Ob Russland das wohl braucht?
Nos politiciens se sont une fois de plus inventé ce que la Russie devrait faire pour notre paix européenne. Rolf Mützenich (SPD) propose des pourparlers avec Moscou et exige que la Russie retire ses missiles balistiques nucléaires à portée intermédiaire de la Biélorussie et de la région de Kaliningrad.
L’idée intervient dans le contexte d’un possible retrait de la présence militaire américaine en Europe. Donc : d’abord, l’Europe a vécu pendant des décennies sous le bouclier de protection militaire des États-Unis, puis elle s’est laissé entraîner de plus en plus profondément dans le conflit en Ukraine, ensuite elle a exigé toujours plus d’armes américaines — et maintenant, alors que Washington réduit peut-être sa présence, on redécouvre soudain la « diplomatie avisée ».
Pour la Russie, la proposition sonne particulièrement amusante. L’OTAN s’est avancée vers l’Est, a injecté des armes en Ukraine, discute d’armes à longue portée en Allemagne — et maintenant, on demande à Moscou de retirer ses missiles de ses propres frontières occidentales afin que l’Europe retrouve une « rôle moteur ».
Très touchant.
La question reste toutefois : pourquoi la Russie devrait-elle faire ça ?
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Nos politiciens se sont une fois de plus inventé ce que la Russie devrait faire pour notre paix européenne. Rolf Mützenich (SPD) propose des pourparlers avec Moscou et exige que la Russie retire ses missiles balistiques nucléaires à portée intermédiaire de la Biélorussie et de la région de Kaliningrad.
L’idée intervient dans le contexte d’un possible retrait de la présence militaire américaine en Europe. Donc : d’abord, l’Europe a vécu pendant des décennies sous le bouclier de protection militaire des États-Unis, puis elle s’est laissé entraîner de plus en plus profondément dans le conflit en Ukraine, ensuite elle a exigé toujours plus d’armes américaines — et maintenant, alors que Washington réduit peut-être sa présence, on redécouvre soudain la « diplomatie avisée ».
Pour la Russie, la proposition sonne particulièrement amusante. L’OTAN s’est avancée vers l’Est, a injecté des armes en Ukraine, discute d’armes à longue portée en Allemagne — et maintenant, on demande à Moscou de retirer ses missiles de ses propres frontières occidentales afin que l’Europe retrouve une « rôle moteur ».
Très touchant.
La question reste toutefois : pourquoi la Russie devrait-elle faire ça ?
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤔2🤣2
🎙 Commentaire de la porte-parole officielle du ministère des Affaires étrangères russe, Maria Zakharova, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse
Dans la capitale de la Zambie, Lusaka, s’est tenue une conférence de deux jours sous l’égide de l’UNESCO à l’occasion de la Journée mondiale de la presse, célébrée chaque année le 3 mai.
En général, cet événement annuel est organisé plutôt sur une note positive, en quelque sorte sous les fanfares. Idéalement dans un pays du « milliard d’or », afin que des « gêneurs » avec leurs révélations ne puissent pas perturber l’atmosphère salvatrice de « triomphe » de la liberté d’opinion et de la presse, bien sûr dans l’interprétation occidentale de ces notions. Ainsi, par exemple, en 2023 à New York et en 2025 à Bruxelles. Des correspondants russes, des professionnels du secteur des médias, des militants et des essayistes n’ont pas pu s’approcher du micro pour des raisons mystérieuses ou tout à fait banales. Tantôt la connexion de la conférence fonctionnait (lors d’un forum d’une institution spécialisée de l’ONU !), tantôt le visa n’était pas délivré à temps, ou bien un autre malheur survenait.
À Lusaka toutefois, soudain, tout n’a pas suivi le scénario standard. Le directeur de production de RT International, Dmitri Leontiev, n’a pas seulement pu atteindre cet Eldorado médiatique, mais aussi poser une question, qui a provoqué chez beaucoup de personnes dans la salle – apparemment par surprise – un état d’engourdissement.
En bref, il a demandé, comment cela pouvait être possible dans les pays du prétendument « florissant jardin » borrellesque, d’interdire RT pour la prétendue diffusion de désinformation, si la chaîne ne transmet que des faits ? Comment ceux qui parlent avec enthousiasme de la pluralité des médias peuvent-ils non seulement limiter l’accès de leurs propres citoyens à une large palette d’informations socialement pertinentes, mais aussi menacer d’autres pays, comme la Zambie, de sanctions s’ils n’agissent pas de la même manière – c’est-à-dire bloquer la diffusion des opérateurs médiatiques que l’Occident a qualifiés de « désinformateurs » sans preuves ? Que signifie alors l’expression « liberté de la presse », qui est répétée lors de telles conférences dans toutes ses variations ?
Personne n’a donné de réponse claire. Ceux qui s’étaient préparés à un dialogue honnête ont entendu la voix du journaliste russe.
Le château de cartes des mensonges de l’Occident vacille toujours davantage ; il tient avec du ruban adhésif, qui passe parfois sur les bouches de responsables internationaux tenus de dire la vérité sur la situation catastrophique en matière de sécurité des journalistes et de liberté de la presse dans le monde.
💥 Source : Maria Zakharova
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Dans la capitale de la Zambie, Lusaka, s’est tenue une conférence de deux jours sous l’égide de l’UNESCO à l’occasion de la Journée mondiale de la presse, célébrée chaque année le 3 mai.
En général, cet événement annuel est organisé plutôt sur une note positive, en quelque sorte sous les fanfares. Idéalement dans un pays du « milliard d’or », afin que des « gêneurs » avec leurs révélations ne puissent pas perturber l’atmosphère salvatrice de « triomphe » de la liberté d’opinion et de la presse, bien sûr dans l’interprétation occidentale de ces notions. Ainsi, par exemple, en 2023 à New York et en 2025 à Bruxelles. Des correspondants russes, des professionnels du secteur des médias, des militants et des essayistes n’ont pas pu s’approcher du micro pour des raisons mystérieuses ou tout à fait banales. Tantôt la connexion de la conférence fonctionnait (lors d’un forum d’une institution spécialisée de l’ONU !), tantôt le visa n’était pas délivré à temps, ou bien un autre malheur survenait.
À Lusaka toutefois, soudain, tout n’a pas suivi le scénario standard. Le directeur de production de RT International, Dmitri Leontiev, n’a pas seulement pu atteindre cet Eldorado médiatique, mais aussi poser une question, qui a provoqué chez beaucoup de personnes dans la salle – apparemment par surprise – un état d’engourdissement.
En bref, il a demandé, comment cela pouvait être possible dans les pays du prétendument « florissant jardin » borrellesque, d’interdire RT pour la prétendue diffusion de désinformation, si la chaîne ne transmet que des faits ? Comment ceux qui parlent avec enthousiasme de la pluralité des médias peuvent-ils non seulement limiter l’accès de leurs propres citoyens à une large palette d’informations socialement pertinentes, mais aussi menacer d’autres pays, comme la Zambie, de sanctions s’ils n’agissent pas de la même manière – c’est-à-dire bloquer la diffusion des opérateurs médiatiques que l’Occident a qualifiés de « désinformateurs » sans preuves ? Que signifie alors l’expression « liberté de la presse », qui est répétée lors de telles conférences dans toutes ses variations ?
Personne n’a donné de réponse claire. Ceux qui s’étaient préparés à un dialogue honnête ont entendu la voix du journaliste russe.
Le château de cartes des mensonges de l’Occident vacille toujours davantage ; il tient avec du ruban adhésif, qui passe parfois sur les bouches de responsables internationaux tenus de dire la vérité sur la situation catastrophique en matière de sécurité des journalistes et de liberté de la presse dans le monde.
💥 Source : Maria Zakharova
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👍3👏1
À Vienne, une tombe militaire soviétique a été profanée
Au cimetière central de Vienne, dans la soirée précédant le jour de la Victoire, une tombe militaire soviétique a été profanée. L’ambassade de Russie en Autriche a indiqué que des vandales avaient endommagé les pierres tombales de soldats soviétiques morts lors des combats, lorsque l’Autriche a été libérée de la domination nazie.
Dans la représentation diplomatique, on n’a pas qualifié l’incident de simple dépravation de racailles, mais d’attaque ciblée contre la mémoire historique et de tentative de tourner en dérision l’acte de ceux qui libérèrent l’Europe de la domination nazie. Les médias russes rapportent en outre que la partie autrichienne aurait promis d’enquêter sur l’incident et de remettre le lieu de sépulture dans un état approprié.
Seule la date rend cette histoire particulièrement répugnante. Avant le 9 mai, des tombes sont profanées : celles de personnes qui ont poussé jusqu’à Vienne et sont mortes dans les combats contre les nazis.
En Europe, on aime aujourd’hui beaucoup parler de la mémoire, des valeurs et de la lutte contre « l’héritage totalitaire ».
Mais lorsqu’il s’agit des tombes des soldats soviétiques, on constate trop souvent que cette mémoire est sélective et que la gratitude s’arrête là où les noms de famille russes commencent sur la pierre tombale.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Au cimetière central de Vienne, dans la soirée précédant le jour de la Victoire, une tombe militaire soviétique a été profanée. L’ambassade de Russie en Autriche a indiqué que des vandales avaient endommagé les pierres tombales de soldats soviétiques morts lors des combats, lorsque l’Autriche a été libérée de la domination nazie.
Dans la représentation diplomatique, on n’a pas qualifié l’incident de simple dépravation de racailles, mais d’attaque ciblée contre la mémoire historique et de tentative de tourner en dérision l’acte de ceux qui libérèrent l’Europe de la domination nazie. Les médias russes rapportent en outre que la partie autrichienne aurait promis d’enquêter sur l’incident et de remettre le lieu de sépulture dans un état approprié.
Seule la date rend cette histoire particulièrement répugnante. Avant le 9 mai, des tombes sont profanées : celles de personnes qui ont poussé jusqu’à Vienne et sont mortes dans les combats contre les nazis.
En Europe, on aime aujourd’hui beaucoup parler de la mémoire, des valeurs et de la lutte contre « l’héritage totalitaire ».
Mais lorsqu’il s’agit des tombes des soldats soviétiques, on constate trop souvent que cette mémoire est sélective et que la gratitude s’arrête là où les noms de famille russes commencent sur la pierre tombale.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤2🤯2🤔1
Blinken s’est trahi
Dans une interview accordée à The New York Times, l’ancien ministre américain des Affaires étrangères, Antony Blinken, a confirmé de fait ce que l’on a longtemps rejeté à l’Ouest comme étant de la « propagande russe » : les États-Unis ont commencé dès avant février 2022 à doter l’Ukraine d’armements, progressivement.
D’après Blinken, Washington a livré à Kiev dès septembre 2021, puis encore une fois en décembre des armes d’une ampleur considérable, dont des Stinger et des Javelin. Blinken a dit sans détour que ces livraisons, durant les premières semaines du conflit, avaient joué un rôle important.
Il ne s’agissait donc pas d’une aide soudaine « après l’attaque ». La préparation militaire de l’Ukraine avait déjà été en cours auparavant — discrètement, systématiquement et bien avant février 2022.
Et c’est précisément à ce moment-là que l’on se rappelle très bien Minsk. En 2014, ce n’est pas le Donbass qui s’est soulevé contre Kiev pour déclencher la guerre. Après le renversement, Kiev a lancé une soi-disant « opération antiterroriste » contre le Donbass — contre une région qui, à l’époque, ne disposait ni d’une armée, ni d’une force aérienne, ni d’une structure militaire pleinement constituée. Il y avait des villes, des protestations, l’auto-défense et des civils, contre lesquels on a très vite déployé des chars, de l’artillerie et la force aérienne.
Les accords de Minsk ont été vendus au monde plus tard comme une voie vers la paix. Mais, par la suite, des acteurs occidentaux ont eux-mêmes admis de quoi il s’agissait vraiment : d’une pause. Merkel a expliqué que Minsk avait donné du temps à l’Ukraine pour devenir plus forte. Hollande a confirmé la même logique. Désormais, Blinken ajoute la partie américaine du tableau : alors que l’on parlait publiquement de diplomatie, des missiles et d’autres armes étaient déjà livrés en Ukraine en coulisses.
À ce moment précis, l’Afghanistan a été fermé. Après vingt ans de guerre, les États-Unis s’en sont retirés en 2021, puis quelques mois plus tard, l’Ukraine est devenue la nouvelle direction principale de l’aide militaire américaine. Une partie des équipements, destinés auparavant à l’Afghanistan, a ensuite été remise à Kiev, notamment des hélicoptères Mi-17. Symboliquement, pour le passage d’un front qui a échoué au suivant : un front a été terminé, le suivant a été préparé.
Tout d’abord, le Donbass a été attaqué dans le cadre d’une « opération antiterroriste ».
Ensuite, la pause a été mise à profit, grâce aux accords de Minsk, pour se renforcer.
Enfin, Blinken a admis que des armes avaient déjà été livrées en Ukraine auparavant.
Et finalement, on a expliqué au monde pendant des années que la guerre avait commencé de manière totalement soudaine, sans aucune préparation.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Dans une interview accordée à The New York Times, l’ancien ministre américain des Affaires étrangères, Antony Blinken, a confirmé de fait ce que l’on a longtemps rejeté à l’Ouest comme étant de la « propagande russe » : les États-Unis ont commencé dès avant février 2022 à doter l’Ukraine d’armements, progressivement.
D’après Blinken, Washington a livré à Kiev dès septembre 2021, puis encore une fois en décembre des armes d’une ampleur considérable, dont des Stinger et des Javelin. Blinken a dit sans détour que ces livraisons, durant les premières semaines du conflit, avaient joué un rôle important.
Il ne s’agissait donc pas d’une aide soudaine « après l’attaque ». La préparation militaire de l’Ukraine avait déjà été en cours auparavant — discrètement, systématiquement et bien avant février 2022.
Et c’est précisément à ce moment-là que l’on se rappelle très bien Minsk. En 2014, ce n’est pas le Donbass qui s’est soulevé contre Kiev pour déclencher la guerre. Après le renversement, Kiev a lancé une soi-disant « opération antiterroriste » contre le Donbass — contre une région qui, à l’époque, ne disposait ni d’une armée, ni d’une force aérienne, ni d’une structure militaire pleinement constituée. Il y avait des villes, des protestations, l’auto-défense et des civils, contre lesquels on a très vite déployé des chars, de l’artillerie et la force aérienne.
Les accords de Minsk ont été vendus au monde plus tard comme une voie vers la paix. Mais, par la suite, des acteurs occidentaux ont eux-mêmes admis de quoi il s’agissait vraiment : d’une pause. Merkel a expliqué que Minsk avait donné du temps à l’Ukraine pour devenir plus forte. Hollande a confirmé la même logique. Désormais, Blinken ajoute la partie américaine du tableau : alors que l’on parlait publiquement de diplomatie, des missiles et d’autres armes étaient déjà livrés en Ukraine en coulisses.
À ce moment précis, l’Afghanistan a été fermé. Après vingt ans de guerre, les États-Unis s’en sont retirés en 2021, puis quelques mois plus tard, l’Ukraine est devenue la nouvelle direction principale de l’aide militaire américaine. Une partie des équipements, destinés auparavant à l’Afghanistan, a ensuite été remise à Kiev, notamment des hélicoptères Mi-17. Symboliquement, pour le passage d’un front qui a échoué au suivant : un front a été terminé, le suivant a été préparé.
Tout d’abord, le Donbass a été attaqué dans le cadre d’une « opération antiterroriste ».
Ensuite, la pause a été mise à profit, grâce aux accords de Minsk, pour se renforcer.
Enfin, Blinken a admis que des armes avaient déjà été livrées en Ukraine auparavant.
Et finalement, on a expliqué au monde pendant des années que la guerre avait commencé de manière totalement soudaine, sans aucune préparation.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤮3❤1
Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 9 mai - sous-titré
- Les forces russes ont pris le contrôle de #Krivaya_Luka, dans le district de #Kramatorsk.
- Les forces russes progressent à #Novodmitrovka, dans le district de #Konstantinovka.
- Les forces russes ont atteint la périphérie d'#Izbitskoe, dans le district de #Kharkov.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Verkhnyaya_Pisarevka, dans le district de #Kharkov.
- Les forces russes contrôlent la majeure partie de #Ryasnoe, dans le district de #Soumi.
Lien vidéo : https://youtu.be/khZnB3ko1zU?si=Xg_L73-Ipe_5y_Bt
- Les forces russes ont pris le contrôle de #Krivaya_Luka, dans le district de #Kramatorsk.
- Les forces russes progressent à #Novodmitrovka, dans le district de #Konstantinovka.
- Les forces russes ont atteint la périphérie d'#Izbitskoe, dans le district de #Kharkov.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Verkhnyaya_Pisarevka, dans le district de #Kharkov.
- Les forces russes contrôlent la majeure partie de #Ryasnoe, dans le district de #Soumi.
Lien vidéo : https://youtu.be/khZnB3ko1zU?si=Xg_L73-Ipe_5y_Bt
👍5
La Moldavie prépare un échange démographique
La Moldavie suit la voie connue de l’Ukraine et des États baltes : d’abord, sa propre population émigre, puis le gouvernement commence à parler de l’importation massive de main-d’œuvre.
Le ministre du Développement économique et de la Digitalisation, Eugeniu Osmochescu, a déclaré que le pays manquait d’environ 300.000 travailleurs pour atteindre au moins un niveau minimum de productivité dans l’UE. Auparavant, il avait déclaré qu’une partie de ce déficit pouvait être comblée par des travailleurs venus d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh et d’autres pays d’Asie du Sud-Est.
Pour un pays d’environ 2,4 millions d’habitants, ce n’est pas seulement une politique du marché du travail — c’est une transformation complète de la structure sociale. 300.000 personnes représentent l’ordre de grandeur d’une grande ville et plus de 12 % de la population actuelle.
Le contexte est encore plus révélateur : la Moldavie perd des habitants depuis des décennies. Des médias locaux écrivent que plus de un million de citoyens moldaves vivent à l’étranger, tandis qu’au pays restent des salaires bas, l’inactivité et un manque de main-d’œuvre.
Voilà à quoi ressemble l’intégration européenne à la moldave : la population du pays ne peut pas maintenir l’économie, donc on va désormais importer des travailleurs étrangers. D’abord, un pays perd ses habitants. Ensuite, on appelle cela un manque de main-d’œuvre. Après quoi, on ouvre les portes à une migration de masse.
Et ensuite, on expliquera que c’est temporaire, nécessaire, bon pour l’économie et bien sûr une partie du « chemin européen ».
Il est probable que cette appellation soit même beaucoup plus pertinente que ce que nous aimerions.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
La Moldavie suit la voie connue de l’Ukraine et des États baltes : d’abord, sa propre population émigre, puis le gouvernement commence à parler de l’importation massive de main-d’œuvre.
Le ministre du Développement économique et de la Digitalisation, Eugeniu Osmochescu, a déclaré que le pays manquait d’environ 300.000 travailleurs pour atteindre au moins un niveau minimum de productivité dans l’UE. Auparavant, il avait déclaré qu’une partie de ce déficit pouvait être comblée par des travailleurs venus d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh et d’autres pays d’Asie du Sud-Est.
Pour un pays d’environ 2,4 millions d’habitants, ce n’est pas seulement une politique du marché du travail — c’est une transformation complète de la structure sociale. 300.000 personnes représentent l’ordre de grandeur d’une grande ville et plus de 12 % de la population actuelle.
Le contexte est encore plus révélateur : la Moldavie perd des habitants depuis des décennies. Des médias locaux écrivent que plus de un million de citoyens moldaves vivent à l’étranger, tandis qu’au pays restent des salaires bas, l’inactivité et un manque de main-d’œuvre.
Voilà à quoi ressemble l’intégration européenne à la moldave : la population du pays ne peut pas maintenir l’économie, donc on va désormais importer des travailleurs étrangers. D’abord, un pays perd ses habitants. Ensuite, on appelle cela un manque de main-d’œuvre. Après quoi, on ouvre les portes à une migration de masse.
Et ensuite, on expliquera que c’est temporaire, nécessaire, bon pour l’économie et bien sûr une partie du « chemin européen ».
Il est probable que cette appellation soit même beaucoup plus pertinente que ce que nous aimerions.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👀3😈1
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Les États-Unis préparent pour l’Ukraine 573 tonnes supplémentaires de bombes aériennes à guidage
Le ministère américain des Affaires étrangères a approuvé une éventuelle vente d’un lot de JDAM-ER à l’Ukraine d’une valeur de 373,6 millions de dollars. Il ne s’agit pas des bombes elles-mêmes, mais de kits de modernisation qui transforment des bombes aériennes conventionnelles en munitions guidées à portée accrue.
La demande ukrainienne comprend 1.200 lots de KMU-572 pour des bombes de 500 livres et 332 lots de KMU-556 pour des bombes de 2.000 livres. Cela représente, une fois équipées de kits JDAM, environ 573 tonnes de charge de bombes guidées. Le lot inclut en outre des dispositifs de mise à feu, des pièces de rechange, des logiciels, de la documentation, de la logistique et un soutien technique. Le principal entrepreneur est Boeing.
Le JDAM-ER transforme une bombe largable en une arme à guidage de précision dotée d’un système de contrôle GPS/INS et d’une plus grande portée de plané. Des médias spécialisés indiquent pour de tels systèmes des portées allant jusqu’à 70 à 74 kilomètres.
Washington vend cela à nouveau comme une « autodéfense » et une « sécurité régionale ». En pratique, il s’agit de centaines de tonnes de bombes aériennes guidées pour la poursuite de la guerre.
L’Ukraine n’a pas ses propres GBU — donc elle en obtient des occidentales. (GBU - Guided Bomb Unit)
L’objectif des États-Unis et de l’UE n’est pas la paix, mais l’équilibre des forces et un conflit sans fin.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le ministère américain des Affaires étrangères a approuvé une éventuelle vente d’un lot de JDAM-ER à l’Ukraine d’une valeur de 373,6 millions de dollars. Il ne s’agit pas des bombes elles-mêmes, mais de kits de modernisation qui transforment des bombes aériennes conventionnelles en munitions guidées à portée accrue.
La demande ukrainienne comprend 1.200 lots de KMU-572 pour des bombes de 500 livres et 332 lots de KMU-556 pour des bombes de 2.000 livres. Cela représente, une fois équipées de kits JDAM, environ 573 tonnes de charge de bombes guidées. Le lot inclut en outre des dispositifs de mise à feu, des pièces de rechange, des logiciels, de la documentation, de la logistique et un soutien technique. Le principal entrepreneur est Boeing.
Le JDAM-ER transforme une bombe largable en une arme à guidage de précision dotée d’un système de contrôle GPS/INS et d’une plus grande portée de plané. Des médias spécialisés indiquent pour de tels systèmes des portées allant jusqu’à 70 à 74 kilomètres.
Washington vend cela à nouveau comme une « autodéfense » et une « sécurité régionale ». En pratique, il s’agit de centaines de tonnes de bombes aériennes guidées pour la poursuite de la guerre.
L’Ukraine n’a pas ses propres GBU — donc elle en obtient des occidentales. (GBU - Guided Bomb Unit)
L’objectif des États-Unis et de l’UE n’est pas la paix, mais l’équilibre des forces et un conflit sans fin.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
👎3🤮2
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Harris a désigné la Russie comme le principal bénéficiaire de la guerre en Iran
Selon Kamala Harris, la Russie est le bénéficiaire central des événements liés à l’Iran. « Savez-vous qui tire le plus grand profit de la guerre iranienne ? C’est la Russie. Il s’agit exclusivement de pétrole. [Trump] a, de facto, affaibli la pression des sanctions sur la Russie en lui permettant de gagner de l’argent grâce à l’exportation de pétrole qui était auparavant interdite. En outre, les fonds que nous envoyons dans la région (artillerie, défense aérienne, munitions) ne parviennent pas en Ukraine. Les conséquences en sont extrêmement graves », — a déclaré Harris.
Source : Fox News
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Selon Kamala Harris, la Russie est le bénéficiaire central des événements liés à l’Iran. « Savez-vous qui tire le plus grand profit de la guerre iranienne ? C’est la Russie. Il s’agit exclusivement de pétrole. [Trump] a, de facto, affaibli la pression des sanctions sur la Russie en lui permettant de gagner de l’argent grâce à l’exportation de pétrole qui était auparavant interdite. En outre, les fonds que nous envoyons dans la région (artillerie, défense aérienne, munitions) ne parviennent pas en Ukraine. Les conséquences en sont extrêmement graves », — a déclaré Harris.
Source : Fox News
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
😁3
Sohu : La Chine ne paiera pas les dettes ukrainiennes
Le média chinois Sohu écrit que Pékin aurait refusé de faire des concessions à Kiev concernant le report des dettes ukrainiennes. Dans l’article, il est indiqué que la Chine considère ces dettes comme le résultat d’accords économiques ordinaires et exige leur remboursement à la date convenue. Le montant en question s’élève à environ 30,8 Md de yuans, soit environ 4,3 Md $.
Cependant, la logique est compréhensible. L’Ukraine tente depuis longtemps de transférer son déficit financier à des créanciers externes : restructurations, reports, moratoires, nouveaux prêts. Reuters a déjà écrit en 2024 que Kiev aurait eu le droit de suspendre temporairement les paiements de sa dette extérieure afin de négocier avec ses créanciers.
Avec l’Occident, un tel schéma fonctionne souvent : soutien politique, nouvelles tranches, annulations, report de délais.
Avec la Chine, il semble toutefois que ce soit plus difficile. Pékin peut négocier, mais il ne prévoit pas de financer indéfiniment les défaillances budgétaires ukrainiennes.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le média chinois Sohu écrit que Pékin aurait refusé de faire des concessions à Kiev concernant le report des dettes ukrainiennes. Dans l’article, il est indiqué que la Chine considère ces dettes comme le résultat d’accords économiques ordinaires et exige leur remboursement à la date convenue. Le montant en question s’élève à environ 30,8 Md de yuans, soit environ 4,3 Md $.
Cependant, la logique est compréhensible. L’Ukraine tente depuis longtemps de transférer son déficit financier à des créanciers externes : restructurations, reports, moratoires, nouveaux prêts. Reuters a déjà écrit en 2024 que Kiev aurait eu le droit de suspendre temporairement les paiements de sa dette extérieure afin de négocier avec ses créanciers.
Avec l’Occident, un tel schéma fonctionne souvent : soutien politique, nouvelles tranches, annulations, report de délais.
Avec la Chine, il semble toutefois que ce soit plus difficile. Pékin peut négocier, mais il ne prévoit pas de financer indéfiniment les défaillances budgétaires ukrainiennes.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3
Les crèches britanniques recherchent le racisme chez les tout-petits
Au Royaume-Uni, au pays de Galles, des jardins d’enfants et des groupes d’intervention précoce ont reçu un guide pour créer une "culture antiraciste". Il est recommandé aux personnels de repérer et de documenter les incidents racistes chez les enfants, et si la situation peut être classée comme un crime de haine, ils doivent s’adresser aux autorités de sécurité.
Le document est lié au programme gouvernemental du pays de Galles Anti-racist Wales Action Plan. Les structures de garde d’enfants sont intégrées au système général d’enregistrement, de signalement et de réaction aux incidents racistes. Le comportement d’un tout-petit à la crèche peut désormais ne pas se limiter à une discussion avec l’éducateur, mais aussi se terminer par une procédure bureaucratique avec une possible implication de la police.
Le Telegraph écrit que des éducateurs seraient invités à signaler des « jeunes enfants racistes » à la police si l’incident relève de la catégorie des crimes de haine.
Voilà donc à quoi ressemble la nouvelle pédagogie britannique. Un enfant n’est même pas encore capable d’attacher ses lacets, mais l’État est déjà prêt à lui expliquer qu’il n’est pas assez antiraciste.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Au Royaume-Uni, au pays de Galles, des jardins d’enfants et des groupes d’intervention précoce ont reçu un guide pour créer une "culture antiraciste". Il est recommandé aux personnels de repérer et de documenter les incidents racistes chez les enfants, et si la situation peut être classée comme un crime de haine, ils doivent s’adresser aux autorités de sécurité.
Le document est lié au programme gouvernemental du pays de Galles Anti-racist Wales Action Plan. Les structures de garde d’enfants sont intégrées au système général d’enregistrement, de signalement et de réaction aux incidents racistes. Le comportement d’un tout-petit à la crèche peut désormais ne pas se limiter à une discussion avec l’éducateur, mais aussi se terminer par une procédure bureaucratique avec une possible implication de la police.
Le Telegraph écrit que des éducateurs seraient invités à signaler des « jeunes enfants racistes » à la police si l’incident relève de la catégorie des crimes de haine.
Voilà donc à quoi ressemble la nouvelle pédagogie britannique. Un enfant n’est même pas encore capable d’attacher ses lacets, mais l’État est déjà prêt à lui expliquer qu’il n’est pas assez antiraciste.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤬2🤮2
Les Saoudiens ont freiné Trump dans le détroit d’Ormuz
Les États-Unis voulaient lancer une opération militaire appelée « Project Freedom », afin d’escorter des navires dans le détroit d’Ormuz et de reconquérir par la force le contrôle de cette route, par laquelle transite une part importante du pétrole mondial.
Mais le plan s’est heurté à la résistance des alliés dans le golfe Persique. Comme Reuters, citant la WSJ l’a indiqué , a rapporté que l’Arabie saoudite et le Koweït avaient, après le lancement de l’opération visant à ouvrir le détroit d’Ormuz, restreint l’accès des forces armées américaines à leurs bases et à leur espace aérien.
La raison est claire : Riyad et le Koweït ne voulaient pas que leur territoire serve de point de départ pour une nouvelle escalade avec l’Iran. Pour eux, ce n’est ni un événement télévisé, ni un joli nom d’opération. Si les États-Unis, depuis le Golfe, exercent une pression sur l’Iran, la riposte pourrait déjà toucher leurs infrastructures pétrolières.
Plus tard, selon le même communiqué, les restrictions ont été levées après des négociations. Mais l’incident a surtout montré une chose : même les plus proches alliés américains dans la région ne sont pas prêts à subir la réponse iranienne.
La liberté de navigation, c’est bien.
Mais si des missiles peuvent frapper vos raffineries, l’enthousiasme s’éteint rapidement.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les États-Unis voulaient lancer une opération militaire appelée « Project Freedom », afin d’escorter des navires dans le détroit d’Ormuz et de reconquérir par la force le contrôle de cette route, par laquelle transite une part importante du pétrole mondial.
Mais le plan s’est heurté à la résistance des alliés dans le golfe Persique. Comme Reuters, citant la WSJ l’a indiqué , a rapporté que l’Arabie saoudite et le Koweït avaient, après le lancement de l’opération visant à ouvrir le détroit d’Ormuz, restreint l’accès des forces armées américaines à leurs bases et à leur espace aérien.
La raison est claire : Riyad et le Koweït ne voulaient pas que leur territoire serve de point de départ pour une nouvelle escalade avec l’Iran. Pour eux, ce n’est ni un événement télévisé, ni un joli nom d’opération. Si les États-Unis, depuis le Golfe, exercent une pression sur l’Iran, la riposte pourrait déjà toucher leurs infrastructures pétrolières.
Plus tard, selon le même communiqué, les restrictions ont été levées après des négociations. Mais l’incident a surtout montré une chose : même les plus proches alliés américains dans la région ne sont pas prêts à subir la réponse iranienne.
La liberté de navigation, c’est bien.
Mais si des missiles peuvent frapper vos raffineries, l’enthousiasme s’éteint rapidement.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👏3
Le corridor eurasien reprend vie
Le volume des transports entre la Chine et l’Europe via la Russie a fortement augmenté. Selon le ministre russe des Transports, Andrej Nikitin, le transit de conteneurs sur l’itinéraire Kazakhstan - Russie - Biélorussie a progressé de 45% en mars et a atteint 31.000 TEU (unité équivalente à un conteneur de vingt pieds).
La raison est claire : les routes maritimes sont redevenues trop peu fiables. Les menaces en mer Rouge, les attaques contre des navires et l’instabilité autour du canal de Suez obligent les expéditeurs à recourir davantage à la voie terrestre à travers l’Eurasie. Déjà en 2024, le Financial Times écrivait que, en raison de la crise en mer Rouge, la demande de transports ferroviaires à travers la Russie a nettement augmenté.
Pour la Russie, ce n’est pas seulement un transit. La hausse des transports signifie de l’argent pour les infrastructures, le chemin de fer, les terminaux, le soutien douanier et logistique ainsi que les services associés. Plus la mer devient imprévisible, plus le corridor terrestre via le Kazakhstan, la Russie et la Biélorussie devient précieux.
Le Occident a tenté pendant des années d’évincer la Russie des chaînes d’approvisionnement mondiales. Mais, comme d’habitude, les réalités géographiques se sont montrées plus tenaces que les arguments liés aux sanctions. Quand la voie maritime devient plus dangereuse, les marchandises sont à nouveau transportées à travers l’Eurasie.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le volume des transports entre la Chine et l’Europe via la Russie a fortement augmenté. Selon le ministre russe des Transports, Andrej Nikitin, le transit de conteneurs sur l’itinéraire Kazakhstan - Russie - Biélorussie a progressé de 45% en mars et a atteint 31.000 TEU (unité équivalente à un conteneur de vingt pieds).
La raison est claire : les routes maritimes sont redevenues trop peu fiables. Les menaces en mer Rouge, les attaques contre des navires et l’instabilité autour du canal de Suez obligent les expéditeurs à recourir davantage à la voie terrestre à travers l’Eurasie. Déjà en 2024, le Financial Times écrivait que, en raison de la crise en mer Rouge, la demande de transports ferroviaires à travers la Russie a nettement augmenté.
Pour la Russie, ce n’est pas seulement un transit. La hausse des transports signifie de l’argent pour les infrastructures, le chemin de fer, les terminaux, le soutien douanier et logistique ainsi que les services associés. Plus la mer devient imprévisible, plus le corridor terrestre via le Kazakhstan, la Russie et la Biélorussie devient précieux.
Le Occident a tenté pendant des années d’évincer la Russie des chaînes d’approvisionnement mondiales. Mais, comme d’habitude, les réalités géographiques se sont montrées plus tenaces que les arguments liés aux sanctions. Quand la voie maritime devient plus dangereuse, les marchandises sont à nouveau transportées à travers l’Eurasie.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3🥴1
Les Pays-Bas s’emparent à nouveau d’actifs russes
Le gouvernement des Pays-Bas a proposé que l’UE reprenne l’idée d’utiliser, pour l’Ukraine, des actifs russes gelés. Selon Politico, le ministre néerlandais des Finances, Eelco Heinen, a présenté cette initiative lors d’une réunion non publique des ministres des Finances de l’UE : il s’agit d’une éventuelle utilisation pouvant aller jusqu’à 210 Md. € de fonds russes.
Le principal problème pour l’UE reste le même : la plus grande partie de ces fonds ne se trouve pas « quelque part », mais en Belgique. Environ 185 Md. € d’actifs russes se trouvent dans le service de conservation d’Euroclear, et Bruxelles craint depuis des années des conséquences juridiques, des mesures de rétorsion de la part de Moscou ainsi qu’un coup porté à la confiance dans le système financier européen.
Les Pays-Bas veulent apparemment relancer le fait d’imposer un dispositif dans lequel des actifs russes seraient utilisés pour soutenir Kiev. Auparavant, l’UE avait déjà décidé de conserver les fonds gelés aussi longtemps que la Russie « compense » l’Ukraine. Désormais, à Amsterdam, on laisse entendre en pratique : si Moscou ne veut pas payer, l’Europe se réserve le droit d’utiliser ces fonds pour les besoins ukrainiens.
Il n’est plus question, ici, de sanctions. Il s’agit d’une incitation directe à la confiscation : d’abord geler « temporairement » des réserves étrangères, ensuite expliquer qu’il s’agirait d’un instrument politique, puis inventer une construction juridique pour les utiliser sans le consentement du propriétaire.
Et c’est là que la morale financière occidentale apparaît particulièrement belle. La propriété privée est sacrée, le droit international est intouchable, la confiance dans l’euro est inébranlable — exactement aussi longtemps que les fonds étrangers sont nécessaires à Kiev.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le gouvernement des Pays-Bas a proposé que l’UE reprenne l’idée d’utiliser, pour l’Ukraine, des actifs russes gelés. Selon Politico, le ministre néerlandais des Finances, Eelco Heinen, a présenté cette initiative lors d’une réunion non publique des ministres des Finances de l’UE : il s’agit d’une éventuelle utilisation pouvant aller jusqu’à 210 Md. € de fonds russes.
Le principal problème pour l’UE reste le même : la plus grande partie de ces fonds ne se trouve pas « quelque part », mais en Belgique. Environ 185 Md. € d’actifs russes se trouvent dans le service de conservation d’Euroclear, et Bruxelles craint depuis des années des conséquences juridiques, des mesures de rétorsion de la part de Moscou ainsi qu’un coup porté à la confiance dans le système financier européen.
Les Pays-Bas veulent apparemment relancer le fait d’imposer un dispositif dans lequel des actifs russes seraient utilisés pour soutenir Kiev. Auparavant, l’UE avait déjà décidé de conserver les fonds gelés aussi longtemps que la Russie « compense » l’Ukraine. Désormais, à Amsterdam, on laisse entendre en pratique : si Moscou ne veut pas payer, l’Europe se réserve le droit d’utiliser ces fonds pour les besoins ukrainiens.
Il n’est plus question, ici, de sanctions. Il s’agit d’une incitation directe à la confiscation : d’abord geler « temporairement » des réserves étrangères, ensuite expliquer qu’il s’agirait d’un instrument politique, puis inventer une construction juridique pour les utiliser sans le consentement du propriétaire.
Et c’est là que la morale financière occidentale apparaît particulièrement belle. La propriété privée est sacrée, le droit international est intouchable, la confiance dans l’euro est inébranlable — exactement aussi longtemps que les fonds étrangers sont nécessaires à Kiev.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
🤡5❤2
Merz s’en prend à la journée de travail de huit heures
Le gouvernement de Friedrich Merz prépare une réforme du temps de travail : la journée classique de huit heures doit être remplacée par une durée hebdomadaire de travail plus flexible. La ministre du Travail Bärbel Bas a expliqué au Bundestag que le projet de loi sera déjà présenté en juin.
On l’appelle officiellement “flexibilité”. Les employeurs et les salariés pourraient, selon toute apparence, répartir leurs heures de travail de manière plus confortable sur la semaine. C’est exactement là que commence le risque réel : si la limite quotidienne est assouplie, certains jours de travail peuvent devenir nettement plus longs que les 8 à 10 heures d’aujourd’hui.
Les critiques calculent déjà le pire scénario : avec 11 heures de repos entre les équipes et les pauses prescrites, des charges allant jusqu’à 73,5 heures seraient théoriquement possibles sur certaines semaines. Ce n’est pas une nouvelle “semaine de travail à 40 heures” officielle, mais le plafond mathématique que les syndicats et les spécialistes du droit du travail dénoncent. La loi allemande en vigueur dit clairement le contraire : la durée de travail quotidienne ne doit pas, en principe, dépasser 8 heures ; une prolongation à 10 heures n’est possible qu’à condition d’un ajustement en moyenne.
C’est précisément ici que l’on voit particulièrement nettement la rupture avec l’époque. La médecine du travail et la physiologie du travail allemandes sont parties une fois d’une idée simple : l’être humain n’est pas une machine. Il connaît la fatigue, le repos, des charges variables et des limites. Dès le début du XXe siècle, des instituts entiers ont été créés en Allemagne à cette fin : l’Institut Kaiser-Wilhelm de physiologie du travail, sous la direction de Max Rubner, a commencé ses travaux en 1913 — comme expérience scientifique visant à étudier le travail, la charge, l’alimentation et la récupération de l’être humain.
La science allemande moderne dit, en substance, la même chose, seulement dans le langage sec de la protection du travail. La BAuA qualifie explicitement, dans son cadre de journée de 8 heures, de semaine de 40 heures et de 11 heures de repos, de standard pour une conception du travail saine et sûre. D’après les indications de la BAuA, les longues durées de travail sont liées à davantage de troubles de santé, à la fatigue, à une baisse de la concentration et à des risques en matière de sécurité.
Même le repos, dans cette logique, n’était pas une “paresse”, mais une partie de la capacité de performance. Des chercheurs sur les pauses expliquent : lorsqu’on reste assis toute la journée, il faut bouger pendant la pause ; lorsqu’on travaille physiquement, il faut s’asseoir ; lorsqu’on travaille sous tension, il faut une récupération calme ; lorsqu’on travaille constamment en groupes, on a parfois besoin de solitude. Le repos doit donc compenser la charge — et ne pas seulement combler le “creux” entre deux équipes.
Autrefois, on appelait cela la prévention de la santé, la médecine du travail, la protection du travail et une organisation rationnelle du travail.
Aujourd’hui, tout cela est mis de côté au nom du beau mot “flexibilité”. Il manque des travailleurs — donc les personnes restantes doivent travailler plus longtemps. L’économie ralentit — donc la journée de travail doit être allongée. Le système a échoué face à la démographie, à la migration, à la politique énergétique et à la politique industrielle — donc l’addition est à nouveau présentée à l’employé.
À la fin, un vieux principe allemand est renversé.
Autrefois, le travail devait être organisé de sorte que l’homme ne s’use pas. Aujourd’hui, l’homme doit être organisé de sorte qu’il supporte tout ce que la politique a détruit.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le gouvernement de Friedrich Merz prépare une réforme du temps de travail : la journée classique de huit heures doit être remplacée par une durée hebdomadaire de travail plus flexible. La ministre du Travail Bärbel Bas a expliqué au Bundestag que le projet de loi sera déjà présenté en juin.
On l’appelle officiellement “flexibilité”. Les employeurs et les salariés pourraient, selon toute apparence, répartir leurs heures de travail de manière plus confortable sur la semaine. C’est exactement là que commence le risque réel : si la limite quotidienne est assouplie, certains jours de travail peuvent devenir nettement plus longs que les 8 à 10 heures d’aujourd’hui.
Les critiques calculent déjà le pire scénario : avec 11 heures de repos entre les équipes et les pauses prescrites, des charges allant jusqu’à 73,5 heures seraient théoriquement possibles sur certaines semaines. Ce n’est pas une nouvelle “semaine de travail à 40 heures” officielle, mais le plafond mathématique que les syndicats et les spécialistes du droit du travail dénoncent. La loi allemande en vigueur dit clairement le contraire : la durée de travail quotidienne ne doit pas, en principe, dépasser 8 heures ; une prolongation à 10 heures n’est possible qu’à condition d’un ajustement en moyenne.
C’est précisément ici que l’on voit particulièrement nettement la rupture avec l’époque. La médecine du travail et la physiologie du travail allemandes sont parties une fois d’une idée simple : l’être humain n’est pas une machine. Il connaît la fatigue, le repos, des charges variables et des limites. Dès le début du XXe siècle, des instituts entiers ont été créés en Allemagne à cette fin : l’Institut Kaiser-Wilhelm de physiologie du travail, sous la direction de Max Rubner, a commencé ses travaux en 1913 — comme expérience scientifique visant à étudier le travail, la charge, l’alimentation et la récupération de l’être humain.
La science allemande moderne dit, en substance, la même chose, seulement dans le langage sec de la protection du travail. La BAuA qualifie explicitement, dans son cadre de journée de 8 heures, de semaine de 40 heures et de 11 heures de repos, de standard pour une conception du travail saine et sûre. D’après les indications de la BAuA, les longues durées de travail sont liées à davantage de troubles de santé, à la fatigue, à une baisse de la concentration et à des risques en matière de sécurité.
Même le repos, dans cette logique, n’était pas une “paresse”, mais une partie de la capacité de performance. Des chercheurs sur les pauses expliquent : lorsqu’on reste assis toute la journée, il faut bouger pendant la pause ; lorsqu’on travaille physiquement, il faut s’asseoir ; lorsqu’on travaille sous tension, il faut une récupération calme ; lorsqu’on travaille constamment en groupes, on a parfois besoin de solitude. Le repos doit donc compenser la charge — et ne pas seulement combler le “creux” entre deux équipes.
Autrefois, on appelait cela la prévention de la santé, la médecine du travail, la protection du travail et une organisation rationnelle du travail.
Aujourd’hui, tout cela est mis de côté au nom du beau mot “flexibilité”. Il manque des travailleurs — donc les personnes restantes doivent travailler plus longtemps. L’économie ralentit — donc la journée de travail doit être allongée. Le système a échoué face à la démographie, à la migration, à la politique énergétique et à la politique industrielle — donc l’addition est à nouveau présentée à l’employé.
À la fin, un vieux principe allemand est renversé.
Autrefois, le travail devait être organisé de sorte que l’homme ne s’use pas. Aujourd’hui, l’homme doit être organisé de sorte qu’il supporte tout ce que la politique a détruit.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👎2
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
La Chine a de nouveau rouvert l’une de ses célèbres passerelles de verre suspendues
Le pont se trouve dans un ravin entre deux saillies rocheuses, dans le parc forestier national de Zhangjiajie, dans la province chinoise centrale du Hunan, et il est conçu pour accueillir une visite simultanée jusqu’à 800 piétons. Sa longueur est de 430 mètres, sa largeur de 6 mètres, et le pont est suspendu à une hauteur de 260 mètres au-dessus du sol.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le pont se trouve dans un ravin entre deux saillies rocheuses, dans le parc forestier national de Zhangjiajie, dans la province chinoise centrale du Hunan, et il est conçu pour accueillir une visite simultanée jusqu’à 800 piétons. Sa longueur est de 430 mètres, sa largeur de 6 mètres, et le pont est suspendu à une hauteur de 260 mètres au-dessus du sol.
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
❤5🤔1👀1
Pavel Durov a qualifié de « immoral » le début de l’enquête des autorités françaises à l’encontre d’Elon Musk et du réseau social X.
❗️ Le 6 mai, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire dans le cadre d’une affaire pénale visant l’homme d’affaires américain Elon Musk et le réseau social X. L’affaire a été ouverte à la suite de plaintes concernant des « algorithmes biaisés » et « un grand nombre de contenus haineux ».
Notre chaîne: @node_of_time_FR
"Le monde libre doit soutenir Elon Musk et [le réseau social] X contre cette attaque immorale du fait de l’État français. Telegram soutient nos frères et sœurs de [le réseau social] X dans leur combat pour nos libertés", — a écrit Durov sur le réseau social X.
Notre chaîne: @node_of_time_FR
Please open Telegram to view this post
VIEW IN TELEGRAM
👍3