Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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« N’espérons pas que la civilisation renaisse tant que l’homme ne se sentira pas humilié de se consacrer corps et âme à des tâches économiques. »

Nicolás Gómez Dávila, Les Horreurs de la démocratie.
« La gauche a voulu changer radicalement de prolétariat, au seul motif que l’ancien l’avait déçue par son conservatisme. Elle a donc tout misé sur les immigrés, dont elle a décidé de faire un prolétariat de rechange. »

Jacques Julliard
Une tradition qui se perd
Autrefois, dans toutes les fermes, la paille des céréales servait de litière aux animaux abrités à l’étable durant l’hiver. Recueillant leurs excréments, elle était régulièrement évacuée.
Une fois déposé en tas à l’extérieur, le mé­lange de ces deux matières fermentait sous l’action de micro-organismes qui se multi­ plient rapidement, provoquant un échauffement du tas pouvant aller jusqu’à 60 ou ?0 °C, ce qui suffit à détruire les graines d’adventices et les germes de maladies que peuvent contenir les excréments.
Dès l’automne, le fumier ainsi produit était assez décomposé pour être épandu dans les champs, ce qui permit durant très longtemps de renouveler le stock d’humus.
Aujourd’hui, avec la généralisation des grandes exploitations agricoles spéciali­sées, soit dans l’élevage, soit dans la cé- réaliculture, on ne sait plus que faire des déchets qui se décomposent beaucoup moins bien les uns sans les autres.
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16 juin 1974 - RADIO TELEVISION SUISSE (RTS)
56 étés de dur labeur passés à l’alpage... Pourtant, Monsieur Nicolet et son épouse se décrivent comme des gens heureux.
« Lui seul refusait de croire à ses titres, et il fallut faire violence à son humilité pour l’entraîner au saint sépulcre recevoir la consécration de sa dignité nouvelle ; mais il ne consentit pas à prendre le titre de roi : il se contenta de celui de baron et d’avoué (défenseur) du saint sépulcre, protestant qu’il ne ceindrait jamais une couronne d’or dans le lieu où le Sauveur en avait porté une d’épines. Telle avait été, dès le début, l’opinion de Godefroi sur la mission qui lui avait été confiée. Il avait nettement défini la nature et les limites du rôle qu’il entendait remplir, en s’intitulant lui-même avoué du saint sépulcre ; car l’avoué, en Europe, n’était que le défenseur séculier de la propriété ecclésiastique.

« Il fut preux et droiturier, sans nulle convoitise.»

Alphonse Vétault est un archiviste et historien français. Après de fortes études classiques, Alphonse Vétault devient élève de l’École impériale des chartes, où il obtient en 1868 le diplôme d’archiviste paléographe grâce à une thèse sur l’abbaye de Saint-Victor. Il est alors nommé archiviste départemental de la Marne. De 1878 à 1898, il est archiviste et bibliothécaire de la ville de Rennes. L’Académie française lui décerne en 1879 le grand prix Gobert pour son ouvrage sur Charlemagne. »
Récit d'une épopée unique dans l'histoire de l'humanité : celle des bâtisseurs qui, en à peine quatre générations et avec des moyens techniques limités, ont bâti des centaines de cathédrales sorties de terre aux quatre coins de l'Europe.
Voir cet univers des cathédrales avec les yeux d'un roi de France, d'un évêque, d'un moine, d'un architecte et d'un maître verrier et quelques autres nous fait revivre ces siècles fascinants.
Plonger dans le quotidien de ces bâtisseurs, ces êtres de chair et de sang dont la voix et le nom se sont égarés dans les siècles, partager leurs songes lorsqu'ils décidaient de si vastes projets dévoile un peu du mystère qui entoure ces merveilles impossibles à main d'homme.
Les cathédrales sont des ponts inspirés, reliant l'homme à Dieu. À notre façon, nous voudrions ici rendre hommage à leurs bâtisseurs qui, de leurs mains, ont façonné l'invisible.
Philippe Conrad
Des hommes pour l’éternité, Patrick Sbalchiero, éditions Artège, 320 pages, 16,90 euros
4 décembre 1370 : Victoire de du Guesclin, Clisson et Vienne à Pontvallain.
La bataille de Pontvallain fut par ses résultats beaucoup plus importante que considérable en elle-même. Cinq à six milles hommes se firent face. Par contre, cette victoire prise à la légère par les anglais permis aux français d’abord de les expulser du Maine, de l’Anjou et du Poitou mais surtout d’entamer la fin de la suprématie anglaise sur la France.
En 1370 Charles V charge Bertrand du Guesclin – élevé à la charge de Connétable de France – de reconquérir tout le centre-ouest du Royaume (Maine, Anjou, Poitou, Saintonge, Angoumois, Aunis).
Menant une armée beaucoup plus sûre formée de Bretons et de Gascons qui lui sont dévoués, du Guesclin se met en marche, épaulé dans son commandement par Clisson et l’Amiral Jehan de Vienne.
– L’armée du Roi de France (qui ne compte que près de 2 000) rencontre les troupes anglaises de Robert Knolles (que du Guesclin et Clisson connaissent bien depuis la bataille d’Auray en 1364*) et de Thomas Granson en un lieu dit Pontvallain (aujourd’hui situé dans sarthe ). Du Guesclin et de Vienne sont en première ligne tandis que Clisson forme la réserve avec 500 hommes.
– Évitant soigneusement de lancer inutilement ses cavaliers contre les archers anglais, du Guesclin lance une audacieuse charge à pied qui bouscule violemment Knolles et Granson. Mais les Anglais tiennent encore une partie du terrain et c’est Olivier de Clisson qui accoure pendant la soirée pour offrir une fin heureuse aux Français.
– Après la bataille, du Guesclin fait enterrer ses hommes tués au combat. Pontvallain va avoir deux conséquences principales. D’une part, Saumur est prise dans la foulée et l’Anjou est libéré très rapidement. D’autre part, Charles V peut justifier devant les États, le Parlement et les Villes, le maintien de la levée du Fouage destiné à entretenir une armée régulière de 6 000 hommes.
* A Auray, Clisson servait sous le commandement de Jehan IV de Bretagne aux côtés des Anglais de Knolles. Il y laissa un œil. Quant à du Guesclin, il secondait Charles de Blois, cousin de Charles V.
Régine Pernoud - Lumière du Moyen-âge
"La chevalerie est l'institution médiévale dont on a gardé plus volontiers le souvenir , et à juste titre, car jamais sans doute on n'eut conception plus noble du titre de guerrier."
"Du futur chevalier, on exige des qualités précises, que traduit le symbolisme des cérémonies au cours desquelles on lui décerne son titre. Il doit être pieux, dévoué à l’Église, respectueux de ses lois : son initiation débute par une nuit entière passée en prières, devant l'autel sur lequel est déposée l'épée qu'il ceindra. C'est la veillée d'armes, après laquelle, en signe de pureté, il prend un bain, puis entend la messe et communie. On lui remet alors solennellement l'épée et les éperons, en lui rappelant les devoirs de sa charge : aider le pauvre et le faible, respecter la femme, se montrer preux et généreux; sa devise doit être "Vaillance et largesse". Viennent ensuite l'adoubement et la rude "colée", le coup de plat d'épée donné sur l'épaule : au nom de saint Michel et de saint Georges, il est fait chevalier."
Le monde ne sera sauvé,
S’il peut l’être,
Que par des insoumis
André GIDE
"Le véritable exil n'est pas d'être arraché de son pays ; c'est d'y vivre et de n'y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer."
Edgar Quinet, 1854
"Si vous n'êtes pas prêt à utiliser la force pour défendre la civilisation, alors soyez prêt à accepter la barbarie."

~ Thomas Sowell
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Les mensonges de l'anticolonialisme - Passé-Présent n°320 - TVL
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Jacques Attali demande à la personne qui l’interview de remettre correctement son masque sur son nez….alors que lui n’en porte pas du tout.
Cette scène est parfaite.
“Le barbu fanatique qui a déchiqueté les corps de dizaines d'hommes et de femmes à coups de kalachnikov "n'aura pas ta haine", par contre ton voisin non-vacciné lui l'aura. C'est chouette d'être un humaniste.”

Xavier Eman
Vers la fin du XVIIIe siècle, la franc-maçonnerie anglaise arrive en France avec les loges militaires du roi Jacques II d'Ecosse. A partir de cette époque, elle va essaimer non seulement au sein de la société civile d'Ancien Régime mais aussi dans l'armée et la marine françaises. Le Premier Empire connaîtra ce que l'historiographie appelle " la maçonnerie en armes ", période faste dans la relation armée-franc-maçonnerie.
Au contraire, l'avènement de la IIIe République, radicale et maçonnique, qui, sur fond de lutte anticléricale, voudra également républicaniser l'armée, amènera des conflits persistants avec l'institution : Affaire Dreyfus, affaire des Fiches, expulsion des congrégations. L'entre-deux guerres, terminé par la défaite de 1940, sera tout aussi conflictuel avec en points d'orgue l'épuration du régime de Vichy, puis celle du Gouvernement Provisoire de la République française.
L'ouvrage s'achève sur la période contemporaine terminant ainsi l'histoire complexe depuis un peu plus de deux cents ans des relations entre les armées et la franc-maçonnerie sur fond de République.