Maréchal Pétain
1.6K subscribers
3.2K photos
1.22K videos
132 files
1.4K links
Réhabilitation du Maréchal Pétain
Download Telegram
« La presse française à grand tirage ne sert point à divulguer ; elle sert à cacher, à celer, à dissimuler, et aussi, aux heures critiques, à fourvoyer.
Tout ceci se résume en quatre mots : l’État contre la nation. »
Léon Daudet — Le Stupide XIXe Siècle
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
Le choix du sacrifice du Maréchal Pétain - Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)
Libre Journal de Jacques Trémolet de Villers du 25 juin 2020 sur Radio Courtoisie dans lequel Jacques Trémolet de Villers recevait en seconde partie Jacques Boncompain, historien et juriste, pour parler de son livre "Je brûlerai ma gloire" consacré au Maréchal Pétain.
Pourquoi nous nous battons (1917).
On sait trop peu, ou on oublie quelquefois trop, pourquoi nous nous battons.
Nous nous battons parce que nous avons été assaillis par l'Allemagne.
Nous nous battons pour chasser l'ennemi de notre territoire et empêcher, par une paix solide et complète, qu'une pareille agression se reproduise jamais.
Nous nous battons parce que ce serait un crime de trahir par une honteuse défaillance, tout à la fois nos morts et nos enfants.
Nous nous battons pour que la paix ramène dans notre pays l'aisance et conjure une gêne qui serait, avec une mauvaise fin de guerre, bien pire que celle dont souffre les nôtres.
Nous nous battons avec ténacité, nous nous battons avec discipline, parce que ce sont les conditions essentielles de la victoire.
Je veux vous expliquer en toute simplicité, en toute cordialité, comme à des amis et à des hommes, la vérité telle qu'elle nous apparaît, en m'arrêtant sur les points qui peuvent plus particulièrement nous préoccuper. Et je suis convaincu que vous serez d'accord avec moi sur la conclusion qui est que, chacun, selon ses moyens et dans sa fonction doit continuer à faire son devoir, tout son devoir.
Général Pétain.
(Bulletin des Armées de la République n 252.)
“Est-ce une coïncidence historique ou un hasard du calendrier qui fit retentir les derniers fracas de la Première Guerre mondiale en cette morne fin de matinée du 11 novembre 1918 ? Les historiens s’échinent depuis à connaître l’identité du dernier homme emporté par ce conflit de quatre années. Un Canadien ? Un Français ? Un Allemand ? Nul ne le saura jamais vraiment. Au combat le chaos est maître et en ce 11 novembre 1918 on se battit jusqu’à la dernière minute. Certaines morts furent même antidatées. Impossible de périr le dernier jour…
Ce qui est certain, en ce matin d’automne 1918, c’est que plus de 15 millions d’individus, dont mon ancêtre Fernand, avaient disparu des courbes démographiques, essentiellement en Europe. Les potentiels enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants de ces morts ne purent jamais voir le jour, fautes de géniteurs.
Inutile de détailler les chiffres. Ils sont ahurissants. L’Europe d’août 1914 était au comble de sa puissance et de sa vitalité. Elle était la maîtresse incontestée du globe. En novembre 1918 c’est un immense champ de ruine truffé de croix et en proie à d’immenses mouvements révolutionnaires.
Les conséquences de cette guerre sont incalculables, et l’écho de cette faillite européenne se répercute de génération en génération jusqu’à nous.”
Extrait de Route de bataille -
Christophe Lavigne Pages 88-89
Media is too big
VIEW IN TELEGRAM
GRAND REMPLACEMENT : LA PAROLE AUX CITÉS !
Trappes, cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, à Saint-Denis et Barbès - Nov 2021
Paris - Terrasse du Café de la Paix, 1910
Richard Millet - De l'antiracisme comme terreur littéraire
"Est donc raciste celui qui ne pense pas bien - et qui notamment refuse d'admettre que l'individu mondialisé, antiraciste, inculte, veule, abruti par la sous-culture américaine et par l'ignorance, bardé de droits et passant de la plainte au bêlement du "cool", soit encore un homme au sens où la tradition européenne nous avait appris à l'être."
Il y 6 ans, 130 martyrs
le 12 novembre 1942 : arrestation du général Weygand par les Allemands.
Le 19 mai 1940, Paul Reynaud le nomme généralissime à la place de Gamelin. Le nouveau commandant en chef voudrait aussitôt tenter d'enfermer les divisions blindées allemandes « dans le champ clos où elles se sont audacieusement lancées ». Mais l'organisation du commandement et la situation des réserves léguées par Gamelin ne lui permettent pas de réagir avec la rapidité que la capitulation soudaine de l'armée belge rendait plus nécessaire encore. Le 12 juin, Weygand déclare que le gouvernement doit demander l'armistice. Mais lui-même refuse de déshonorer l'armée en capitulant. Cette attitude, que lui dicte sa conception de l'honneur militaire et que lui inspirent aussi ses convictions antirépublicaines, a pour effet de faire tomber le régime qu'il abhorre, mais aussi de faire cesser théoriquement toute résistance aux Allemands, non seulement sur le théâtre d'opérations où elle est devenue impossible, mais dans l'empire français tout entier. Cette résistance de l'empire français, Weygand va pourtant essayer de l'organiser, en insufflant l'esprit de revanche à l'armée d'Afrique, sans aller toutefois jusqu'à se rallier à de Gaulle avec lequel il n'a jamais sympathisé (ministre de la Défense nationale dans le cabinet Pétain, il l'a, en juin 1940, fait condamner à mort par contumace). Lors du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, Weygand insiste vainement auprès de Pétain pour qu'il durcisse sa position à l'égard des Allemands. Arrêté quelques jours plus tard par les SS, il est interné à Itter avec Gamelin et d'autres. En 1945, il est libéré par les Américains, mais aussitôt inculpé par le nouveau gouvernement français pour atteinte à la sûreté intérieure de l'État. Son procès aboutira à un non-lieu. Il se consacre alors à la réhabilitation posthume du maréchal Pétain.
Pierre Gobert
« N’espérons pas que la civilisation renaisse tant que l’homme ne se sentira pas humilié de se consacrer corps et âme à des tâches économiques. »

Nicolás Gómez Dávila, Les Horreurs de la démocratie.
« La gauche a voulu changer radicalement de prolétariat, au seul motif que l’ancien l’avait déçue par son conservatisme. Elle a donc tout misé sur les immigrés, dont elle a décidé de faire un prolétariat de rechange. »

Jacques Julliard
Une tradition qui se perd
Autrefois, dans toutes les fermes, la paille des céréales servait de litière aux animaux abrités à l’étable durant l’hiver. Recueillant leurs excréments, elle était régulièrement évacuée.
Une fois déposé en tas à l’extérieur, le mé­lange de ces deux matières fermentait sous l’action de micro-organismes qui se multi­ plient rapidement, provoquant un échauffement du tas pouvant aller jusqu’à 60 ou ?0 °C, ce qui suffit à détruire les graines d’adventices et les germes de maladies que peuvent contenir les excréments.
Dès l’automne, le fumier ainsi produit était assez décomposé pour être épandu dans les champs, ce qui permit durant très longtemps de renouveler le stock d’humus.
Aujourd’hui, avec la généralisation des grandes exploitations agricoles spéciali­sées, soit dans l’élevage, soit dans la cé- réaliculture, on ne sait plus que faire des déchets qui se décomposent beaucoup moins bien les uns sans les autres.
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
16 juin 1974 - RADIO TELEVISION SUISSE (RTS)
56 étés de dur labeur passés à l’alpage... Pourtant, Monsieur Nicolet et son épouse se décrivent comme des gens heureux.
« Lui seul refusait de croire à ses titres, et il fallut faire violence à son humilité pour l’entraîner au saint sépulcre recevoir la consécration de sa dignité nouvelle ; mais il ne consentit pas à prendre le titre de roi : il se contenta de celui de baron et d’avoué (défenseur) du saint sépulcre, protestant qu’il ne ceindrait jamais une couronne d’or dans le lieu où le Sauveur en avait porté une d’épines. Telle avait été, dès le début, l’opinion de Godefroi sur la mission qui lui avait été confiée. Il avait nettement défini la nature et les limites du rôle qu’il entendait remplir, en s’intitulant lui-même avoué du saint sépulcre ; car l’avoué, en Europe, n’était que le défenseur séculier de la propriété ecclésiastique.

« Il fut preux et droiturier, sans nulle convoitise.»

Alphonse Vétault est un archiviste et historien français. Après de fortes études classiques, Alphonse Vétault devient élève de l’École impériale des chartes, où il obtient en 1868 le diplôme d’archiviste paléographe grâce à une thèse sur l’abbaye de Saint-Victor. Il est alors nommé archiviste départemental de la Marne. De 1878 à 1898, il est archiviste et bibliothécaire de la ville de Rennes. L’Académie française lui décerne en 1879 le grand prix Gobert pour son ouvrage sur Charlemagne. »