Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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"Que nous importe le néant de ces esclaves ? Nul ne les sauve ni d’eux-mêmes, ni de l’évidence, tout se dispose à les précipiter dans les ténèbres, ils furent engendrés au hasard des accouplements, puis naquirent à l’égal des briques sortant de leur moule, et les voici formant des rangées parallèles et dont les tas s’élèvent jusqu’aux nues. Sont-ce des hommes ? Non, la masse de perdition ne se compose jamais d’hommes."
Albert Caraco, Bréviaire du chaos
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Jacques Brel - Jef (Live officiel Les Adieux à l’Olympia 1966)
"Dom Juan, ou, Le festin de pierre" de Molière
Il n’y a plus de honte maintenant à cela : l’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus. Le personnage d’homme de bien est le meilleur de tous les personnages qu’on puisse jouer aujourd’hui, et la profession d’hypocrite a de merveilleux avantages. C’est un art de qui l’imposture est toujours respectée ; et quoiqu’on la découvre, on n’ose rien dire contre elle. Tous les autres vices des hommes sont exposés à la censure, et chacun a la liberté de les attaquer hautement ; mais l’hypocrisie est un vice privilégié, qui, de sa main, ferme la bouche à tout le monde, et jouit en repos d’une impunité souveraine.
Acte V, Scène 2.
Octobre 732 : Les forces franques et bourguignonnes de Charles Martel battent les armées musulmanes d'al-Andalus sous les ordres d'Abdul Rahman Al Ghafiqi à la bataille de Tours (Poitiers), mettant fin à l'invasion islamique de l'Europe.
« L'argent, ah! Maudite engeance, fléau des humains!
Il ruine les cités, il chasse les hommes de leurs maisons; maître corrupteur, il pervertit les consciences, leur enseigne des ruses criminelles, les initie à toutes les impiétés. »
Sophocle, Antigone, 441 av. J.-C.
Le socialisme forge ses idées dans la symbolique du tout progrès ou l'homme se doit de devenir ce que le progrès décide. Le progrès entièrement fixé par le capitalisme et la marchandisation de l'homme. Le progrès n'est donc pas le lieu de l'épanouissement de l'homme pour l'homme. Mais l'épanouissement du capitalisme, des marchés financiers contre les intérêts des hommes.
Alain de Benoist
De même que la civilisation doit nous guérir de l'esclavage, du prolétariat, de la polygamie, de la prostitution, elle doit nous guérir encore de la confusion des sexes, en donnant à l'homme une éducation de plus en plus mâle, et à la femme une éducation plus féminine.
La pornocratie, ou Les femmes dans les temps modernes - Proudhon
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Un duel à mort « sous le regard de Dieu » pour trancher une accusation de viol : le nouveau film de Ridley Scott raconte une histoire vraie ayant eu lieu en France en 1386. Au-delà des combats et des armes, c’est toute la mentalité de cette période spécifique du Moyen-Âge que le réalisateur a cherché à retranscrire avec fidélité. Un défi pas si simple.

Rencontre avec Lorris Chevalier, doctorant en histoire médiévale à l’université de Bourgogne et conseiller historique du film « Le Dernier Duel » (sortie le 13 octobre 2021).
« L'ordre bourgeois. J'ai manqué à cet ordre. Ils sont dans le droit. Je vomis leur droit. »
Ernst Von Salomon, Les Réprouvés.
Maréchal Pétain : "Préparez-vous à reprendre le combat" (1941)
Voici un témoignage du colonel Jacques Puigt sur la visite du Maréchal Pétain le 23 juillet 1941 aux écoles militaires repliées sur Aix-en-Provence et sur son discours devant les élèves-officiers.
Le Livre d’or de la promotion "Maréchal Pétain" rapporte ce discours : « … Courte causerie sur la situation de la France, les événements de Syrie, l’œuvre de rénovation entreprise, et le devoir de protection de notre Empire colonial menacé par nos voisins. Puis il prie les journalistes de le laisser seul avec les élèves, comme un grand ancien avec ses jeunes. Tout change alors : il affirme que les Allemands demeurent l’ennemi et que sa politique s’inspire de celle de la Prusse après Iéna, évoque le traité de Tilsit qui la laisse humiliée et amoindrie, mais non pas brisée, et se tournant vers le général Préaud lui demande de nous former en vue de cette revanche, en particulier de nous rendre aptes aux combats de guérillas qui ont conduit à la défaite des troupes impériales en Espagne. Il se lève enfin et nous salut ; dernier couplet de la Marseillaise et « Vive la France » général sur sa demande »
Confirmé par le colonel Henry d'Humières, anciens élève de Saint-Cyr présent lors de ce discours du maréchal Pétain.
Propos tenu par le maréchal Pétain lors de ce discours : « N’oubliez pas, Messieurs, qu’il n’y a qu’un seul ennemi : le Boche ! » - Témoignage du colonel des Troupes de Marine Maurice Pacull ; confirmé par le Commissaire général Gilbert Portet, secrétaire de la promotion "Amitié Franco-Britannique"
Julius Evola
« Seule compte la résistance silencieuse d’un petit nombre, dont la présence impassible de « convives de pierre » sert à créer de nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs, et permet de constituer un pôle qui, s’il n’empêche certes pas ce monde d’égarés d’être ce qu’il est, transmettra pourtant à quelques uns la sensation de la vérité, sensation qui sera peut-être aussi le début de quelque crise libératrice. »
"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux"

La Boétie
17 octobre 1961 : un « massacre » imaginaire d’algériens par la police à Paris, par l’historien Bernard Lugan
Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.
Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.
Démonstration [1] :
1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.
2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….
3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.
La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…
A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.
Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :
- Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.
- La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
- Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.
Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:
- Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
- Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
- Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.
Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!
C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.
Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.
Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de la manipulation de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…
Bernard Lugan
13/10/2017
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Le véritable engagement du maréchal Pétain avec Anne Brassié et Jacques Boncompain, auteur "Je brûlerai ma gloire" https://www.decitre.fr/livres/je-brulerai-ma-gloire-9791090947290.html
“Pendant des siècles, l'insolente race française imposait sa logique, son langage, sa force. La mesure était belle, quand elle indiquait les passions domptées. Aujourd'hui elle n'est plus qu'un signe de déchéance.”
Roger Nimier