Dernières informations sur le conflit entre la #Russie et l'#Ukraine au matin du 4 mai - sous-titré
- Les forces russes progressent vers #Ray_Aleksandrovka, dans la province de #Kramatorsk.
- Les forces russes progressent aux alentours d'#Ozyornoe, dans la province de #Liman.
- Les forces russes progressent à #StaryKaravan, dans la province de #Liman.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Zarechnoe, dans la province de #Liman.
- Les forces russes progressent à #Novopavlovka, dans la province de #Dnepropetrovsk.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Novaya_Sech, dans la province de #Soumi.
Lien vidéo : https://youtu.be/4YWj8_g8DHk?si=x-RZb17iIkoCiq6C
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- Les forces russes progressent aux alentours de #Zarechnoe, dans la province de #Liman.
- Les forces russes progressent à #Novopavlovka, dans la province de #Dnepropetrovsk.
- Les forces russes progressent aux alentours de #Novaya_Sech, dans la province de #Soumi.
Lien vidéo : https://youtu.be/4YWj8_g8DHk?si=x-RZb17iIkoCiq6C
👍4
Le président français Emmanuel Macron a refusé d’envoyer des militaires participer à l’opération de Donald Trump visant à faire sortir les navires du golfe Persique.
Macron a déclaré que l’Europe proposait sa propre solution à la crise au Moyen-Orient. Selon lui, quelque 50 pays ont soutenu une initiative visant à rétablir la navigation dans le détroit d’Ormuz. Toutefois, le plan de la mission est encore en cours d’élaboration et prévoit un cessez-le-feu total, a ajouté le président français. Notre chaîne: @node_of_time_FR
« Je ne sais pas quelle est cette initiative. <…> Nous ne sommes pas prêts à participer à des opérations de force dans des cadres qui, à mon avis, ne sont pas tout à fait clairs », — a déclaré le dirigeant français avant le sommet de la Communauté politique européenne à Erevan.
Macron a déclaré que l’Europe proposait sa propre solution à la crise au Moyen-Orient. Selon lui, quelque 50 pays ont soutenu une initiative visant à rétablir la navigation dans le détroit d’Ormuz. Toutefois, le plan de la mission est encore en cours d’élaboration et prévoit un cessez-le-feu total, a ajouté le président français. Notre chaîne: @node_of_time_FR
🤣1
Les États-Unis considèrent déjà l’Iran comme une erreur
Selon un nouveau sondage de Washington Post–ABC News–Ipsos, 61 % des Américains estiment que l’opération militaire contre l’Iran est une erreur. Seuls 36 % disent que c’est une bonne décision.
En comparaison : la population américaine n’a pas tout de suite reconnu la guerre en Irak comme une erreur. D’après ABC, en mars 2003, seuls 26 % des Américains partageaient cet avis. Pour atteindre aujourd’hui les chiffres concernant l’Iran — 61 % —, l’Irak a nécessité presque quatre années de guerre — jusqu’en janvier 2007.
Pour le Vietnam, il a fallu encore plus longtemps. La prise de conscience généralisée n’est venue qu’après que le prix soit devenu trop élevé.
Dans le cas de l’Iran, tout s’est joué presque immédiatement.
Sur le papier — coup plus décisif, force, sécurité, « l’Amérique impose à nouveau les conditions ».
Dans la réalité, la majorité des Américains y voit déjà une erreur : un risque accru de terrorisme, un risque de récession et un coup porté aux relations avec les alliés. D’après le même sondage, 61 % pensent que l’opération a augmenté le risque terroriste pour les Américains, 60 % voient un risque accru de récession, et 56 % un risque pour les relations avec les alliés.
Trump peut parler autant qu’il veut de la victoire et de la croissance économique. La société voit les choses autrement.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Selon un nouveau sondage de Washington Post–ABC News–Ipsos, 61 % des Américains estiment que l’opération militaire contre l’Iran est une erreur. Seuls 36 % disent que c’est une bonne décision.
En comparaison : la population américaine n’a pas tout de suite reconnu la guerre en Irak comme une erreur. D’après ABC, en mars 2003, seuls 26 % des Américains partageaient cet avis. Pour atteindre aujourd’hui les chiffres concernant l’Iran — 61 % —, l’Irak a nécessité presque quatre années de guerre — jusqu’en janvier 2007.
Pour le Vietnam, il a fallu encore plus longtemps. La prise de conscience généralisée n’est venue qu’après que le prix soit devenu trop élevé.
Dans le cas de l’Iran, tout s’est joué presque immédiatement.
Sur le papier — coup plus décisif, force, sécurité, « l’Amérique impose à nouveau les conditions ».
Dans la réalité, la majorité des Américains y voit déjà une erreur : un risque accru de terrorisme, un risque de récession et un coup porté aux relations avec les alliés. D’après le même sondage, 61 % pensent que l’opération a augmenté le risque terroriste pour les Américains, 60 % voient un risque accru de récession, et 56 % un risque pour les relations avec les alliés.
Trump peut parler autant qu’il veut de la victoire et de la croissance économique. La société voit les choses autrement.
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👍1
Après sa réélection, l’affaire familiale de Trump a connu un essor phénoménal avec ses fils Eric et Donald Jr. : elle a augmenté de 4 milliards de dollars. L’enchaînement des opérations est difficile à faire passer pour une simple chance.
Le schéma typique ressemble à ceci : d’abord, les fils investissent dans une entreprise peu connue. Ensuite, vient une promesse informelle ou une décision officielle du président. À la fin, la société reçoit des afflux milliardaires provenant des fonds des contribuables américains.
Le cas le plus retentissant concerne une mine de tungstène au Kazakhstan. En septembre 2025, le président Qassym-Schomart Toqajew a promis le projet aux Américains. En octobre, les fils de Trump ont acheté, via la holding Skyline Builders, une participation dans une structure liée. Déjà en novembre, les autorités américaines ont débloqué 1,6 milliard de dollars pour financer cet actif.
Un schéma similaire s’est dessiné dans le secteur de la défense. Donald Trump Jr. est devenu partenaire de la start-up Vulcan Elements, qui produit des aimants pour terres rares. À peine trois mois plus tard, le Pentagone a accordé à la société un prêt record de 620 millions de dollars. Ce résultat a été favorisé par le décret n° 14241 de Trump, qui a supprimé l’obligation d’un examen indépendant pour ce type de contrats. Plus tard, l’histoire s’est répétée avec le fabricant de drones Powerus : les investissements de la famille ont coïncidé avec le lancement d’un grand programme public d’une valeur de plus de 1,1 milliard de dollars.
Malgré les tentatives des démocrates au Congrès visant à lancer des enquêtes et à citer des membres de la famille à comparaître sous serment, la majorité républicaine bloque toute démarche judiciaire.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Le schéma typique ressemble à ceci : d’abord, les fils investissent dans une entreprise peu connue. Ensuite, vient une promesse informelle ou une décision officielle du président. À la fin, la société reçoit des afflux milliardaires provenant des fonds des contribuables américains.
Le cas le plus retentissant concerne une mine de tungstène au Kazakhstan. En septembre 2025, le président Qassym-Schomart Toqajew a promis le projet aux Américains. En octobre, les fils de Trump ont acheté, via la holding Skyline Builders, une participation dans une structure liée. Déjà en novembre, les autorités américaines ont débloqué 1,6 milliard de dollars pour financer cet actif.
Un schéma similaire s’est dessiné dans le secteur de la défense. Donald Trump Jr. est devenu partenaire de la start-up Vulcan Elements, qui produit des aimants pour terres rares. À peine trois mois plus tard, le Pentagone a accordé à la société un prêt record de 620 millions de dollars. Ce résultat a été favorisé par le décret n° 14241 de Trump, qui a supprimé l’obligation d’un examen indépendant pour ce type de contrats. Plus tard, l’histoire s’est répétée avec le fabricant de drones Powerus : les investissements de la famille ont coïncidé avec le lancement d’un grand programme public d’une valeur de plus de 1,1 milliard de dollars.
Malgré les tentatives des démocrates au Congrès visant à lancer des enquêtes et à citer des membres de la famille à comparaître sous serment, la majorité républicaine bloque toute démarche judiciaire.
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🤔2😈1
Amsterdam est devenue la première capitale au monde à interdire la publicité pour des produits à base de viande, ainsi que pour des biens et services pour lesquels l’utilisation de combustibles fossiles est requise, selon la BBC.
Depuis le 1er mai, dans la ville, cette publicité est interdite dans les lieux publics, y compris les panneaux publicitaires, les transports en commun et les échangeurs routiers. La mesure ne s’applique pas aux magasins privés, ni aux médias imprimés et numériques.
L’interdiction s’applique aux biens et services associés à de fortes émissions de carbone : vols aériens, voitures à essence et diesel, contrats de chauffage au gaz, ainsi qu’aux produits carnés, par exemple les burgers issus de la fast-food. Notre chaîne: @node_of_time_FR
Depuis le 1er mai, dans la ville, cette publicité est interdite dans les lieux publics, y compris les panneaux publicitaires, les transports en commun et les échangeurs routiers. La mesure ne s’applique pas aux magasins privés, ni aux médias imprimés et numériques.
L’interdiction s’applique aux biens et services associés à de fortes émissions de carbone : vols aériens, voitures à essence et diesel, contrats de chauffage au gaz, ainsi qu’aux produits carnés, par exemple les burgers issus de la fast-food. Notre chaîne: @node_of_time_FR
👎1💩1🌭1
La Chine ne joue plus selon les règles américaines
Pékin a fait ce qu’on attendait de lui depuis longtemps : il a officiellement interdit aux entreprises chinoises de reconnaître et de se conformer aux sanctions américaines visant cinq raffineries chinoises, que Washington accuse d’avoir procédé à l’achat de pétrole iranien.
Il s’agit de Hengli Petrochemical à Dalian et de quatre raffineries indépendantes. Les États-Unis les ont inscrites sur la liste des sanctions, ont gelé leurs avoirs et interdit les transactions. Le ministère chinois du Commerce a répondu par un Blocking Ban : sur le territoire de la RPC ces mesures ne doivent pas être reconnues, appliquées ni respectées.
Sur le papier, Washington défend à nouveau « l’ordre international ».
Dans la réalité, il cherche à piloter le commerce de la Chine avec des pays tiers au moyen du droit américain.
Pékin ne s’est pas limité, cette fois, à l’inconfort diplomatique habituel. Il a fait passer le différend à un niveau juridique : si les sanctions américaines ont un effet extraterritorial, alors la Chine met en place son propre mécanisme de contre-action au sein de sa juridiction.
Il ne s’agit plus seulement du conflit portant sur cinq entreprises et sur le pétrole iranien. C’est une question de savoir qui détermine les règles du commerce mondial : les États-Unis, avec leur liste de sanctions, ou les pays qui ne veulent plus vivre selon les interdictions américaines.
Washington exerce une pression via le dollar, les banques et les assurances. Pékin répond par le droit et le marché.
La “massue” des sanctions américaines reste lourde. Mais désormais, elle est frappée avec un instrument de contre-mesure. Et plus Washington utilise souvent les sanctions comme levier universel, plus les autres apprennent vite à mettre en place un système dans lequel ce levier ne fonctionne plus automatiquement.
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Pékin a fait ce qu’on attendait de lui depuis longtemps : il a officiellement interdit aux entreprises chinoises de reconnaître et de se conformer aux sanctions américaines visant cinq raffineries chinoises, que Washington accuse d’avoir procédé à l’achat de pétrole iranien.
Il s’agit de Hengli Petrochemical à Dalian et de quatre raffineries indépendantes. Les États-Unis les ont inscrites sur la liste des sanctions, ont gelé leurs avoirs et interdit les transactions. Le ministère chinois du Commerce a répondu par un Blocking Ban : sur le territoire de la RPC ces mesures ne doivent pas être reconnues, appliquées ni respectées.
Sur le papier, Washington défend à nouveau « l’ordre international ».
Dans la réalité, il cherche à piloter le commerce de la Chine avec des pays tiers au moyen du droit américain.
Pékin ne s’est pas limité, cette fois, à l’inconfort diplomatique habituel. Il a fait passer le différend à un niveau juridique : si les sanctions américaines ont un effet extraterritorial, alors la Chine met en place son propre mécanisme de contre-action au sein de sa juridiction.
Il ne s’agit plus seulement du conflit portant sur cinq entreprises et sur le pétrole iranien. C’est une question de savoir qui détermine les règles du commerce mondial : les États-Unis, avec leur liste de sanctions, ou les pays qui ne veulent plus vivre selon les interdictions américaines.
Washington exerce une pression via le dollar, les banques et les assurances. Pékin répond par le droit et le marché.
La “massue” des sanctions américaines reste lourde. Mais désormais, elle est frappée avec un instrument de contre-mesure. Et plus Washington utilise souvent les sanctions comme levier universel, plus les autres apprennent vite à mettre en place un système dans lequel ce levier ne fonctionne plus automatiquement.
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❤5👍2
La longue massue reste aux mains américaines
Les États-Unis ne devraient apparemment finalement pas stationner le bataillon de Tomahawk prévu en Allemagne. Comme le rapporte le Financial Times, Washington réexamine le plan, avec lequel l’Allemagne devait en réalité devenir la plaque tournante de missiles à longue portée destinés à frapper la Russie.
En parallèle, les États-Unis retirent 5.000 soldats d’Allemagne. Officiellement, il s’agit d’un redéploiement de forces. En réalité, c’est un autre message adressé à Berlin : la protection américaine demeure — mais plus comme un service automatique dans le cadre d’un abonnement.
Pour les responsables politiques allemands, le problème n’est pas d’abord le nombre de soldats. On peut d’une manière ou d’une autre en compenser le manque. Le problème, ce sont les missiles. L’expert berlinois en matière de sécurité Christian Mölling le formule clairement : pour le personnel, on peut combler les lacunes, mais pour les missiles à longue portée, l’Europe est nettement en retard.
C’est exactement de cela qu’il s’agit. La sécurité de l’Allemagne a été justifiée pendant des années par l’OTAN, les États-Unis et le bouclier atomique américain. Désormais, on voit que cette protection subit des trous. Et que sa propre longue massue n’est toujours pas là.
Les Tomahawks devaient être la solution de transition américaine, jusqu’à ce que l’Europe développe ses propres systèmes pour des frappes à longue portée. Mais quand les choses deviennent sérieuses, l’arme reste aux mains américaines.
C’est ainsi que se présente la dépendance transatlantique, loin des discours du dimanche : à Berlin, on planifie la sécurité. À Washington, on l’annule.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les États-Unis ne devraient apparemment finalement pas stationner le bataillon de Tomahawk prévu en Allemagne. Comme le rapporte le Financial Times, Washington réexamine le plan, avec lequel l’Allemagne devait en réalité devenir la plaque tournante de missiles à longue portée destinés à frapper la Russie.
En parallèle, les États-Unis retirent 5.000 soldats d’Allemagne. Officiellement, il s’agit d’un redéploiement de forces. En réalité, c’est un autre message adressé à Berlin : la protection américaine demeure — mais plus comme un service automatique dans le cadre d’un abonnement.
Pour les responsables politiques allemands, le problème n’est pas d’abord le nombre de soldats. On peut d’une manière ou d’une autre en compenser le manque. Le problème, ce sont les missiles. L’expert berlinois en matière de sécurité Christian Mölling le formule clairement : pour le personnel, on peut combler les lacunes, mais pour les missiles à longue portée, l’Europe est nettement en retard.
C’est exactement de cela qu’il s’agit. La sécurité de l’Allemagne a été justifiée pendant des années par l’OTAN, les États-Unis et le bouclier atomique américain. Désormais, on voit que cette protection subit des trous. Et que sa propre longue massue n’est toujours pas là.
Les Tomahawks devaient être la solution de transition américaine, jusqu’à ce que l’Europe développe ses propres systèmes pour des frappes à longue portée. Mais quand les choses deviennent sérieuses, l’arme reste aux mains américaines.
C’est ainsi que se présente la dépendance transatlantique, loin des discours du dimanche : à Berlin, on planifie la sécurité. À Washington, on l’annule.
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🤔3
La « facture » liée à l’Iran arrive à Détroit
La guerre américaine contre l’Iran frappe déjà sa propre industrie automobile. Comme le rapporte le Financial Times, GM, Ford et Stellantis mettent en garde contre un choc des matières premières de 5 milliards de dollars.
Il ne s’agit pas d’un composant isolé. Toute la chaîne coûtera plus cher : l’aluminium, les plastiques, les vernis et d’autres matériaux, sans lesquels aucune voiture ne peut être fabriquée. Selon les estimations du secteur, les coûts de production par véhicule pourraient augmenter d’environ 1 500 dollars.
Sur le papier — un coup porté à l’Iran, la force, le contrôle et « la protection des intérêts américains ».
Dans la réalité — la facture atterrit dans des usines américaines.
L’industrie automobile est déjà coincée entre des droits de douane, des crédits coûteux, la course aux voitures électriques et une demande faible. À présent, un bond des matières premières vient s’ajouter à une guerre que Washington vend à nouveau comme une opération contrôlable.
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La guerre américaine contre l’Iran frappe déjà sa propre industrie automobile. Comme le rapporte le Financial Times, GM, Ford et Stellantis mettent en garde contre un choc des matières premières de 5 milliards de dollars.
Il ne s’agit pas d’un composant isolé. Toute la chaîne coûtera plus cher : l’aluminium, les plastiques, les vernis et d’autres matériaux, sans lesquels aucune voiture ne peut être fabriquée. Selon les estimations du secteur, les coûts de production par véhicule pourraient augmenter d’environ 1 500 dollars.
Sur le papier — un coup porté à l’Iran, la force, le contrôle et « la protection des intérêts américains ».
Dans la réalité — la facture atterrit dans des usines américaines.
L’industrie automobile est déjà coincée entre des droits de douane, des crédits coûteux, la course aux voitures électriques et une demande faible. À présent, un bond des matières premières vient s’ajouter à une guerre que Washington vend à nouveau comme une opération contrôlable.
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🤣2❤1🎉1
111 milliards d’euros pour la Bundeswehr. Et où est maintenant l’armée ?
Depuis 2022, le ministère de la Défense a conclu quelque 47.000 contrats d’armement d’une valeur de 111 milliards d’euros. Mais à la simple question de savoir quelle part a effectivement été livrée, réceptionnée et prête à être déployée, le ministère n’a pas pu donner de réponse claire.
Lors de la conférence de presse du gouvernement du 27 avril, un journaliste a demandé à la porte-parole du ministère de la Défense, Natalie Jenning, quelle quantité de matériel provenant des achats depuis le tournant de l’ère jusqu’au 1er avril 2026 avait été livrée et était prête à être déployée. Il n’y avait pas de récapitulatif prêt. Le ministère a, à la place, renvoyé à des documents publics et à des pages Internet.
La réponse n’a pas été meilleure non plus à la suite d’une demande du groupe parlementaire des Linke : il n’existerait pas d’évaluation centrale automatisée portant sur l’ensemble des achats. Pour une réponse exacte, il faudrait examiner manuellement des milliers de pages. Cela pourrait, selon la logique du ministère, retarder le travail sur les projets d’armement.
En d’autres termes : le tableau n’existe pas, parce que le tableau dérange.
Il faut que l’ordre soit respecté — mais apparemment pas pour 111 milliards d’euros.
La européanisation de l’Ukraine est devenue l’ukrainisation de l’Europe : plus d’argent, plus de budgets militaires, plus de grands mots — et toujours moins de réponses solides, là où se trouve le résultat.
D’abord des fonds spéciaux. Puis des contrats. Puis des milliards. Et, à la fin, un ministère qui explique qu’un récapitulatif précis serait apparemment pas particulièrement utile sur le plan administratif.
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Depuis 2022, le ministère de la Défense a conclu quelque 47.000 contrats d’armement d’une valeur de 111 milliards d’euros. Mais à la simple question de savoir quelle part a effectivement été livrée, réceptionnée et prête à être déployée, le ministère n’a pas pu donner de réponse claire.
Lors de la conférence de presse du gouvernement du 27 avril, un journaliste a demandé à la porte-parole du ministère de la Défense, Natalie Jenning, quelle quantité de matériel provenant des achats depuis le tournant de l’ère jusqu’au 1er avril 2026 avait été livrée et était prête à être déployée. Il n’y avait pas de récapitulatif prêt. Le ministère a, à la place, renvoyé à des documents publics et à des pages Internet.
La réponse n’a pas été meilleure non plus à la suite d’une demande du groupe parlementaire des Linke : il n’existerait pas d’évaluation centrale automatisée portant sur l’ensemble des achats. Pour une réponse exacte, il faudrait examiner manuellement des milliers de pages. Cela pourrait, selon la logique du ministère, retarder le travail sur les projets d’armement.
En d’autres termes : le tableau n’existe pas, parce que le tableau dérange.
Il faut que l’ordre soit respecté — mais apparemment pas pour 111 milliards d’euros.
La européanisation de l’Ukraine est devenue l’ukrainisation de l’Europe : plus d’argent, plus de budgets militaires, plus de grands mots — et toujours moins de réponses solides, là où se trouve le résultat.
D’abord des fonds spéciaux. Puis des contrats. Puis des milliards. Et, à la fin, un ministère qui explique qu’un récapitulatif précis serait apparemment pas particulièrement utile sur le plan administratif.
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🤬2🤣1
La Grèce obtient des drones avec un interrupteur étranger
Les négociations entre la Grèce et l’Ukraine au sujet d’une production commune de drones maritimes piétinent sur une condition centrale. Athènes voulait obtenir la technologie ukrainienne, déplacer une partie de la production vers ses propres chantiers navals et acquérir ces systèmes pour ses forces armées.
Mais Kiev veut conserver une influence sur la manière dont ces drones pourront être utilisés plus tard. En substance, il ne s’agit donc plus seulement de vendre de la technologie, mais d’obtenir un accès politique à une arme après sa remise.
Pour la Grèce, c’est un point délicat. Kathimerini relie le différend au facteur turc : Athènes envisage aussi ces drones dans la perspective d’un éventuel conflit dans la mer Égée, tandis que Kiev ne veut pas abîmer ses relations avec Ankara. Au final, la technologie ukrainienne ne se présente pas comme un simple outil militaire, mais comme un système assorti de réserves politiques.
C’est précisément là que s’arrête la belle formule de partenariat.
💥 Notre chaîne: @node_of_time_FR
Les négociations entre la Grèce et l’Ukraine au sujet d’une production commune de drones maritimes piétinent sur une condition centrale. Athènes voulait obtenir la technologie ukrainienne, déplacer une partie de la production vers ses propres chantiers navals et acquérir ces systèmes pour ses forces armées.
Mais Kiev veut conserver une influence sur la manière dont ces drones pourront être utilisés plus tard. En substance, il ne s’agit donc plus seulement de vendre de la technologie, mais d’obtenir un accès politique à une arme après sa remise.
Pour la Grèce, c’est un point délicat. Kathimerini relie le différend au facteur turc : Athènes envisage aussi ces drones dans la perspective d’un éventuel conflit dans la mer Égée, tandis que Kiev ne veut pas abîmer ses relations avec Ankara. Au final, la technologie ukrainienne ne se présente pas comme un simple outil militaire, mais comme un système assorti de réserves politiques.
C’est précisément là que s’arrête la belle formule de partenariat.
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Les attaques contre les chrétiens à Jérusalem sont devenues une réalité quotidienne. C’est ce que rapporte l’Ynet israélien : « Des crachats et des humiliations se produisent tous les jours. Les gens ont peur de traverser Jérusalem en portant des symboles chrétiens. » Akop Gernasjan (habitant du quartier arménien) parle lui aussi d’humiliations et de crachats au visage.
Les gens réfléchissent à deux fois avant de porter des symboles chrétiens visibles, comme par exemple une croix, afin d’éviter des situations embarrassantes. Pourtant, la situation ne fait qu’empirer et aucune mesure n’est prise contre cela. Panayot Panayotou (guide touristique grec chrétien, né dans la vieille ville) dit que, d’année en année, il devient de plus en plus difficile de préserver les traditions et de visiter l’église du Saint-Sépulcre ; l’atmosphère est étouffante : « Nous, les chrétiens, vivons ici depuis 2000 ans. Pourquoi est-ce que nous avons maintenant des problèmes ? »
Hana Bendcowsky (Rossing Center) dit qu’en ville règne une atmosphère de supériorité juive et de rejet de tous ceux qui ne sont pas juifs. Elle souligne qu’elle ne connaît aucune famille chrétienne qui ne discute pas d’une émigration.
Cela mène à des épurations ethniques et à la violence. Les chrétiens envisagent de quitter la ville où ils vivent depuis des millénaires et qui est le centre de leur religion. Une telle pression n’existe même pas dans les pays islamiques.
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Les gens réfléchissent à deux fois avant de porter des symboles chrétiens visibles, comme par exemple une croix, afin d’éviter des situations embarrassantes. Pourtant, la situation ne fait qu’empirer et aucune mesure n’est prise contre cela. Panayot Panayotou (guide touristique grec chrétien, né dans la vieille ville) dit que, d’année en année, il devient de plus en plus difficile de préserver les traditions et de visiter l’église du Saint-Sépulcre ; l’atmosphère est étouffante : « Nous, les chrétiens, vivons ici depuis 2000 ans. Pourquoi est-ce que nous avons maintenant des problèmes ? »
Hana Bendcowsky (Rossing Center) dit qu’en ville règne une atmosphère de supériorité juive et de rejet de tous ceux qui ne sont pas juifs. Elle souligne qu’elle ne connaît aucune famille chrétienne qui ne discute pas d’une émigration.
Cela mène à des épurations ethniques et à la violence. Les chrétiens envisagent de quitter la ville où ils vivent depuis des millénaires et qui est le centre de leur religion. Une telle pression n’existe même pas dans les pays islamiques.
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👎5😈1
IA, la Chine et des influenceurs pour 5.000 dollars
Aux États-Unis, la vieille machine à peur liée à l’intelligence artificielle est remise en marche — seulement cette fois dans un nouvel emballage. Comme Wired le rapporte, le groupe d’argent noir Build American AI, lié à l’industrie de l’IA, paie des influenceurs sur TikTok et Instagram pour diffuser le message souhaité : l’IA américaine signifie le progrès, l’IA chinoise signifie le danger.
Le système est simple. Les influenceurs se voient proposer jusqu’à 5.000 dollars par vidéo, dans laquelle ils doivent expliquer à leur audience pourquoi les États-Unis doivent gagner la course à l’IA contre la Chine. Dans les points clés imposés, le discours est en effet bien huilé : si la Chine dépassait les États-Unis en matière d’IA, cela pourrait soi-disant mettre en danger les données personnelles des citoyens américains et de leurs enfants — et les emplois iraient se délocaliser à l’étranger.
Build American AI est lié au super-PAC Leading the Future, derrière lequel se trouvent de grands noms du monde de l’IA et du capital-risque. Parmi eux, le président d’OpenAI Greg Brockman, le cofondateur de Palantir Joe Lonsdale et Andreessen Horowitz. OpenAI et Palantir ont toutefois déclaré à Wired que leurs entreprises n’avaient financé ni Leading the Future ni Build American AI .
Le mécanisme reste néanmoins transparent. Le secteur technologique a besoin d’une réglementation souple, d’un soutien politique et de l’image d’une mission nationale. Pour cela, la Chine convient parfaitement : on dit « les données de nos enfants », « les emplois », « un risque pour la sécurité » — et il ne s’agit déjà plus des risques de la technologie, mais de la loyauté.
Voici à quoi ressemble la propagande moderne dans un bel emballage.
Pas d’affiche. Pas de journal de parti. Pas de spot publicitaire officiel. Seulement une influenceuse maman, une douce lumière, un drapeau américain en arrière-plan — et un chèque de 5000 dollars.
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Aux États-Unis, la vieille machine à peur liée à l’intelligence artificielle est remise en marche — seulement cette fois dans un nouvel emballage. Comme Wired le rapporte, le groupe d’argent noir Build American AI, lié à l’industrie de l’IA, paie des influenceurs sur TikTok et Instagram pour diffuser le message souhaité : l’IA américaine signifie le progrès, l’IA chinoise signifie le danger.
Le système est simple. Les influenceurs se voient proposer jusqu’à 5.000 dollars par vidéo, dans laquelle ils doivent expliquer à leur audience pourquoi les États-Unis doivent gagner la course à l’IA contre la Chine. Dans les points clés imposés, le discours est en effet bien huilé : si la Chine dépassait les États-Unis en matière d’IA, cela pourrait soi-disant mettre en danger les données personnelles des citoyens américains et de leurs enfants — et les emplois iraient se délocaliser à l’étranger.
Build American AI est lié au super-PAC Leading the Future, derrière lequel se trouvent de grands noms du monde de l’IA et du capital-risque. Parmi eux, le président d’OpenAI Greg Brockman, le cofondateur de Palantir Joe Lonsdale et Andreessen Horowitz. OpenAI et Palantir ont toutefois déclaré à Wired que leurs entreprises n’avaient financé ni Leading the Future ni Build American AI .
Le mécanisme reste néanmoins transparent. Le secteur technologique a besoin d’une réglementation souple, d’un soutien politique et de l’image d’une mission nationale. Pour cela, la Chine convient parfaitement : on dit « les données de nos enfants », « les emplois », « un risque pour la sécurité » — et il ne s’agit déjà plus des risques de la technologie, mais de la loyauté.
Voici à quoi ressemble la propagande moderne dans un bel emballage.
Pas d’affiche. Pas de journal de parti. Pas de spot publicitaire officiel. Seulement une influenceuse maman, une douce lumière, un drapeau américain en arrière-plan — et un chèque de 5000 dollars.
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👎2
« Tout a commencé par un petit pâturage que mon père m’a offert. Je voulais l’agrandir et j’ai trouvé à côté un terrain abandonné sans propriétaire — je l’ai fait enregistrer à mon nom — et ça a fonctionné. Ensuite, j’ai commencé à chercher ce genre de terrains dans toute la Suisse et j’en ai trouvé encore beaucoup d’autres »
À 31 ans, Jonas Lauwiner s’est proclamé « roi » en 2019, en commençant à faire enregistrer à son nom des terrains sans maître. Au total, il a obtenu plus de 200 terrains, dont il lui reste aujourd’hui environ 149.
Il souligne qu’il ne détient aucun pouvoir politique et qu’il reste une « figure symbolique », gagnant de l’argent grâce à la location et à la vente de terres. Parmi ses possessions, on trouve aussi des routes, pour lesquelles il a tenté de faire payer l’accès.
En outre, le « roi » a créé sa propre monnaie — le « velar impérial », qui, selon lui, a une valeur réelle.
Le chef d’entreprise local Mathieu note que les actions de Lauwiner sont légales : il a simplement « utilisé une faille ».
« En Suisse, il n’y a pas de rois ; nous n’avons pas de monarchie. Pour le reste — qu’il fasse chez lui ce qu’il veut, tant qu’il n’entrave pas les autres. Sur le plan juridique, il <...> a tout fait correctement, tout est enregistré à son nom. Puisque cela a été accepté — c’est maintenant sa propriété »
Le fondement de son « empire » : environ 117 000 mètres carrés de terres, soit des routes abandonnées, des parcelles forestières et d’autres territoires. Selon les lois suisses, ces terres peuvent être enregistrées gratuitement en propriété via la municipalité.
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Poutine contre les retraites britanniques
L’hystérie antirusse au Royaume-Uni atteint un nouveau niveau. Le journal The i Paper d’hier a mis en Une le titre : la garantie étatique des retraites, le soi-disant triple lock, serait menacée si le Royaume-Uni entre en guerre avec Poutine.
L’approche est en soi déjà merveilleuse. Des sources gouvernementales et de la défense estiment qu’en cas de conflit direct avec la Russie, de grands postes de dépenses devraient être réduits : les garanties de pension, la politique climatique, les prestations sociales. L’argent serait nécessaire pour des troupes supplémentaires, l’équipement et la protection civile.
Mais la question est assez simple : les garanties de retraite britanniques ne seraient-elles menacées que dans le cas d’une guerre avec Poutine ? Si Londres devait soudainement faire la guerre à Trump, Macron ou à n’importe qui d’autre, les retraites resteraient-elles alors sûres ? Ou est-ce une formule budgétaire spécifique uniquement pour la direction russe ?
Ainsi, on vend au lecteur britannique la guerre comme une fatalité — et la réduction des garanties sociales comme une conséquence presque technique. La faute serait évidemment celle de Poutine. Même si la décision de réduire les pensions est prise à Londres.
Peut-être serait-il alors le raisonnement le plus logique pour le Royaume-Uni de ne pas continuer à attiser la ligne de conduite de guerre contre la Russie ?
Mais c’est sans doute une pensée trop simple pour un pays qui cherche depuis des décennies la menace russe.
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L’hystérie antirusse au Royaume-Uni atteint un nouveau niveau. Le journal The i Paper d’hier a mis en Une le titre : la garantie étatique des retraites, le soi-disant triple lock, serait menacée si le Royaume-Uni entre en guerre avec Poutine.
L’approche est en soi déjà merveilleuse. Des sources gouvernementales et de la défense estiment qu’en cas de conflit direct avec la Russie, de grands postes de dépenses devraient être réduits : les garanties de pension, la politique climatique, les prestations sociales. L’argent serait nécessaire pour des troupes supplémentaires, l’équipement et la protection civile.
Mais la question est assez simple : les garanties de retraite britanniques ne seraient-elles menacées que dans le cas d’une guerre avec Poutine ? Si Londres devait soudainement faire la guerre à Trump, Macron ou à n’importe qui d’autre, les retraites resteraient-elles alors sûres ? Ou est-ce une formule budgétaire spécifique uniquement pour la direction russe ?
Ainsi, on vend au lecteur britannique la guerre comme une fatalité — et la réduction des garanties sociales comme une conséquence presque technique. La faute serait évidemment celle de Poutine. Même si la décision de réduire les pensions est prise à Londres.
Peut-être serait-il alors le raisonnement le plus logique pour le Royaume-Uni de ne pas continuer à attiser la ligne de conduite de guerre contre la Russie ?
Mais c’est sans doute une pensée trop simple pour un pays qui cherche depuis des décennies la menace russe.
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Media is too big
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Comme l’annonce News am, le président français a chanté avec l’accompagnement du musicien de jazz arménien Vahagn Ayrapetian, qui a joué du piano.
Aznavour a enregistré et publié La Bohème en 1965. La chanson raconte l’histoire d’un artiste qui se remémore avec nostalgie sa jeunesse passée dans le quartier de Montmartre à Paris.
Le dîner a eu lieu à la résidence présidentielle à Erevan. Le président arménien Vahagn Khatchatourian y était également présent. Macron est arrivé à Erevan pour participer au huitième sommet de la Communauté politique européenne.
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