Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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A quoi tiennent les empires ? Une ordonnance et six ministres sans génie suffisent pour faire du pays le plus tranquille et le plus florissant le pays le plus troublé et le plus malheureux.
François-René de Chateaubriand
Balzac dans son chef d'oeuvre, les illusions perdues, développe l'idée que la famille représente le bien et l'individualisme le mal.
Je résume l'histoire, nous sommes aux alentours de 1820 en France :
David et Lucien habitent Angoulême, David est marié avec la sœur de Lucien Eve. David a racheté la papeterie de son père c'est un bon gars, il n'essaie pas de trahir les gens, il veut faire correctement son travail. Et Lucien l'excentrique veut faire carrière dans l'écriture de poésie. David reste en province avec sa femme et ses enfants et Lucien part sur Paris pour faire "carrière" ou il récoltera que des désillusions, des dettes, le mépris.
Patrick Berthier dit :
"Pour Balzac, Eve et David sont le bien, et donc ils sont le centre. Lorsqu'il écrit que la "mélancolie profonde" implicite en David (et que dit il, il a été tenté de mettre davantage en avant) et le "caractère simple et fier" d'Eve forment par leur association, au delà même de la défaite de David, "un plaidoyer pour la famille", c'est pour lui une évidence; et lorsqu'il ose ajouter : "C'est d'ailleurs le sens général des illusions" (d'être un plaidoyer pour la famille), ce n'est qu'à peine par provocation.
Qu'on lise attentivement l'ensemble du roman, et l'on verra la pédagogie (et l'imagerie stylistique) du bien et du mal, du salut et la damnation, y occuper sans le premier rang."
A une époque pas si lointaine, la télévision française produisait des séries de qualité.

Adaptation des illusions perdues de Balzac
Une série réalisée en 1966 par Maurice Cazeneuve, avec Yves Rénier (Lucien de Rubempré) , Anne Vernon (Naïs de Bargeton) , François Chaumette (Mr du Châtelet) , Louis Arbessier (Mr de Bargeton) , Claude Marcault (Eve Chardon) , Serge Maillat (David Séchard) , Janine Crispin (Mme Chardon) ;


Téléfilm en 4 parties, d'après le roman de Balzac publié en trois parties entre 1837 et 1843.

En 1819, à Angoulême, un jeune poète ambitieux, Lucien Chardon, qui prendra bientôt le nom de Rubempré, est introduit dans le salon de Mme de Bargeton où se réunit la haute société de la ville. Lucien rêve de monter à Paris pour y conquérir la gloire. Mais si Paris est la ville où il peut se faire un nom, c'est aussi celle des grandes désillusions.

https://www.youtube.com/watch?v=2eWbzRpU1pE
Un crève-cœur.
Ce matin j'entre dans le cimetière brumeux d'une commune voisine et je découvre cette pierre tombale très ancienne, décrochée d'un caveau familial et déposée ici, contre un mur, à côté de la poubelle. C'est d'ailleurs ce que cette tombe ancestrale est devenue : un déchet que l'on dépose dans un coin en attendant de le faire évacuer par la camionnette qui s'en ira le jeter dans la benne à cailloux de la déchetterie la plus proche.
Ce n'est pourtant pas un caillou, cette pierre. On y trouve encore gravés les noms de plusieurs personnes d'une même famille. Le doyen Antoine Dubost est né en 1799 et il est mort en 1873. Ses parents ont connu la Révolution. Pendant des générations, cette famille est venu enterrer ses morts dans ce caveau et elle a prié pour eux à l'ombre de cette croix de pierre qui aujourd'hui attend l'heure imminente de sa destruction.
On sait pourquoi les vieilles tombes sont évacuées des cimetières : les concessions sont dépassées, il n'y a plus de famille pour s'en occuper, les pierres se dégradent, s'écroulent et deviennent dangereuses pour cette raison. Alors les municipalités les retirent, vident les caveaux de leurs occupants pour les déplacer dans la fosse commune. Ces opérations tragiques, ces attentats contre la mémoire des morts, ces profanations légales se produisent hélas tous les jours et nous sommes en partie responsables de ce drame. Parce que beaucoup trop de Français d'aujourd'hui se désintéressent de leur propre histoire alors qu'il suffit de quelques recherches généalogiques pour savoir où se reposent nos ancêtres.
Ce brave Antoine Dubost, vous imaginez bien qu'il a des descendants quelque part, en ligne directe ou des arrières-petits neveux. Aucun ne s'est intéressé au sort de cette vénérable pierre, aucun n'a cherché à savoir où était l'ancêtre. La mairie a donc effacé ce souvenir de la surface de la terre. Si un descendant s'était mobilisé à temps, il aurait pu empêcher ce drame, par exemple en prolongeant la concession pour quelques dizaines d'euros et, si nécessaire, en faisant procéder à une remise en état du monument s'il menaçait ruine.
En ce qui me concerne, je sais où se trouvent les tombes encore existantes de tous mes ancêtres et je veille à ce qu'aucune commune n'y touche. Je suis le gardien de la mémoire de mes anciens, c'est une charge que je supporte avec honneur car c'est mon devoir de fils, mon devoir de Français de m'assurer que le sol de mon pays garde autant que possible le souvenir du passage de ma lignée. Chaque Français devrait avoir ce raisonnement.
Je ferai bientôt des propositions dans ce sens pour ceux que cela intéresse. Des ateliers de généalogie par exemple pour que chacun de nous sache d'où il vient et qu'il devienne à son tour le Gardien de la mémoire de sa lignée.
Jonathan Sturel
Benoît Saint-Denis, combattant MMA, Ex-membre des forces spéciales tricolores.
L'histoire militaire de la France commence bien avant la France. Elle commence loin avant l'histoire écrite, quand se façonne le visage du pays et de son peuple. Appuyées sur des camps fortifiés (oppida), une soixantaine de cités gauloises se répartissent un vaste territoire entre le Rhin et les Pyrénées quand se produisent les premières incursions romaines le long des côtes méditerranéennes, en 122 av. J.-C. Nous le savons par les récits de César, mais aussi grâce à l'archéologie et à l'étude des littératures celtiques et gaéliques ; chez les Celtes, comme chez les autres indo-européens, la fonction guerrière est associée au pouvoir et à la liberté. Tout homme libre est d'abord un guerrier.
Née des ambitions de César, la menace romaine se fait conquête en 52 av. J.-C. Autour du jeune Vercingétorix, s'unissent une partie des Gaulois. Pourtant après sa victoire à Gergovie, Vercingétorix est assiégé et vaincu à Alésia. C'en est fini de la Gaule indépendante, mais le souvenir n'en disparaîtra jamais. De siècle en siècle, chaque fois que les Français craindront pour leur être et leur liberté, ils invoqueront le souvenir du jeune général et de « nos ancêtres les Gaulois >>.
Dans leurs mythes religieux et leurs récits d'épopée, les hommes d'Europe ont toujours spécialement honoré les héros malheureux. Achille, Vercingétorix, Siegfried, Roland ou Jeanne d'Arc, personnalisent le tragique de la destinée humaine. Le héros est d'autant plus grand et admiré qu'il est brisé en pleine gloire. Ce ne sont pas des victoires, mais de glorieuses défaites, Camerone, Sidi-Brahim, Reichshoffen ou Bazeilles, auxquelles s'identifient les corps d'élite quand ils édifient leur légende, sacralisant de la sorte la sublime inutilité de l'esprit de sacrifice. Toujours, les hommes de bonne trempe ont honoré le courage malheureux chez l'ami et chez l'ennemi. Ainsi que le suggèrent les mythes scandinaves, le sacrifice des guerriers morts et le martyre du chef sont les semences spirituelles des renaissances.
DOMINIQUE VENNER - Enquete sur l'Histoire n° 18 - La France et son armée
«À moi Auvergne ! >>Capitaine au régiment d'Auvergne en 1760, pendant la guerre de Sept Ans, le chevalier d'Assas se sacrifia pour éviter à ses troupes d'être surprises par l'ennemi. Le fait frappa Voltaire qui en écrivit la relation dans son Récit sur le siècle de Louis XV.
L'appel du 18 juin 1940 fait basculer le général de Gaulle dans le rôle de grand rebelle qui sera le sien. Échappant à la norme commune, il se place dans une sorte d'absolu de l'honneur et de la grandeur. En invitant les soldats à désobéir au gouvernement légal, il brise avec la règle fondamentale du fonctionnement des armées, introduisant la notion << révolutionnaire » du libre examen et du choix individuel. Vingt ans plus tard, ce droit sera invoqué par les officiers et les soldats qui refuseront la politique algérienne du général de Gaulle, devenu entre-temps et grâce à eux (13 mai 1958) président de la République. Mais ce dernier les fera alors condamner au nom de la règle de discipline qu'il avait jadis transgressée.
Enquete sur l'Histoire n° 18 - La France et son armée
Emmanuel Cueff, 49 ans, ancien caporal-chef parachutiste, assassiné à Montauban.
D’après les premières informations, tout serait parti d’une dispute, pour des raisons encore inconnues, à l’intérieur d’un restaurant de Montauban entre la victime et une bande d’environ six individus. Sur le parking, Emmanuel Cueff, ancien sapeur parachutiste, est violemment pris à partie et tabassé, sous les yeux de sa conjointe. Transféré au CHU de Toulouse, l’ex-militaire est décédé de ses blessures dimanche 31 octobre.
https://www.valeursactuelles.com/regions/occitanie/tarn-et-garonne/montauban/faits-divers/montauban-un-ancien-militaire-tabasse-a-mort-par-une-bande-sous-les-yeux-de-son-epouse/
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Libre journal du lundi soir du 27 septembre 2021 sur Radio Courtoisie dans lequel Michel Leblay recevait Bernard Lugan, historien africaniste et écrivain, sur le thème : "Les Décoloniaux et l'Islamo-gauchisme".
Réalisation : Joël Defives MOF Boulangern - 17 rue des Moines 75017 Paris
8 novembre 1226 Avènement de Louis IX futur Saint Louis.
Le 8 novembre 1226, le roi Louis VIII le Lion est emporté par une dysenterie aiguë, à Montpensier, en Auvergne, en revenant de sa croisade contre les hérétiques albigeois.
Son fils lui succède sous le nom de Louis IX mais il restera dans la postérité sous le nom de Saint Louis. Comme le nouveau roi a 12 ans et n'est pas encore majeur, c'est sa pieuse mère Blanche de Castille qui prend en main les destinées du royaume avec le titre de « Baillistre » (régente). Elle gardera le pouvoir jusqu'en 1242 et le reprendra lors du départ de son fils pour la septième croisade.
Louis IX épouse Marguerite de Provence le 27 mai 1234.
Il lui restera fidèle toute la vie et lui donnera onze enfants.
"En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.
L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels."
L'obsolescence de l'homme - Günther Anders
« La presse française à grand tirage ne sert point à divulguer ; elle sert à cacher, à celer, à dissimuler, et aussi, aux heures critiques, à fourvoyer.
Tout ceci se résume en quatre mots : l’État contre la nation. »
Léon Daudet — Le Stupide XIXe Siècle
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Le choix du sacrifice du Maréchal Pétain - Jacques Boncompain (Radio Courtoisie)
Libre Journal de Jacques Trémolet de Villers du 25 juin 2020 sur Radio Courtoisie dans lequel Jacques Trémolet de Villers recevait en seconde partie Jacques Boncompain, historien et juriste, pour parler de son livre "Je brûlerai ma gloire" consacré au Maréchal Pétain.
Pourquoi nous nous battons (1917).
On sait trop peu, ou on oublie quelquefois trop, pourquoi nous nous battons.
Nous nous battons parce que nous avons été assaillis par l'Allemagne.
Nous nous battons pour chasser l'ennemi de notre territoire et empêcher, par une paix solide et complète, qu'une pareille agression se reproduise jamais.
Nous nous battons parce que ce serait un crime de trahir par une honteuse défaillance, tout à la fois nos morts et nos enfants.
Nous nous battons pour que la paix ramène dans notre pays l'aisance et conjure une gêne qui serait, avec une mauvaise fin de guerre, bien pire que celle dont souffre les nôtres.
Nous nous battons avec ténacité, nous nous battons avec discipline, parce que ce sont les conditions essentielles de la victoire.
Je veux vous expliquer en toute simplicité, en toute cordialité, comme à des amis et à des hommes, la vérité telle qu'elle nous apparaît, en m'arrêtant sur les points qui peuvent plus particulièrement nous préoccuper. Et je suis convaincu que vous serez d'accord avec moi sur la conclusion qui est que, chacun, selon ses moyens et dans sa fonction doit continuer à faire son devoir, tout son devoir.
Général Pétain.
(Bulletin des Armées de la République n 252.)
“Est-ce une coïncidence historique ou un hasard du calendrier qui fit retentir les derniers fracas de la Première Guerre mondiale en cette morne fin de matinée du 11 novembre 1918 ? Les historiens s’échinent depuis à connaître l’identité du dernier homme emporté par ce conflit de quatre années. Un Canadien ? Un Français ? Un Allemand ? Nul ne le saura jamais vraiment. Au combat le chaos est maître et en ce 11 novembre 1918 on se battit jusqu’à la dernière minute. Certaines morts furent même antidatées. Impossible de périr le dernier jour…
Ce qui est certain, en ce matin d’automne 1918, c’est que plus de 15 millions d’individus, dont mon ancêtre Fernand, avaient disparu des courbes démographiques, essentiellement en Europe. Les potentiels enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants de ces morts ne purent jamais voir le jour, fautes de géniteurs.
Inutile de détailler les chiffres. Ils sont ahurissants. L’Europe d’août 1914 était au comble de sa puissance et de sa vitalité. Elle était la maîtresse incontestée du globe. En novembre 1918 c’est un immense champ de ruine truffé de croix et en proie à d’immenses mouvements révolutionnaires.
Les conséquences de cette guerre sont incalculables, et l’écho de cette faillite européenne se répercute de génération en génération jusqu’à nous.”
Extrait de Route de bataille -
Christophe Lavigne Pages 88-89