8 novembre 1226 Avènement de Louis IX futur Saint Louis.
Le 8 novembre 1226, le roi Louis VIII le Lion est emporté par une dysenterie aiguë, à Montpensier, en Auvergne, en revenant de sa croisade contre les hérétiques albigeois.
Son fils lui succède sous le nom de Louis IX mais il restera dans la postérité sous le nom de Saint Louis. Comme le nouveau roi a 12 ans et n'est pas encore majeur, c'est sa pieuse mère Blanche de Castille qui prend en main les destinées du royaume avec le titre de « Baillistre » (régente). Elle gardera le pouvoir jusqu'en 1242 et le reprendra lors du départ de son fils pour la septième croisade.
Louis IX épouse Marguerite de Provence le 27 mai 1234.
Il lui restera fidèle toute la vie et lui donnera onze enfants.
Le 8 novembre 1226, le roi Louis VIII le Lion est emporté par une dysenterie aiguë, à Montpensier, en Auvergne, en revenant de sa croisade contre les hérétiques albigeois.
Son fils lui succède sous le nom de Louis IX mais il restera dans la postérité sous le nom de Saint Louis. Comme le nouveau roi a 12 ans et n'est pas encore majeur, c'est sa pieuse mère Blanche de Castille qui prend en main les destinées du royaume avec le titre de « Baillistre » (régente). Elle gardera le pouvoir jusqu'en 1242 et le reprendra lors du départ de son fils pour la septième croisade.
Louis IX épouse Marguerite de Provence le 27 mai 1234.
Il lui restera fidèle toute la vie et lui donnera onze enfants.
"En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.
L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels."
L'obsolescence de l'homme - Günther Anders
L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels."
L'obsolescence de l'homme - Günther Anders
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Le choix du sacrifice du Maréchal Pétain - Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)
Libre Journal de Jacques Trémolet de Villers du 25 juin 2020 sur Radio Courtoisie dans lequel Jacques Trémolet de Villers recevait en seconde partie Jacques Boncompain, historien et juriste, pour parler de son livre "Je brûlerai ma gloire" consacré au Maréchal Pétain.
Libre Journal de Jacques Trémolet de Villers du 25 juin 2020 sur Radio Courtoisie dans lequel Jacques Trémolet de Villers recevait en seconde partie Jacques Boncompain, historien et juriste, pour parler de son livre "Je brûlerai ma gloire" consacré au Maréchal Pétain.
Pourquoi nous nous battons (1917).
On sait trop peu, ou on oublie quelquefois trop, pourquoi nous nous battons.
Nous nous battons parce que nous avons été assaillis par l'Allemagne.
Nous nous battons pour chasser l'ennemi de notre territoire et empêcher, par une paix solide et complète, qu'une pareille agression se reproduise jamais.
Nous nous battons parce que ce serait un crime de trahir par une honteuse défaillance, tout à la fois nos morts et nos enfants.
Nous nous battons pour que la paix ramène dans notre pays l'aisance et conjure une gêne qui serait, avec une mauvaise fin de guerre, bien pire que celle dont souffre les nôtres.
Nous nous battons avec ténacité, nous nous battons avec discipline, parce que ce sont les conditions essentielles de la victoire.
Je veux vous expliquer en toute simplicité, en toute cordialité, comme à des amis et à des hommes, la vérité telle qu'elle nous apparaît, en m'arrêtant sur les points qui peuvent plus particulièrement nous préoccuper. Et je suis convaincu que vous serez d'accord avec moi sur la conclusion qui est que, chacun, selon ses moyens et dans sa fonction doit continuer à faire son devoir, tout son devoir.
Général Pétain.
(Bulletin des Armées de la République n 252.)
On sait trop peu, ou on oublie quelquefois trop, pourquoi nous nous battons.
Nous nous battons parce que nous avons été assaillis par l'Allemagne.
Nous nous battons pour chasser l'ennemi de notre territoire et empêcher, par une paix solide et complète, qu'une pareille agression se reproduise jamais.
Nous nous battons parce que ce serait un crime de trahir par une honteuse défaillance, tout à la fois nos morts et nos enfants.
Nous nous battons pour que la paix ramène dans notre pays l'aisance et conjure une gêne qui serait, avec une mauvaise fin de guerre, bien pire que celle dont souffre les nôtres.
Nous nous battons avec ténacité, nous nous battons avec discipline, parce que ce sont les conditions essentielles de la victoire.
Je veux vous expliquer en toute simplicité, en toute cordialité, comme à des amis et à des hommes, la vérité telle qu'elle nous apparaît, en m'arrêtant sur les points qui peuvent plus particulièrement nous préoccuper. Et je suis convaincu que vous serez d'accord avec moi sur la conclusion qui est que, chacun, selon ses moyens et dans sa fonction doit continuer à faire son devoir, tout son devoir.
Général Pétain.
(Bulletin des Armées de la République n 252.)
“Est-ce une coïncidence historique ou un hasard du calendrier qui fit retentir les derniers fracas de la Première Guerre mondiale en cette morne fin de matinée du 11 novembre 1918 ? Les historiens s’échinent depuis à connaître l’identité du dernier homme emporté par ce conflit de quatre années. Un Canadien ? Un Français ? Un Allemand ? Nul ne le saura jamais vraiment. Au combat le chaos est maître et en ce 11 novembre 1918 on se battit jusqu’à la dernière minute. Certaines morts furent même antidatées. Impossible de périr le dernier jour…
Ce qui est certain, en ce matin d’automne 1918, c’est que plus de 15 millions d’individus, dont mon ancêtre Fernand, avaient disparu des courbes démographiques, essentiellement en Europe. Les potentiels enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants de ces morts ne purent jamais voir le jour, fautes de géniteurs.
Inutile de détailler les chiffres. Ils sont ahurissants. L’Europe d’août 1914 était au comble de sa puissance et de sa vitalité. Elle était la maîtresse incontestée du globe. En novembre 1918 c’est un immense champ de ruine truffé de croix et en proie à d’immenses mouvements révolutionnaires.
Les conséquences de cette guerre sont incalculables, et l’écho de cette faillite européenne se répercute de génération en génération jusqu’à nous.”
Extrait de Route de bataille -
Christophe Lavigne Pages 88-89
Ce qui est certain, en ce matin d’automne 1918, c’est que plus de 15 millions d’individus, dont mon ancêtre Fernand, avaient disparu des courbes démographiques, essentiellement en Europe. Les potentiels enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants de ces morts ne purent jamais voir le jour, fautes de géniteurs.
Inutile de détailler les chiffres. Ils sont ahurissants. L’Europe d’août 1914 était au comble de sa puissance et de sa vitalité. Elle était la maîtresse incontestée du globe. En novembre 1918 c’est un immense champ de ruine truffé de croix et en proie à d’immenses mouvements révolutionnaires.
Les conséquences de cette guerre sont incalculables, et l’écho de cette faillite européenne se répercute de génération en génération jusqu’à nous.”
Extrait de Route de bataille -
Christophe Lavigne Pages 88-89
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GRAND REMPLACEMENT : LA PAROLE AUX CITÉS !
Trappes, cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, à Saint-Denis et Barbès - Nov 2021
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Richard Millet - De l'antiracisme comme terreur littéraire
"Est donc raciste celui qui ne pense pas bien - et qui notamment refuse d'admettre que l'individu mondialisé, antiraciste, inculte, veule, abruti par la sous-culture américaine et par l'ignorance, bardé de droits et passant de la plainte au bêlement du "cool", soit encore un homme au sens où la tradition européenne nous avait appris à l'être."
"Est donc raciste celui qui ne pense pas bien - et qui notamment refuse d'admettre que l'individu mondialisé, antiraciste, inculte, veule, abruti par la sous-culture américaine et par l'ignorance, bardé de droits et passant de la plainte au bêlement du "cool", soit encore un homme au sens où la tradition européenne nous avait appris à l'être."
le 12 novembre 1942 : arrestation du général Weygand par les Allemands.
Le 19 mai 1940, Paul Reynaud le nomme généralissime à la place de Gamelin. Le nouveau commandant en chef voudrait aussitôt tenter d'enfermer les divisions blindées allemandes « dans le champ clos où elles se sont audacieusement lancées ». Mais l'organisation du commandement et la situation des réserves léguées par Gamelin ne lui permettent pas de réagir avec la rapidité que la capitulation soudaine de l'armée belge rendait plus nécessaire encore. Le 12 juin, Weygand déclare que le gouvernement doit demander l'armistice. Mais lui-même refuse de déshonorer l'armée en capitulant. Cette attitude, que lui dicte sa conception de l'honneur militaire et que lui inspirent aussi ses convictions antirépublicaines, a pour effet de faire tomber le régime qu'il abhorre, mais aussi de faire cesser théoriquement toute résistance aux Allemands, non seulement sur le théâtre d'opérations où elle est devenue impossible, mais dans l'empire français tout entier. Cette résistance de l'empire français, Weygand va pourtant essayer de l'organiser, en insufflant l'esprit de revanche à l'armée d'Afrique, sans aller toutefois jusqu'à se rallier à de Gaulle avec lequel il n'a jamais sympathisé (ministre de la Défense nationale dans le cabinet Pétain, il l'a, en juin 1940, fait condamner à mort par contumace). Lors du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, Weygand insiste vainement auprès de Pétain pour qu'il durcisse sa position à l'égard des Allemands. Arrêté quelques jours plus tard par les SS, il est interné à Itter avec Gamelin et d'autres. En 1945, il est libéré par les Américains, mais aussitôt inculpé par le nouveau gouvernement français pour atteinte à la sûreté intérieure de l'État. Son procès aboutira à un non-lieu. Il se consacre alors à la réhabilitation posthume du maréchal Pétain.
Pierre Gobert
Le 19 mai 1940, Paul Reynaud le nomme généralissime à la place de Gamelin. Le nouveau commandant en chef voudrait aussitôt tenter d'enfermer les divisions blindées allemandes « dans le champ clos où elles se sont audacieusement lancées ». Mais l'organisation du commandement et la situation des réserves léguées par Gamelin ne lui permettent pas de réagir avec la rapidité que la capitulation soudaine de l'armée belge rendait plus nécessaire encore. Le 12 juin, Weygand déclare que le gouvernement doit demander l'armistice. Mais lui-même refuse de déshonorer l'armée en capitulant. Cette attitude, que lui dicte sa conception de l'honneur militaire et que lui inspirent aussi ses convictions antirépublicaines, a pour effet de faire tomber le régime qu'il abhorre, mais aussi de faire cesser théoriquement toute résistance aux Allemands, non seulement sur le théâtre d'opérations où elle est devenue impossible, mais dans l'empire français tout entier. Cette résistance de l'empire français, Weygand va pourtant essayer de l'organiser, en insufflant l'esprit de revanche à l'armée d'Afrique, sans aller toutefois jusqu'à se rallier à de Gaulle avec lequel il n'a jamais sympathisé (ministre de la Défense nationale dans le cabinet Pétain, il l'a, en juin 1940, fait condamner à mort par contumace). Lors du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, Weygand insiste vainement auprès de Pétain pour qu'il durcisse sa position à l'égard des Allemands. Arrêté quelques jours plus tard par les SS, il est interné à Itter avec Gamelin et d'autres. En 1945, il est libéré par les Américains, mais aussitôt inculpé par le nouveau gouvernement français pour atteinte à la sûreté intérieure de l'État. Son procès aboutira à un non-lieu. Il se consacre alors à la réhabilitation posthume du maréchal Pétain.
Pierre Gobert
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La gauche en 1988. Mitterand
Une tradition qui se perd
Autrefois, dans toutes les fermes, la paille des céréales servait de litière aux animaux abrités à l’étable durant l’hiver. Recueillant leurs excréments, elle était régulièrement évacuée.
Une fois déposé en tas à l’extérieur, le mélange de ces deux matières fermentait sous l’action de micro-organismes qui se multi plient rapidement, provoquant un échauffement du tas pouvant aller jusqu’à 60 ou ?0 °C, ce qui suffit à détruire les graines d’adventices et les germes de maladies que peuvent contenir les excréments.
Dès l’automne, le fumier ainsi produit était assez décomposé pour être épandu dans les champs, ce qui permit durant très longtemps de renouveler le stock d’humus.
Aujourd’hui, avec la généralisation des grandes exploitations agricoles spécialisées, soit dans l’élevage, soit dans la cé- réaliculture, on ne sait plus que faire des déchets qui se décomposent beaucoup moins bien les uns sans les autres.
Autrefois, dans toutes les fermes, la paille des céréales servait de litière aux animaux abrités à l’étable durant l’hiver. Recueillant leurs excréments, elle était régulièrement évacuée.
Une fois déposé en tas à l’extérieur, le mélange de ces deux matières fermentait sous l’action de micro-organismes qui se multi plient rapidement, provoquant un échauffement du tas pouvant aller jusqu’à 60 ou ?0 °C, ce qui suffit à détruire les graines d’adventices et les germes de maladies que peuvent contenir les excréments.
Dès l’automne, le fumier ainsi produit était assez décomposé pour être épandu dans les champs, ce qui permit durant très longtemps de renouveler le stock d’humus.
Aujourd’hui, avec la généralisation des grandes exploitations agricoles spécialisées, soit dans l’élevage, soit dans la cé- réaliculture, on ne sait plus que faire des déchets qui se décomposent beaucoup moins bien les uns sans les autres.
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16 juin 1974 - RADIO TELEVISION SUISSE (RTS)
56 étés de dur labeur passés à l’alpage... Pourtant, Monsieur Nicolet et son épouse se décrivent comme des gens heureux.
56 étés de dur labeur passés à l’alpage... Pourtant, Monsieur Nicolet et son épouse se décrivent comme des gens heureux.