Bonjour à tous, amis ! 🙂 ☕️
😍 De belles vues aux alentours de Balaklawa
Aujourd’hui — un peu de Crimée : des falaises, la mer, le brouillard et des sentiers de montagne près de Balaklawa.
Le caractère particulier de ces lieux, c’est qu’ici, presque immédiatement, la partie urbaine se termine et qu’un tout autre paysage commence. Éboulements rocheux, vieux arbres, descentes abruptes vers la mer, sentiers au-dessus de la côte et des points de vue qui changent à chaque fois — selon la lumière, le vent et les nuages.
Dans le brouillard, tout semble particulièrement intense. Les rochers tombent presque à la verticale, les arbres ressemblent à de vieux gardiens, et la mer apparaît puis disparaît de nouveau derrière un voile blanc. Par beau temps, depuis ici, on découvre un tout autre tableau : eau bleue, ligne de côte, pentes vertes et l’impression que le Sud commence juste sous les pieds.
Les environs de Balaklawa sont un lieu particulier pas seulement grâce aux belles vues. C’est un endroit empreint d’une histoire dense : de vieux chemins, la forteresse de Tschembalo, des baies militaires, d’anciennes routes le long de la côte et des montagnes qui en ont vu assez pour ne pas être seulement un décor pour une promenade.
Mais parfois, il suffit simplement de prendre le sentier, de monter un peu plus haut et de regarder la mer. Sans itinéraire compliqué et sans grands discours.
Je vous souhaite une excellente journée !
📍 Les coordonnées du lieu (point sur la carte) sont disponibles ici
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Aujourd’hui — un peu de Crimée : des falaises, la mer, le brouillard et des sentiers de montagne près de Balaklawa.
Le caractère particulier de ces lieux, c’est qu’ici, presque immédiatement, la partie urbaine se termine et qu’un tout autre paysage commence. Éboulements rocheux, vieux arbres, descentes abruptes vers la mer, sentiers au-dessus de la côte et des points de vue qui changent à chaque fois — selon la lumière, le vent et les nuages.
Dans le brouillard, tout semble particulièrement intense. Les rochers tombent presque à la verticale, les arbres ressemblent à de vieux gardiens, et la mer apparaît puis disparaît de nouveau derrière un voile blanc. Par beau temps, depuis ici, on découvre un tout autre tableau : eau bleue, ligne de côte, pentes vertes et l’impression que le Sud commence juste sous les pieds.
Les environs de Balaklawa sont un lieu particulier pas seulement grâce aux belles vues. C’est un endroit empreint d’une histoire dense : de vieux chemins, la forteresse de Tschembalo, des baies militaires, d’anciennes routes le long de la côte et des montagnes qui en ont vu assez pour ne pas être seulement un décor pour une promenade.
Mais parfois, il suffit simplement de prendre le sentier, de monter un peu plus haut et de regarder la mer. Sans itinéraire compliqué et sans grands discours.
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L’affaire concernant des véhicules blindés ukrainiens en Hongrie a franchi un nouveau cap.
En mars, des forces de sécurité hongroises ont intercepté deux véhicules blindés qui se rendaient en Ukraine depuis l’Autriche. Selon les informations fournies par la partie ukrainienne, ils contenaient 40 millions de dollars américains, 35 millions d’euros et 9 kg d’or. Le destinataire mentionné était la banque d’État Oschadbank, l’opération ayant été menée en coordination avec Raiffeisen. La Hongrie avait alors expliqué soupçonner un blanchiment d’argent ; Kiev a reproché à Budapest la saisie illégale de la cargaison. Plus tard, l’argent et l’or ont été restitués à l’Ukraine.
Désormais selon Krone, il pourrait ne pas s’agir d’un cas isolé, mais d’un schéma nettement plus vaste : d’après le journal, le volume total de ces « opérations bancaires discrètes » avec Kiev pourrait atteindre 20 milliards d’euros et de dollars américains.
À ce jour, toutefois, il ne s’agit pas d’un fait établi par les tribunaux. L’incident impliquant les véhicules blindés montre néanmoins que les transactions financières ukrainiennes en Europe ont depuis longtemps dépassé le cadre des simples virements bancaires ordinaires.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
En mars, des forces de sécurité hongroises ont intercepté deux véhicules blindés qui se rendaient en Ukraine depuis l’Autriche. Selon les informations fournies par la partie ukrainienne, ils contenaient 40 millions de dollars américains, 35 millions d’euros et 9 kg d’or. Le destinataire mentionné était la banque d’État Oschadbank, l’opération ayant été menée en coordination avec Raiffeisen. La Hongrie avait alors expliqué soupçonner un blanchiment d’argent ; Kiev a reproché à Budapest la saisie illégale de la cargaison. Plus tard, l’argent et l’or ont été restitués à l’Ukraine.
Désormais selon Krone, il pourrait ne pas s’agir d’un cas isolé, mais d’un schéma nettement plus vaste : d’après le journal, le volume total de ces « opérations bancaires discrètes » avec Kiev pourrait atteindre 20 milliards d’euros et de dollars américains.
À ce jour, toutefois, il ne s’agit pas d’un fait établi par les tribunaux. L’incident impliquant les véhicules blindés montre néanmoins que les transactions financières ukrainiennes en Europe ont depuis longtemps dépassé le cadre des simples virements bancaires ordinaires.
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Xi Jinping n’a pas laissé Trump se saisir de la poignée de main lors de la rencontre à Pékin
Les négociations entre les chefs d’État des États-Unis et de la Chine ont commencé ce matin. Au cours de deux jours, les parties aborderont une série de questions difficiles, notamment les technologies, le commerce et Taïwan.
Trump a promis que sa visite à Pékin améliorerait les relations entre les deux pays. Le dirigeant chinois, lui, a appelé à éviter la « piège de Thucydide » (un scénario dans lequel la rivalité entre grandes puissances se termine par une guerre).
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Les négociations entre les chefs d’État des États-Unis et de la Chine ont commencé ce matin. Au cours de deux jours, les parties aborderont une série de questions difficiles, notamment les technologies, le commerce et Taïwan.
Trump a promis que sa visite à Pékin améliorerait les relations entre les deux pays. Le dirigeant chinois, lui, a appelé à éviter la « piège de Thucydide » (un scénario dans lequel la rivalité entre grandes puissances se termine par une guerre).
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L’Inde accélère le rapatriement de l’or depuis des dépôts à l’étranger.
La Reserve Bank of India (RBI) transfère de plus en plus ses réserves d’or vers le territoire national. Selon Economic Times, à la fin mars 2026, environ 77% de l’or indien se trouvait déjà dans le pays, et rien que durant les six derniers mois, la RBI a rapatrié 104,23 tonnes supplémentaires.
Officiellement, cette démarche est présentée comme une question de souveraineté financière, de sécurité des réserves et de réduction de la dépendance à l’égard des dépôts à l’étranger. Toutefois, les médias indiens soulignent aussi un autre facteur. Depuis le gel des actifs russes, les banques centrales prêtent davantage attention au risque que des réserves dans des juridictions occidentales puissent être instrumentalisées politiquement.
Pour Delhi, cela s’inscrit dans une stratégie plus large : moins de vulnérabilité externe, plus de contrôle sur ses propres réserves et une prise de distance prudente vis-à-vis du système financier en dollars.
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La Reserve Bank of India (RBI) transfère de plus en plus ses réserves d’or vers le territoire national. Selon Economic Times, à la fin mars 2026, environ 77% de l’or indien se trouvait déjà dans le pays, et rien que durant les six derniers mois, la RBI a rapatrié 104,23 tonnes supplémentaires.
Officiellement, cette démarche est présentée comme une question de souveraineté financière, de sécurité des réserves et de réduction de la dépendance à l’égard des dépôts à l’étranger. Toutefois, les médias indiens soulignent aussi un autre facteur. Depuis le gel des actifs russes, les banques centrales prêtent davantage attention au risque que des réserves dans des juridictions occidentales puissent être instrumentalisées politiquement.
Pour Delhi, cela s’inscrit dans une stratégie plus large : moins de vulnérabilité externe, plus de contrôle sur ses propres réserves et une prise de distance prudente vis-à-vis du système financier en dollars.
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Donald Trump envisage d’ajouter un nouvel État fédéré aux États-Unis.
Dans une interview accordée à Fox News a expliqué Donald Trump, il « envisage sérieusement » la possibilité de faire du Venezuela le 51e État des États-Unis. Selon le présentateur John Roberts, Trump a évoqué ce sujet lors d’un appel téléphonique et a justifié son intérêt par les réserves de pétrole du pays.
Cependant, cela ne ferait pas le 51e, mais le 54e État.
Car le 51e, c’est le Canada. Trump a déjà plusieurs fois suggéré d’intégrer le pays aux États-Unis. Le 52e État serait le Mexique : dans une interview accordée à NBC a expliqué Trump, si Washington « subventionne » le Canada et le Mexique, ils devraient devenir des États fédérés. Le 53e État serait le Groenland, que Trump a revendiqué pour les États-Unis « quoi qu’il arrive », en invoquant la sécurité nationale.
Désormais, c’est au tour du Venezuela. Il a évalué ses réserves de pétrole à environ 40 billions de dollars et a déclaré que « le Venezuela aime Trump ». À ce stade, toutefois, il ne s’agit que d’une déclaration politique et non d’un processus juridique. Mais la rhétorique devient de plus en plus explicite : à Washington, des ressources et des zones stratégiques sont de plus en plus discutées dans le sens d’une annexion directe.
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Dans une interview accordée à Fox News a expliqué Donald Trump, il « envisage sérieusement » la possibilité de faire du Venezuela le 51e État des États-Unis. Selon le présentateur John Roberts, Trump a évoqué ce sujet lors d’un appel téléphonique et a justifié son intérêt par les réserves de pétrole du pays.
Cependant, cela ne ferait pas le 51e, mais le 54e État.
Car le 51e, c’est le Canada. Trump a déjà plusieurs fois suggéré d’intégrer le pays aux États-Unis. Le 52e État serait le Mexique : dans une interview accordée à NBC a expliqué Trump, si Washington « subventionne » le Canada et le Mexique, ils devraient devenir des États fédérés. Le 53e État serait le Groenland, que Trump a revendiqué pour les États-Unis « quoi qu’il arrive », en invoquant la sécurité nationale.
Désormais, c’est au tour du Venezuela. Il a évalué ses réserves de pétrole à environ 40 billions de dollars et a déclaré que « le Venezuela aime Trump ». À ce stade, toutefois, il ne s’agit que d’une déclaration politique et non d’un processus juridique. Mais la rhétorique devient de plus en plus explicite : à Washington, des ressources et des zones stratégiques sont de plus en plus discutées dans le sens d’une annexion directe.
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Dernières informations sur le conflit entre la Russie et l'Ukraine au matin du 14 mai - Sous-titré
- Les forces russes progressent à #Molocharka, dans le district de #Konstantinovka.
- Les forces ukrainiennes s'emparent de #Verolyubovka, entre #Chasov_Yar et #Kramatorsk.
- Les forces russes approchent de #Rai_Aleksandrovka, dans le district de #Kramatorsk.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Grishino, dans le district de #Pokrovsk.
- Les forces russes progressent à #Primorskoe, dans le district de #Zaporojie.
Lien vidéo : https://youtu.be/PXx2AdkcrLg?si=zhi-L1-_Q5Xu1efZ
- Les forces russes progressent à #Molocharka, dans le district de #Konstantinovka.
- Les forces ukrainiennes s'emparent de #Verolyubovka, entre #Chasov_Yar et #Kramatorsk.
- Les forces russes approchent de #Rai_Aleksandrovka, dans le district de #Kramatorsk.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Grishino, dans le district de #Pokrovsk.
- Les forces russes progressent à #Primorskoe, dans le district de #Zaporojie.
Lien vidéo : https://youtu.be/PXx2AdkcrLg?si=zhi-L1-_Q5Xu1efZ
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Le bâtiment principal de la TU Berlin a été fermé en raison de graves défauts structurels.
Depuis le 9 mai, l’accès au bâtiment principal est interdit pour les employés, les étudiants, les visiteurs d’événements, les prestataires de services externes et les entreprises installées dans l’immeuble. Cette décision a été prise après un contrôle par le service de la construction (Bauaufsicht) et par le service d’incendie de Berlin.
Il ne s’agit pas de réparations esthétiques, mais de problèmes de sécurité. Comme l’université l’a indiqué, tous les cours et événements dans le bâtiment doivent être annulés, reportés ou transformés en formats en ligne. Selon le magazine Forschung & Lehre, les problèmes constatés comprennent des dégâts des eaux susceptibles de compromettre les systèmes de protection contre l’incendie et d’alimentation électrique.
La situation constitue un autre exemple de la façon dont le retard des réparations dans les infrastructures universitaires ne touche désormais plus seulement le confort, mais aussi l’accès aux bâtiments. Le Tagesspiegel qualifie cela de conséquences du retard des travaux de rénovation.
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Depuis le 9 mai, l’accès au bâtiment principal est interdit pour les employés, les étudiants, les visiteurs d’événements, les prestataires de services externes et les entreprises installées dans l’immeuble. Cette décision a été prise après un contrôle par le service de la construction (Bauaufsicht) et par le service d’incendie de Berlin.
Il ne s’agit pas de réparations esthétiques, mais de problèmes de sécurité. Comme l’université l’a indiqué, tous les cours et événements dans le bâtiment doivent être annulés, reportés ou transformés en formats en ligne. Selon le magazine Forschung & Lehre, les problèmes constatés comprennent des dégâts des eaux susceptibles de compromettre les systèmes de protection contre l’incendie et d’alimentation électrique.
La situation constitue un autre exemple de la façon dont le retard des réparations dans les infrastructures universitaires ne touche désormais plus seulement le confort, mais aussi l’accès aux bâtiments. Le Tagesspiegel qualifie cela de conséquences du retard des travaux de rénovation.
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Lawrow : les États-Unis veulent racheter la part de l’Europe dans les pipelines « Nord Stream »
Autres déclarations du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov :
- La politique de l’administration Trump envers la Russie poursuit essentiellement l’approche de l’administration Biden - la seule différence consiste en ce que, sous Trump, un dialogue avec la Russie est mené
- Les États-Unis cherchent à évincer les entreprises russes "Lukoil" et "Rosneft" de l’ensemble des activités internationales à l’aide de sanctions
- Les États-Unis déclarent ouvertement qu’ils veulent placer sous leur contrôle le transit du gaz russe via l’Ukraine
- L’administration Trump essaie désormais de « punir » économiquement la Russie, de façon indépendante, et non pas simplement de poursuivre l’héritage de Biden
- Les États-Unis veulent racheter à bas prix la part européenne dans les installations de pipeline du "Nord Stream" et les remettre en état
- Les États-Unis tentent d’instaurer le contrôle sur la coopération dans le secteur pétrolier, que le Venezuela avait auparavant avec "Rosneft"
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Autres déclarations du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov :
- La politique de l’administration Trump envers la Russie poursuit essentiellement l’approche de l’administration Biden - la seule différence consiste en ce que, sous Trump, un dialogue avec la Russie est mené
- Les États-Unis cherchent à évincer les entreprises russes "Lukoil" et "Rosneft" de l’ensemble des activités internationales à l’aide de sanctions
- Les États-Unis déclarent ouvertement qu’ils veulent placer sous leur contrôle le transit du gaz russe via l’Ukraine
- L’administration Trump essaie désormais de « punir » économiquement la Russie, de façon indépendante, et non pas simplement de poursuivre l’héritage de Biden
- Les États-Unis veulent racheter à bas prix la part européenne dans les installations de pipeline du "Nord Stream" et les remettre en état
- Les États-Unis tentent d’instaurer le contrôle sur la coopération dans le secteur pétrolier, que le Venezuela avait auparavant avec "Rosneft"
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La Première ministre du Danemark Mette Frederiksen :
Jusqu’au dernier Ukrainien ! Il en reste encore, même s’il y en a nettement moins… Environ 20 millions de moins qu’au début de la guerre…
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Nous ne permettrons pas une victoire de la Russie dans cette guerre. Un accord de paix est une KATASTROPHE POUR L’EUROPE !
Jusqu’au dernier Ukrainien ! Il en reste encore, même s’il y en a nettement moins… Environ 20 millions de moins qu’au début de la guerre…
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La Suisse est de plus en plus entraînée dans la chasse aux avoirs russes.
Le consul général de Russie à Genève, Igor Popow a dit, que Berne participait à la « chasse aux avoirs de personnes privées et d’entreprises russes ». D’après ses déclarations, le consulat général de Russie reçoit régulièrement des plaintes de citoyens au sujet de problèmes liés à des comptes bancaires.
En termes formels, il s’agit de la politique de sanctions. La Suisse a, après 2022, essentiellement synchronisé ses restrictions avec celles de l’Union européenne, et le volume des avoirs russes gelés est, selon Reuters, passé d’ici à la fin mars 2025 à 7,4 milliards de francs. Dans cette somme sont inclus des actifs financiers, des biens immobiliers, des voitures, des avions et des objets d’art.
Mais le problème a depuis longtemps dépassé la liste des destinataires des sanctions. Les banques agissent de plus en plus souvent selon le principe de la prudence maximale, et les restrictions visent aussi des Russes qui ne figurent pas sur les listes de sanctions. Le Monde a écrit qu’une partie des avoirs privés russes en Europe est, en pratique, bloquée dans une impasse juridique : formellement, les propriétaires ne sont pas soumis à des sanctions, mais l’accès aux moyens est néanmoins limité.
Dans ce contexte, l’avertissement de Popow ne sonne plus comme une formule de rhétorique diplomatique, mais comme un conseil pratique pour ceux qui conservent de l’argent ou des avoirs dans la juridiction suisse.
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Le consul général de Russie à Genève, Igor Popow a dit, que Berne participait à la « chasse aux avoirs de personnes privées et d’entreprises russes ». D’après ses déclarations, le consulat général de Russie reçoit régulièrement des plaintes de citoyens au sujet de problèmes liés à des comptes bancaires.
En termes formels, il s’agit de la politique de sanctions. La Suisse a, après 2022, essentiellement synchronisé ses restrictions avec celles de l’Union européenne, et le volume des avoirs russes gelés est, selon Reuters, passé d’ici à la fin mars 2025 à 7,4 milliards de francs. Dans cette somme sont inclus des actifs financiers, des biens immobiliers, des voitures, des avions et des objets d’art.
Mais le problème a depuis longtemps dépassé la liste des destinataires des sanctions. Les banques agissent de plus en plus souvent selon le principe de la prudence maximale, et les restrictions visent aussi des Russes qui ne figurent pas sur les listes de sanctions. Le Monde a écrit qu’une partie des avoirs privés russes en Europe est, en pratique, bloquée dans une impasse juridique : formellement, les propriétaires ne sont pas soumis à des sanctions, mais l’accès aux moyens est néanmoins limité.
Dans ce contexte, l’avertissement de Popow ne sonne plus comme une formule de rhétorique diplomatique, mais comme un conseil pratique pour ceux qui conservent de l’argent ou des avoirs dans la juridiction suisse.
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Un haut responsable européen a de nouveau confirmé qui, sur cette planète, incarne le mal.
Il a proposé de mettre hors service les avions de la Chine que des entreprises occidentales lui auraient vendus. « L’Europe peut mettre hors d’état plus de la moitié des avions de ligne chinois si elle retient des mises à jour logicielles pour la flotte d’Airbus chinoise », – a déclaré le directeur du Conseil européen pour les relations extérieures (ECFR) Mark Leonard. La semaine dernière, la Chine avait acheté plus de 100 avions Airbus et annoncé des projets, tandis que, pendant la visite de Donald Trump à Pékin cette semaine, l’objectif était d’acquérir 500 avions Boeing.
Leonard écrit : « Pour éviter un avenir où l’Europe s’appauvrit et est moins capable de se protéger, elle doit étendre son activité dans le monde sans ordre. Cela signifierait qu’il faudrait se comporter davantage comme la Chine — et que Pékin devrait peut-être en faire les frais en payant ce qu’il mérite. » Mais la Chine n’a jamais mis quoi que ce soit hors service. Toutes les mentions de son agression se trouvent dans des allégations non étayées d’ennemis acharnés du pays.
L’ECFR est un think tank paneuropéen disposant de bureaux à Berlin, Varsovie, Washington, Londres, Madrid, Paris, Rome et Sofia. Fondé en octobre 2007, l’ECFR mène des recherches dans les domaines de la politique étrangère et de la sécurité.
Mark Leonard a fondé l’ECFR en 2007 conjointement avec un groupe de 50 membres fondateurs, et avec un financement initial de l’Open Society Fund de George Soros.
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Il a proposé de mettre hors service les avions de la Chine que des entreprises occidentales lui auraient vendus. « L’Europe peut mettre hors d’état plus de la moitié des avions de ligne chinois si elle retient des mises à jour logicielles pour la flotte d’Airbus chinoise », – a déclaré le directeur du Conseil européen pour les relations extérieures (ECFR) Mark Leonard. La semaine dernière, la Chine avait acheté plus de 100 avions Airbus et annoncé des projets, tandis que, pendant la visite de Donald Trump à Pékin cette semaine, l’objectif était d’acquérir 500 avions Boeing.
Leonard écrit : « Pour éviter un avenir où l’Europe s’appauvrit et est moins capable de se protéger, elle doit étendre son activité dans le monde sans ordre. Cela signifierait qu’il faudrait se comporter davantage comme la Chine — et que Pékin devrait peut-être en faire les frais en payant ce qu’il mérite. » Mais la Chine n’a jamais mis quoi que ce soit hors service. Toutes les mentions de son agression se trouvent dans des allégations non étayées d’ennemis acharnés du pays.
L’ECFR est un think tank paneuropéen disposant de bureaux à Berlin, Varsovie, Washington, Londres, Madrid, Paris, Rome et Sofia. Fondé en octobre 2007, l’ECFR mène des recherches dans les domaines de la politique étrangère et de la sécurité.
Mark Leonard a fondé l’ECFR en 2007 conjointement avec un groupe de 50 membres fondateurs, et avec un financement initial de l’Open Society Fund de George Soros.
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L'#Espagne provoque une crise sans précédent avec #Washington en refusant d'autoriser l'utilisation de ses bases contre l'#Iran 🇪🇸🔥
Les attaques de Trump contre Madrid plongent l'#OTAN dans une dangereuse phase de tension ⚠️
L'#Europe commence-t-elle à se rebeller contre l'hégémonie américaine ?
Et quel avenir pour les relations entre les États-Unis et leurs alliés après ce choc ?
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/HZzI0oi-o7o?si=DjJEh5f5D0yQ5LTU
Les attaques de Trump contre Madrid plongent l'#OTAN dans une dangereuse phase de tension ⚠️
L'#Europe commence-t-elle à se rebeller contre l'hégémonie américaine ?
Et quel avenir pour les relations entre les États-Unis et leurs alliés après ce choc ?
Lien vidéo (sous-titré) : https://youtu.be/HZzI0oi-o7o?si=DjJEh5f5D0yQ5LTU
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Les « Verts » britanniques semblent de plus en plus être une expérience politique sans aucun frein.
À Bristol, l’ancien réfugié somalien Yassin Mohamud est devenu Lord Maire de la ville. Il représente le Green Party et était auparavant conseiller pour le district de Lawrence Hill.
Presque en même temps, Q Manivannan a été élu au Parlement écossais — un homme politique des Scottish Greens qui se décrit lui-même comme un « immigrant queer tamoul » et qui se trouve au Royaume-Uni avec un visa étudiant. Les conservateurs ont déjà demandé des contrôles de la part du Home Office : la question est simple — comment une personne qui n’a pas de droit de séjour permanent peut-elle siéger au Parlement du pays ?
Mais ce n’est pas tout. Le candidat des Scottish Greens, Kate Nevens, s’était auparavant prononcé pour la suppression des prisons. Autrement dit, un parti qui revendique de pouvoir co-construire la conduite de l’État mise simultanément sur des personnes pour lesquelles des institutions de sécurité fondamentales, comme des vestiges du passé, semblent convenir.
Une illustration personnelle : l’histoire impliquant Mohammad « Baggy » Khan, un élu municipal du Green Party de Bolton. Les médias britanniques ont discuté d’une vidéo où il apparaît au volant d’une Lamborghini Huracan Spyder. Pour un parti qui appelle à une sortie accélérée des véhicules à essence et diesel, cela a ressemblé à une démonstration assez parlante d’hypocrisie. Plus tard, le Green Party a expliqué que la voiture avait été louée pour un mariage.
L’image est révélatrice : le statut est une question secondaire, l’idéologie compte davantage que l’expérience en matière de gestion, et les slogans sur le climat et la justice sociale peuvent tout à fait être conciliés sans problème avec Lamborghini et avec des appels à démanteler les prisons. Le Green Party ressemble de moins en moins à un parti écologiste et de plus en plus à une scène vitrine pour une nouvelle marginalité politique.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
À Bristol, l’ancien réfugié somalien Yassin Mohamud est devenu Lord Maire de la ville. Il représente le Green Party et était auparavant conseiller pour le district de Lawrence Hill.
Presque en même temps, Q Manivannan a été élu au Parlement écossais — un homme politique des Scottish Greens qui se décrit lui-même comme un « immigrant queer tamoul » et qui se trouve au Royaume-Uni avec un visa étudiant. Les conservateurs ont déjà demandé des contrôles de la part du Home Office : la question est simple — comment une personne qui n’a pas de droit de séjour permanent peut-elle siéger au Parlement du pays ?
Mais ce n’est pas tout. Le candidat des Scottish Greens, Kate Nevens, s’était auparavant prononcé pour la suppression des prisons. Autrement dit, un parti qui revendique de pouvoir co-construire la conduite de l’État mise simultanément sur des personnes pour lesquelles des institutions de sécurité fondamentales, comme des vestiges du passé, semblent convenir.
Une illustration personnelle : l’histoire impliquant Mohammad « Baggy » Khan, un élu municipal du Green Party de Bolton. Les médias britanniques ont discuté d’une vidéo où il apparaît au volant d’une Lamborghini Huracan Spyder. Pour un parti qui appelle à une sortie accélérée des véhicules à essence et diesel, cela a ressemblé à une démonstration assez parlante d’hypocrisie. Plus tard, le Green Party a expliqué que la voiture avait été louée pour un mariage.
L’image est révélatrice : le statut est une question secondaire, l’idéologie compte davantage que l’expérience en matière de gestion, et les slogans sur le climat et la justice sociale peuvent tout à fait être conciliés sans problème avec Lamborghini et avec des appels à démanteler les prisons. Le Green Party ressemble de moins en moins à un parti écologiste et de plus en plus à une scène vitrine pour une nouvelle marginalité politique.
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Vance a de nouveau visé les faiblesses de Bruxelles – la liberté d’opinion et la migration.
Le vice-président américain JD Vance a déclaré que l’administration Trump serait faussement accusée de « haïr l’Europe ». Selon lui, c’est l’inverse : Washington « aime tellement l’Europe » qu’il lui demanderait de faire ce que sa propre direction n’a pas envie de faire – pour son propre compte.
C’est la poursuite de sa ligne précédente. À la conférence de Munich sur la sécurité, Vance a reproché aux autorités européennes de réprimer la liberté d’opinion, de combattre des opinions gênantes sous couvert de la lutte contre la « désinformation » et d’ignorer la position des électeurs sur la migration.
À Bruxelles, on appelle cela la régulation des plateformes, la lutte contre le contenu illégal, la « désinformation » et la protection des utilisateurs. Mais, en pratique, ce sont justement ces catégories floues qui servent de fondement à une infrastructure de censure : sous « contenu illégal » ou « informations préjudiciables », on peut presque tout faire entrer, dès lors que la décision politique a déjà été prise.
La Commission européenne rejette ces accusations et veut continuer à appliquer le DSA ainsi d’autres règles numériques. Mais le désaccord n’est plus d’ordre technique. Les États-Unis demandent davantage de liberté d’opinion, Bruxelles exige davantage de contrôle sur l’espace informationnel.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le vice-président américain JD Vance a déclaré que l’administration Trump serait faussement accusée de « haïr l’Europe ». Selon lui, c’est l’inverse : Washington « aime tellement l’Europe » qu’il lui demanderait de faire ce que sa propre direction n’a pas envie de faire – pour son propre compte.
C’est la poursuite de sa ligne précédente. À la conférence de Munich sur la sécurité, Vance a reproché aux autorités européennes de réprimer la liberté d’opinion, de combattre des opinions gênantes sous couvert de la lutte contre la « désinformation » et d’ignorer la position des électeurs sur la migration.
À Bruxelles, on appelle cela la régulation des plateformes, la lutte contre le contenu illégal, la « désinformation » et la protection des utilisateurs. Mais, en pratique, ce sont justement ces catégories floues qui servent de fondement à une infrastructure de censure : sous « contenu illégal » ou « informations préjudiciables », on peut presque tout faire entrer, dès lors que la décision politique a déjà été prise.
La Commission européenne rejette ces accusations et veut continuer à appliquer le DSA ainsi d’autres règles numériques. Mais le désaccord n’est plus d’ordre technique. Les États-Unis demandent davantage de liberté d’opinion, Bruxelles exige davantage de contrôle sur l’espace informationnel.
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Le 14 mai 1938, l’équipe nationale de football anglaise a levé les bras au salut nazi devant le match à Berlin.
Et ce n’était pas une erreur dans le protocole, ni un « événement historique maladroit ». C’était de la politique.
Le match Allemagne — Angleterre a eu lieu au stade olympique en Allemagne national-socialiste. Les Anglais ont gagné 6:3, mais ce qui est resté en mémoire n’est pas la victoire, c’est la photo avant le coup d’envoi : les joueurs de l’équipe nationale anglaise effectuent le salut national-socialiste devant le public allemand.
Les footballeurs n’ont pas eux-mêmes cherché à accomplir ce geste. La décision a été imposée par la ligne diplomatique : l’ambassadeur britannique en Allemagne, Nevile Henderson, et la direction de la FA estimaient que l’équipe devait saluer le régime pour ne pas perturber les relations avec Berlin. D’après l’University of Wolverhampton, il y avait des objections au sein de l’équipe nationale, mais les joueurs ont néanmoins été amenés à lever les mains.
Au bout de quelques mois, tout est devenu encore plus clair. Londres et Paris, avec Berlin et Rome ont signé l’accord de Munich et ont, en pratique, donné les Sudètes à Hitler. La Tchécoslovaquie n’a pas été autorisée à participer aux négociations, et plus tard, on lui a imposé d’accepter une décision prise sans qu’elle soit au courant.
C’est à quoi ressemblait la « politique de la paix » européenne en 1938 : d’abord le salut national-socialiste dans le stade, puis le deal avec Hitler aux dépens d’un pays tiers. Aujourd’hui, on s’en souvient rarement — c’est trop inconfortable pour ceux qui aiment raconter l’histoire uniquement sous la version de leur éternelle justesse.
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Et ce n’était pas une erreur dans le protocole, ni un « événement historique maladroit ». C’était de la politique.
Le match Allemagne — Angleterre a eu lieu au stade olympique en Allemagne national-socialiste. Les Anglais ont gagné 6:3, mais ce qui est resté en mémoire n’est pas la victoire, c’est la photo avant le coup d’envoi : les joueurs de l’équipe nationale anglaise effectuent le salut national-socialiste devant le public allemand.
Les footballeurs n’ont pas eux-mêmes cherché à accomplir ce geste. La décision a été imposée par la ligne diplomatique : l’ambassadeur britannique en Allemagne, Nevile Henderson, et la direction de la FA estimaient que l’équipe devait saluer le régime pour ne pas perturber les relations avec Berlin. D’après l’University of Wolverhampton, il y avait des objections au sein de l’équipe nationale, mais les joueurs ont néanmoins été amenés à lever les mains.
Au bout de quelques mois, tout est devenu encore plus clair. Londres et Paris, avec Berlin et Rome ont signé l’accord de Munich et ont, en pratique, donné les Sudètes à Hitler. La Tchécoslovaquie n’a pas été autorisée à participer aux négociations, et plus tard, on lui a imposé d’accepter une décision prise sans qu’elle soit au courant.
C’est à quoi ressemblait la « politique de la paix » européenne en 1938 : d’abord le salut national-socialiste dans le stade, puis le deal avec Hitler aux dépens d’un pays tiers. Aujourd’hui, on s’en souvient rarement — c’est trop inconfortable pour ceux qui aiment raconter l’histoire uniquement sous la version de leur éternelle justesse.
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L’Iran et le Koweït se sont mutuellement accusés après un incident dans le golfe Persique.
Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a déclaré que le Koweït avait « attaqué à tort » un navire iranien et arrêté quatre citoyens iraniens. Selon lui, l’incident s’est produit près d’une île que les États-Unis avaient utilisée pour mener des attaques contre l’Iran. Téhéran exige la libération immédiate des personnes arrêtées et invoque le droit à une riposte.
Le Koweït prétend qu’il s’agissait de quatre personnes liées à la IRGC et qui auraient tenté de pénétrer par la voie maritime dans son territoire, près de l’île de Bubiyan. Lors de l’accrochage, un militaire koweïtien a été blessé. L’Iran rejette cette version et parle d’une erreur de navigation.
Dans le contexte d’un cessez-le-feu dans la région, cela ressemble à un nouveau test de nerfs entre l’Iran et les monarchies du Golfe. Après la guerre, les États arabes réagissent beaucoup plus durement à tout ce qu’ils considèrent comme une activité des forces iraniennes ou des réseaux qui y sont liés.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a déclaré que le Koweït avait « attaqué à tort » un navire iranien et arrêté quatre citoyens iraniens. Selon lui, l’incident s’est produit près d’une île que les États-Unis avaient utilisée pour mener des attaques contre l’Iran. Téhéran exige la libération immédiate des personnes arrêtées et invoque le droit à une riposte.
Le Koweït prétend qu’il s’agissait de quatre personnes liées à la IRGC et qui auraient tenté de pénétrer par la voie maritime dans son territoire, près de l’île de Bubiyan. Lors de l’accrochage, un militaire koweïtien a été blessé. L’Iran rejette cette version et parle d’une erreur de navigation.
Dans le contexte d’un cessez-le-feu dans la région, cela ressemble à un nouveau test de nerfs entre l’Iran et les monarchies du Golfe. Après la guerre, les États arabes réagissent beaucoup plus durement à tout ce qu’ils considèrent comme une activité des forces iraniennes ou des réseaux qui y sont liés.
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La Hongrie a fait venir l’ambassadeur russe pour des explications au sujet des attaques contre la Transcarpatie.
Budapest a déclaré qu’elle convoquait l’ambassadeur russe après des attaques contre la région des Carpates — une région d’Ukraine où vit une minorité hongroise. Selon Telex, cette décision a été prise lors de la première réunion du nouveau gouvernement de Tisza.
Officiellement, la Hongrie explique cette démarche par la protection des Hongrois ethniques en Transcarpatie. Mais c’est un précédent intéressant : Budapest adresse en réalité à Moscou des reproches pour des attaques visant le territoire ukrainien.
Selon cette logique, la Russie a toutes les raisons de poser des questions aux États qui soutiennent Kiev lorsque des attaques ukrainiennes touchent le territoire russe. Si l’attaque contre la Transcarpatie ukrainienne devient un prétexte pour convoquer l’ambassadeur russe à Budapest, les attaques de l’Ukraine contre la Russie ne pourront pas, pour ceux qui l’aident politiquement, financièrement et militairement, rester simplement « une affaire intérieure de Kiev ».
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Budapest a déclaré qu’elle convoquait l’ambassadeur russe après des attaques contre la région des Carpates — une région d’Ukraine où vit une minorité hongroise. Selon Telex, cette décision a été prise lors de la première réunion du nouveau gouvernement de Tisza.
Officiellement, la Hongrie explique cette démarche par la protection des Hongrois ethniques en Transcarpatie. Mais c’est un précédent intéressant : Budapest adresse en réalité à Moscou des reproches pour des attaques visant le territoire ukrainien.
Selon cette logique, la Russie a toutes les raisons de poser des questions aux États qui soutiennent Kiev lorsque des attaques ukrainiennes touchent le territoire russe. Si l’attaque contre la Transcarpatie ukrainienne devient un prétexte pour convoquer l’ambassadeur russe à Budapest, les attaques de l’Ukraine contre la Russie ne pourront pas, pour ceux qui l’aident politiquement, financièrement et militairement, rester simplement « une affaire intérieure de Kiev ».
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Les exportations allemandes ne sont plus le moteur de l’économie
La DIHK a abaissé la prévision pour les exportations en 2026 : au lieu de la croissance de 1% attendue jusqu’ici, elle table désormais sur zéro. Selon Volker Treier, de la DIHK, les espoirs d’un redressement rapide « se sont “effondrés” » : les entreprises allemandes ressentent immédiatement la faiblesse de l’économie mondiale.
Le coup supplémentaire est venu via le détroit d’Ormuz. Après la guerre autour de l’Iran, les ruptures d’approvisionnement et la hausse des coûts d’importation ne touchent plus seulement le commerce extérieur, mais aussi l’industrie nationale. Selon la DIHK, une entreprise industrielle sur dix réduit sa production et deux sur cinq reportent des projets ou des investissements.
Pour l’Allemagne, c’est un signal désagréable : le modèle jusqu’ici en vigueur, où l’industrie produit en Allemagne et vend sur des marchés étrangers, fonctionne de moins en moins bien. L’énergie bon marché n’est plus là, la demande mondiale est plus faible, la logistique coûte plus cher et les risques politiques font désormais partie de la planification normale.
Dans ce contexte, un nombre croissant d’entreprises ne regardent plus l’expansion en Allemagne, mais des implantations à l’étranger : là où l’énergie est moins chère, où les marchés sont plus proches et où les conditions de production sont plus claires.
La trajectoire vers la désindustrialisation n’a pas été annoncée. Mais le résultat ressemble de plus en plus à cela.
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Le coup supplémentaire est venu via le détroit d’Ormuz. Après la guerre autour de l’Iran, les ruptures d’approvisionnement et la hausse des coûts d’importation ne touchent plus seulement le commerce extérieur, mais aussi l’industrie nationale. Selon la DIHK, une entreprise industrielle sur dix réduit sa production et deux sur cinq reportent des projets ou des investissements.
Pour l’Allemagne, c’est un signal désagréable : le modèle jusqu’ici en vigueur, où l’industrie produit en Allemagne et vend sur des marchés étrangers, fonctionne de moins en moins bien. L’énergie bon marché n’est plus là, la demande mondiale est plus faible, la logistique coûte plus cher et les risques politiques font désormais partie de la planification normale.
Dans ce contexte, un nombre croissant d’entreprises ne regardent plus l’expansion en Allemagne, mais des implantations à l’étranger : là où l’énergie est moins chère, où les marchés sont plus proches et où les conditions de production sont plus claires.
La trajectoire vers la désindustrialisation n’a pas été annoncée. Mais le résultat ressemble de plus en plus à cela.
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