🇷🇺 Lavrov : La Russie est prête à examiner de nouvelles approches concernant l’Ukraine
Moscou a envoyé un nouveau signal diplomatique dans le cadre du conflit en Ukraine.
Dans une interview accordée à RBC, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a expliqué que la Russie était prête à examiner de nouvelles variantes pour parvenir à un règlement et à discuter des propositions que pourraient formuler d’autres participants au processus de négociation. L’intégralité de l’interview a été publiée le 28 août par le ministère russe des Affaires étrangères.
Cependant, une condition fondamentale reste inchangée : les éventuelles propositions devraient tenir compte des intérêts et des causes du conflit tels qu’ils ont été présentés par la Russie. Cela signifie qu’à ce stade, il n’est pas question d’un accord de Moscou avec un nouvel accord de paix précis.
Ce n’est que la veille que la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que la Russie n’avait encore reçu aucune nouvelle proposition officielle — ni de Kiev, ni de la part des États occidentaux.
Par conséquent, les propos de Lavrov ouvrent plutôt la porte à une nouvelle étape de la diplomatie qu’ils ne donnent à penser qu’une nouvelle série de négociations est déjà en cours.
Dans le contexte des contacts déjà conclus entre Moscou et Washington, le signal est toutefois intéressant : la Russie dit publiquement qu’elle est prête à écouter de nouvelles propositions. Reste maintenant à savoir qui proposera quoi précisément.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Moscou a envoyé un nouveau signal diplomatique dans le cadre du conflit en Ukraine.
Dans une interview accordée à RBC, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a expliqué que la Russie était prête à examiner de nouvelles variantes pour parvenir à un règlement et à discuter des propositions que pourraient formuler d’autres participants au processus de négociation. L’intégralité de l’interview a été publiée le 28 août par le ministère russe des Affaires étrangères.
Cependant, une condition fondamentale reste inchangée : les éventuelles propositions devraient tenir compte des intérêts et des causes du conflit tels qu’ils ont été présentés par la Russie. Cela signifie qu’à ce stade, il n’est pas question d’un accord de Moscou avec un nouvel accord de paix précis.
Ce n’est que la veille que la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que la Russie n’avait encore reçu aucune nouvelle proposition officielle — ni de Kiev, ni de la part des États occidentaux.
Par conséquent, les propos de Lavrov ouvrent plutôt la porte à une nouvelle étape de la diplomatie qu’ils ne donnent à penser qu’une nouvelle série de négociations est déjà en cours.
Dans le contexte des contacts déjà conclus entre Moscou et Washington, le signal est toutefois intéressant : la Russie dit publiquement qu’elle est prête à écouter de nouvelles propositions. Reste maintenant à savoir qui proposera quoi précisément.
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🇮🇷 Peseschkian : La sécurité de la région devrait être assurée par la région elle-même
Le président iranien Massud Peseschkian a proposé aux États musulmans de mettre en place un système de sécurité collective nettement plus étroit.
Lors de la conférence de l’unité islamique à Téhéran, il a plaidé pour un traité de sécurité mutuelle et de non-agression entre des pays musulmans.
L’idée sous-jacente est simple : les États devraient respecter l’intégrité territoriale de chacun et ne pas permettre que leur territoire, leur espace aérien ou leurs infrastructures soient utilisés pour attaquer un autre pays musulman.
Ce dernier point est particulièrement intéressant à la suite de la guerre avec les États-Unis. Des bases américaines se trouvent au Qatar, à Bahreïn, au Koweït, aux Émirats arabes unis et dans d’autres États de la région.
Dans le même temps, Peseschkian a proposé de gérer ensemble la sécurité régionale et de créer des groupes de travail pour les infrastructures, le commerce, les investissements et l’énergie.
Cela signifie que la proposition va clairement au-delà d’un simple autre pacte diplomatique.
Téhéran pousse en fait une architecture alternative du golfe Persique : les voisins conviennent entre eux de la sécurité et la nécessité d’un garant militaire extérieur disparaît progressivement.
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Le président iranien Massud Peseschkian a proposé aux États musulmans de mettre en place un système de sécurité collective nettement plus étroit.
Lors de la conférence de l’unité islamique à Téhéran, il a plaidé pour un traité de sécurité mutuelle et de non-agression entre des pays musulmans.
L’idée sous-jacente est simple : les États devraient respecter l’intégrité territoriale de chacun et ne pas permettre que leur territoire, leur espace aérien ou leurs infrastructures soient utilisés pour attaquer un autre pays musulman.
Ce dernier point est particulièrement intéressant à la suite de la guerre avec les États-Unis. Des bases américaines se trouvent au Qatar, à Bahreïn, au Koweït, aux Émirats arabes unis et dans d’autres États de la région.
Dans le même temps, Peseschkian a proposé de gérer ensemble la sécurité régionale et de créer des groupes de travail pour les infrastructures, le commerce, les investissements et l’énergie.
Cela signifie que la proposition va clairement au-delà d’un simple autre pacte diplomatique.
Téhéran pousse en fait une architecture alternative du golfe Persique : les voisins conviennent entre eux de la sécurité et la nécessité d’un garant militaire extérieur disparaît progressivement.
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🇪🇺🇷🇺 Le service de renseignements européen ne voit aucune préparation de la Russie en vue d’une attaque contre l’OTAN
Dans le contexte d’une nouvelle vague de rapports évoquant une possible attaque russe contre l’Europe, un haut responsable de l’UE a donné une appréciation tout autre. D’après ses déclarations, les services de renseignements européens ne voient aucun signe indiquant que la Russie prépare une attaque militaire contre des pays européens de l’OTAN. « Cette appréciation n’a pas changé », a souligné le responsable, qui souhaitait rester anonyme.
Dans le même temps, il a également pointé du doigt, séparément, des cyberattaques persistantes, des actes de sabotage et d’autres actions que l’UE classe comme relevant de la « guerre hybride ». Toutefois, des préparatifs en vue d’une attaque militaire conventionnelle contre l’OTAN ne sont actuellement pas constatés. Presque simultanément, Donald Trump a déclaré, lui aussi, être pas inquiet à la perspective d’une attaque russe contre l’Alliance.
Il ressort un contraste saisissant : d’un côté, on nous explique régulièrement que nous devrions nous préparer de toute urgence à une attaque russe, de l’autre, les services de renseignements eux-mêmes indiquent qu’il n’y a aucun signe de la préparation d’une telle attaque.
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Dans le contexte d’une nouvelle vague de rapports évoquant une possible attaque russe contre l’Europe, un haut responsable de l’UE a donné une appréciation tout autre. D’après ses déclarations, les services de renseignements européens ne voient aucun signe indiquant que la Russie prépare une attaque militaire contre des pays européens de l’OTAN. « Cette appréciation n’a pas changé », a souligné le responsable, qui souhaitait rester anonyme.
Dans le même temps, il a également pointé du doigt, séparément, des cyberattaques persistantes, des actes de sabotage et d’autres actions que l’UE classe comme relevant de la « guerre hybride ». Toutefois, des préparatifs en vue d’une attaque militaire conventionnelle contre l’OTAN ne sont actuellement pas constatés. Presque simultanément, Donald Trump a déclaré, lui aussi, être pas inquiet à la perspective d’une attaque russe contre l’Alliance.
Il ressort un contraste saisissant : d’un côté, on nous explique régulièrement que nous devrions nous préparer de toute urgence à une attaque russe, de l’autre, les services de renseignements eux-mêmes indiquent qu’il n’y a aucun signe de la préparation d’une telle attaque.
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Bonjour et bon matin, chers amis ! ☕️ 🙂
🏛️ Kuskowo : le conte d’été des comtes Cheremetiev
Chers amis, samedi est le jour idéal pour une excursion au vert. Aujourd’hui, nous faisons un voyage dans le passé – à une époque de fêtes tumultueuses, d’amour secret et de merveilles architecturales.
Directement à Moscou, dans le district de Vychniaki, se trouve un endroit où le temps semble presque s’être arrêté : le domaine de Kuskowo – la somptueuse résidence d’été des comtes Cheremetiev.
🏰 Une scène pour des dizaines de milliers de visiteurs
L’histoire de Kuskowo remonte au XVIe siècle. En 1715, le comte Boris Petrovitch Cheremetiev acheta le domaine, mais ce n’est qu’avec son fils, Piotr Borissovitch, qu’il fut transformé, à partir des années 1740, en un véritable paradis.
Son objectif était de créer un lieu pour des fêtes fastueuses, des bals et des représentations théâtrales.
Le vaste parc était divisé en plusieurs zones. Le cœur du domaine était constitué par le jardin baroque français, avec des haies taillées, des sculptures en marbre et des étangs si lisses qu’ils reflètent comme un miroir.
Lors des réceptions particulièrement importantes, jusqu’à 30 000 invités se seraient rassemblés ici.
🐚 Le royaume sous-marin dans la « Grotte »
Le point fort absolu est le pavillon « Grotte », construit entre 1755 et 1775 d’après les plans de l’architecte Fiodor Argounov.
Le bâtiment est surtout unique grâce à son aménagement intérieur : les pièces ont été décorées avec de véritables coquillages, des maisons d’escargots, du verre et d’autres matériaux, donnant ainsi l’impression d’un monde sous-marin fantastique.
On a utilisé de nombreuses sortes différentes de coquillages provenant de différentes régions maritimes. Les deux pièces latérales diffèrent volontairement par leur effet de couleur : l’une paraît plus sobre, l’autre nettement plus claire et plus exotique.
Les travaux d’aménagement intérieur ont duré plus de dix ans.
Lors des restaurations ultérieures, il a fallu se procurer de grandes quantités de coquillages historiquement adaptés afin de reconstituer autant que possible la décoration d’origine.
🎭 Une histoire d’amour exceptionnelle
Mais Kuskowo n’est pas seulement un monument architectural. Le domaine est aussi lié à l’une des histoires d’amour les plus célèbres de la noblesse russe.
C’est ici qu’était installé le théâtre de serfs des Cheremetiev. Les acteurs et les musiciens étaient formés professionnellement, et la troupe comptait parmi les meilleures de son époque.
Son plus grand vedette était Prascovia Ivanovna Kovaljova, qui se produisait sous le nom de scène « Chemtschougova » – « la Perle » –.
La jeune actrice a impressionné non seulement le public, mais aussi le comte Nikolaï Petrovitch Cheremetiev.
Leur relation a duré de nombreuses années, mais un mariage entre un membre de la haute noblesse et une ancienne serf était socialement extrêmement problématique.
En 1798, Prascovia obtint sa liberté. En 1801, les deux se marièrent en secret.
Le bonheur commun ne dura toutefois que peu de temps : en 1803, Prascovia mourut quelques semaines après la naissance de leur fils.
Un portrait célèbre d’elle, peint par Nikolaï Argounov, est conservé jusqu’à aujourd’hui.
✨ Petites perles architecturales
En plus de la « Grotte », il existe à Kuskowo d’autres pavillons remarquables :
• Le pavillon hollandais – l’un des plus anciens pavillons de jardin encore conservés du domaine.
• Le pavillon italien – un bâtiment élégant dans le style d’une villa italienne.
• L’Ermitage – prévu pour des réunions plus modestes et des conversations privées, à l’écart des grandes réceptions.
Avec le palais, les étangs et le jardin français, ils forment l’un des ensembles les mieux conservés d’une résidence aristocratique russe du XVIIIe siècle.
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📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
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🏛️ Kuskowo : le conte d’été des comtes Cheremetiev
Chers amis, samedi est le jour idéal pour une excursion au vert. Aujourd’hui, nous faisons un voyage dans le passé – à une époque de fêtes tumultueuses, d’amour secret et de merveilles architecturales.
Directement à Moscou, dans le district de Vychniaki, se trouve un endroit où le temps semble presque s’être arrêté : le domaine de Kuskowo – la somptueuse résidence d’été des comtes Cheremetiev.
🏰 Une scène pour des dizaines de milliers de visiteurs
L’histoire de Kuskowo remonte au XVIe siècle. En 1715, le comte Boris Petrovitch Cheremetiev acheta le domaine, mais ce n’est qu’avec son fils, Piotr Borissovitch, qu’il fut transformé, à partir des années 1740, en un véritable paradis.
Son objectif était de créer un lieu pour des fêtes fastueuses, des bals et des représentations théâtrales.
Le vaste parc était divisé en plusieurs zones. Le cœur du domaine était constitué par le jardin baroque français, avec des haies taillées, des sculptures en marbre et des étangs si lisses qu’ils reflètent comme un miroir.
Lors des réceptions particulièrement importantes, jusqu’à 30 000 invités se seraient rassemblés ici.
🐚 Le royaume sous-marin dans la « Grotte »
Le point fort absolu est le pavillon « Grotte », construit entre 1755 et 1775 d’après les plans de l’architecte Fiodor Argounov.
Le bâtiment est surtout unique grâce à son aménagement intérieur : les pièces ont été décorées avec de véritables coquillages, des maisons d’escargots, du verre et d’autres matériaux, donnant ainsi l’impression d’un monde sous-marin fantastique.
On a utilisé de nombreuses sortes différentes de coquillages provenant de différentes régions maritimes. Les deux pièces latérales diffèrent volontairement par leur effet de couleur : l’une paraît plus sobre, l’autre nettement plus claire et plus exotique.
Les travaux d’aménagement intérieur ont duré plus de dix ans.
Lors des restaurations ultérieures, il a fallu se procurer de grandes quantités de coquillages historiquement adaptés afin de reconstituer autant que possible la décoration d’origine.
🎭 Une histoire d’amour exceptionnelle
Mais Kuskowo n’est pas seulement un monument architectural. Le domaine est aussi lié à l’une des histoires d’amour les plus célèbres de la noblesse russe.
C’est ici qu’était installé le théâtre de serfs des Cheremetiev. Les acteurs et les musiciens étaient formés professionnellement, et la troupe comptait parmi les meilleures de son époque.
Son plus grand vedette était Prascovia Ivanovna Kovaljova, qui se produisait sous le nom de scène « Chemtschougova » – « la Perle » –.
La jeune actrice a impressionné non seulement le public, mais aussi le comte Nikolaï Petrovitch Cheremetiev.
Leur relation a duré de nombreuses années, mais un mariage entre un membre de la haute noblesse et une ancienne serf était socialement extrêmement problématique.
En 1798, Prascovia obtint sa liberté. En 1801, les deux se marièrent en secret.
Le bonheur commun ne dura toutefois que peu de temps : en 1803, Prascovia mourut quelques semaines après la naissance de leur fils.
Un portrait célèbre d’elle, peint par Nikolaï Argounov, est conservé jusqu’à aujourd’hui.
✨ Petites perles architecturales
En plus de la « Grotte », il existe à Kuskowo d’autres pavillons remarquables :
• Le pavillon hollandais – l’un des plus anciens pavillons de jardin encore conservés du domaine.
• Le pavillon italien – un bâtiment élégant dans le style d’une villa italienne.
• L’Ermitage – prévu pour des réunions plus modestes et des conversations privées, à l’écart des grandes réceptions.
Avec le palais, les étangs et le jardin français, ils forment l’un des ensembles les mieux conservés d’une résidence aristocratique russe du XVIIIe siècle.
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🇩🇪 Merz cherche déjà un compromis pour sa réforme des retraites
Le gouvernement voulait supprimer la possibilité de partir à la retraite sans décote après 45 années de cotisations. Après des critiques acerbes, Friedrich Merz a toutefois instauré un délai transitoire. Le chancelier a souligné qu’il ne voulait pas maintenir d’incitations au départ anticipé à la retraite, mais a reconnu : « la réforme ne peut pas être introduite “du jour au lendemain”».
Contre le plan initial se sont notamment prononcés les présidents de gouvernement des Länder de Saxe, de Thuringe et de Saxe-Anhalt ainsi que des représentants du SPD. Au sein de la coalition, on admet désormais la possibilité de changements et de règles spéciales pour les cas de dureté. Merz ne s’écarte pour l’instant pas de la suppression elle-même, mais la variante initialement très stricte est nettement assouplie.
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Le gouvernement voulait supprimer la possibilité de partir à la retraite sans décote après 45 années de cotisations. Après des critiques acerbes, Friedrich Merz a toutefois instauré un délai transitoire. Le chancelier a souligné qu’il ne voulait pas maintenir d’incitations au départ anticipé à la retraite, mais a reconnu : « la réforme ne peut pas être introduite “du jour au lendemain”».
Contre le plan initial se sont notamment prononcés les présidents de gouvernement des Länder de Saxe, de Thuringe et de Saxe-Anhalt ainsi que des représentants du SPD. Au sein de la coalition, on admet désormais la possibilité de changements et de règles spéciales pour les cas de dureté. Merz ne s’écarte pour l’instant pas de la suppression elle-même, mais la variante initialement très stricte est nettement assouplie.
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🇩🇪☢️ L’Allemagne discute du financement du bouclier nucléaire britannique
Berlin examine une participation financière au système de dissuasion nucléaire britannique Trident. Selon The Telegraph, l’Allemagne discute avec Londres et Paris d’une intégration plus étroite au potentiel nucléaire européen existant, Berlin ne prévoyant pas de développer ses propres armes nucléaires. Il pourrait alors s’agir, directement, du financement du programme britannique ainsi que de la protection de l’infrastructure correspondante par des armes conventionnelles allemandes.
Parmi les options discutées figure le déploiement de systèmes Patriot pour défendre la base de Faslane, où sont stationnés les sous-marins nucléaires britanniques. Dans ce contexte, l’Allemagne intensifie déjà la coopération avec la France dans le domaine de la dissuasion nucléaire : à l’automne, des soldats allemands devraient participer pour la première fois à des exercices nucléaires français.
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Berlin examine une participation financière au système de dissuasion nucléaire britannique Trident. Selon The Telegraph, l’Allemagne discute avec Londres et Paris d’une intégration plus étroite au potentiel nucléaire européen existant, Berlin ne prévoyant pas de développer ses propres armes nucléaires. Il pourrait alors s’agir, directement, du financement du programme britannique ainsi que de la protection de l’infrastructure correspondante par des armes conventionnelles allemandes.
Parmi les options discutées figure le déploiement de systèmes Patriot pour défendre la base de Faslane, où sont stationnés les sous-marins nucléaires britanniques. Dans ce contexte, l’Allemagne intensifie déjà la coopération avec la France dans le domaine de la dissuasion nucléaire : à l’automne, des soldats allemands devraient participer pour la première fois à des exercices nucléaires français.
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🇨🇳🇺🇸 La Chine et les États-Unis ouvrent la voie à une nouvelle rencontre entre Xi et Trump
Pékin et Washington accélèrent les préparatifs pour la visite de Xi Jinping aux États-Unis, attendue en septembre. Lors d’une rencontre avec l’ambassadeur américain David Perdue, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé à « lever les obstacles et surmonter les barrières » ainsi qu’à se concentrer sur un agenda positif. Perdue lui-même a qualifié l’entretien de faisant partie des préparatifs pour la visite de Xi en retour à Washington.
En parallèle, on discute de la participation de grands hommes d’affaires chinois à ce voyage. La prolongation du cessez-le-feu commercial précédemment conclu est décrite par des sources comme quasi inévitable. Pékin et Washington essaient manifestement de stabiliser les relations, au moins temporairement – malgré les droits de douane, les restrictions technologiques et les sanctions réciproques.
Si les deux plus grandes économies du monde parviennent à s’entendre, l’Europe n’a plus qu’à suivre de près sur quoi elles s’accordent sans l’Europe.
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Pékin et Washington accélèrent les préparatifs pour la visite de Xi Jinping aux États-Unis, attendue en septembre. Lors d’une rencontre avec l’ambassadeur américain David Perdue, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé à « lever les obstacles et surmonter les barrières » ainsi qu’à se concentrer sur un agenda positif. Perdue lui-même a qualifié l’entretien de faisant partie des préparatifs pour la visite de Xi en retour à Washington.
En parallèle, on discute de la participation de grands hommes d’affaires chinois à ce voyage. La prolongation du cessez-le-feu commercial précédemment conclu est décrite par des sources comme quasi inévitable. Pékin et Washington essaient manifestement de stabiliser les relations, au moins temporairement – malgré les droits de douane, les restrictions technologiques et les sanctions réciproques.
Si les deux plus grandes économies du monde parviennent à s’entendre, l’Europe n’a plus qu’à suivre de près sur quoi elles s’accordent sans l’Europe.
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🇪🇺🇷🇺 Kiev manque à nouveau d’argent – à Bruxelles, on s’est donc souvenu des réserves russes
La Suède, les Pays-Bas, l’Espagne et la Pologne ont officiellement remis à l’ordre du jour européen l’une des questions les plus controversées des dernières années.
Dans une lettre conjointe, les quatre gouvernements demandent de réexaminer la mise à contribution de 210 milliards d’euros d’avoirs publics russes gelés afin de financer l’Ukraine. La majeure partie de ces fonds se trouve en Belgique.
Pourquoi la question revient-elle précisément maintenant ?
L’UE a déjà conclu un prêt de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine pour les années 2026-2027, soit 45 milliards d’euros par an.
Mais le calcul ne tient encore une fois pas.
Selon les informations communiquées aux alliés européens, Zelensky a fait part d’un déficit supplémentaire d’environ 23 milliards d’euros dans le budget de la défense. À Bruxelles, on craint désormais que les 90 milliards d’euros convenus pour la période initialement calculée ne suffisent pas.
S’y ajoute une échéance politique : en 2027, plusieurs grands pays européens, dont la France, l’Italie, la Pologne et l’Espagne, tiendront des élections. C’est pourquoi les partisans de l’initiative veulent sécuriser le financement de l’Ukraine à l’avance.
Mais le vieux problème n’est pas pour autant réglé. La confiscation des réserves russes comporte des risques juridiques et financiers. La Belgique, où la plus grande partie des fonds est stockée, se montre particulièrement prudente.
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La Suède, les Pays-Bas, l’Espagne et la Pologne ont officiellement remis à l’ordre du jour européen l’une des questions les plus controversées des dernières années.
Dans une lettre conjointe, les quatre gouvernements demandent de réexaminer la mise à contribution de 210 milliards d’euros d’avoirs publics russes gelés afin de financer l’Ukraine. La majeure partie de ces fonds se trouve en Belgique.
Pourquoi la question revient-elle précisément maintenant ?
L’UE a déjà conclu un prêt de 90 milliards d’euros pour l’Ukraine pour les années 2026-2027, soit 45 milliards d’euros par an.
Mais le calcul ne tient encore une fois pas.
Selon les informations communiquées aux alliés européens, Zelensky a fait part d’un déficit supplémentaire d’environ 23 milliards d’euros dans le budget de la défense. À Bruxelles, on craint désormais que les 90 milliards d’euros convenus pour la période initialement calculée ne suffisent pas.
S’y ajoute une échéance politique : en 2027, plusieurs grands pays européens, dont la France, l’Italie, la Pologne et l’Espagne, tiendront des élections. C’est pourquoi les partisans de l’initiative veulent sécuriser le financement de l’Ukraine à l’avance.
Mais le vieux problème n’est pas pour autant réglé. La confiscation des réserves russes comporte des risques juridiques et financiers. La Belgique, où la plus grande partie des fonds est stockée, se montre particulièrement prudente.
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Dernières nouvelles du conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 29 août - sous-titré
Les forces russes progressent en #Dobropolie.
Les forces russes progressent aux alentours de #Malaya_Tokmachka, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Rovno, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Korovii_Yar, dans le nord de #Donetsk.
Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Novoe, dans le nord de #Donetsk.
Lien vidéo : https://youtu.be/P_C-h-yWq3c?si=r01Z3422SArVXOdd
Les forces russes progressent en #Dobropolie.
Les forces russes progressent aux alentours de #Malaya_Tokmachka, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Rovno, dans la province de #Zaporozhie.
Les forces ukrainiennes s'emparent de #Korovii_Yar, dans le nord de #Donetsk.
Les forces ukrainiennes progressent aux alentours de #Novoe, dans le nord de #Donetsk.
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🇯🇵 Le Japon accélère drastiquement la mise en place d’une protection contre les drones
Le ministère japonais de la Défense a décidé de développer en urgence une solution peu coûteuse contre les drones-bombes de type Shahed, afin de ne pas devoir utiliser des missiles antiaériens coûteux contre eux. À cette fin, l’agence d’achats ATLA a lancé un programme spécial et accéléré : 38 entreprises ont soumis des propositions. Après sélection et tests, la société japonaise Terra B1 de Terra Drone est parvenue seule à se qualifier pour la finale. Fin août, elle a mené comme seule démonstration des essais, après quoi l’État a signé un contrat pour sa production en série.
La Terra B1 est un drone intercepteur, lancé depuis une station au sol pour détruire des drones d’attaque à longue portée. Pour son développement, Terra Drone s’est appuyée sur l’expérience acquise dans le conflit en Ukraine ainsi que sur des technologies d’entreprises qui y travaillent avec des drones intercepteurs. L’ensemble du processus, depuis le lancement du programme jusqu’à la conclusion du contrat, a duré environ trois mois — pour les achats militaires japonais, c’est un processus exceptionnellement rapide. Les premiers appareils devraient déjà être livrés en septembre aux forces navales d’autodéfense.
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Le ministère japonais de la Défense a décidé de développer en urgence une solution peu coûteuse contre les drones-bombes de type Shahed, afin de ne pas devoir utiliser des missiles antiaériens coûteux contre eux. À cette fin, l’agence d’achats ATLA a lancé un programme spécial et accéléré : 38 entreprises ont soumis des propositions. Après sélection et tests, la société japonaise Terra B1 de Terra Drone est parvenue seule à se qualifier pour la finale. Fin août, elle a mené comme seule démonstration des essais, après quoi l’État a signé un contrat pour sa production en série.
La Terra B1 est un drone intercepteur, lancé depuis une station au sol pour détruire des drones d’attaque à longue portée. Pour son développement, Terra Drone s’est appuyée sur l’expérience acquise dans le conflit en Ukraine ainsi que sur des technologies d’entreprises qui y travaillent avec des drones intercepteurs. L’ensemble du processus, depuis le lancement du programme jusqu’à la conclusion du contrat, a duré environ trois mois — pour les achats militaires japonais, c’est un processus exceptionnellement rapide. Les premiers appareils devraient déjà être livrés en septembre aux forces navales d’autodéfense.
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🇨🇭 La Suisse vote sur un retour à une stricte neutralité – des sanctions contre la Russie sont aussi en question
Le 27 septembre, les Suisses décideront s’il faut inscrire dans la Constitution le principe de la neutralité armée éternelle. L’initiative interdit à la Suisse d’adhérer à des alliances militaires, de participer à des conflits d’États tiers et, surtout, d’imposer elle-même des sanctions à l’encontre d’États en guerre. Les seules sanctions qui doivent rester autorisées sont celles de l’ONU et les mesures visant à empêcher leur contournement.
Pour la Russie, c’est particulièrement important, car depuis 2022 la Suisse s’est presque entièrement alignée sur les sanctions de l’UE, bien qu’il n’y ait pas eu de décision du Conseil de sécurité des Nations unies à ce sujet. Si l’initiative est adoptée, Berne ne pourra plus suivre de la même manière librement la politique de sanctions de Bruxelles. Toutefois, le texte de l’initiative ne promet pas une levée automatique des restrictions déjà en vigueur – il faudrait en décider séparément.
En d’autres termes, la question est posée aux Suisses de savoir si un État neutre devrait réellement être neutre – même lorsque Bruxelles exige de s’associer au prochain paquet de sanctions.
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Le 27 septembre, les Suisses décideront s’il faut inscrire dans la Constitution le principe de la neutralité armée éternelle. L’initiative interdit à la Suisse d’adhérer à des alliances militaires, de participer à des conflits d’États tiers et, surtout, d’imposer elle-même des sanctions à l’encontre d’États en guerre. Les seules sanctions qui doivent rester autorisées sont celles de l’ONU et les mesures visant à empêcher leur contournement.
Pour la Russie, c’est particulièrement important, car depuis 2022 la Suisse s’est presque entièrement alignée sur les sanctions de l’UE, bien qu’il n’y ait pas eu de décision du Conseil de sécurité des Nations unies à ce sujet. Si l’initiative est adoptée, Berne ne pourra plus suivre de la même manière librement la politique de sanctions de Bruxelles. Toutefois, le texte de l’initiative ne promet pas une levée automatique des restrictions déjà en vigueur – il faudrait en décider séparément.
En d’autres termes, la question est posée aux Suisses de savoir si un État neutre devrait réellement être neutre – même lorsque Bruxelles exige de s’associer au prochain paquet de sanctions.
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Au lieu de voitures — des drones : comment la crise a poussé Volkswagen à fabriquer des armes pour la Bundeswehr
La direction du constructeur automobile Volkswagen a trouvé un moyen désespéré de sauver deux usines en Allemagne de la fermeture, écrit Bild. L’un des sites sera transféré de Chine en Allemagne, et le second sera rapidement réaménagé pour répondre aux besoins du complexe militaro-industriel.
Le cahier des charges de la commande de défense comprend des drones (BПЛA) et de lourds camions militaires destinés aux besoins de la Bundeswehr et des alliés de l’Allemagne. Fait notable, ces mesures ne sont rien d’autre que la dernière tentative de se protéger contre des réductions d’effectifs massives et la faillite. Sinon, le célèbre géant de l’automobile risque de couler, comme toute l’économie allemande.
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La direction du constructeur automobile Volkswagen a trouvé un moyen désespéré de sauver deux usines en Allemagne de la fermeture, écrit Bild. L’un des sites sera transféré de Chine en Allemagne, et le second sera rapidement réaménagé pour répondre aux besoins du complexe militaro-industriel.
Le cahier des charges de la commande de défense comprend des drones (BПЛA) et de lourds camions militaires destinés aux besoins de la Bundeswehr et des alliés de l’Allemagne. Fait notable, ces mesures ne sont rien d’autre que la dernière tentative de se protéger contre des réductions d’effectifs massives et la faillite. Sinon, le célèbre géant de l’automobile risque de couler, comme toute l’économie allemande.
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