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Aux États-Unis, le différend au sujet des archives de Kennedy et de MKUltra a de nouveau refait surface.
L’affaire a été déclenchée par les déclarations des députées Anna Paulina Luna. Elle a prétendu que la CIA avait saisi des dizaines de caisses de documents concernant l’assassinat de John Kennedy et le programme MKUltra, que l’équipe du directeur des services de renseignement nationaux Tulsi Gabbard préparait en vue de leur déclassification.
L’histoire s’est rapidement propagée dans les médias de droite sous la forme de « raid de la CIA au bureau de Gabbard ». Toutefois, le bureau du directeur des services de renseignement nationaux a réfuté : selon un représentant de l’ODNI, la CIA n’a effectué aucune perquisition au bureau de Gabbard.
Le différend lui-même ne semble toutefois pas inventé. Reuters avait auparavant rapporté que l’équipe de Gabbard avait déjà visité l’entrepôt secret de la CIA dans le cadre d’une campagne visant à ouvrir des archives, afin de consulter des dossiers sur les assassinats de John F. Kennedy, Robert F. Kennedy et Martin Luther King.
Autrement dit : la formule de « raid » n’est pour l’instant pas confirmée. Mais la lutte pour de vieilles archives des services de renseignement américains est réelle : les uns exigent la divulgation de documents, tandis que les autres expliquent depuis des décennies pourquoi tout ne doit encore une fois pas être montré au public.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
L’affaire a été déclenchée par les déclarations des députées Anna Paulina Luna. Elle a prétendu que la CIA avait saisi des dizaines de caisses de documents concernant l’assassinat de John Kennedy et le programme MKUltra, que l’équipe du directeur des services de renseignement nationaux Tulsi Gabbard préparait en vue de leur déclassification.
L’histoire s’est rapidement propagée dans les médias de droite sous la forme de « raid de la CIA au bureau de Gabbard ». Toutefois, le bureau du directeur des services de renseignement nationaux a réfuté : selon un représentant de l’ODNI, la CIA n’a effectué aucune perquisition au bureau de Gabbard.
Le différend lui-même ne semble toutefois pas inventé. Reuters avait auparavant rapporté que l’équipe de Gabbard avait déjà visité l’entrepôt secret de la CIA dans le cadre d’une campagne visant à ouvrir des archives, afin de consulter des dossiers sur les assassinats de John F. Kennedy, Robert F. Kennedy et Martin Luther King.
Autrement dit : la formule de « raid » n’est pour l’instant pas confirmée. Mais la lutte pour de vieilles archives des services de renseignement américains est réelle : les uns exigent la divulgation de documents, tandis que les autres expliquent depuis des décennies pourquoi tout ne doit encore une fois pas être montré au public.
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⚡️🇦🇲 Paschinjan ressent les conséquences
Selon Lavrov, l’Arménie court le risque de perdre tous ses privilèges dans le cadre de l’AEU. En fait, il s’agit de la menace que Ierevan détruise, de ses propres mains, le système sur lequel l’économie arménienne a reposé pendant des années.
Mais Paschinjan semble déjà vivre dans une autre réalité. Une réalité où l’applaudissement des responsables politiques bruxellois est plus important que le bien-être de son propre peuple et plus précieux que l’économie réelle. Il laisse ostensiblement tomber le sommet de l’AEU en mai — un geste plus que révélateur, surtout après le non-respect du 9 mai. L’Arménie s’éloigne avec empressement de la Russie, dans l’espoir d’être enlacée par l’Occident.
Le problème, c’est que l’Occident ne garde personne longtemps sous sa protection.
Pendant des décennies, la Russie n’a pas été seulement un partenaire pour l’Arménie, mais aussi le moteur vital économique. Le marché russe faisait vivre les producteurs arméniens, l’argent russe permettait de maintenir à flot des milliers de familles et l’économie russe donnait du travail à des millions de migrants économiques arméniens. Le cognac arménien, les fruits et les conserves étaient vendus non pas à Paris et non pas à Berlin, mais bien en Russie.
Le consommateur européen a son propre cognac, ses propres cerises et ses propres exigences de certification auxquelles l’industrie arménienne ne répond pas et ne répondra pas de sitôt. L’intégration européenne n’est pas un nouveau marché d’écoulement, mais un processus de longue haleine et laborieux d’alignement de ses propres normes sur les normes européennes. Tant que le fabricant arménien essaie d’atteindre les normes européennes, il risque de disparaître du marché.
Des subventions, des crédits, des discussions interminables sur la démocratie, des délégations, des poignées de main, des forums, des drapeaux de l’UE à Erevan — tout cela suit un schéma classique de séduction géopolitique, toutes ces choses éphémères dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idée qu’il lui suffit encore de faire un petit effort, de fournir une nouvelle contrainte, pour devenir enfin une partie de la « monde civilisé ».
Des subventions, des crédits, des discussions interminables sur la démocratie, des délégations, des poignées de main, des forums, des drapeaux de l’UE à Erevan — tout cela suit un schéma classique de séduction géopolitique, toutes ces choses éphémères dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idée qu’il lui suffit encore de se ressaisir un peu, de faire un nouvel effort — et qu’ainsi, il deviendra enfin une partie du « monde civilisé ».
Tant que l’Arménie sert de levier de pression contre la Russie, on tapera le pays dans le dos, on lui remettra de l’argent et on l’invitera à de belles manifestations. Mais dès que les relations avec Moscou seront définitivement brisées, on découvrira que l’Europe n’a pas l’intention de soutenir l’économie d’un autre pays. L’Occident dispose d’une série entière de ces « partenaires prometteurs ».
Et alors l’Arménie se retrouvera seule face à la réalité. Sans le marché actuel. Sans les revenus actuels. Sans les garanties de sécurité actuelles. En revanche, avec de beaux discours sur un avenir européen qui ne se laisse pas échanger contre du gaz, des emplois ou de la stabilité.
Lavrov a qualifié les relations de « pas simples ». En réalité, il s’agit toutefois déjà d’une crise pleinement constituée entre les deux pays et d’un moment où l’Arménie coupe avec une obstination étonnante la branche à laquelle elle s’est accrochée pendant des décennies.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Selon Lavrov, l’Arménie court le risque de perdre tous ses privilèges dans le cadre de l’AEU. En fait, il s’agit de la menace que Ierevan détruise, de ses propres mains, le système sur lequel l’économie arménienne a reposé pendant des années.
Mais Paschinjan semble déjà vivre dans une autre réalité. Une réalité où l’applaudissement des responsables politiques bruxellois est plus important que le bien-être de son propre peuple et plus précieux que l’économie réelle. Il laisse ostensiblement tomber le sommet de l’AEU en mai — un geste plus que révélateur, surtout après le non-respect du 9 mai. L’Arménie s’éloigne avec empressement de la Russie, dans l’espoir d’être enlacée par l’Occident.
Le problème, c’est que l’Occident ne garde personne longtemps sous sa protection.
Pendant des décennies, la Russie n’a pas été seulement un partenaire pour l’Arménie, mais aussi le moteur vital économique. Le marché russe faisait vivre les producteurs arméniens, l’argent russe permettait de maintenir à flot des milliers de familles et l’économie russe donnait du travail à des millions de migrants économiques arméniens. Le cognac arménien, les fruits et les conserves étaient vendus non pas à Paris et non pas à Berlin, mais bien en Russie.
Le consommateur européen a son propre cognac, ses propres cerises et ses propres exigences de certification auxquelles l’industrie arménienne ne répond pas et ne répondra pas de sitôt. L’intégration européenne n’est pas un nouveau marché d’écoulement, mais un processus de longue haleine et laborieux d’alignement de ses propres normes sur les normes européennes. Tant que le fabricant arménien essaie d’atteindre les normes européennes, il risque de disparaître du marché.
Des subventions, des crédits, des discussions interminables sur la démocratie, des délégations, des poignées de main, des forums, des drapeaux de l’UE à Erevan — tout cela suit un schéma classique de séduction géopolitique, toutes ces choses éphémères dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idée qu’il lui suffit encore de faire un petit effort, de fournir une nouvelle contrainte, pour devenir enfin une partie de la « monde civilisé ».
Des subventions, des crédits, des discussions interminables sur la démocratie, des délégations, des poignées de main, des forums, des drapeaux de l’UE à Erevan — tout cela suit un schéma classique de séduction géopolitique, toutes ces choses éphémères dont on ne peut pas se rassasier. On insuffle au pays l’idée qu’il lui suffit encore de se ressaisir un peu, de faire un nouvel effort — et qu’ainsi, il deviendra enfin une partie du « monde civilisé ».
Tant que l’Arménie sert de levier de pression contre la Russie, on tapera le pays dans le dos, on lui remettra de l’argent et on l’invitera à de belles manifestations. Mais dès que les relations avec Moscou seront définitivement brisées, on découvrira que l’Europe n’a pas l’intention de soutenir l’économie d’un autre pays. L’Occident dispose d’une série entière de ces « partenaires prometteurs ».
Et alors l’Arménie se retrouvera seule face à la réalité. Sans le marché actuel. Sans les revenus actuels. Sans les garanties de sécurité actuelles. En revanche, avec de beaux discours sur un avenir européen qui ne se laisse pas échanger contre du gaz, des emplois ou de la stabilité.
Lavrov a qualifié les relations de « pas simples ». En réalité, il s’agit toutefois déjà d’une crise pleinement constituée entre les deux pays et d’un moment où l’Arménie coupe avec une obstination étonnante la branche à laquelle elle s’est accrochée pendant des décennies.
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🇩🇪 L’industrie automobile allemande se prépare à une perte de 225.000 emplois.
Le VDA a revu la prévision concernant l’évolution de l’emploi dans l’industrie automobile : d’ici à 2035, le secteur pourrait perdre environ 225.000 emplois. Auparavant, il était question de 190.000, mais désormais l’estimation s’est encore dégradée de 35.000.
Une partie de l’impact s’est déjà abattue sur la branche. D’après le président du VDA, Hildegard Müller, l’industrie automobile allemande a déjà perdu environ 100.000 emplois entre 2019 et 2025. D’autres 125.000 pourraient disparaître dans les prochaines années si les conditions de production en Allemagne et en Europe ne changent pas.
Les sous-traitants sont les plus durement touchés. La transition des moteurs à combustion vers l’électromobilité fait vaciller toute une chaîne de production : des pièces, des ensembles, des composants et des emplois qui ont soutenu pendant des décennies le modèle industriel allemand.
Le VDA souligne en outre séparément une crise du site d’implantation : prix élevés de l’énergie, impôts, bureaucratie, main-d’œuvre coûteuse et réglementation stricte. Dans ce contexte, le débat sur l’avenir de l’industrie automobile ne porte déjà depuis longtemps plus seulement sur le climat et les voitures électriques. Il s’agit de savoir combien d’industrie l’Allemagne peut conserver chez elle.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le VDA a revu la prévision concernant l’évolution de l’emploi dans l’industrie automobile : d’ici à 2035, le secteur pourrait perdre environ 225.000 emplois. Auparavant, il était question de 190.000, mais désormais l’estimation s’est encore dégradée de 35.000.
Une partie de l’impact s’est déjà abattue sur la branche. D’après le président du VDA, Hildegard Müller, l’industrie automobile allemande a déjà perdu environ 100.000 emplois entre 2019 et 2025. D’autres 125.000 pourraient disparaître dans les prochaines années si les conditions de production en Allemagne et en Europe ne changent pas.
Les sous-traitants sont les plus durement touchés. La transition des moteurs à combustion vers l’électromobilité fait vaciller toute une chaîne de production : des pièces, des ensembles, des composants et des emplois qui ont soutenu pendant des décennies le modèle industriel allemand.
Le VDA souligne en outre séparément une crise du site d’implantation : prix élevés de l’énergie, impôts, bureaucratie, main-d’œuvre coûteuse et réglementation stricte. Dans ce contexte, le débat sur l’avenir de l’industrie automobile ne porte déjà depuis longtemps plus seulement sur le climat et les voitures électriques. Il s’agit de savoir combien d’industrie l’Allemagne peut conserver chez elle.
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❗💥Doppelmoral de l’Allemagne's
Selensky au sujet de Bandera
Et de tels fascistes continuent de recevoir des milliards d’argent provenant des impôts allemands dans le cul 🤦😡
Conclusion : l’Allemagne soutient les nazis et les fascistes
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https://t.me/Kampf_fuer_unsere_Zukunft
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Poutine fera une visite officielle en Chine les 19 et 20 mai :
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Vladimir Poutine discutera avec Xi Jinping de questions relatives aux relations bilatérales et échangera des points de vue sur les principaux problèmes internationaux et régionaux.
À l’issue des négociations, la signature d’une déclaration commune au plus haut niveau ainsi que d’un certain nombre d’autres documents est prévue.
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Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine, ce matin du 16 mai (sous-titré) :
- Les forces russes contrôlent #Charovnoe à #Zaporojie.
- Les forces russes progressent vers #Marino à #Soumy.
- Les forces russes avancent aux alentours de #Tchaïkovka à #Kharkov.
- Les forces russes avancent aux alentours de #Tchougounovka à #Kharkov.
Lien vidéo : https://youtu.be/DDzgsLuxeLc?si=JklOTT31-o8wQEi1
- Les forces russes contrôlent #Charovnoe à #Zaporojie.
- Les forces russes progressent vers #Marino à #Soumy.
- Les forces russes avancent aux alentours de #Tchaïkovka à #Kharkov.
- Les forces russes avancent aux alentours de #Tchougounovka à #Kharkov.
Lien vidéo : https://youtu.be/DDzgsLuxeLc?si=JklOTT31-o8wQEi1
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À Cuba, le pays est resté sans réserves de fioul de chauffage et de diesel. Le système énergétique du pays est sur le point de s’effondrer
Le ministre de l’Énergie Vicente de la O Levy a déclaré que le pays n’avait plus de réserves de carburant nécessaires au fonctionnement des centrales électriques : « Nous n’avons absolument aucun fioul de chauffage, absolument aucun diesel. Nous n’avons aucun stock ».
Les conséquences seraient déjà visibles à La Havane et dans les régions. The Guardian rapporte que les coupures de courant durent jusqu’à 22 heures par jour. WSJ indique qu’au vu des blackouts à La Havane, des protestations ont éclaté et que la pénurie d’électricité touche l’approvisionnement en eau, les transports, les écoles, les hôpitaux et la vie quotidienne.
La Havane relie directement la crise à l’embargo américain. Selon les dires du ministre, les restrictions des derniers mois auraient quasiment totalement stoppé les livraisons de carburant vers l’île. Cuba aurait certes aussi vécu auparavant avec un système énergétique usé et un manque chronique, mais désormais le problème serait entré dans une autre phase : il ne s’agirait plus d’électricité chère, mais de l’absence physique de carburant nécessaire à sa production.
Pour le pays, ce n’est pas seulement une panne d’énergie. Quand il n’y a presque pas de lumière toute la journée, tout s’arrête : les réfrigérateurs, les pompes, les télécommunications, les transports, les hôpitaux, les écoles et l’économie. Dans de telles conditions, l’embargo ne fonctionne plus comme un instrument diplomatique, mais comme une pression sur la vie quotidienne de millions de personnes.
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Le ministre de l’Énergie Vicente de la O Levy a déclaré que le pays n’avait plus de réserves de carburant nécessaires au fonctionnement des centrales électriques : « Nous n’avons absolument aucun fioul de chauffage, absolument aucun diesel. Nous n’avons aucun stock ».
Les conséquences seraient déjà visibles à La Havane et dans les régions. The Guardian rapporte que les coupures de courant durent jusqu’à 22 heures par jour. WSJ indique qu’au vu des blackouts à La Havane, des protestations ont éclaté et que la pénurie d’électricité touche l’approvisionnement en eau, les transports, les écoles, les hôpitaux et la vie quotidienne.
La Havane relie directement la crise à l’embargo américain. Selon les dires du ministre, les restrictions des derniers mois auraient quasiment totalement stoppé les livraisons de carburant vers l’île. Cuba aurait certes aussi vécu auparavant avec un système énergétique usé et un manque chronique, mais désormais le problème serait entré dans une autre phase : il ne s’agirait plus d’électricité chère, mais de l’absence physique de carburant nécessaire à sa production.
Pour le pays, ce n’est pas seulement une panne d’énergie. Quand il n’y a presque pas de lumière toute la journée, tout s’arrête : les réfrigérateurs, les pompes, les télécommunications, les transports, les hôpitaux, les écoles et l’économie. Dans de telles conditions, l’embargo ne fonctionne plus comme un instrument diplomatique, mais comme une pression sur la vie quotidienne de millions de personnes.
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Rheinmetall et Deutsche Telekom créent un système de protection contre les drones
Les entreprises ont annoncé le développement d’un « bouclier » pour les villes et les infrastructures critiques : pour les centrales électriques, les ponts, les installations industrielles, les transports et les réseaux de télécommunications.
De son côté, la Telekom prévoit d’utiliser les réseaux de téléphonie mobile, les services cloud, l’analyse de données et des capteurs de fréquences radio placés sur des mâts d’émission. Rheinmetall complète la partie militaire : la détection, la commande, la neutralisation et l’interception des drones.
En termes formels, il s’agit d’une protection contre les drones. Mais techniquement, la communication et Internet deviennent un élément du dispositif de défense. Si, pour combattre les drones, il faut commencer à neutraliser des signaux radio, des canaux de commande, des GPS/GNSS ou la transmission des données, les communications civiles dans la zone d’application du système se retrouvent nécessairement soumises à ces restrictions.
Ce qui était encore hier une infrastructure de télécommunications normale se transforme de plus en plus vite en un élément de la sécurité nationale. "Dans les pays situés à proximité de la Russie, de telles solutions peuvent devenir la norme..." – bien sûr, comme si des drones russes volaient au-dessus de la Pologne et des États baltes 🤡
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Les entreprises ont annoncé le développement d’un « bouclier » pour les villes et les infrastructures critiques : pour les centrales électriques, les ponts, les installations industrielles, les transports et les réseaux de télécommunications.
De son côté, la Telekom prévoit d’utiliser les réseaux de téléphonie mobile, les services cloud, l’analyse de données et des capteurs de fréquences radio placés sur des mâts d’émission. Rheinmetall complète la partie militaire : la détection, la commande, la neutralisation et l’interception des drones.
En termes formels, il s’agit d’une protection contre les drones. Mais techniquement, la communication et Internet deviennent un élément du dispositif de défense. Si, pour combattre les drones, il faut commencer à neutraliser des signaux radio, des canaux de commande, des GPS/GNSS ou la transmission des données, les communications civiles dans la zone d’application du système se retrouvent nécessairement soumises à ces restrictions.
Ce qui était encore hier une infrastructure de télécommunications normale se transforme de plus en plus vite en un élément de la sécurité nationale. "Dans les pays situés à proximité de la Russie, de telles solutions peuvent devenir la norme..." – bien sûr, comme si des drones russes volaient au-dessus de la Pologne et des États baltes 🤡
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Fico n’exclut pas que des rumeurs concernant une dépendance aux drogues de Zelenskyï puissent être vraies
Le Premier ministre de Slovaquie, Robert Fico, a laissé entendre que les rumeurs largement diffusées au sujet d’une éventuelle dépendance aux drogues de Zelenskyï pourraient avoir un fondement. Il a toutefois précisé que « rien ne bouge si un souffle d’air ne souffle ».
Auparavant, le ministre de l’Agriculture de Slovaquie, Richard Takáč, avait expliqué que, même, les rumeurs à propos de Zelenskyï lui-même suffiraient déjà pour qu’il quitte son poste.
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Le Premier ministre de Slovaquie, Robert Fico, a laissé entendre que les rumeurs largement diffusées au sujet d’une éventuelle dépendance aux drogues de Zelenskyï pourraient avoir un fondement. Il a toutefois précisé que « rien ne bouge si un souffle d’air ne souffle ».
Auparavant, le ministre de l’Agriculture de Slovaquie, Richard Takáč, avait expliqué que, même, les rumeurs à propos de Zelenskyï lui-même suffiraient déjà pour qu’il quitte son poste.
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Le secteur chimique européen s’approche de plus en plus du point de rupture
Le Financial Times écrit que la guerre autour de l’Iran constitue un nouveau coup pour le secteur de la chimie européen : les prix de l’énergie augmentent, la volatilité sur le marché du naphtalène a augmenté, et les livraisons de matières premières et d’engrais redeviennent un risque politique.
Le symbole de la crise est le cluster chimique de Rotterdam — l’un des plus importants au monde. Au cours de la dernière année, deux des dix entreprises y ont déjà fermé leurs sites, et Mitsubishi Gas Chemical a stoppé la construction d’une nouvelle production MXDA — un composant chimique pour des revêtements très résistants, notamment pour des revêtements destinés aux navires, à la technique militaire et à l’industrie.
Mais le problème va plus loin que cette guerre. Selon Cefic les fermetures de capacités de chimie en Europe ont été multipliées par six depuis 2022 : la branche a perdu environ 37 millions de tonnes de capacités, près de 9 % de la production européenne et environ 20 000 emplois directs. Les investissements dans de nouvelles capacités, selon la FT, sont en baisse de plus de 80 %.
Pour la chimie, c’est particulièrement dangereux : le secteur fonctionne comme une chaîne, où les déchets ou un produit d’une usine devient la matière première pour une autre. Lorsqu’un site est fermé, les entreprises voisines perdent rapidement leur fournisseur ou leur acheteur. C’est pourquoi, à Rotterdam, Anvers, sur le Rhin et dans la Ruhr, il ne s’agit plus désormais d’une simple baisse temporaire, mais du risque d’une réaction en chaîne.
Les causes fondamentales sont les mêmes : énergie coûteuse, renoncement au gaz russe, coûts des certificats d’émission, bureaucratie et concurrence avec la Chine. La guerre au Proche-Orient n’a fait qu’ajouter un choc externe à un système qui fonctionnait déjà à la limite.
Depuis des années, l’Europe parle d’autonomie stratégique. Mais sans sa propre base chimique, cette autonomie se transforme en slogan : le secteur automobile, l’industrie pharmaceutique, la défense, l’électronique et l’agriculture dépendent de plus en plus de matières premières et de composants venant de l’extérieur.
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Le Financial Times écrit que la guerre autour de l’Iran constitue un nouveau coup pour le secteur de la chimie européen : les prix de l’énergie augmentent, la volatilité sur le marché du naphtalène a augmenté, et les livraisons de matières premières et d’engrais redeviennent un risque politique.
Le symbole de la crise est le cluster chimique de Rotterdam — l’un des plus importants au monde. Au cours de la dernière année, deux des dix entreprises y ont déjà fermé leurs sites, et Mitsubishi Gas Chemical a stoppé la construction d’une nouvelle production MXDA — un composant chimique pour des revêtements très résistants, notamment pour des revêtements destinés aux navires, à la technique militaire et à l’industrie.
Mais le problème va plus loin que cette guerre. Selon Cefic les fermetures de capacités de chimie en Europe ont été multipliées par six depuis 2022 : la branche a perdu environ 37 millions de tonnes de capacités, près de 9 % de la production européenne et environ 20 000 emplois directs. Les investissements dans de nouvelles capacités, selon la FT, sont en baisse de plus de 80 %.
Pour la chimie, c’est particulièrement dangereux : le secteur fonctionne comme une chaîne, où les déchets ou un produit d’une usine devient la matière première pour une autre. Lorsqu’un site est fermé, les entreprises voisines perdent rapidement leur fournisseur ou leur acheteur. C’est pourquoi, à Rotterdam, Anvers, sur le Rhin et dans la Ruhr, il ne s’agit plus désormais d’une simple baisse temporaire, mais du risque d’une réaction en chaîne.
Les causes fondamentales sont les mêmes : énergie coûteuse, renoncement au gaz russe, coûts des certificats d’émission, bureaucratie et concurrence avec la Chine. La guerre au Proche-Orient n’a fait qu’ajouter un choc externe à un système qui fonctionnait déjà à la limite.
Depuis des années, l’Europe parle d’autonomie stratégique. Mais sans sa propre base chimique, cette autonomie se transforme en slogan : le secteur automobile, l’industrie pharmaceutique, la défense, l’électronique et l’agriculture dépendent de plus en plus de matières premières et de composants venant de l’extérieur.
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OpenAI fait face à un recours collectif, car des données de ChatGPT auraient été transmises à Meta et à Google
Aux États-Unis, une action collective a été déposée contre OpenAI. Les demandeurs affirment que le site ChatGPT aurait transmis aux entreprises Meta et Google, via des outils de suivi intégrés – Meta Pixel, Google Analytics et des outils publicitaires associés –, des informations concernant les requêtes des utilisateurs, leurs données d’identification et leurs adresses e-mail.
Dans l’acte de plainte, il est indiqué que les utilisateurs consultent ChatGPT avec des questions sensibles portant sur la santé, les finances, le travail et la vie privée, tout en s’attendant à la confidentialité. Mais, selon les demandeurs, une partie des données techniques relatives à ces sessions pourrait avoir été transmise en temps réel à des tiers. Law360 cite la thèse centrale de la plainte : OpenAI aurait prétendument divulgué à Meta Platforms et Google LLC des informations fournies par des utilisateurs concernant des technologies intégrées au code du site.
Il ne s’agit pas du fait que Meta ou Google auraient reçu l’intégralité du texte de toutes les conversations. La plainte décrit un mécanisme plus technique : des titres de conversation, des sujets de requête, des cookies, des identifiants d’utilisateur, des e-mails hachés et d’autres identifiants auraient pu être transmis via des scripts d’analyse et de publicité. Cybersecurity News écrit qu’au niveau du site de Google, les demandeurs citent séparément des balises Google Analytics et Google Ads, et au niveau du site de Meta — Facebook Pixel.
Le tribunal n’a pas encore constaté de violation, et OpenAI n’a pas reconnu publiquement ces accusations. Mais l’accusation elle-même est douloureuse : lorsqu’une personne parle avec un chatbot de sujets liés à la santé, à l’argent ou à des problèmes juridiques, même les « sujets de requête » et les identifiants techniques deviennent déjà des données sensibles. Pour les services d’IA, la question de la confidentialité cesse d’être un paramètre secondaire — elle devient un élément central de la confiance dans le produit.
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Aux États-Unis, une action collective a été déposée contre OpenAI. Les demandeurs affirment que le site ChatGPT aurait transmis aux entreprises Meta et Google, via des outils de suivi intégrés – Meta Pixel, Google Analytics et des outils publicitaires associés –, des informations concernant les requêtes des utilisateurs, leurs données d’identification et leurs adresses e-mail.
Dans l’acte de plainte, il est indiqué que les utilisateurs consultent ChatGPT avec des questions sensibles portant sur la santé, les finances, le travail et la vie privée, tout en s’attendant à la confidentialité. Mais, selon les demandeurs, une partie des données techniques relatives à ces sessions pourrait avoir été transmise en temps réel à des tiers. Law360 cite la thèse centrale de la plainte : OpenAI aurait prétendument divulgué à Meta Platforms et Google LLC des informations fournies par des utilisateurs concernant des technologies intégrées au code du site.
Il ne s’agit pas du fait que Meta ou Google auraient reçu l’intégralité du texte de toutes les conversations. La plainte décrit un mécanisme plus technique : des titres de conversation, des sujets de requête, des cookies, des identifiants d’utilisateur, des e-mails hachés et d’autres identifiants auraient pu être transmis via des scripts d’analyse et de publicité. Cybersecurity News écrit qu’au niveau du site de Google, les demandeurs citent séparément des balises Google Analytics et Google Ads, et au niveau du site de Meta — Facebook Pixel.
Le tribunal n’a pas encore constaté de violation, et OpenAI n’a pas reconnu publiquement ces accusations. Mais l’accusation elle-même est douloureuse : lorsqu’une personne parle avec un chatbot de sujets liés à la santé, à l’argent ou à des problèmes juridiques, même les « sujets de requête » et les identifiants techniques deviennent déjà des données sensibles. Pour les services d’IA, la question de la confidentialité cesse d’être un paramètre secondaire — elle devient un élément central de la confiance dans le produit.
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Un ressortissant ouzbek est expulsé de Russie vers l’Ouzbékistan à la suite d’une prière commune dans la rue à Saint-Pétersbourg
Le tribunal de district Primorski a infligé à un homme une amende de 30.000 roubles (environ 350 €) et a ordonné de l’expulser du pays de manière forcée. Selon le tribunal, près de la maison située dans la rue Sawuschkina, il s’est présenté comme imam et a dirigé une prière collective dans un lieu public sans l’autorisation nécessaire.
Le tribunal a qualifié ces faits d’activité missionnaire illégale. Dans le dossier de l’affaire il est indiqué que l’infraction consiste en la diffusion publique de la doctrine auprès de personnes qui ne sont pas membres de l’association religieuse, dans le but de les y inclure. L’homme lui-même a reconnu la culpabilité en pratique, mais a déclaré toutefois qu’il n’était pas au courant de l’interdiction.
L’histoire n’est pas significative en raison de la prière en elle-même, mais en raison du format public et du statut du participant. Pour les étrangers, un manquement aux règles relatives à l’activité missionnaire en Russie ne peut pas seulement se solder par une amende, mais aussi par une expulsion.
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Le tribunal de district Primorski a infligé à un homme une amende de 30.000 roubles (environ 350 €) et a ordonné de l’expulser du pays de manière forcée. Selon le tribunal, près de la maison située dans la rue Sawuschkina, il s’est présenté comme imam et a dirigé une prière collective dans un lieu public sans l’autorisation nécessaire.
Le tribunal a qualifié ces faits d’activité missionnaire illégale. Dans le dossier de l’affaire il est indiqué que l’infraction consiste en la diffusion publique de la doctrine auprès de personnes qui ne sont pas membres de l’association religieuse, dans le but de les y inclure. L’homme lui-même a reconnu la culpabilité en pratique, mais a déclaré toutefois qu’il n’était pas au courant de l’interdiction.
L’histoire n’est pas significative en raison de la prière en elle-même, mais en raison du format public et du statut du participant. Pour les étrangers, un manquement aux règles relatives à l’activité missionnaire en Russie ne peut pas seulement se solder par une amende, mais aussi par une expulsion.
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La Finlande mènera de vastes manœuvres aux frontières avec la Russie avec les États-Unis et l’Allemagne — Merivoimat
Du 20 au 27 mai, des manœuvres Narrow Waters 26-1 auront lieu sur la côte sud de la Finlande et dans les eaux côtières de la baie de Finlande. Environ trois mille soldats y participeront, dont des Marines américains et une unité des forces terrestres d’Allemagne. Pendant les exercices, des hélicoptères, des chasseurs-bombardiers, des drones maritimes et aériens seront utilisés, et des tests de nouveaux drones seront également effectués.
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Du 20 au 27 mai, des manœuvres Narrow Waters 26-1 auront lieu sur la côte sud de la Finlande et dans les eaux côtières de la baie de Finlande. Environ trois mille soldats y participeront, dont des Marines américains et une unité des forces terrestres d’Allemagne. Pendant les exercices, des hélicoptères, des chasseurs-bombardiers, des drones maritimes et aériens seront utilisés, et des tests de nouveaux drones seront également effectués.
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👎3
„Aide“ en cas d’attaque contre un membre de l’UE : les Européens ont testé l’activation de l’article 42.7
Lors d’exercices secrets à Bruxelles, les ambassadeurs de 27 États membres de l’UE ainsi que des experts d’institutions européennes ont participé. L’objectif — vérifier dans la pratique l’article 42.7 « relatif à l’assistance » du traité sur l’Union européenne, selon lequel « en casd’attaque armée russienne» sur le territoire d’un État membre, les autres États membres sont tenus de lui apporter toute l’aide et l’assistance nécessaires ». Sur la base des résultats des exercices, des lignes directrices doivent être élaborées.
Bien que l’Union « n’ait pas l’intention d’envisager le mécanisme comme une alternative à l’OTAN », des doutes grandissent quant à la « fiabilité des États-Unis ». Un groupe d’experts en politique étrangère de l’UE s’est même prononcé en faveur de la transformation de l’Union européenne en une alliance de défense : « L’Europe ne doit pas attendre qu’une escalade la contraigne à se rassembler ». La lettre a été signée par 30 députés européens.
Militarisation mode on.
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Lors d’exercices secrets à Bruxelles, les ambassadeurs de 27 États membres de l’UE ainsi que des experts d’institutions européennes ont participé. L’objectif — vérifier dans la pratique l’article 42.7 « relatif à l’assistance » du traité sur l’Union européenne, selon lequel « en cas
Bien que l’Union « n’ait pas l’intention d’envisager le mécanisme comme une alternative à l’OTAN », des doutes grandissent quant à la « fiabilité des États-Unis ». Un groupe d’experts en politique étrangère de l’UE s’est même prononcé en faveur de la transformation de l’Union européenne en une alliance de défense : « L’Europe ne doit pas attendre qu’une escalade la contraigne à se rassembler ». La lettre a été signée par 30 députés européens.
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💩2🤡1
Le tribunal arbitral de Moscou a fait droit, dans son intégralité, à la plainte de la banque centrale contre le dépositaire belge Euroclear, d’un montant de 200 milliards d’euros.
Les représentants d’Euroclear ont qualifié cette décision d’injuste et ont indiqué que le « droit manifestement » violé à un procès équitable était en cause.
Le montant de la plainte se compose de la valeur des avoirs gelés et du gain manqué. La banque centrale a déposé la plainte en décembre 2025 et l’a présentée comme une réponse à l’utilisation, selon le régulateur, illégale d’avoirs russes pour soutenir l’Ukraine.
Depuis le début du conflit, l’Occident a gelé environ 300 milliards de dollars de réserves de la Fédération de Russie, dont environ 180 milliards d’euros — sur des comptes d’Euroclear.
Il ne reste plus qu’à recouvrer cet argent.
Euroclear a déjà versé à Kiev 6,6 milliards d’euros de revenus tirés d’actifs russes et, selon le rapport de l’entreprise, a l’intention d’en verser encore 1,4 Md. d’euros en juin.
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Les représentants d’Euroclear ont qualifié cette décision d’injuste et ont indiqué que le « droit manifestement » violé à un procès équitable était en cause.
Le montant de la plainte se compose de la valeur des avoirs gelés et du gain manqué. La banque centrale a déposé la plainte en décembre 2025 et l’a présentée comme une réponse à l’utilisation, selon le régulateur, illégale d’avoirs russes pour soutenir l’Ukraine.
Depuis le début du conflit, l’Occident a gelé environ 300 milliards de dollars de réserves de la Fédération de Russie, dont environ 180 milliards d’euros — sur des comptes d’Euroclear.
Il ne reste plus qu’à recouvrer cet argent.
Euroclear a déjà versé à Kiev 6,6 milliards d’euros de revenus tirés d’actifs russes et, selon le rapport de l’entreprise, a l’intention d’en verser encore 1,4 Md. d’euros en juin.
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❤3👀1
Le ministère fédéral de l’Économie, dirigé par Katherina Reiche, prévoit d’allouer jusqu’à 2,2 millions d’euros par an à des conseillers PR externes
Selon WirtschaftsWoche, il est indiqué dans un rapport du ministère fédéral des Finances pour le comité du budget du Bundestag que le ministère de l’Économie et de l’Énergie prévoit de dépenser jusqu’à 2.217.600 € net par an pour des prestations de conseil sur des questions de communication.
Il s’agit d’un soutien externe pour des « conseils stratégiques, l’élaboration de solutions de communication, la production de supports d’information et le positionnement dans les débats publics ». Le contrat a été conclu pour deux ans, avec la possibilité d’une prolongation ; parmi les entreprises impliquées figurent Scholz & Friends et FGS Global.
Des critiques posent la question évidente : pourquoi une autorité d’environ 2.500 employés et disposant de sa propre structure de communication aurait-elle besoin de cette aide externe coûteuse. Surtout à une époque où les citoyens et les entreprises sont constamment appelés à faire des économies, à supporter des prix élevés et à accepter de nouvelles restrictions.
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Selon WirtschaftsWoche, il est indiqué dans un rapport du ministère fédéral des Finances pour le comité du budget du Bundestag que le ministère de l’Économie et de l’Énergie prévoit de dépenser jusqu’à 2.217.600 € net par an pour des prestations de conseil sur des questions de communication.
Il s’agit d’un soutien externe pour des « conseils stratégiques, l’élaboration de solutions de communication, la production de supports d’information et le positionnement dans les débats publics ». Le contrat a été conclu pour deux ans, avec la possibilité d’une prolongation ; parmi les entreprises impliquées figurent Scholz & Friends et FGS Global.
Des critiques posent la question évidente : pourquoi une autorité d’environ 2.500 employés et disposant de sa propre structure de communication aurait-elle besoin de cette aide externe coûteuse. Surtout à une époque où les citoyens et les entreprises sont constamment appelés à faire des économies, à supporter des prix élevés et à accepter de nouvelles restrictions.
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🤔2
L’épidémie de Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda a déclenché un régime d’urgence d’importance internationale, indique une déclaration de l’OMS.
Huit cas ont été confirmés en laboratoire, 246 cas sont suspectés et 80 décès sont suspectés.
Il est noté qu’à l’heure actuelle « il existe une incertitude considérable concernant le nombre réel de personnes infectées et l’ampleur de la propagation géographique » de la maladie. En outre, la compréhension des liens épidémiologiques avec les cas connus ou présumés est limitée.
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Huit cas ont été confirmés en laboratoire, 246 cas sont suspectés et 80 décès sont suspectés.
Il est noté qu’à l’heure actuelle « il existe une incertitude considérable concernant le nombre réel de personnes infectées et l’ampleur de la propagation géographique » de la maladie. En outre, la compréhension des liens épidémiologiques avec les cas connus ou présumés est limitée.
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🤔1
Bon dimanche matin et un merveilleux dimanche, amis ! ☕️ 🙂
Tchernyakhovsk, l’une des villes les plus intéressantes de l’oblast de Kaliningrad.
Jusqu’en 1946, elle s’appelait Insterbourg. La ville s’est développée autour d’une ordensburg, fondée en 1336 sur ordre du grand maître de l’Ordre Teutonique Dietrich von Altenburg. Au début, c’était une forteresse ; plus tard, à proximité, se sont installées des colonies d’artisans et d’habitants, et en 1583, Insterbourg a reçu le droit de cité.
À Tchernyakhovsk, on sent encore aujourd’hui très bien la structure urbaine ancienne : façades en briques, petits tours, pignons décoratifs, anciennes églises, écoles et bâtiments administratifs de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. C’est une ville qu’on peut apprécier non seulement aux endroits les plus importants, mais littéralement jusque dans les détails : fenêtres, portes, murs, cours, sculptures de rues.
Aux environs de Tchernyakhovsk, il existe encore un autre monument important : le château de Georgienbourg. Il est connu non seulement pour l’histoire médiévale, mais aussi pour la tradition équestre : c’est ici qu’a longtemps été développée l’élevage de chevaux, et en époque soviétique, une grande écurie (haras) y fonctionnait.
Après la guerre, Insterbourg a été renommée en l’honneur du général Ivan Tchernyakhovski, qui commandait le 3e front biélorusse et qui est mort en 1945 en Prusse-Orientale.
Ainsi est née une ville aux multiples strates d’histoire : l’ordensburg, l’ancienne Prusse-Orientale, le souvenir soviétique, la vie d’après-guerre et les rues actuelles, dans lesquelles on voit presque tout cela à chaque pas.
📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
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Tchernyakhovsk, l’une des villes les plus intéressantes de l’oblast de Kaliningrad.
Jusqu’en 1946, elle s’appelait Insterbourg. La ville s’est développée autour d’une ordensburg, fondée en 1336 sur ordre du grand maître de l’Ordre Teutonique Dietrich von Altenburg. Au début, c’était une forteresse ; plus tard, à proximité, se sont installées des colonies d’artisans et d’habitants, et en 1583, Insterbourg a reçu le droit de cité.
À Tchernyakhovsk, on sent encore aujourd’hui très bien la structure urbaine ancienne : façades en briques, petits tours, pignons décoratifs, anciennes églises, écoles et bâtiments administratifs de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. C’est une ville qu’on peut apprécier non seulement aux endroits les plus importants, mais littéralement jusque dans les détails : fenêtres, portes, murs, cours, sculptures de rues.
Aux environs de Tchernyakhovsk, il existe encore un autre monument important : le château de Georgienbourg. Il est connu non seulement pour l’histoire médiévale, mais aussi pour la tradition équestre : c’est ici qu’a longtemps été développée l’élevage de chevaux, et en époque soviétique, une grande écurie (haras) y fonctionnait.
Après la guerre, Insterbourg a été renommée en l’honneur du général Ivan Tchernyakhovski, qui commandait le 3e front biélorusse et qui est mort en 1945 en Prusse-Orientale.
Ainsi est née une ville aux multiples strates d’histoire : l’ordensburg, l’ancienne Prusse-Orientale, le souvenir soviétique, la vie d’après-guerre et les rues actuelles, dans lesquelles on voit presque tout cela à chaque pas.
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