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La doctrine du Progrès permet de jouir en toute tranquillité des biens d'aujourd'hui, sans se soucier des difficultés de demain.
Les illusions du progrès de Georges Sorel
Les illusions du progrès de Georges Sorel
Rappel historique
Napoléon 1er en 1806 après le concordat pose 10 questions aux juifs de France.
1) Est-il licite aux juifs d'épouser plusieurs femmes?
2) Le divorce est-il permis par la religion juive? Le divorce est-il valable, sans qu'il soit prononcé par les tribunaux et en vertu de lois contradictoires à celles du code français?
3) Une juive peut-elle se marier avec un chrétien et une chrétienne avec un juif?
4) Aux yeux des juifs, les français sont-ils leurs frères? Ou sont-ils des étrangers?
5) Dans l'un et l'autre cas, quels sont les rapports que la loi leur prescrit avec les français qui ne sont pas de leur religion?
6) Les juifs nés en France et traités par la loi comme citoyens français regardent-ils la France comme leur patrie? Ont-ils l'obligation de la défendre? Sont-ils obligés d'obéir aux lois et de suivre toutes les dispositions du Code civil?
7) Qui nomme les rabbins?
8) Quelle juridiction de police exercent les rabbins parmi les juifs? Quelle police judiciaire exercent-ils parmi eux?
9) Cette forme d'élection, cette juridiction de police sont-elles voulues par leurs lois, ou seulement consacrées par l'usage?
10) Est-il des professions que la loi des juifs leur défende?
11) La loi des juifs leur défend-elle de faire l'usure à leur frère?
12) Leur défend-elle ou leur permet-elle de faire l'usure aux étrangers?
Napoléon 1er en 1806 après le concordat pose 10 questions aux juifs de France.
1) Est-il licite aux juifs d'épouser plusieurs femmes?
2) Le divorce est-il permis par la religion juive? Le divorce est-il valable, sans qu'il soit prononcé par les tribunaux et en vertu de lois contradictoires à celles du code français?
3) Une juive peut-elle se marier avec un chrétien et une chrétienne avec un juif?
4) Aux yeux des juifs, les français sont-ils leurs frères? Ou sont-ils des étrangers?
5) Dans l'un et l'autre cas, quels sont les rapports que la loi leur prescrit avec les français qui ne sont pas de leur religion?
6) Les juifs nés en France et traités par la loi comme citoyens français regardent-ils la France comme leur patrie? Ont-ils l'obligation de la défendre? Sont-ils obligés d'obéir aux lois et de suivre toutes les dispositions du Code civil?
7) Qui nomme les rabbins?
8) Quelle juridiction de police exercent les rabbins parmi les juifs? Quelle police judiciaire exercent-ils parmi eux?
9) Cette forme d'élection, cette juridiction de police sont-elles voulues par leurs lois, ou seulement consacrées par l'usage?
10) Est-il des professions que la loi des juifs leur défende?
11) La loi des juifs leur défend-elle de faire l'usure à leur frère?
12) Leur défend-elle ou leur permet-elle de faire l'usure aux étrangers?
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"Je ne porterai pas de couronne en or là ou le Christ a porter une couronne d'épine"
Godefroy de Bouillon
Godefroy de Bouillon
« L'essentiel, le centre, l'irrécusable, c'est que l'Occident a le premier nommé dans le monde l'individu et la liberté. Alors je crois que rien ne pourra nous enlever cette gloire, quelles que soient nos trahisons et nos négations. (…) Quel, monde, quelle culture a proclamé que l'esclavage était inacceptable, que la torture était un scandale ? Ni l'islam, ni le bouddhisme, ni Confucius, ni le zen, ni les religions ou morales africaines et indiennes... Seul l'Occident a déclaré ce caractère intangible de la personne humaine. »
Jacques Ellul, « Trahison de l'Occident ».
Jacques Ellul, « Trahison de l'Occident ».
Mes parents ont tenu leur commerce pendant plus de trente ans. Presque trente-deux ans. Le fond avait été racheté par leur deux familles en guise de cadeau de mariage. Un investissement pour la vie. Je suis né et j’ai vécu toute ma jeunesse au premier étage. L’école communale, les courses à vélo, les premiers flirts, tout ça au premier étage. Et puis après l’armée, je suis parti faire mes études à Besançon. C’est le moment où mes parents ont commencé à moins bien gagner leur vie. La casse industrielle, le Leclerc de Saint Vincent, la banque qui veut des garanties… Je suis revenu en 1992 pour l’enterrement de Papa, et j’ai fermé la boutique avec Maman. Elle est morte d’un cancer moins d’un an plus tard.
J.-M. M.
J.-M. M.
Le Loup et le Chien - Fables de La Fontaine
Un Loup n’avait que les os et la peau,
Tant les Chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau ;
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers.
Mais il fallait livrer bataille ;
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint qu’il admire :
Il ne tiendra qu’à vous, beau Sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? Rien d’assuré ; point de franche lippée ;
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi ; vous aurez bien un meilleur destin.
Le Loup reprit : Que me faudra-t-il faire ?
Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis ; à son Maître complaire ;
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons ;
Os de poulets, os de pigeons :
Sans parler de mainte caresse.
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant il vit le col du Chien pelé.
Qu’est-ce là, lui dit-il ? Rien. Quoi rien ? Peu de chose.
Mais encor ? Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
Attaché ? dit le Loup, vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? Pas toujours ; mais qu’importe ?
Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte ;
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Cela dit, Maître Loup s’enfuit, et court encore.
Un Loup n’avait que les os et la peau,
Tant les Chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau ;
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers.
Mais il fallait livrer bataille ;
Et le Mâtin était de taille
A se défendre hardiment.
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint qu’il admire :
Il ne tiendra qu’à vous, beau Sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? Rien d’assuré ; point de franche lippée ;
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi ; vous aurez bien un meilleur destin.
Le Loup reprit : Que me faudra-t-il faire ?
Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis ; à son Maître complaire ;
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons ;
Os de poulets, os de pigeons :
Sans parler de mainte caresse.
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant il vit le col du Chien pelé.
Qu’est-ce là, lui dit-il ? Rien. Quoi rien ? Peu de chose.
Mais encor ? Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
Attaché ? dit le Loup, vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? Pas toujours ; mais qu’importe ?
Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte ;
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
Cela dit, Maître Loup s’enfuit, et court encore.
Naître en France et de vieux sang français, alors même qu’on y procède du dernier des déshérités, c’est encore naître possesseur d’un capital immense et d’un privilège sacré. C’est porter avec soi, en soi, un titre d’héritage. C’est acquérir des possibilités de progrès moral et matériel qui n’ont été données avec cette abondance aux fils d’aucune autre nation.
Charles Maurras
Charles Maurras
Nous vivions jusqu'ici dans un univers solide dont les générations avaient déposé l'une après l'autre les stratifications. Tout était clair : le père était le père, la loi était la loi, l'étranger était l'étranger. On avait le droit de dire que la loi était dure, mais elle était la loi. Aujourd'hui ces bases certaines de la vie politique sont frappées d'anathème. Car ces vérités constituent le programme d'un parti raciste condamné au tribunal de l'humanité. En échange, l'étranger nous recommande un univers selon ses rêves. Il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de cités. D'un bout à l'autre du continent, les lois sont les mêmes, et aussi les passeports, et aussi les juges, et aussi les monnaies. Une seule police et un seul cerveau : le sénateur du Milwaukee inspecte et décide. Moyennant quoi, le commerce est libre, enfin le commerce est libre. Nous plantons des carottes qui par hasard ne se vendent jamais bien et nous achetons des machines à biner qui se trouvent toujours coûter très cher. Et nous sommes libres de protester, libres, infiniment libres, d'écrire de voter, de parler en public, pourvu que nous ne prenions jamais des mesures qui puissent changer tout cela.
Maurice Bardèche - Nuremberg Ou la terre promise Tome 1
Maurice Bardèche - Nuremberg Ou la terre promise Tome 1
Virilités dépréciées, virilités maudites
Le guerrier et le travailleur : à l’issue des deux guerres mondiales, les deux fonctions qui avaient jusque-là légitimé la suprématie sociale des hommes apparaissent comme durablement affaiblies. Au vrai, ce sont les valeurs attachées à la représentation du masculin qui subissent une lente mais irréversible érosion. La force physique, d’une part supplantée par la machine et l’automatisation, n’est plus perçue au quotidien comme vitalement nécessaire. Les vertus militaires d’autre part (force, combativité, courage allant jusqu’à l’héroïsme, sacrifice de soi pour la collectivité, audace, endurance, maîtrise des sentiments, autocensure émotionnelle), toutes dévaluées en regard du principe de plaisir qui régit la société consumériste en plein essor, toutes en dissonance avec le bonheur comme idéologie du bien-être. Vers la fin des années soixante, une remise en cause du modèle normatif de la virilité coïncide avec le retour cyclique du spectre de la dévirilisation qui, depuis la nuit des temps, fait sempiternellement référence à un mythique âge d’or où les hommes étaient des hommes et réalisaient à travers leurs hauts faits l’excellence masculine en tirant le meilleur du matériau humain.
Patrick Buisson - La fin d’un monde.
Le guerrier et le travailleur : à l’issue des deux guerres mondiales, les deux fonctions qui avaient jusque-là légitimé la suprématie sociale des hommes apparaissent comme durablement affaiblies. Au vrai, ce sont les valeurs attachées à la représentation du masculin qui subissent une lente mais irréversible érosion. La force physique, d’une part supplantée par la machine et l’automatisation, n’est plus perçue au quotidien comme vitalement nécessaire. Les vertus militaires d’autre part (force, combativité, courage allant jusqu’à l’héroïsme, sacrifice de soi pour la collectivité, audace, endurance, maîtrise des sentiments, autocensure émotionnelle), toutes dévaluées en regard du principe de plaisir qui régit la société consumériste en plein essor, toutes en dissonance avec le bonheur comme idéologie du bien-être. Vers la fin des années soixante, une remise en cause du modèle normatif de la virilité coïncide avec le retour cyclique du spectre de la dévirilisation qui, depuis la nuit des temps, fait sempiternellement référence à un mythique âge d’or où les hommes étaient des hommes et réalisaient à travers leurs hauts faits l’excellence masculine en tirant le meilleur du matériau humain.
Patrick Buisson - La fin d’un monde.
L’homme qui n’avait pas peur d’allaiter en public
https://www.stophomophobie.com/lhomme-qui-navait-pas-peur-dallaiter-en-public/
https://www.stophomophobie.com/lhomme-qui-navait-pas-peur-dallaiter-en-public/
« Je suis pour l'expulsion de la Hongrie de l'UE, un pays qui viole les règles de la démocratie doit être tenu à l'écart », a déclaré l'invité d'Ici l'Europe sur France24 en 2016, Jacques Attali. « L'Europe a besoin de migrants en raison de sa démographie. Nous perdons des richesses considérables en les refusant. Pratiquons l'altruisme intéressé ! »
"Si une crise pétrolière d’importance se produit, comme il est fort probable, les esprits s’en trouveront merveilleusement focalisés. Notre dépendance à l’égard du pétrole est si extrême que toute augmentation sensible de sa rareté ou de son prix ne manquera pas de secouer les gens au point qu’ils réaliseront que la société est en passe d’être radicalement réagencée. Sans pétrole, il crèvera les yeux que seules les économies locales ont encore un sens". Ted Trainer, Renewable Energy Cannot Sustain a Consumer Society, Springer Verlag, 2007
Illustration: jardins du Louvre cultivés en 1943 en raison du manque de nourriture.
Illustration: jardins du Louvre cultivés en 1943 en raison du manque de nourriture.
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Paris, 1959 : Des images des Champs-Elysées.
Musique : Les Choses De La Vie
Artiste : Philippe Sarde
Musique : Les Choses De La Vie
Artiste : Philippe Sarde