Commentaires sur La société du spectacle de Guy Debord
Hormis un héritage encore important, mais destiné à se réduire toujours, de livres et de bâtiments anciens, qui du reste sont de plus en plus souvent sélectionnés et mis en perspective selon les convenances du spectacle, il n’existe plus rien, dans la culture et dans la nature, qui n’ait été transformé, et pollué, selon les moyens et les intérêts de l’industrie moderne.
Hormis un héritage encore important, mais destiné à se réduire toujours, de livres et de bâtiments anciens, qui du reste sont de plus en plus souvent sélectionnés et mis en perspective selon les convenances du spectacle, il n’existe plus rien, dans la culture et dans la nature, qui n’ait été transformé, et pollué, selon les moyens et les intérêts de l’industrie moderne.
Témoignage du capitaine Paul FLAMANT à Verdun :
" Avant l'attaque, je vois un petit gars, indifférent en apparence, aligner tranquillement des cartouches à portée de sa main et approvisionner son magasin en sifflant la Marseillaise, avec une sorte de ferveur sacrée !… comme d'autres prieraient tout bas pour se donner du courage. "
" Avant l'attaque, je vois un petit gars, indifférent en apparence, aligner tranquillement des cartouches à portée de sa main et approvisionner son magasin en sifflant la Marseillaise, avec une sorte de ferveur sacrée !… comme d'autres prieraient tout bas pour se donner du courage. "
Le Laboureur et ses Enfants
Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.
Jean de La Fontaine
Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.
Jean de La Fontaine
Albert Camus écrivait : « À lire une certaine presse il semblerait que l'Algérie soit peuplée d'un million de colons à cravache et à cigare montés sur Cadillac. » Enfants spirituels de l'Afrique romaine, les Français d'Algérie vivront un des grands exodes du XXe siècle. Le 26 mars 1962, quelques jours seulement après la signature des accords d'Evian, des centaines de citoyens français tombent en quelques minutes sous les balles de soldats français rue d'Isly à Alger, après une manifestation. Ce massacre marque le début de l'exode massif des pieds-noirs et le déclin de l'OAS. A l'époque, les faits provoquent une émotion immédiate, tant en Algérie qu'en France : l'armée est stigmatisée, la population européenne traumatisée. Pour autant, aucune commission d'enquête officielle n'aurait jamais été créée pour clarifier les faits et d'établir les responsabilités dans ce drame.
C'est un épisode mal connu de la guerre d'Algérie.
Quatre-vingts civils désarmés sont abattus par des éléments de l’armée française. Comme si tout avait été prévu pour qu’il y ait un drame.
De supposés tireurs provocateurs embusqués, mais les terrasses étaient contrôlées par la police, des tirailleurs algériens lourdement armés qui venaient directement du bled et n’avaient aucune expérience du maintien de l’ordre en zone urbaine... un jeune lieutenant qui essaie de parlementer avec les manifestants qui ne sont pas des « insurgés OAS », comme le dira « L’Humanité », mais des Algérois en plein désarroi après la signature d’accords à Evian qui ne seront jamais appliqués sur le terrain : le FLN prendra seul le pouvoir. Le général Ailleret (commandant supérieur interarmées en Algérie) prétendra – sans la moindre preuve – que des coups de feu ont été tirés par des fenêtres de la rue d’Isly, dans le dos des soldats. Répétant mot pour mot ce qu’affirme le préfet de police d’Alger, Vitalis Gros, qui minimise le nombre des morts, 46 et 200 blessés, alors que 200 témoignages réunis plus tard permettront de dénombrer 80 morts, tous identifiés.
Des ordres, tardifs, « halte au feu », n’ont pas été suivis : on a retrouvé 2 000 douilles, ce n’est pas un tir d’intimidation mais un massacre frontal au fusil-mitrailleur. Comme s’il fallait indiquer aux négociateurs du FLN que l’armée française n’était pas à la botte des pieds-noirs... C’est déjà le temps des cercueils. Les valises seront bientôt prêtes. Les massacres et les enlèvements d’Européens à Oran, par centaines, quelques semaines plus tard, alors que les troupes du général Katz restent l’arme au pied, enlèveront toute illusion aux pieds-noirs. Le silence fait sur ce massacre « est un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre
d’Algérie"
F Pédron
C'est un épisode mal connu de la guerre d'Algérie.
Quatre-vingts civils désarmés sont abattus par des éléments de l’armée française. Comme si tout avait été prévu pour qu’il y ait un drame.
De supposés tireurs provocateurs embusqués, mais les terrasses étaient contrôlées par la police, des tirailleurs algériens lourdement armés qui venaient directement du bled et n’avaient aucune expérience du maintien de l’ordre en zone urbaine... un jeune lieutenant qui essaie de parlementer avec les manifestants qui ne sont pas des « insurgés OAS », comme le dira « L’Humanité », mais des Algérois en plein désarroi après la signature d’accords à Evian qui ne seront jamais appliqués sur le terrain : le FLN prendra seul le pouvoir. Le général Ailleret (commandant supérieur interarmées en Algérie) prétendra – sans la moindre preuve – que des coups de feu ont été tirés par des fenêtres de la rue d’Isly, dans le dos des soldats. Répétant mot pour mot ce qu’affirme le préfet de police d’Alger, Vitalis Gros, qui minimise le nombre des morts, 46 et 200 blessés, alors que 200 témoignages réunis plus tard permettront de dénombrer 80 morts, tous identifiés.
Des ordres, tardifs, « halte au feu », n’ont pas été suivis : on a retrouvé 2 000 douilles, ce n’est pas un tir d’intimidation mais un massacre frontal au fusil-mitrailleur. Comme s’il fallait indiquer aux négociateurs du FLN que l’armée française n’était pas à la botte des pieds-noirs... C’est déjà le temps des cercueils. Les valises seront bientôt prêtes. Les massacres et les enlèvements d’Européens à Oran, par centaines, quelques semaines plus tard, alors que les troupes du général Katz restent l’arme au pied, enlèveront toute illusion aux pieds-noirs. Le silence fait sur ce massacre « est un des exemples les plus marquants de la censure pratiquée pendant la guerre
d’Algérie"
F Pédron
"Je pense que l’oppression, dont les peuples démocratiques sont menacés ne ressemblera à rien de ce qui l’a précédée; les anciens mots de despotisme et de tyrannie ne conviennent pas. La chose est nouvelle, il faut donc tâcher de la définir, puisque je ne peux la nommer. Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. Au-dessus s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leurs jouissances et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant. Il ressemblerait à la puissance paternelle, si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. Après avoir pris dans ses puissantes mains chaque individu, le pouvoir étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent. Chaque individu souffre qu’on l’attache, parce qu’il voit que ce n’est pas un homme mais une classe, un peuple qu'on tient au bout d'une chaîne".
Tocqueville
Tocqueville
« J’affirme qu’un peuple soumis pendant un demi-siècle au régime actuel des cinémas américains s’achemine vers la pire décadence. J’affirme qu’un peuple hébété par des plaisirs fugitifs, épidermiques, obtenus sans le moindre effort intellectuel, j’affirme qu’un tel peuple se trouvera, quelque jour, incapable de mener à bien une œuvre de longue haleine et de s’élever, si peu que ce soit, par l’énergie de la pensée. »
Georges Duhamel, Scènes de la vie future
Georges Duhamel, Scènes de la vie future
Au cours des cent dernières années, plus de 100 000 nouveaux produits chimiques ont été introduits dans l'environnement. Alors que le corps est supposé être capable de se désintoxiquer de lui-même, nos mécanismes de désintoxication n'ont pas eu l'occasion de rattraper ces niveaux de toxicité.
Les niveaux de métaux lourds, de parasites, de plastiques, d'engrais, d'insecticides, d'herbicides et d'autres produits chimiques ont régulièrement augmenté chez l'homme. Ces toxines créent des ravages cellulaires et affectent de nombreux processus biologiques. Ils constituent également un point d'ancrage empêchant les personnes d'accéder aux hautes fréquences de vibration.
Les niveaux de métaux lourds, de parasites, de plastiques, d'engrais, d'insecticides, d'herbicides et d'autres produits chimiques ont régulièrement augmenté chez l'homme. Ces toxines créent des ravages cellulaires et affectent de nombreux processus biologiques. Ils constituent également un point d'ancrage empêchant les personnes d'accéder aux hautes fréquences de vibration.
« Quelle époque terrible que celle ou des idiots dirigent des aveugles »
William Shakespeare
En 1920, Pierre Gaxotte, normalien et jeune agrégé d’Histoire, parlait de « la décrépitude de l’intelligence politique » et expliquait : " Le fonctionnement du régime parlementaire exige des chefs plus d’habileté que de puissance, plus d’opportunisme que de ténacité, plus de roueries que de vues générales. Sont portés au pouvoir des hommes sans expérience qui s’imaginent suppléer à leur défaut de préparation en s’entourant de spécialistes méticuleux et bornés"
William Shakespeare
En 1920, Pierre Gaxotte, normalien et jeune agrégé d’Histoire, parlait de « la décrépitude de l’intelligence politique » et expliquait : " Le fonctionnement du régime parlementaire exige des chefs plus d’habileté que de puissance, plus d’opportunisme que de ténacité, plus de roueries que de vues générales. Sont portés au pouvoir des hommes sans expérience qui s’imaginent suppléer à leur défaut de préparation en s’entourant de spécialistes méticuleux et bornés"
Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons
L’idéologie occidentale hégémonique accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la valorisation spectaculaire du Noir ou de l’Arabe, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques uns des traits de cette dévirilisation.
Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de mœurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.
La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux.
L’idéologie occidentale hégémonique accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la valorisation spectaculaire du Noir ou de l’Arabe, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques uns des traits de cette dévirilisation.
Confrontés à l’Islam qui prône par dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés. Toute la conception du monde contemporaine qu’elle provienne du législateur, de l’éducation publique, de l’épiscopat ou des médias, s’emploie à culpabiliser la notion de virilité, assimilée à une « brutalité fasciste ». La dévirilisation serait un signe de civilité, de mœurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre par ailleurs, dans le primitivisme et la violence.
La dévirilisation, qui est est également liée à l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux.
Nous sommes les musiciens,
Et nous sommes les rêveurs des rêves,
Vagabondant par des briseurs de mer solitaires,
Et assis près des cours d'eau désolés ;
Les perdants du monde et les renforts mondiaux,
Sur qui la lune pâle éclate :
Pourtant nous sommes les déménageurs et les shakers
Du monde pour toujours, paraît-il.
′′ Nous sommes les fabricants de musique ′′ - Un poème d'Arthur William Edgar O' Shaughnessy.
📸 Old Mill, Thurso River, Halkirk, Caithness, Écosse, par T J Morto.
Et nous sommes les rêveurs des rêves,
Vagabondant par des briseurs de mer solitaires,
Et assis près des cours d'eau désolés ;
Les perdants du monde et les renforts mondiaux,
Sur qui la lune pâle éclate :
Pourtant nous sommes les déménageurs et les shakers
Du monde pour toujours, paraît-il.
′′ Nous sommes les fabricants de musique ′′ - Un poème d'Arthur William Edgar O' Shaughnessy.
📸 Old Mill, Thurso River, Halkirk, Caithness, Écosse, par T J Morto.