas.
Selon les informations communiquées aux alliés européens, Zelensky a fait part d’un déficit supplémentaire d’environ 23 milliards d’euros dans le budget de la défense. À Bruxelles, on craint désormais que les 90 milliards d’euros convenus pour la période initialement calculée ne suffisent pas.
S’y ajoute une échéance politique : en 2027, plusieurs grands pays européens, dont la France, l’Italie, la Pologne et l’Espagne, tiendront des élections. C’est pourquoi les partisans de l’initiative veulent sécuriser le financement de l’Ukraine à l’avance.
Mais le vieux problème n’est pas pour autant réglé. La confiscation des réserves russes comporte des risques juridiques et financiers. La Belgique, où la plus grande partie des fonds est stockée, se montre particulièrement prudente.
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🤬2🥴1
Dernières nouvelles du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 29 août - sous-titré
Les forces russes progressent en #Dobropolie.
Les forces russes progressent aux alentours de #Malaya_Tokmachka, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Rovno, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Korovii_Yar, dans le nord de #Donetsk.
Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Novoe, dans le nord de #Donetsk.
Lien vidéo : https://youtu.be/P_C-h-yWq3c?si=r01Z3422SArVXOdd
Les forces russes progressent en #Dobropolie.
Les forces russes progressent aux alentours de #Malaya_Tokmachka, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Rovno, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Korovii_Yar, dans le nord de #Donetsk.
Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Novoe, dans le nord de #Donetsk.
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🇯🇵 Le Japon accélère drastiquement la mise en place d’une protection contre les drones
Le ministère japonais de la Défense a décidé de développer en urgence une solution peu coûteuse contre les drones-bombes de type Shahed, afin de ne pas devoir utiliser des missiles antiaériens coûteux contre eux. À cette fin, l’agence d’achats ATLA a lancé un programme spécial et accéléré : 38 entreprises ont soumis des propositions. Après sélection et tests, la société japonaise Terra B1 de Terra Drone est parvenue seule à se qualifier pour la finale. Fin août, elle a mené comme seule démonstration des essais, après quoi l’État a signé un contrat pour sa production en série.
La Terra B1 est un drone intercepteur, lancé depuis une station au sol pour détruire des drones d’attaque à longue portée. Pour son développement, Terra Drone s’est appuyée sur l’expérience acquise dans le conflit en Ukraine ainsi que sur des technologies d’entreprises qui y travaillent avec des drones intercepteurs. L’ensemble du processus, depuis le lancement du programme jusqu’à la conclusion du contrat, a duré environ trois mois — pour les achats militaires japonais, c’est un processus exceptionnellement rapide. Les premiers appareils devraient déjà être livrés en septembre aux forces navales d’autodéfense.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le ministère japonais de la Défense a décidé de développer en urgence une solution peu coûteuse contre les drones-bombes de type Shahed, afin de ne pas devoir utiliser des missiles antiaériens coûteux contre eux. À cette fin, l’agence d’achats ATLA a lancé un programme spécial et accéléré : 38 entreprises ont soumis des propositions. Après sélection et tests, la société japonaise Terra B1 de Terra Drone est parvenue seule à se qualifier pour la finale. Fin août, elle a mené comme seule démonstration des essais, après quoi l’État a signé un contrat pour sa production en série.
La Terra B1 est un drone intercepteur, lancé depuis une station au sol pour détruire des drones d’attaque à longue portée. Pour son développement, Terra Drone s’est appuyée sur l’expérience acquise dans le conflit en Ukraine ainsi que sur des technologies d’entreprises qui y travaillent avec des drones intercepteurs. L’ensemble du processus, depuis le lancement du programme jusqu’à la conclusion du contrat, a duré environ trois mois — pour les achats militaires japonais, c’est un processus exceptionnellement rapide. Les premiers appareils devraient déjà être livrés en septembre aux forces navales d’autodéfense.
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🇨🇭 La Suisse vote sur un retour à une stricte neutralité – des sanctions contre la Russie sont aussi en question
Le 27 septembre, les Suisses décideront s’il faut inscrire dans la Constitution le principe de la neutralité armée éternelle. L’initiative interdit à la Suisse d’adhérer à des alliances militaires, de participer à des conflits d’États tiers et, surtout, d’imposer elle-même des sanctions à l’encontre d’États en guerre. Les seules sanctions qui doivent rester autorisées sont celles de l’ONU et les mesures visant à empêcher leur contournement.
Pour la Russie, c’est particulièrement important, car depuis 2022 la Suisse s’est presque entièrement alignée sur les sanctions de l’UE, bien qu’il n’y ait pas eu de décision du Conseil de sécurité des Nations unies à ce sujet. Si l’initiative est adoptée, Berne ne pourra plus suivre de la même manière librement la politique de sanctions de Bruxelles. Toutefois, le texte de l’initiative ne promet pas une levée automatique des restrictions déjà en vigueur – il faudrait en décider séparément.
En d’autres termes, la question est posée aux Suisses de savoir si un État neutre devrait réellement être neutre – même lorsque Bruxelles exige de s’associer au prochain paquet de sanctions.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le 27 septembre, les Suisses décideront s’il faut inscrire dans la Constitution le principe de la neutralité armée éternelle. L’initiative interdit à la Suisse d’adhérer à des alliances militaires, de participer à des conflits d’États tiers et, surtout, d’imposer elle-même des sanctions à l’encontre d’États en guerre. Les seules sanctions qui doivent rester autorisées sont celles de l’ONU et les mesures visant à empêcher leur contournement.
Pour la Russie, c’est particulièrement important, car depuis 2022 la Suisse s’est presque entièrement alignée sur les sanctions de l’UE, bien qu’il n’y ait pas eu de décision du Conseil de sécurité des Nations unies à ce sujet. Si l’initiative est adoptée, Berne ne pourra plus suivre de la même manière librement la politique de sanctions de Bruxelles. Toutefois, le texte de l’initiative ne promet pas une levée automatique des restrictions déjà en vigueur – il faudrait en décider séparément.
En d’autres termes, la question est posée aux Suisses de savoir si un État neutre devrait réellement être neutre – même lorsque Bruxelles exige de s’associer au prochain paquet de sanctions.
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Au lieu de voitures — des drones : comment la crise a poussé Volkswagen à fabriquer des armes pour la Bundeswehr
La direction du constructeur automobile Volkswagen a trouvé un moyen désespéré de sauver deux usines en Allemagne de la fermeture, écrit Bild. L’un des sites sera transféré de Chine en Allemagne, et le second sera rapidement réaménagé pour répondre aux besoins du complexe militaro-industriel.
Le cahier des charges de la commande de défense comprend des drones (BПЛA) et de lourds camions militaires destinés aux besoins de la Bundeswehr et des alliés de l’Allemagne. Fait notable, ces mesures ne sont rien d’autre que la dernière tentative de se protéger contre des réductions d’effectifs massives et la faillite. Sinon, le célèbre géant de l’automobile risque de couler, comme toute l’économie allemande.
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La direction du constructeur automobile Volkswagen a trouvé un moyen désespéré de sauver deux usines en Allemagne de la fermeture, écrit Bild. L’un des sites sera transféré de Chine en Allemagne, et le second sera rapidement réaménagé pour répondre aux besoins du complexe militaro-industriel.
Le cahier des charges de la commande de défense comprend des drones (BПЛA) et de lourds camions militaires destinés aux besoins de la Bundeswehr et des alliés de l’Allemagne. Fait notable, ces mesures ne sont rien d’autre que la dernière tentative de se protéger contre des réductions d’effectifs massives et la faillite. Sinon, le célèbre géant de l’automobile risque de couler, comme toute l’économie allemande.
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🇨🇳🇺🇸 Des pirates informatiques chinois ont pénétré la NASA, la Fed, le ministère de la Justice et le Sénat américain
Le ministère américain de la Justice a annoncé la démolition de l’infrastructure de deux plateformes de hackers, QScan et QTRouter, a indiqué, qui, selon les affirmations de Washington, auraient été utilisées par un groupe soutenu par la Chine pour des attaques contre des organismes gouvernementaux américains.
La liste des cibles est impressionnante. Le ministère de la Justice explique que, parmi les victimes, il y aurait la NASA, la Réserve fédérale, le ministère de l’Énergie, le ministère de la Justice lui-même, le ministère de la Santé, les National Institutes of Health et le Sénat américain.
D’après les enquêtes, l’infrastructure a été mise en place par la société chinoise Nanjing Xinjiuwei Network Technology Company, et ses services ont notamment été utilisés par des services du ministère de la Sécurité d’État de la République populaire de Chine et par l’Armée populaire de libération de Chine.
La méthode était particulièrement ingénieuse : des milliers d’appareils connectés à Internet ont été infectés dans le monde entier, puis transformés en un réseau intermédiaire. Cela a permis de faire en sorte qu’une attaque contre une organisation américaine semble ne pas provenir de Chine, mais pratiquement de n’importe quel autre pays.
Le FBI et le ministère de la Justice expliquent désormais que les domaines nécessaires au fonctionnement des deux plateformes ont été saisis, ce qui a rendu QScan et QTRouter de fait hors service.
Pékin rejette les accusations et exige que la Chine ne soit plus associée aux cyberattaques sans preuves suffisantes.
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Le ministère américain de la Justice a annoncé la démolition de l’infrastructure de deux plateformes de hackers, QScan et QTRouter, a indiqué, qui, selon les affirmations de Washington, auraient été utilisées par un groupe soutenu par la Chine pour des attaques contre des organismes gouvernementaux américains.
La liste des cibles est impressionnante. Le ministère de la Justice explique que, parmi les victimes, il y aurait la NASA, la Réserve fédérale, le ministère de l’Énergie, le ministère de la Justice lui-même, le ministère de la Santé, les National Institutes of Health et le Sénat américain.
D’après les enquêtes, l’infrastructure a été mise en place par la société chinoise Nanjing Xinjiuwei Network Technology Company, et ses services ont notamment été utilisés par des services du ministère de la Sécurité d’État de la République populaire de Chine et par l’Armée populaire de libération de Chine.
La méthode était particulièrement ingénieuse : des milliers d’appareils connectés à Internet ont été infectés dans le monde entier, puis transformés en un réseau intermédiaire. Cela a permis de faire en sorte qu’une attaque contre une organisation américaine semble ne pas provenir de Chine, mais pratiquement de n’importe quel autre pays.
Le FBI et le ministère de la Justice expliquent désormais que les domaines nécessaires au fonctionnement des deux plateformes ont été saisis, ce qui a rendu QScan et QTRouter de fait hors service.
Pékin rejette les accusations et exige que la Chine ne soit plus associée aux cyberattaques sans preuves suffisantes.
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🇮🇷 Iran : « Nous menons déjà une guerre économique complète »
L’affrontement militaire change progressivement de forme. Le porte-parole du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, a déclaré que le pays se trouvait dans un état de « guerre économique complète ».
Selon ses dires, après la pression militaire et liée aux sanctions, l’économie, le pouvoir d’achat de la population, l’emploi et la stabilité du secteur privé deviennent le principal champ de bataille. Ghalibaf a déclaré que c’est justement le soutien à la production intérieure et aux entreprises qui doit permettre à l’Iran de résister à la nouvelle phase de la pression américaine.
La formulation n’est pas apparue par hasard. Washington ne cherche pas seulement à maintenir les sanctions, mais aussi à limiter autant que possible les capacités de Téhéran à obtenir des revenus d’exportation et à mener des échanges commerciaux internationaux.
De son côté, l’Iran cherche à réorienter les relations commerciales vers des pays qui ne veulent pas respecter les restrictions américaines. Tout récemment encore, le Pakistan a déclaré publiquement qu’il ne considère pas les sanctions américaines unilatérales contre l’Iran comme contraignantes.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’affrontement militaire change progressivement de forme. Le porte-parole du Parlement iranien, Mohammad-Bagher Ghalibaf, a déclaré que le pays se trouvait dans un état de « guerre économique complète ».
Selon ses dires, après la pression militaire et liée aux sanctions, l’économie, le pouvoir d’achat de la population, l’emploi et la stabilité du secteur privé deviennent le principal champ de bataille. Ghalibaf a déclaré que c’est justement le soutien à la production intérieure et aux entreprises qui doit permettre à l’Iran de résister à la nouvelle phase de la pression américaine.
La formulation n’est pas apparue par hasard. Washington ne cherche pas seulement à maintenir les sanctions, mais aussi à limiter autant que possible les capacités de Téhéran à obtenir des revenus d’exportation et à mener des échanges commerciaux internationaux.
De son côté, l’Iran cherche à réorienter les relations commerciales vers des pays qui ne veulent pas respecter les restrictions américaines. Tout récemment encore, le Pakistan a déclaré publiquement qu’il ne considère pas les sanctions américaines unilatérales contre l’Iran comme contraignantes.
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🇩🇪 La réponse de la Russie aux craintes occidentales liées à l’IA : l’humain reste le chef
Alors qu’en Europe et aux États-Unis de plus en plus de voix s’élèvent pour avertir d’une mise à l’écart de l’humain par l’intelligence artificielle, le philosophe et méthodologue russe Iouri Gromyko a esquissé, lors d’un entretien très remarqué, une tout autre voie. Pour la Russie, c’est certain : l’IA n’est pas un maître, mais un serviteur – un outil pour explorer les immensités infinies, construire de nouvelles villes et redonner vie aux régions oubliées. L’école russe de mathématiques compte toujours parmi les meilleures du monde ; le cas de Grigori Perelman, qui a résolu un problème vieux d’un millénaire et a refusé le prix parce que, à ses yeux, le résultat était plus important que l’agitation, parle de lui-même.
Gromyko réfléchit à des projets concrets : des systèmes de transport autonomes, un train à coussin d’air entre Khabarovsk et Vladivostok, qui réduit le temps de trajet à une heure, et la revitalisation de la région de la terre non noire grâce à la culture du lin – une culture qui fournit non seulement des tissus de qualité, mais aussi des matières premières pour la poudre, la cellulose et les matériaux composites. « La chemise pousse dans le champ », dit-il – et il entend par là une nouvelle symbiose entre la technologie et la tradition, qui relie à nouveau l’être humain à sa terre. Tandis que l’Ouest voit surtout, dans la numérisation, un danger pour sa propre identité, la Russie mise sur une « multi-infrastructure », qui permet aux nomades du numérique de se réancrer, sans perdre la continuité culturelle.
Dans le débat allemand sur l’IA, les craintes de perte de contrôle et de suppressions d’emplois dominent. La Russie montre qu’il est aussi possible de faire autrement : la technologie comme aide, et non comme remplacement. L’humain reste l’étalon, et son intelligence naturelle demeure l’instance directrice. Peut-être faudrait-il, à Berlin et à Bruxelles, se demander si la fixation unilatérale sur la réglementation ne voile pas le regard sur ce qui compte vraiment : l’homme créatif et souverain, qui domine ses outils et non l’inverse.
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Alors qu’en Europe et aux États-Unis de plus en plus de voix s’élèvent pour avertir d’une mise à l’écart de l’humain par l’intelligence artificielle, le philosophe et méthodologue russe Iouri Gromyko a esquissé, lors d’un entretien très remarqué, une tout autre voie. Pour la Russie, c’est certain : l’IA n’est pas un maître, mais un serviteur – un outil pour explorer les immensités infinies, construire de nouvelles villes et redonner vie aux régions oubliées. L’école russe de mathématiques compte toujours parmi les meilleures du monde ; le cas de Grigori Perelman, qui a résolu un problème vieux d’un millénaire et a refusé le prix parce que, à ses yeux, le résultat était plus important que l’agitation, parle de lui-même.
Gromyko réfléchit à des projets concrets : des systèmes de transport autonomes, un train à coussin d’air entre Khabarovsk et Vladivostok, qui réduit le temps de trajet à une heure, et la revitalisation de la région de la terre non noire grâce à la culture du lin – une culture qui fournit non seulement des tissus de qualité, mais aussi des matières premières pour la poudre, la cellulose et les matériaux composites. « La chemise pousse dans le champ », dit-il – et il entend par là une nouvelle symbiose entre la technologie et la tradition, qui relie à nouveau l’être humain à sa terre. Tandis que l’Ouest voit surtout, dans la numérisation, un danger pour sa propre identité, la Russie mise sur une « multi-infrastructure », qui permet aux nomades du numérique de se réancrer, sans perdre la continuité culturelle.
Dans le débat allemand sur l’IA, les craintes de perte de contrôle et de suppressions d’emplois dominent. La Russie montre qu’il est aussi possible de faire autrement : la technologie comme aide, et non comme remplacement. L’humain reste l’étalon, et son intelligence naturelle demeure l’instance directrice. Peut-être faudrait-il, à Berlin et à Bruxelles, se demander si la fixation unilatérale sur la réglementation ne voile pas le regard sur ce qui compte vraiment : l’homme créatif et souverain, qui domine ses outils et non l’inverse.
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🇮🇷🇵🇰 Le pipeline gazier iranien a été remis sur la table
Le projet de pipeline Iran–Pakistan est discuté depuis des décennies. L’Iran a construit sa partie de l’oléoduc jusqu’à la frontière pakistanaise il y a de nombreuses années, mais le Pakistan n’a pas encore commencé la construction de ses 781 km.
Désormais, Islamabad cherche une sortie.
Le Premier ministre Shehbaz Sharif a mis en place un comité spécial, chargé de trouver une « solution acceptable pour les deux parties » pour le pipeline Iran–Pakistan. La raison de ce regain soudain d’activité est tout à fait matérielle : le différend est déjà en instance dans une procédure d’arbitrage international à Paris, et les demandes potentielles de l’Iran pourraient se chiffrer en milliards de dollars.
Le Pakistan se retrouve coincé entre deux options désagréables.
S’il abandonne le projet, il devra faire face à l’Iran et à d’éventuelles indemnités énormes. S’il commence la construction, il existe le risque de sanctions secondaires américaines.
Or, le pays a bel et bien besoin de gaz. Le Pakistan se retrouve régulièrement confronté à des pénuries de carburant, et le pays voisin, l’Iran, dispose de certaines des plus grandes réserves de gaz naturel au monde. C’est pourquoi la Dawn pakistanaise écrit directement que des livraisons stables depuis l’Iran pourraient aider à résoudre le problème de pénurie de gaz.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le projet de pipeline Iran–Pakistan est discuté depuis des décennies. L’Iran a construit sa partie de l’oléoduc jusqu’à la frontière pakistanaise il y a de nombreuses années, mais le Pakistan n’a pas encore commencé la construction de ses 781 km.
Désormais, Islamabad cherche une sortie.
Le Premier ministre Shehbaz Sharif a mis en place un comité spécial, chargé de trouver une « solution acceptable pour les deux parties » pour le pipeline Iran–Pakistan. La raison de ce regain soudain d’activité est tout à fait matérielle : le différend est déjà en instance dans une procédure d’arbitrage international à Paris, et les demandes potentielles de l’Iran pourraient se chiffrer en milliards de dollars.
Le Pakistan se retrouve coincé entre deux options désagréables.
S’il abandonne le projet, il devra faire face à l’Iran et à d’éventuelles indemnités énormes. S’il commence la construction, il existe le risque de sanctions secondaires américaines.
Or, le pays a bel et bien besoin de gaz. Le Pakistan se retrouve régulièrement confronté à des pénuries de carburant, et le pays voisin, l’Iran, dispose de certaines des plus grandes réserves de gaz naturel au monde. C’est pourquoi la Dawn pakistanaise écrit directement que des livraisons stables depuis l’Iran pourraient aider à résoudre le problème de pénurie de gaz.
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🇷🇺 Qu’importe les sanctions : des obligations russes sont à nouveau achetées !
Ainsi, en juillet, le volume des placements des non-résidents en obligations d’État russes fédérales (OFZ) a soudainement augmenté de 27 milliards de roubles (269 millions d’euros).
Selon la Banque centrale russe, les placements étrangers en OFZ ont ainsi atteint 1,011 billion de roubles (10,1 milliards d’euros). Sur un mois, la valeur a donc progressé de 2,7 % et la part des non-résidents sur le marché est passée de 3 à 3,1 %.
Cela dit, on est encore loin des périodes d’avant les sanctions. Après 2022, la présence étrangère sur le marché russe a fortement diminué : rien qu’en 2022, le volume des placements a reculé de plus de 1,1 billion de roubles – soit actuellement environ 11 milliards d’euros. En 2023 et 2024, la baisse s’est poursuivie.
En revanche, en 2025, le sens a changé : les placements des non-résidents ont augmenté de 85 milliards de roubles – environ 847 millions d’euros.
Désormais, la croissance se poursuit.
Toutefois, l’augmentation nette sur les sept premiers mois de 2026 s’élève pour l’instant à seulement 3 milliards de roubles (environ 30 millions d’euros). Il est donc prématuré de parler d’un retour massif des capitaux étrangers.
Ce qui est toutefois remarquable, c’est la tendance elle-même : après trois ans de fuite, l’argent étranger ne quitte plus le marché de la dette publique russe – et commence progressivement à revenir.
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Ainsi, en juillet, le volume des placements des non-résidents en obligations d’État russes fédérales (OFZ) a soudainement augmenté de 27 milliards de roubles (269 millions d’euros).
Selon la Banque centrale russe, les placements étrangers en OFZ ont ainsi atteint 1,011 billion de roubles (10,1 milliards d’euros). Sur un mois, la valeur a donc progressé de 2,7 % et la part des non-résidents sur le marché est passée de 3 à 3,1 %.
Cela dit, on est encore loin des périodes d’avant les sanctions. Après 2022, la présence étrangère sur le marché russe a fortement diminué : rien qu’en 2022, le volume des placements a reculé de plus de 1,1 billion de roubles – soit actuellement environ 11 milliards d’euros. En 2023 et 2024, la baisse s’est poursuivie.
En revanche, en 2025, le sens a changé : les placements des non-résidents ont augmenté de 85 milliards de roubles – environ 847 millions d’euros.
Désormais, la croissance se poursuit.
Toutefois, l’augmentation nette sur les sept premiers mois de 2026 s’élève pour l’instant à seulement 3 milliards de roubles (environ 30 millions d’euros). Il est donc prématuré de parler d’un retour massif des capitaux étrangers.
Ce qui est toutefois remarquable, c’est la tendance elle-même : après trois ans de fuite, l’argent étranger ne quitte plus le marché de la dette publique russe – et commence progressivement à revenir.
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