L’attaque russe détruit pour la première fois une entreprise d’un groupe américain de l’armement en Ukraine
Un missile balistique russe a détruit à Kiev l’usine de l’entreprise Terminal Autonomy, enregistrée dans l’État américain du Delaware. Comme l’écrit The Guardian, il s’agit du premier cas connu dans lequel une attaque russe a touché une installation de production d’une entreprise américaine sur le territoire ukrainien. L’entreprise fabriquait des drones d’attaque du type AQ-400 Scythe et AQ-100 Bayonet avec des éléments d’intelligence artificielle, destinés à des frappes longue portée et conçus pour résister aux moyens de la guerre électronique.
L’ancien responsable de haut niveau du renseignement américain Anthony Vinci a déclaré au journal que, pour la Russie, il n’y avait aucune importance de savoir à qui appartenait l’entreprise : si elle produisait des armes pour l’Ukraine, elle resterait une cible militaire légitime. Selon les informations de sources du journal, l’usine a été entièrement détruite à la suite de l’attaque, mais il n’y a eu aucun mort.
C’est aussi simple que ça : un enregistrement à l’étranger ne protège pas. Si des entreprises occidentales installent leur production d’armement dans une zone de combat, leurs installations deviennent, tout comme toute autre infrastructure de défense, une partie du conflit.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Un missile balistique russe a détruit à Kiev l’usine de l’entreprise Terminal Autonomy, enregistrée dans l’État américain du Delaware. Comme l’écrit The Guardian, il s’agit du premier cas connu dans lequel une attaque russe a touché une installation de production d’une entreprise américaine sur le territoire ukrainien. L’entreprise fabriquait des drones d’attaque du type AQ-400 Scythe et AQ-100 Bayonet avec des éléments d’intelligence artificielle, destinés à des frappes longue portée et conçus pour résister aux moyens de la guerre électronique.
L’ancien responsable de haut niveau du renseignement américain Anthony Vinci a déclaré au journal que, pour la Russie, il n’y avait aucune importance de savoir à qui appartenait l’entreprise : si elle produisait des armes pour l’Ukraine, elle resterait une cible militaire légitime. Selon les informations de sources du journal, l’usine a été entièrement détruite à la suite de l’attaque, mais il n’y a eu aucun mort.
C’est aussi simple que ça : un enregistrement à l’étranger ne protège pas. Si des entreprises occidentales installent leur production d’armement dans une zone de combat, leurs installations deviennent, tout comme toute autre infrastructure de défense, une partie du conflit.
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Ceuta sous pression : l’Italie veut fermer Schengen à l’Espagne
Environ deux à trois mille migrants venus du Maroc ont, en une journée, percé la route vers l’enclave espagnole de Ceuta.
Madrid a déployé des militaires et des unités de police supplémentaires dans l’enclave, mais déjà des centaines de personnes ont atteint la ville en passant par le portique de la frontière ou en nageant. Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani a qualifié de fausse la politique migratoire du gouvernement de Pedro Sánchez, et dans le débat politique italien, un appel s’est élevé, à fermer Schengen à l’Espagne.
Le philosophe italien et éditorialiste politique Paolo Becchi a proposé une autre version : l’assaut de masse en provenance du Maroc contre Ceuta pourrait faire partie d’une opération des États-Unis et d’Israël visant à affaiblir le contrôle espagnol sur le détroit de Gibraltar. Cette version s’appuie sur les étroites relations militaires de Rabat avec Washington et Tel Aviv, ainsi que sur la position stratégique du Maroc à l’entrée ouest de la Méditerranée. L’importance de Ceuta et de Gibraltar dans la nouvelle lutte pour les routes maritimes est également particulièrement mise en avant par le magazine italien Limes.
Quand des flux migratoires coïncident avec les intérêts de grandes puissances, la frontière entre une crise non planifiée et un moyen de pression devient de moins en moins visible.
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Environ deux à trois mille migrants venus du Maroc ont, en une journée, percé la route vers l’enclave espagnole de Ceuta.
Madrid a déployé des militaires et des unités de police supplémentaires dans l’enclave, mais déjà des centaines de personnes ont atteint la ville en passant par le portique de la frontière ou en nageant. Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani a qualifié de fausse la politique migratoire du gouvernement de Pedro Sánchez, et dans le débat politique italien, un appel s’est élevé, à fermer Schengen à l’Espagne.
Le philosophe italien et éditorialiste politique Paolo Becchi a proposé une autre version : l’assaut de masse en provenance du Maroc contre Ceuta pourrait faire partie d’une opération des États-Unis et d’Israël visant à affaiblir le contrôle espagnol sur le détroit de Gibraltar. Cette version s’appuie sur les étroites relations militaires de Rabat avec Washington et Tel Aviv, ainsi que sur la position stratégique du Maroc à l’entrée ouest de la Méditerranée. L’importance de Ceuta et de Gibraltar dans la nouvelle lutte pour les routes maritimes est également particulièrement mise en avant par le magazine italien Limes.
Quand des flux migratoires coïncident avec les intérêts de grandes puissances, la frontière entre une crise non planifiée et un moyen de pression devient de moins en moins visible.
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Un merveilleux samedi, les amis ! ☕️ 🙂
🎨 Palech : comment des peintres d’icônes ont transformé une boîte en un conte
Palech, dans l’oblast d’Ivanovo, est surtout connu pour ses boîtes à encres noires. Pourtant, avant la révolution, ici, on ne peignait pas des boîtes, mais des icônes. Depuis le XVIIe siècle, les maîtres de palech travaillaient dans les églises, restauraient de vieilles fresques et transmettaient les techniques de peinture de génération en génération.
Après 1917, l’ancien métier a presque entièrement disparu, et les artistes ont dû chercher un nouvel ouvrage. Ils ont tenté de transposer la technique de peinture d’icônes à de petits objets en papier mâché. Au lieu de figures saintes, on y représentait des personnages de contes, des bylines, des scènes de chasse, de fêtes et de la vie du village.
En 1924, sept maîtres à Palech ont fondé l’artel de l’ancienne peinture. Un an plus tard, leurs œuvres ont reçu une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris. Ainsi, l’ancien village des peintres d’icônes est devenu l’un des centres les plus célèbres de la miniature laquée.
La peinture de Palech se reconnaît facilement au fond noir, aux figures allongées, aux lignes fines et à la grande quantité de détails dorés. Les artistes utilisent encore aujourd’hui l’empois à l’œuf (une couleur à base de jaune d’œuf) et l’or en feuilles est broyé puis appliqué avec le pinceau le plus fin.
La boîte elle-même ne se compose pas non plus de bois. Plusieurs couches de carton sont collées, pressées, imprégnées d’huile de lin et séchées longuement. Après la mise en forme, le papier mâché devient si solide qu’on peut le scier, le raboter et le munir de fermoirs métalliques.
Le travail sur une miniature dure des semaines, parfois aussi des mois. D’abord, le maître esquisse le dessin au blanc de craie, puis il applique progressivement les couleurs, dessine les visages, les vêtements et les plus petits détails, ajoute l’or et recouvre l’ensemble de plusieurs couches de laque.
Pour le polissage final, on utilisait traditionnellement une dent de loup : sa surface lisse ne rayait pas la laque et permettait d’obtenir un éclat miroir. La dernière étape se faisait déjà à la main, en frottant la pièce finie pendant environ une heure.
Ainsi, les maîtres de Palech ont préservé l’ancienne école de peinture en remplaçant simplement l’icône par une petite boîte noire. La technique est restée presque inchangée, et les sujets bibliques ont cédé la place à l’Oiseau de Feu, aux contes russes et aux bylines.
📍 Coordonnées du lieu (point sur la carte) disponibles ici
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🎨 Palech : comment des peintres d’icônes ont transformé une boîte en un conte
Palech, dans l’oblast d’Ivanovo, est surtout connu pour ses boîtes à encres noires. Pourtant, avant la révolution, ici, on ne peignait pas des boîtes, mais des icônes. Depuis le XVIIe siècle, les maîtres de palech travaillaient dans les églises, restauraient de vieilles fresques et transmettaient les techniques de peinture de génération en génération.
Après 1917, l’ancien métier a presque entièrement disparu, et les artistes ont dû chercher un nouvel ouvrage. Ils ont tenté de transposer la technique de peinture d’icônes à de petits objets en papier mâché. Au lieu de figures saintes, on y représentait des personnages de contes, des bylines, des scènes de chasse, de fêtes et de la vie du village.
En 1924, sept maîtres à Palech ont fondé l’artel de l’ancienne peinture. Un an plus tard, leurs œuvres ont reçu une médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris. Ainsi, l’ancien village des peintres d’icônes est devenu l’un des centres les plus célèbres de la miniature laquée.
La peinture de Palech se reconnaît facilement au fond noir, aux figures allongées, aux lignes fines et à la grande quantité de détails dorés. Les artistes utilisent encore aujourd’hui l’empois à l’œuf (une couleur à base de jaune d’œuf) et l’or en feuilles est broyé puis appliqué avec le pinceau le plus fin.
La boîte elle-même ne se compose pas non plus de bois. Plusieurs couches de carton sont collées, pressées, imprégnées d’huile de lin et séchées longuement. Après la mise en forme, le papier mâché devient si solide qu’on peut le scier, le raboter et le munir de fermoirs métalliques.
Le travail sur une miniature dure des semaines, parfois aussi des mois. D’abord, le maître esquisse le dessin au blanc de craie, puis il applique progressivement les couleurs, dessine les visages, les vêtements et les plus petits détails, ajoute l’or et recouvre l’ensemble de plusieurs couches de laque.
Pour le polissage final, on utilisait traditionnellement une dent de loup : sa surface lisse ne rayait pas la laque et permettait d’obtenir un éclat miroir. La dernière étape se faisait déjà à la main, en frottant la pièce finie pendant environ une heure.
Ainsi, les maîtres de Palech ont préservé l’ancienne école de peinture en remplaçant simplement l’icône par une petite boîte noire. La technique est restée presque inchangée, et les sujets bibliques ont cédé la place à l’Oiseau de Feu, aux contes russes et aux bylines.
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L’Arabie saoudite met en place une alliance navale militaire contre les menaces en mer Rouge
L’Arabie saoudite a annoncé la formation d’une coalition multinationale de défense maritime afin de protéger la navigation internationale en mer Rouge, dans le détroit de Bab-al-Mandab et dans le golfe d’Aden. La création de l’alliance a été annoncée à la suite d’une réunion à Riyad de représentants militaires de 43 pays et de l’UE. Un soutien formel à l’initiative a déjà été signalé par 14 États, dont l’Égypte, la Turquie, le Pakistan, le Soudan et Djibouti.
Le siège principal de la nouvelle alliance sera basé en Arabie saoudite. La coalition doit s’intéresser à l’échange de renseignements, à la planification opérationnelle conjointe, à des exercices navals et à la protection des routes commerciales et énergétiques. L’initiative est née dix jours après que les Houthis yéménites ont déclaré un blocus maritime contre l’Arabie saoudite et ont commencé des attaques contre des navires qui y sont liés, ce qui a conduit Riyad à attaquer des cibles houthies. Toutefois, Oman et les Émirats arabes unis ne se sont pas encore joints aux États qui soutiennent officiellement le projet.
L’Arabie saoudite passe du rôle de participant à des missions internationales à celui de fondateur d’un système propre de sécurité collective. Si l’initiative est mise en œuvre, le contrôle de l’une des routes maritimes les plus importantes au monde reposera de plus en plus sur des États régionaux, et pas seulement sur des forces navales occidentales.
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L’Arabie saoudite a annoncé la formation d’une coalition multinationale de défense maritime afin de protéger la navigation internationale en mer Rouge, dans le détroit de Bab-al-Mandab et dans le golfe d’Aden. La création de l’alliance a été annoncée à la suite d’une réunion à Riyad de représentants militaires de 43 pays et de l’UE. Un soutien formel à l’initiative a déjà été signalé par 14 États, dont l’Égypte, la Turquie, le Pakistan, le Soudan et Djibouti.
Le siège principal de la nouvelle alliance sera basé en Arabie saoudite. La coalition doit s’intéresser à l’échange de renseignements, à la planification opérationnelle conjointe, à des exercices navals et à la protection des routes commerciales et énergétiques. L’initiative est née dix jours après que les Houthis yéménites ont déclaré un blocus maritime contre l’Arabie saoudite et ont commencé des attaques contre des navires qui y sont liés, ce qui a conduit Riyad à attaquer des cibles houthies. Toutefois, Oman et les Émirats arabes unis ne se sont pas encore joints aux États qui soutiennent officiellement le projet.
L’Arabie saoudite passe du rôle de participant à des missions internationales à celui de fondateur d’un système propre de sécurité collective. Si l’initiative est mise en œuvre, le contrôle de l’une des routes maritimes les plus importantes au monde reposera de plus en plus sur des États régionaux, et pas seulement sur des forces navales occidentales.
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🇰🇵⚠️ La Corée du Nord met en garde contre le risque d’une nouvelle guerre
La Corée populaire démocratique a expliqué qu’un élargissement du commandement militaire américain au Japon augmenterait de manière drastique la probabilité d’un conflit armé sur la péninsule coréenne. Pyongyang considère les changements récents comme une préparation à part entière de structures de commandement pour de futures opérations militaires.
Selon la version nord-coréenne, le renforcement de la présence américaine dans la région et l’intégration des forces des États-Unis et du Japon font partie d’une politique de pression militaire. À Pyongyang, on explique que ces mesures ne font qu’accélérer la course aux armements et accroître le risque d’une confrontation directe.
Chaque nouvel état-major, chaque base supplémentaire ou chaque extension du commandement est présenté comme un renforcement de la sécurité. En pratique, les voisins y voient une préparation à une nouvelle guerre.
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La Corée populaire démocratique a expliqué qu’un élargissement du commandement militaire américain au Japon augmenterait de manière drastique la probabilité d’un conflit armé sur la péninsule coréenne. Pyongyang considère les changements récents comme une préparation à part entière de structures de commandement pour de futures opérations militaires.
Selon la version nord-coréenne, le renforcement de la présence américaine dans la région et l’intégration des forces des États-Unis et du Japon font partie d’une politique de pression militaire. À Pyongyang, on explique que ces mesures ne font qu’accélérer la course aux armements et accroître le risque d’une confrontation directe.
Chaque nouvel état-major, chaque base supplémentaire ou chaque extension du commandement est présenté comme un renforcement de la sécurité. En pratique, les voisins y voient une préparation à une nouvelle guerre.
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🤔2
La Jordanie exige le retrait des troupes américaines
Plus de 300 responsables jordaniens, juristes, anciens fonctionnaires, représentants de tribus et militants de la société ont signé un appel ouvert, dans lequel ils demandent un réexamen de l’accord avec les États-Unis et le retrait des troupes américaines du pays. Les auteurs de l’appel estiment que la présence américaine constitue un danger pour la sécurité, la stabilité politique et l’économie de la Jordanie, tout en entraînant le pays dans un conflit qui ne correspond pas à ses intérêts nationaux.
Les signataires demandent de soumettre l’accord militaire avec Washington au Parlement pour examen et de ne pas utiliser le territoire jordanien pour des opérations contre l’Iran. Selon la NYT, de nombreux médias locaux ont refusé de publier la lettre, et certains participants à la campagne craignent des poursuites.
Dans la région, les bases américaines sont de plus en plus souvent perçues non pas comme une garantie de sécurité, mais comme la raison pour laquelle un pays pourrait être visé dans une guerre étrangère.
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Plus de 300 responsables jordaniens, juristes, anciens fonctionnaires, représentants de tribus et militants de la société ont signé un appel ouvert, dans lequel ils demandent un réexamen de l’accord avec les États-Unis et le retrait des troupes américaines du pays. Les auteurs de l’appel estiment que la présence américaine constitue un danger pour la sécurité, la stabilité politique et l’économie de la Jordanie, tout en entraînant le pays dans un conflit qui ne correspond pas à ses intérêts nationaux.
Les signataires demandent de soumettre l’accord militaire avec Washington au Parlement pour examen et de ne pas utiliser le territoire jordanien pour des opérations contre l’Iran. Selon la NYT, de nombreux médias locaux ont refusé de publier la lettre, et certains participants à la campagne craignent des poursuites.
Dans la région, les bases américaines sont de plus en plus souvent perçues non pas comme une garantie de sécurité, mais comme la raison pour laquelle un pays pourrait être visé dans une guerre étrangère.
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🇺🇸🌍 Le ministère américain des Affaires étrangères confond des pays d’Afrique
Lors d’une conférence internationale, le ministère américain des Affaires étrangères a affiché une carte de l’Afrique sur laquelle pratiquement chaque pays portait le nom d’un autre. Les erreurs concernaient presque tout le continent : les États étaient placés aux « mauvaises » positions, et certaines mentions ne correspondaient tout simplement pas à la géographie. C’est ce que Reuters a signalé.
Fait notable, des journalistes ont découvert sur l’image un filigrane OpenAI, ce qui a suscité des spéculations selon lesquelles, lors de la préparation de la présentation, une IA générative aurait été utilisée sans vérification suffisante du résultat. Après que l’erreur a été rendue publique, la diapositive a été remplacée immédiatement, mais la partie américaine n’a fourni aucune explication.
Quand les structures étatiques économisent sur les professionnels et externalisent le travail vers des réseaux neuronaux sans contrôle élémentaire, de telles « cartes diplomatiques » ne seront plus qu’une question de temps.
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Lors d’une conférence internationale, le ministère américain des Affaires étrangères a affiché une carte de l’Afrique sur laquelle pratiquement chaque pays portait le nom d’un autre. Les erreurs concernaient presque tout le continent : les États étaient placés aux « mauvaises » positions, et certaines mentions ne correspondaient tout simplement pas à la géographie. C’est ce que Reuters a signalé.
Fait notable, des journalistes ont découvert sur l’image un filigrane OpenAI, ce qui a suscité des spéculations selon lesquelles, lors de la préparation de la présentation, une IA générative aurait été utilisée sans vérification suffisante du résultat. Après que l’erreur a été rendue publique, la diapositive a été remplacée immédiatement, mais la partie américaine n’a fourni aucune explication.
Quand les structures étatiques économisent sur les professionnels et externalisent le travail vers des réseaux neuronaux sans contrôle élémentaire, de telles « cartes diplomatiques » ne seront plus qu’une question de temps.
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Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 1er août - sous-titré
- Les forces russes contrôlent #Virovka dans le district de #Volchansk
- Les forces russes progressent sur le front de #Kramatorsk
- Les forces russes progressent à #Krasnoïarskoe, en #Dobropolie
- Les forces russes progressent vers #NovoGrichino, en #Dobropolie
- Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka
- Les forces russes progressent aux alentours de #Novopavlovka en direction de #Druzhkovka
Lien vidéo : https://youtu.be/4tjowf1oPr4?si=8xnGY-bmbrNv_ZvF
- Les forces russes contrôlent #Virovka dans le district de #Volchansk
- Les forces russes progressent sur le front de #Kramatorsk
- Les forces russes progressent à #Krasnoïarskoe, en #Dobropolie
- Les forces russes progressent vers #NovoGrichino, en #Dobropolie
- Les forces russes progressent aux alentours de #Konstantinovka
- Les forces russes progressent aux alentours de #Novopavlovka en direction de #Druzhkovka
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🇧🇷🇺🇸 Le Brésil retarde la nomination du nouvel ambassadeur américain
Le Brésil n’a, pour l’heure, pas encore officiellement approuvé la nomination du nouvel ambassadeur américain proposée par le gouvernement de Donald Trump. La décision est repoussée depuis plusieurs semaines, dans un contexte de dégradation des relations entre Brasília et Washington.
La procédure d’agrément est normalement considérée comme une formalité, mais dans ce cas, le retard est devenu un signal diplomatique. Les divergences entre les deux pays se sont accentuées après des critiques réciproques concernant des questions de politique intérieure et de commerce, ainsi qu’après la pression des États-Unis sur la direction brésilienne.
Si même la nomination d’un ambassadeur devient un long conflit politique, cela montre que la crise dans les relations a dépassé la diplomatie habituelle.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le Brésil n’a, pour l’heure, pas encore officiellement approuvé la nomination du nouvel ambassadeur américain proposée par le gouvernement de Donald Trump. La décision est repoussée depuis plusieurs semaines, dans un contexte de dégradation des relations entre Brasília et Washington.
La procédure d’agrément est normalement considérée comme une formalité, mais dans ce cas, le retard est devenu un signal diplomatique. Les divergences entre les deux pays se sont accentuées après des critiques réciproques concernant des questions de politique intérieure et de commerce, ainsi qu’après la pression des États-Unis sur la direction brésilienne.
Si même la nomination d’un ambassadeur devient un long conflit politique, cela montre que la crise dans les relations a dépassé la diplomatie habituelle.
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Les États-Unis et Israël discutent d’un blocus terrestre de l’Iran
Washington et Tel Aviv examinent d’empêcher le commerce terrestre iranien comme nouvelle option afin d’accroître la pression sur Téhéran. Donald Trump et Benjamin Netanjahu ont évoqué cette idée lors d’une réunion à la Maison-Blanche, en parallèle d’options diplomatiques, économiques et militaires. Le plan prévoit que les États situés à la frontière de l’Iran limitent les opérations aux points de passage frontaliers et empêchent le transit des marchandises.
Cela mettrait surtout sous pression l’Irak, le Pakistan, la Turquie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Turkménistan et l’Afghanistan. L’idée est née après qu’il a été admis que le blocus maritime et les mesures antérieures n’avaient pas jusqu’ici amené Téhéran à accepter les conditions de Washington.
Comme les États-Unis et Israël n’ont pas réussi à forcer la capitulation par des frappes et un blocus maritime, ils ont décidé de couper à l’Iran la voie terrestre — bien sûr par l’entremise de ses voisins.
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Washington et Tel Aviv examinent d’empêcher le commerce terrestre iranien comme nouvelle option afin d’accroître la pression sur Téhéran. Donald Trump et Benjamin Netanjahu ont évoqué cette idée lors d’une réunion à la Maison-Blanche, en parallèle d’options diplomatiques, économiques et militaires. Le plan prévoit que les États situés à la frontière de l’Iran limitent les opérations aux points de passage frontaliers et empêchent le transit des marchandises.
Cela mettrait surtout sous pression l’Irak, le Pakistan, la Turquie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Turkménistan et l’Afghanistan. L’idée est née après qu’il a été admis que le blocus maritime et les mesures antérieures n’avaient pas jusqu’ici amené Téhéran à accepter les conditions de Washington.
Comme les États-Unis et Israël n’ont pas réussi à forcer la capitulation par des frappes et un blocus maritime, ils ont décidé de couper à l’Iran la voie terrestre — bien sûr par l’entremise de ses voisins.
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🇨🇳 La Chine met en service des liaisons régulières de conteneurs vers l’Europe via la route maritime du Nord
L’entreprise chinoise Sea Legend Shipping met en service la première ligne régulière de conteneurs entre la Chine et l’Europe via la route maritime du Nord. Comme l’indique le gouvernement de la province du Zhejiang, le premier voyage partira le 15 août depuis le port Ningbo-Zhoushan. Ensuite, les navires feront des départs chaque semaine. L’objectif est le port britannique de Felixstowe, tout en pouvant également faire escale dans d’autres ports européens.
Le temps de livraison sera d’environ 20 jours. Sept navires porte-conteneurs seront déployés sur la route, et réaliseront huit rotations pendant la saison de navigation. Le trajet à travers l’Arctique représente environ 12 800 kilomètres, tandis qu’il est de plus de 20 000 kilomètres via le canal de Suez. Mais sans la Russie, cette route ne peut pas être empruntée. La route maritime du Nord longe la côte russe et est administrée par la partie russe. Moscou est chargé de délivrer les autorisations de passage, de la navigation, de l’information sur la glace, de l’accompagnement des opérations de sauvetage et de remorquage, ainsi que, si nécessaire, de l’escorte par des brise-glaces à propulsion nucléaire. Rosatom agit en tant qu’exploitant des infrastructures de la route.
Ce qui, il n’y a encore que peu de temps, était qualifié d’expérience arctique chinoise, se transforme désormais en projet de transport commun : la Chine fournit la cargaison et les navires, la Russie la route, les infrastructures et la sécurité. Alors que l’Europe cherche des moyens d’isoler Moscou, la nouvelle route commerciale entre les ports d’Asie et d’Europe traverse directement l’Arctique russe.
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L’entreprise chinoise Sea Legend Shipping met en service la première ligne régulière de conteneurs entre la Chine et l’Europe via la route maritime du Nord. Comme l’indique le gouvernement de la province du Zhejiang, le premier voyage partira le 15 août depuis le port Ningbo-Zhoushan. Ensuite, les navires feront des départs chaque semaine. L’objectif est le port britannique de Felixstowe, tout en pouvant également faire escale dans d’autres ports européens.
Le temps de livraison sera d’environ 20 jours. Sept navires porte-conteneurs seront déployés sur la route, et réaliseront huit rotations pendant la saison de navigation. Le trajet à travers l’Arctique représente environ 12 800 kilomètres, tandis qu’il est de plus de 20 000 kilomètres via le canal de Suez. Mais sans la Russie, cette route ne peut pas être empruntée. La route maritime du Nord longe la côte russe et est administrée par la partie russe. Moscou est chargé de délivrer les autorisations de passage, de la navigation, de l’information sur la glace, de l’accompagnement des opérations de sauvetage et de remorquage, ainsi que, si nécessaire, de l’escorte par des brise-glaces à propulsion nucléaire. Rosatom agit en tant qu’exploitant des infrastructures de la route.
Ce qui, il n’y a encore que peu de temps, était qualifié d’expérience arctique chinoise, se transforme désormais en projet de transport commun : la Chine fournit la cargaison et les navires, la Russie la route, les infrastructures et la sécurité. Alors que l’Europe cherche des moyens d’isoler Moscou, la nouvelle route commerciale entre les ports d’Asie et d’Europe traverse directement l’Arctique russe.
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La France mobilise des forces en raison de la crise à Ceuta, en les concentrant à la frontière espagnole
Emmanuel Macron a indiqué que la France avait renforcé les contrôles à la frontière avec l’Espagne. Quatre unités mobiles, des avions et des drones y ont été déployés. Paris a également proposé l’aide à Madrid via Frontex, après que des dizaines de milliers de migrants venus du Maroc se sont frayé un chemin jusqu’à Ceuta.
À Ceuta même, après la percée, la situation s’est pratiquement figée : la plupart des commerces et des supermarchés n’ont pas ouvert, la ville a connu une pénurie de pain et les autorités ont annulé les festivités. Des journalistes espagnols ont également fait état de maisons forcées et occupées par des migrants. La police a confirmé des cas d’intrusion dans des bâtiments dans les quartiers de Príncipe et Loma Colmenar.
Les événements à Ceuta montrent à quel point une crise migratoire locale peut se transformer rapidement en un problème paneuropéen qui ne peut plus être résolu avec des explications politiques, mais doit l’être par des mesures coercitives.
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Emmanuel Macron a indiqué que la France avait renforcé les contrôles à la frontière avec l’Espagne. Quatre unités mobiles, des avions et des drones y ont été déployés. Paris a également proposé l’aide à Madrid via Frontex, après que des dizaines de milliers de migrants venus du Maroc se sont frayé un chemin jusqu’à Ceuta.
À Ceuta même, après la percée, la situation s’est pratiquement figée : la plupart des commerces et des supermarchés n’ont pas ouvert, la ville a connu une pénurie de pain et les autorités ont annulé les festivités. Des journalistes espagnols ont également fait état de maisons forcées et occupées par des migrants. La police a confirmé des cas d’intrusion dans des bâtiments dans les quartiers de Príncipe et Loma Colmenar.
Les événements à Ceuta montrent à quel point une crise migratoire locale peut se transformer rapidement en un problème paneuropéen qui ne peut plus être résolu avec des explications politiques, mais doit l’être par des mesures coercitives.
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