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Les trois doses (Part.1)
https://www.youtube.com/watch?v=GLdowgvx7lI
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Maréchal Pétain : "Préparez-vous à reprendre le combat" (1941)
Voici un témoignage du colonel Jacques Puigt sur la visite du Maréchal Pétain le 23 juillet 1941 aux écoles militaires repliées sur Aix-en-Provence et sur son discours devant les élèves-officiers.
Le Livre d’or de la promotion "Maréchal Pétain" rapporte ce discours : « … Courte causerie sur la situation de la France, les événements de Syrie, l’œuvre de rénovation entreprise, et le devoir de protection de notre Empire colonial menacé par nos voisins. Puis il prie les journalistes de le laisser seul avec les élèves, comme un grand ancien avec ses jeunes. Tout change alors : il affirme que les Allemands demeurent l’ennemi et que sa politique s’inspire de celle de la Prusse après Iéna, évoque le traité de Tilsit qui la laisse humiliée et amoindrie, mais non pas brisée, et se tournant vers le général Préaud lui demande de nous former en vue de cette revanche, en particulier de nous rendre aptes aux combats de guérillas qui ont conduit à la défaite des troupes impériales en Espagne. Il se lève enfin et nous salut ; dernier couplet de la Marseillaise et « Vive la France » général sur sa demande »
Confirmé par le colonel Henry d'Humières, anciens élève de Saint-Cyr présent lors de ce discours du maréchal Pétain.
Propos tenu par le maréchal Pétain lors de ce discours : « N’oubliez pas, Messieurs, qu’il n’y a qu’un seul ennemi : le Boche ! » - Témoignage du colonel des Troupes de Marine Maurice Pacull ; confirmé par le Commissaire général Gilbert Portet, secrétaire de la promotion "Amitié Franco-Britannique"
Voici un témoignage du colonel Jacques Puigt sur la visite du Maréchal Pétain le 23 juillet 1941 aux écoles militaires repliées sur Aix-en-Provence et sur son discours devant les élèves-officiers.
Le Livre d’or de la promotion "Maréchal Pétain" rapporte ce discours : « … Courte causerie sur la situation de la France, les événements de Syrie, l’œuvre de rénovation entreprise, et le devoir de protection de notre Empire colonial menacé par nos voisins. Puis il prie les journalistes de le laisser seul avec les élèves, comme un grand ancien avec ses jeunes. Tout change alors : il affirme que les Allemands demeurent l’ennemi et que sa politique s’inspire de celle de la Prusse après Iéna, évoque le traité de Tilsit qui la laisse humiliée et amoindrie, mais non pas brisée, et se tournant vers le général Préaud lui demande de nous former en vue de cette revanche, en particulier de nous rendre aptes aux combats de guérillas qui ont conduit à la défaite des troupes impériales en Espagne. Il se lève enfin et nous salut ; dernier couplet de la Marseillaise et « Vive la France » général sur sa demande »
Confirmé par le colonel Henry d'Humières, anciens élève de Saint-Cyr présent lors de ce discours du maréchal Pétain.
Propos tenu par le maréchal Pétain lors de ce discours : « N’oubliez pas, Messieurs, qu’il n’y a qu’un seul ennemi : le Boche ! » - Témoignage du colonel des Troupes de Marine Maurice Pacull ; confirmé par le Commissaire général Gilbert Portet, secrétaire de la promotion "Amitié Franco-Britannique"
Julius Evola
« Seule compte la résistance silencieuse d’un petit nombre, dont la présence impassible de « convives de pierre » sert à créer de nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs, et permet de constituer un pôle qui, s’il n’empêche certes pas ce monde d’égarés d’être ce qu’il est, transmettra pourtant à quelques uns la sensation de la vérité, sensation qui sera peut-être aussi le début de quelque crise libératrice. »
« Seule compte la résistance silencieuse d’un petit nombre, dont la présence impassible de « convives de pierre » sert à créer de nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs, et permet de constituer un pôle qui, s’il n’empêche certes pas ce monde d’égarés d’être ce qu’il est, transmettra pourtant à quelques uns la sensation de la vérité, sensation qui sera peut-être aussi le début de quelque crise libératrice. »
17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire d’algériens par la police à Paris, par l’historien Bernard Lugan
Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.
Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.
Démonstration [1] :
1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.
2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….
3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.
La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…
A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.
Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :
- Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.
- La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
- Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.
Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
- Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
- Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.
Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.
Démonstration [1] :
1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.
2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….
3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.
La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…
A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.
Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :
- Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.
- La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
- Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.
Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
- Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
- Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.
Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!
C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.
Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.
Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de la manipulation de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…
Bernard Lugan
13/10/2017
Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!
C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.
Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.
Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de la manipulation de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…
Bernard Lugan
13/10/2017
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Le véritable engagement du maréchal Pétain avec Anne Brassié et Jacques Boncompain, auteur "Je brûlerai ma gloire" https://www.decitre.fr/livres/je-brulerai-ma-gloire-9791090947290.html
218 ans jour pour jour, 20 octobre 1803 :
Le traité de cession de la Louisiane est ratifié par les États-Unis.
L’histoire de la Louisiane s’inscrit dans le cadre plus général de l’Amérique française et de son vaste territoire dénommé à l’origine la Nouvelle-France.
L’exploration de l’Amérique du Nord pour le compte de la couronne de France débute en 1524 avec le navigateur lyonnais d’origine florentine Jean de Verrazane.
Ce dernier prend possession de la baie de New-York au nom de François Ier et la baptise « Nouvelle-Angoulême. »
La colonisation française de l’Amérique du Nord débute par le fleuve Saint-Laurent avec l’explorateur Jacques Cartier.
En 1535, il découvre une île qu’il baptise « mons realis », la future Montréal fondée officiellement en 1642.
Les Français poursuivent l’exploration de cet immense territoire en se dirigeant toujours plus au sud.
Venu de la région des Grands Lacs, Robert Cavelier de la Salle explore en 1682 le bassin du Mississippi jusqu’à son embouchure.
Il donne à ce nouveau pays le nom de « Louisiane » en l’honneur du roi de France Louis XIV.
La première implantation en Louisiane est la ville de Biloxi, fondée en 1699 par Pierre Le Moyne d’Iberville. En 1722, la Nouvelle-Orléans devient capitale de la Louisiane.
L’Amérique française apparaît alors comme un puissant ensemble territorial composé de la Nouvelle-France au nord et de la Louisiane au sud.
Ce territoire cohérent débute par Québec, à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, pour s’achever à la Nouvelle-Orléans à l’embouchure du Mississippi ; en passant par la région des Grands Lacs et la vallée de l’Ohio.
Le destin de l’Amérique française bascule avec le traité de Paris de 1763 au terme duquel la Louis XV cède la Nouvelle-France aux Britanniques.
Les territoires de Louisiane à l’est du Mississippi sont cédés aux Britanniques, ceux à l’ouest sont cédés aux Bourbons d’Espagne, mince consolation pour Louis XV.
Le 1er octobre 1800, par un traité secret, les Bourbons d’Espagne rétrocèdent la Louisiane à la France. Cependant Napoléon n’entend pas conserver cet immense territoire.
Tout comme la Nouvelle-France en 1763, la Louisiane semble en effet difficilement défendable en raison de l’affaiblissement des positions françaises dans les Antilles et plus particulièrement depuis le début de la révolution de Saint Domingue entamée en 1791.
Privé d’un positionnement militaire solide dans les Antilles, la Louisiane est condamnée à être vendue à la jeune république américaine.
Ce territoire, représentant plus de 20% de la superficie actuelle des Etats-Unis, est officiellement cédé le 30 avril 1803.
La Louisiane est vendue pour 5 millions de dollars, la Nouvelle-Orléans pour 10 millions. Les fonds seront principalement affectés aux campagnes militaires de Napoléon en Europe.
Cédée sans le consentement de l’Assemblée nationale, la vente de la Louisiane est considérée comme illégale, sans pour autant que la France de Louis XVIII ne revendique par la suite ses droits sur ce territoire.
Le traité de cession est ratifié le 20 octobre 1803 par les Etats-Unis. Le 31 octobre, les Etats-Unis autorisent le président Jefferson à prendre possession du territoire et à y établir un gouvernement militaire provisoire.
Les Etats-Unis débutent ainsi l’organisation du territoire comme les Britanniques l’avaient fait en Nouvelle-France : par une occupation militaire.
Gilles Havard et Cécile Vidal, « Histoire de l'Amérique française », éditions Flammarion.
Le traité de cession de la Louisiane est ratifié par les États-Unis.
L’histoire de la Louisiane s’inscrit dans le cadre plus général de l’Amérique française et de son vaste territoire dénommé à l’origine la Nouvelle-France.
L’exploration de l’Amérique du Nord pour le compte de la couronne de France débute en 1524 avec le navigateur lyonnais d’origine florentine Jean de Verrazane.
Ce dernier prend possession de la baie de New-York au nom de François Ier et la baptise « Nouvelle-Angoulême. »
La colonisation française de l’Amérique du Nord débute par le fleuve Saint-Laurent avec l’explorateur Jacques Cartier.
En 1535, il découvre une île qu’il baptise « mons realis », la future Montréal fondée officiellement en 1642.
Les Français poursuivent l’exploration de cet immense territoire en se dirigeant toujours plus au sud.
Venu de la région des Grands Lacs, Robert Cavelier de la Salle explore en 1682 le bassin du Mississippi jusqu’à son embouchure.
Il donne à ce nouveau pays le nom de « Louisiane » en l’honneur du roi de France Louis XIV.
La première implantation en Louisiane est la ville de Biloxi, fondée en 1699 par Pierre Le Moyne d’Iberville. En 1722, la Nouvelle-Orléans devient capitale de la Louisiane.
L’Amérique française apparaît alors comme un puissant ensemble territorial composé de la Nouvelle-France au nord et de la Louisiane au sud.
Ce territoire cohérent débute par Québec, à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, pour s’achever à la Nouvelle-Orléans à l’embouchure du Mississippi ; en passant par la région des Grands Lacs et la vallée de l’Ohio.
Le destin de l’Amérique française bascule avec le traité de Paris de 1763 au terme duquel la Louis XV cède la Nouvelle-France aux Britanniques.
Les territoires de Louisiane à l’est du Mississippi sont cédés aux Britanniques, ceux à l’ouest sont cédés aux Bourbons d’Espagne, mince consolation pour Louis XV.
Le 1er octobre 1800, par un traité secret, les Bourbons d’Espagne rétrocèdent la Louisiane à la France. Cependant Napoléon n’entend pas conserver cet immense territoire.
Tout comme la Nouvelle-France en 1763, la Louisiane semble en effet difficilement défendable en raison de l’affaiblissement des positions françaises dans les Antilles et plus particulièrement depuis le début de la révolution de Saint Domingue entamée en 1791.
Privé d’un positionnement militaire solide dans les Antilles, la Louisiane est condamnée à être vendue à la jeune république américaine.
Ce territoire, représentant plus de 20% de la superficie actuelle des Etats-Unis, est officiellement cédé le 30 avril 1803.
La Louisiane est vendue pour 5 millions de dollars, la Nouvelle-Orléans pour 10 millions. Les fonds seront principalement affectés aux campagnes militaires de Napoléon en Europe.
Cédée sans le consentement de l’Assemblée nationale, la vente de la Louisiane est considérée comme illégale, sans pour autant que la France de Louis XVIII ne revendique par la suite ses droits sur ce territoire.
Le traité de cession est ratifié le 20 octobre 1803 par les Etats-Unis. Le 31 octobre, les Etats-Unis autorisent le président Jefferson à prendre possession du territoire et à y établir un gouvernement militaire provisoire.
Les Etats-Unis débutent ainsi l’organisation du territoire comme les Britanniques l’avaient fait en Nouvelle-France : par une occupation militaire.
Gilles Havard et Cécile Vidal, « Histoire de l'Amérique française », éditions Flammarion.
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Les Croix de bois est un film français réalisé par Raymond Bernard, sorti en 1932.
Il s'agit d'une adaptation du roman Les Croix de bois de Roland Dorgelès, inspiré de l'expérience vécue par son auteur durant la Première Guerre mondiale, racontant le quotidien des soldats de l'armée française pendant cette guerre, publié en 1919 aux éditions Albin Michel. Pressenti pour l'obtention du prix Goncourt de 1919, le roman est finalement devancé par À l'ombre des jeunes filles en fleurs de Marcel Proust, qui remporte le prix par six voix contre quatre.
Il s'agit d'une adaptation du roman Les Croix de bois de Roland Dorgelès, inspiré de l'expérience vécue par son auteur durant la Première Guerre mondiale, racontant le quotidien des soldats de l'armée française pendant cette guerre, publié en 1919 aux éditions Albin Michel. Pressenti pour l'obtention du prix Goncourt de 1919, le roman est finalement devancé par À l'ombre des jeunes filles en fleurs de Marcel Proust, qui remporte le prix par six voix contre quatre.
Charles Vanel (Croix de guerre), Raymond Aimos, Jean Galland et Pierre Blanchar ont réellement combattu durant la « Grande Guerre », tout comme la majorité des acteurs et figurants. Pour les figurants, l'Armée française avait fourni quelques bataillons de jeunes recrues qui faisaient leur service militaire. N'étant pas satisfait de leur attitude, ni de leurs façons de se tenir dans la tranchée, Raymond Bernard décida d'employer des anciens de 14-18, à l'attitude plus « vraie ». Il en va de même pour le lieu du tournage qui est un vrai champ de bataille, l'armée ayant autorisé l'accès a des zones militaires. Le tournage fut d'ailleurs interrompu à plusieurs reprises car des corps de soldats ou des obus non éclatés remontaient à la surface. « Une grande partie du film a été réalisée en Champagne. Les traces des tranchées n'étant pas encore effacées, il nous suffisait de les remettre en état. Nous avons travaillé avec une ardeur et une conviction solide, une foi indéracinable, la certitude que nous collaborions à quelque chose d'utile, à une œuvre qui resterait dans la mémoire des hommes »
1) L’armistice. Contrairement à l’axiome gaulliste, il a été une victoire majeure de Pétain sur Hitler qui l’a reconnu avec Churchill .
2) Pleins pouvoirs donnés au maréchal Pétain. Ce sont les élus du Front Populaire qui, prenant acte d’avoir malmené le travail, le famille, la patrie, avec à la clé la défaite que l’ont sait, ont battu leur coulpe et demandé au Maréchal de rédiger un projet de constitution reposant sur ces fondements de toute société, inscrits déjà dans le préambule de la Constitution de 1848 .
3) Les juifs. « Vichy » a défendu les juifs mieux qu’aucun autre pays. .
4) La Révolution nationale. Elle a été le contrecoup de la violence de la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
5) La résistance. Pétain a été le premier résistant .
6) La rentrée en guerre. En signant l’armistice, le Maréchal a voulu permettre à la France de rétablir ses forces avant de la faire rentrer en guerre au côté des Alliés quand les conditions seraient réunies. Tel est l’ordre qu’il a donné à Darlan en novembre 1942, avec une efficacité louée par les Américains et même les Anglais. L’assassinat de l’amiral a entraîné la fin de l’unité française.
7) « Un procès inique », de l’aveu même même d’un des juré, Pétrus Faure. Le capitaine Dreyfus, sans états de service, a eu droit à une révision de son procès, faculté refusée à répétition au Maréchal, sauveur de millions de Français, comme l’a reconnu Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne à Paris . « Plus c’est gros et mieux ça passe », disait Jacques Chirac.
Voilà à grands traits des faits vérifiables. Jean-Paul II disait que pour respirer l’Europe avait besoin de ses deux poumons, le Catholicisme à l’Ouest et l’Orthodoxie à l’Est ? De même, la France ne recouvrera la santé morale qu’en remettant sur son socle la statue du Maréchal face à celle du Général, à l’exemple du Colonel Rémy concluant qu’un jour « le nom du Maréchal figurerait en lettres d’or dans l’Histoire de France. » Il n’est donc pas interdit d’espérer, d’autant que, ce 27 janvier 2020, l’ONU a reconnu officiellement que Pie XII, longtemps vilipendé, avait contribué à sauver 947 000 vies juives. Sous Pétain 90% des juifs ont été sauvés en incluant ceux d’Afrique du Nord, et 77% en métropole seule.
A la Libération, l’épuration généralisée a muselé les opinions contraires. Une historiographie officielle s’est installée. Il est grand temps d’en faire l’inventaire au bénéfice de la vérité et de l’intérêt général de notre pays dont l’image demeure à tort défigurée aux yeux de ses ressortissants et du monde entier.
Jacques Boncompain
2) Pleins pouvoirs donnés au maréchal Pétain. Ce sont les élus du Front Populaire qui, prenant acte d’avoir malmené le travail, le famille, la patrie, avec à la clé la défaite que l’ont sait, ont battu leur coulpe et demandé au Maréchal de rédiger un projet de constitution reposant sur ces fondements de toute société, inscrits déjà dans le préambule de la Constitution de 1848 .
3) Les juifs. « Vichy » a défendu les juifs mieux qu’aucun autre pays. .
4) La Révolution nationale. Elle a été le contrecoup de la violence de la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
5) La résistance. Pétain a été le premier résistant .
6) La rentrée en guerre. En signant l’armistice, le Maréchal a voulu permettre à la France de rétablir ses forces avant de la faire rentrer en guerre au côté des Alliés quand les conditions seraient réunies. Tel est l’ordre qu’il a donné à Darlan en novembre 1942, avec une efficacité louée par les Américains et même les Anglais. L’assassinat de l’amiral a entraîné la fin de l’unité française.
7) « Un procès inique », de l’aveu même même d’un des juré, Pétrus Faure. Le capitaine Dreyfus, sans états de service, a eu droit à une révision de son procès, faculté refusée à répétition au Maréchal, sauveur de millions de Français, comme l’a reconnu Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne à Paris . « Plus c’est gros et mieux ça passe », disait Jacques Chirac.
Voilà à grands traits des faits vérifiables. Jean-Paul II disait que pour respirer l’Europe avait besoin de ses deux poumons, le Catholicisme à l’Ouest et l’Orthodoxie à l’Est ? De même, la France ne recouvrera la santé morale qu’en remettant sur son socle la statue du Maréchal face à celle du Général, à l’exemple du Colonel Rémy concluant qu’un jour « le nom du Maréchal figurerait en lettres d’or dans l’Histoire de France. » Il n’est donc pas interdit d’espérer, d’autant que, ce 27 janvier 2020, l’ONU a reconnu officiellement que Pie XII, longtemps vilipendé, avait contribué à sauver 947 000 vies juives. Sous Pétain 90% des juifs ont été sauvés en incluant ceux d’Afrique du Nord, et 77% en métropole seule.
A la Libération, l’épuration généralisée a muselé les opinions contraires. Une historiographie officielle s’est installée. Il est grand temps d’en faire l’inventaire au bénéfice de la vérité et de l’intérêt général de notre pays dont l’image demeure à tort défigurée aux yeux de ses ressortissants et du monde entier.
Jacques Boncompain
Michel De Jaeghere - Les derniers jours - La fin de l'Empire romain d'Occident
Devant les vagues d'invasion suscitées, tout au long du limes, par la poussée des Huns, l'erreur de l'Occident fut de conjuguer les risques en confiant sa défense à des troupes barbares laissées à la conduite de leurs propres chefs. C'était constituer, sur son sol, une féodalité étrangère, et couvrir du prétexte d'une mission officielle la présence d'armées rebelles à l'idée même d'unité romaine. Programmer, par là même, le fatal engrenage de sa dislocation.
L'empire d'Occident n'a pas été envahi de vive force au terme d'une irrésistible invasion. Il a péri d'avoir placé son sort entre les mains de ceux-là mêmes qui avaient forcé ses frontières. De s'en être remis à d'anciens adversaires qu'on n'avait pas été capable de vaincre, et dont on n'avait pas pris le temps de faire des citoyens romains.
p. 583
Une "immigration salutaire", "promesse d'un monde nouveau" (citations de la directrice générale de l'exposition "Rome et les Barbares, 2008, Venise) ; ainsi redéfinies, les invasions germaniques finiraient, à vrai dire, par cesser d'être un sujet d'étude pour devenir le support d'une relecture idéologique destinée à rassurer ceux qui pourraient trouver, dans le spectacle des derniers siècles de la vie de l'empire romain, matière à réflexion sur la situation de l'Europe contemporaine. Y pointer des raisons de s'alarmer de la crise de civilisation qui pourrait un jour s'y produire. Les Barbares avaient provoqué la mutation la plus féconde, ils avaient accouché l'avenir.
Tout rapprochement, toute analogie entre notre situation et celle de l'empire romain finissant a longtemps été interdit, suspect d'arrière-pensées xénophobes. L'exposition du Palazzo Grassi en 2008 a marqué à cet égard un tournant. Son commissaire, très politique, assumait en effet pleinement le parallèle entre la vague d'immigration dont l'Europe est le réceptacle et la chute de l'empire romain.
... Or (...) ce que font apparaître les sources est pourtant que l'effondrement de l'empire romain s'est traduit, pour les peuples européens, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
p. 33
Devant les vagues d'invasion suscitées, tout au long du limes, par la poussée des Huns, l'erreur de l'Occident fut de conjuguer les risques en confiant sa défense à des troupes barbares laissées à la conduite de leurs propres chefs. C'était constituer, sur son sol, une féodalité étrangère, et couvrir du prétexte d'une mission officielle la présence d'armées rebelles à l'idée même d'unité romaine. Programmer, par là même, le fatal engrenage de sa dislocation.
L'empire d'Occident n'a pas été envahi de vive force au terme d'une irrésistible invasion. Il a péri d'avoir placé son sort entre les mains de ceux-là mêmes qui avaient forcé ses frontières. De s'en être remis à d'anciens adversaires qu'on n'avait pas été capable de vaincre, et dont on n'avait pas pris le temps de faire des citoyens romains.
p. 583
Une "immigration salutaire", "promesse d'un monde nouveau" (citations de la directrice générale de l'exposition "Rome et les Barbares, 2008, Venise) ; ainsi redéfinies, les invasions germaniques finiraient, à vrai dire, par cesser d'être un sujet d'étude pour devenir le support d'une relecture idéologique destinée à rassurer ceux qui pourraient trouver, dans le spectacle des derniers siècles de la vie de l'empire romain, matière à réflexion sur la situation de l'Europe contemporaine. Y pointer des raisons de s'alarmer de la crise de civilisation qui pourrait un jour s'y produire. Les Barbares avaient provoqué la mutation la plus féconde, ils avaient accouché l'avenir.
Tout rapprochement, toute analogie entre notre situation et celle de l'empire romain finissant a longtemps été interdit, suspect d'arrière-pensées xénophobes. L'exposition du Palazzo Grassi en 2008 a marqué à cet égard un tournant. Son commissaire, très politique, assumait en effet pleinement le parallèle entre la vague d'immigration dont l'Europe est le réceptacle et la chute de l'empire romain.
... Or (...) ce que font apparaître les sources est pourtant que l'effondrement de l'empire romain s'est traduit, pour les peuples européens, par un désastre comme l'histoire en offre peu d'exemples.
p. 33
BERNARD LUGAN
AFRIQUE: L'HISTOIRE À L'ENDROIT
Depuis quelques années, l'histoire de l'Afrique s'est transformée en acte d'accusation. La mainmise du tiers-mondisme sur les études africaines explique en grande partie l'essor de ce qui est devenu une contre-histoire. La contester entraîne la mise au ban immédiate de la communauté scientifique puisque ses propagandistes, en France et dans une moindre mesure ailleurs, contrôlent largement les revues africanistes, les instituts et les départements universitaires qui se consacrent à l'étude de ce continent.
Ce livre est le résultat de bientôt vingt années de fréquentation de l'Afrique, des Africains et des africanistes. Il a longuement mûri. Ce n'est pas sur une impulsion que l'on s'attaque à la désinformation historique à l'échelle d'un continent. Les thèmes qui ont été choisis - parmi de nombreux autres - permettent de mesurer la largeur du fossé séparant la connaissance objective des a priori idéologiques.
AFRIQUE: L'HISTOIRE À L'ENDROIT
Depuis quelques années, l'histoire de l'Afrique s'est transformée en acte d'accusation. La mainmise du tiers-mondisme sur les études africaines explique en grande partie l'essor de ce qui est devenu une contre-histoire. La contester entraîne la mise au ban immédiate de la communauté scientifique puisque ses propagandistes, en France et dans une moindre mesure ailleurs, contrôlent largement les revues africanistes, les instituts et les départements universitaires qui se consacrent à l'étude de ce continent.
Ce livre est le résultat de bientôt vingt années de fréquentation de l'Afrique, des Africains et des africanistes. Il a longuement mûri. Ce n'est pas sur une impulsion que l'on s'attaque à la désinformation historique à l'échelle d'un continent. Les thèmes qui ont été choisis - parmi de nombreux autres - permettent de mesurer la largeur du fossé séparant la connaissance objective des a priori idéologiques.