Journal Le Monde
Le fantasme du « grand remplacement » démographique
Selon cette théorie qui circule dans les milieux d'extrême droite, les Français pourraient bientôt être évincés démographiquement par des peuples non européens.
https://www.lemonde.fr/politique/article/2014/01/23/le-grand-boniment_4353499_823448.html
Le fantasme du « grand remplacement » démographique
Selon cette théorie qui circule dans les milieux d'extrême droite, les Français pourraient bientôt être évincés démographiquement par des peuples non européens.
https://www.lemonde.fr/politique/article/2014/01/23/le-grand-boniment_4353499_823448.html
“Aucune bureaucratie tentaculaire ni entreprise mondiale ne peut vous aimer. Elles ont des budgets de relations publiques et des départements de ressources humaines pour protéger leurs intérêts et leurs résultats financiers. Il n’y a pas de « nous ». Une unité juridique se fiche que vous viviez ou mouriez ou soyez heureux.”
Jack Donovan, The way of men.
Jack Donovan, The way of men.
« Quelle serait une société universelle qui n’aurait point de pays particulier, qui ne serait ni française, ni anglaise, ni allemande, ni espagnole, ni portugaise, ni italienne ? ni russe, ni tartare, ni turque, ni persane, ni indienne, ni chinoise, ni américaine, ou plutôt qui serait à la fois toutes ces sociétés ? Qu’en résulterait−il pour ses mœurs, ses sciences, ses arts, sa poésie ? Comment s’exprimeraient des passions ressenties à la fois à la manière des différents peuples dans les différents climats ? Comment entrerait dans le langage cette confusion de besoins et d’images produits des divers soleils qui auraient éclairé une jeunesse, une virilité et une vieillesse communes ? Et quel serait ce langage ? De la fusion des sociétés résultera−t−il un idiome universel, ou bien y aura−t−il un dialecte de transaction servant à l’usage journalier, tandis que chaque nation parlerait sa propre langue, ou bien les langues diverses seraient−elles entendues de tous ? Sous quelle règle semblable, sous quelle loi unique existerait cette société ? »
Chateaubriand - Mémoires d’outre-tombe (1841)
Chateaubriand - Mémoires d’outre-tombe (1841)
Ces batailles qui ont fait la France
1364 : Du Guesclin à Cocherel
En cette vingt-septième année de ce qui deviendra la guerre de Cent Ans, Charles le Mauvais, comte d'Évreux et roi de Navarre était le meilleur allié des Anglais contre le jeune Charles V, qui s'apprête à recevoir à Reims la couronne royale. Profitant du fait que le roi de Navarre est retenu à Pampelune, Du Guesclin entreprend d'envahir ses possessions normandes et vient affronter à Cocherel, sur les rives de l'Eure, à mi-distance d'Évreux et de Vernon, les troupes de Jean de Grailly, captal de Buch, chargé de défendre les possessions de Charles. Le captal s'installe prudemment sur les hauteurs dominant la rivière.
Nous sommes le 16 mai 1364. Du Guesclin feint alors la retraite pour encourager l'ennemi à abandonner ses solides positions défensives. Une fois celui-ci tombé dans le piège, il fait face et livre bataille. La victoire est totale, le captal est pris et les Anglo-Navarrais en déroute doivent se replier sur Acquigny. C'est à la veille de son sacre que Charles V apprend la victoire.
1364 : Du Guesclin à Cocherel
En cette vingt-septième année de ce qui deviendra la guerre de Cent Ans, Charles le Mauvais, comte d'Évreux et roi de Navarre était le meilleur allié des Anglais contre le jeune Charles V, qui s'apprête à recevoir à Reims la couronne royale. Profitant du fait que le roi de Navarre est retenu à Pampelune, Du Guesclin entreprend d'envahir ses possessions normandes et vient affronter à Cocherel, sur les rives de l'Eure, à mi-distance d'Évreux et de Vernon, les troupes de Jean de Grailly, captal de Buch, chargé de défendre les possessions de Charles. Le captal s'installe prudemment sur les hauteurs dominant la rivière.
Nous sommes le 16 mai 1364. Du Guesclin feint alors la retraite pour encourager l'ennemi à abandonner ses solides positions défensives. Une fois celui-ci tombé dans le piège, il fait face et livre bataille. La victoire est totale, le captal est pris et les Anglo-Navarrais en déroute doivent se replier sur Acquigny. C'est à la veille de son sacre que Charles V apprend la victoire.
Nous avons la santé et le confort comme jamais, des savoirs, des connaissances et des libertés sans équivalent. et pourtant rôde en Europe le sentiment d'un déclin voilé, une sorte de nihilisme flasque perceptible dans ce qui tient lieu de littérature ou d'art officiel. La beauté a déserté nos vies pour s'enfermer dans les musées. Nos rues les plus belles sont noyées dans un grouillement de foules hagardes et bigarrées. Pourquoi la laideur a-t-elle remplacé la beauté? pourquoi ce désert de culture et d'identité au milieu d'une colossale et très inégale prospérité? Pourquoi l'argent est-il devenu le seul étalon, nous écrasant sous sa vulgarité et sa puissance masquée
Un samouraï d'Occident : Le bréviaire des insoumis de Dominique Venner
Un samouraï d'Occident : Le bréviaire des insoumis de Dominique Venner
"Roi-Soleil" et emblème du coq
Les rois mérovingiens sont dits, dans les textes, criniti (ils ont de longs cheveux, comme une "crinière") et cristati (ils sont marqués par la crista) : deux traits qui font d'eux des « fils du Soleil », des hommes issus d'un dieu et, donc, porteurs d'une part de divin. Après eux , malgré la christianisation , les Carolingiens récupèrent à leur profit le symbolisme solaire. La tradition littéraire en conservera le souvenir puisque l'on voit, dans La chanson de Roland, Charlemagne faire appel à l'aide divine pour remporter la victoire : pour ce faire, " il tourne son visage vers le soleil levant "... Longtemps avant Louis XIV, le roi des Francs est donc, déjà, un « Roi-Soleil ».
Le manteau du sacre des rois de France est de couleur hyacinthe, comme l'est le ciel de l'aurore, au moment où surgit le soleil levant. Et celui-ci est annoncé par le chant du coq - un coq que l'on trouve, emblématique, chez les Gaulois, puis les Francs, puis les Français - et qui se perche, symboliquement, au sommet des clochers. Signe de vigilance et de résurrection , il est intégré dans l' imagerie chrétienne, au Moyen Age, en figurant, associé à l'image de saint Michel, l'un des saints guerriers, sur les enseignes de pèlerinage.
Enquete sur l'Histoire n° 1 - 40 siecles d'identité française
Les rois mérovingiens sont dits, dans les textes, criniti (ils ont de longs cheveux, comme une "crinière") et cristati (ils sont marqués par la crista) : deux traits qui font d'eux des « fils du Soleil », des hommes issus d'un dieu et, donc, porteurs d'une part de divin. Après eux , malgré la christianisation , les Carolingiens récupèrent à leur profit le symbolisme solaire. La tradition littéraire en conservera le souvenir puisque l'on voit, dans La chanson de Roland, Charlemagne faire appel à l'aide divine pour remporter la victoire : pour ce faire, " il tourne son visage vers le soleil levant "... Longtemps avant Louis XIV, le roi des Francs est donc, déjà, un « Roi-Soleil ».
Le manteau du sacre des rois de France est de couleur hyacinthe, comme l'est le ciel de l'aurore, au moment où surgit le soleil levant. Et celui-ci est annoncé par le chant du coq - un coq que l'on trouve, emblématique, chez les Gaulois, puis les Francs, puis les Français - et qui se perche, symboliquement, au sommet des clochers. Signe de vigilance et de résurrection , il est intégré dans l' imagerie chrétienne, au Moyen Age, en figurant, associé à l'image de saint Michel, l'un des saints guerriers, sur les enseignes de pèlerinage.
Enquete sur l'Histoire n° 1 - 40 siecles d'identité française
“Laissez-nous entre beaufs, entre consanguins, entre aigris, entre ploucs. Faites profitez d’autres contrées de vos mirifiques apports. Mais foutez-moi la paix. Laissez moi végéter entre la petitesse de mon clocher, la poussière de ma bibliothèque et la mythologie des batailles de mes pères.”
Xavier Eman
Xavier Eman
“Je suis un témoin. Je suis dans l’action. Je regarde le monde autour de moi, et je vois. Ce pays s’écroule. Tout me révulse, tout me révolte. C’est pareil à une brûlure, comme si n m’arrachait quelque chose: mon seul trésor. Ma mémoire. Ma mémoire française. La mémoire de mon peuple. Ce peuple dont nous sommes. Ce peuple que nous sommes. Nous serons toujours des humiliés...”
Stéphane Guibourgé, Les fils de rien, les princes, les humiliés.
Stéphane Guibourgé, Les fils de rien, les princes, les humiliés.
« Il y a mort et mort. Les morts de la guerre sont des morts à part, des morts pas comme les autres. Abattus en pleine force. Abattus presque toujours à la minute même où l'on donne tout, où ils engageaient les dernières réserves de l'âme. [...] Mourir à vingt ans n'est pas un désordre ! Mourir si jeune n'est pas un désordre ! On leur a fait tort de vingt ans, de trente ans, de quarante ans de vie. Ils avaient quelque chose à dire. On leur prit la vie comme on retire la parole à quelqu'un. Sans leur permettre d'achever la phrase commencée. »
Georges Bernanos, fragment retrouvé dans les papiers préparatoires de Monsieur Ouine
Georges Bernanos, fragment retrouvé dans les papiers préparatoires de Monsieur Ouine
Media is too big
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Le racisme serait le plus grand fléau de cette époque, dixit la bien-pensance. Mais imaginez un peu que je vienne chez vous avec 20 personnes étrangères sans vous demander votre consentement pour y vivre à vos frais. Et dès lors que vous contesterez cela, je vous traiterai d'ignoble raciste nazi.
Voila en résumé ce que nous vivons en France avec le racisme. L'impossibilité de contester l'envahissement de notre pays par des millions d'immigrés depuis 40 ans. L'immigration de masse déstabilise un pays, c'est une évidence anthropologique. Mais non il est interdit de rendre compte de cette évidence. Paie et tais-toi le français de souche. Ton pays ne t'appartient plus, ton histoire ne t'appartient plus, ton chez toi ne t'appartient plus, l'identité de tes ancêtres n'a plus de valeur.
AM
Voila en résumé ce que nous vivons en France avec le racisme. L'impossibilité de contester l'envahissement de notre pays par des millions d'immigrés depuis 40 ans. L'immigration de masse déstabilise un pays, c'est une évidence anthropologique. Mais non il est interdit de rendre compte de cette évidence. Paie et tais-toi le français de souche. Ton pays ne t'appartient plus, ton histoire ne t'appartient plus, ton chez toi ne t'appartient plus, l'identité de tes ancêtres n'a plus de valeur.
AM