Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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"L'oligarchie essaie de programmer deux types de comportement: pour elle, des comportements de solidarité en réseau favorisant sa propre organisation et cohésion; et pour le peuple, des comportements liberaux, fondes sur l’égoïsme concurrentiel, chacun pour sa gueule, favorisant la désorganisation, et qui aboutissent toujours a un affaiblissement de toutes les parties en présence selon un processus "perdant perdant" mis en évidence par la théorie des jeux."

Lucien cerise
« Les églises sont la voix, le chant de notre terre, une voix sortie du sol où elles s’appuient, une voix des temps où elles furent construites, une voix du peuple qui les voulut. »
La grande pitié des églises de France - Maurice Barrès
Je vous appelle tous à sortir de vos cadres, de vos routines, de vos préjugés, de vos égoïsmes, de vos rancoeurs, de vos défiances, et je vous exhorte à vous grouper en Français solides qui veulent défendre leur terre et leur race.
Philippe Pétain 31 décembre 1940.
Jacques Tati et le Grand Remplacement

Suite à une expression trop confuse, on dénonce un grand remplacement ethnique de la France. La vérité est qu’il y a longtemps que les Français ont été remplacés en tant que peuple et que créateurs de civilisation. J’en ai déjà touché mot avec Guitry ; dans les années 70 j’étais incapable de reconnaître la France que filmait Guitry vingt ans avant. Le changement, le remplacement donc avait eu lieu et il était brutal, irrémissible. Les personnes âgées devenaient des vieux cons, les pauvres des beaufs et les jeunes de rebelles américanisés (ah que Johnny !!!). Guitry faisait beauf et ringard, même si on pouvait l’apprécier en sortant la tarte à la crème du cinéma décalé. Quelques films s’en rendirent compte. Revoyez sous cet angle les Tontons flingueurs et le topo sociologue de la mère maquerelle qui parle de l’auto et de la télé qui nous font beaucoup de tort, de ces pensionnaires qui se raréfient et du mirage africain. Sous l’humour et le doigté d’Audiard, on constate qu’une civilisation a disparu. L’abruti de télé « rêve de savoir s’il est devenu l’homme du vingtième siècle », explique la sage madame Mado. On comprend pourquoi Céline aimait les bordels.
J’en arrive à Tati, fils d’immigré russe qui a filmé comme personne la disparition de l’ancienne France et l’avènement de la France androïde, mécanisée, américanisée et vitrifiée.
Les Carnets de Nicolas Bonnal
Media is too big
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PlayTime - Tati, sorti en 1967
« De l’autorité des princes de notre race, nous avons passé sous la verge des marchands d’or, qui sont d’une autre chair que nous, c’est-à-dire d’une autre langue et d’une autre pensée. »
Charles Maurras, L'avenir de l'intelligence
La population française se compose d'un petit nombre de races toutes apparentées entre elles et mêlées dans des proportions qui - malgré des apports réduits et sporadiques - n'ont guère changé depuis mille ans.
ERNEST RENAN
La Roumanie uniquement pour les Blancs !
« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres. »

Antonio Gramsci
Journal Le Monde
Le fantasme du « grand remplacement » démographique
Selon cette théorie qui circule dans les milieux d'extrême droite, les Français pourraient bientôt être évincés démographiquement par des peuples non européens.
https://www.lemonde.fr/politique/article/2014/01/23/le-grand-boniment_4353499_823448.html
“Aucune bureaucratie tentaculaire ni entreprise mondiale ne peut vous aimer. Elles ont des budgets de relations publiques et des départements de ressources humaines pour protéger leurs intérêts et leurs résultats financiers. Il n’y a pas de « nous ». Une unité juridique se fiche que vous viviez ou mouriez ou soyez heureux.”

Jack Donovan, The way of men.
« Quelle serait une société universelle qui n’aurait point de pays particulier, qui ne serait ni française, ni anglaise, ni allemande, ni espagnole, ni portugaise, ni italienne ? ni russe, ni tartare, ni turque, ni persane, ni indienne, ni chinoise, ni américaine, ou plutôt qui serait à la fois toutes ces sociétés ? Qu’en résulterait−il pour ses mœurs, ses sciences, ses arts, sa poésie ? Comment s’exprimeraient des passions ressenties à la fois à la manière des différents peuples dans les différents climats ? Comment entrerait dans le langage cette confusion de besoins et d’images produits des divers soleils qui auraient éclairé une jeunesse, une virilité et une vieillesse communes ? Et quel serait ce langage ? De la fusion des sociétés résultera−t−il un idiome universel, ou bien y aura−t−il un dialecte de transaction servant à l’usage journalier, tandis que chaque nation parlerait sa propre langue, ou bien les langues diverses seraient−elles entendues de tous ? Sous quelle règle semblable, sous quelle loi unique existerait cette société ? »
Chateaubriand - Mémoires d’outre-tombe (1841)
Ces batailles qui ont fait la France

1364 : Du Guesclin à Cocherel
En cette vingt-septième année de ce qui deviendra la guerre de Cent Ans, Charles le Mauvais, comte d'Évreux et roi de Navarre était le meilleur allié des Anglais contre le jeune Charles V, qui s'apprête à recevoir à Reims la couronne royale. Profitant du fait que le roi de Navarre est retenu à Pampelune, Du Guesclin entreprend d'envahir ses possessions normandes et vient affronter à Cocherel, sur les rives de l'Eure, à mi-distance d'Évreux et de Vernon, les troupes de Jean de Grailly, captal de Buch, chargé de défendre les possessions de Charles. Le captal s'installe prudemment sur les hauteurs dominant la rivière.
Nous sommes le 16 mai 1364. Du Guesclin feint alors la retraite pour encourager l'ennemi à abandonner ses solides positions défensives. Une fois celui-ci tombé dans le piège, il fait face et livre bataille. La victoire est totale, le captal est pris et les Anglo-Navarrais en déroute doivent se replier sur Acquigny. C'est à la veille de son sacre que Charles V apprend la victoire.
Le banquier est un conquérant qui sacrifie des masses pour arriver à des résultats cachés, ses soldats sont les intérêts des particuliers. Il a ses stratagèmes à combiner, ses embuscades à tendre, ses partisans à lancer, ses villes à prendre.
Honore De Balzac - La Maison Nucingen
Nous avons la santé et le confort comme jamais, des savoirs, des connaissances et des libertés sans équivalent. et pourtant rôde en Europe le sentiment d'un déclin voilé, une sorte de nihilisme flasque perceptible dans ce qui tient lieu de littérature ou d'art officiel. La beauté a déserté nos vies pour s'enfermer dans les musées. Nos rues les plus belles sont noyées dans un grouillement de foules hagardes et bigarrées. Pourquoi la laideur a-t-elle remplacé la beauté? pourquoi ce désert de culture et d'identité au milieu d'une colossale et très inégale prospérité? Pourquoi l'argent est-il devenu le seul étalon, nous écrasant sous sa vulgarité et sa puissance masquée
Un samouraï d'Occident : Le bréviaire des insoumis de Dominique Venner
L'homme est l'addition de sa race [...] Le problème n'est point pour l'individu et pour la nation de se créer tels qu'ils voudraient être mais de se conserver tels que les siècles les prédestinèrent.
MAURICE BARRÈS - Scènes et doctrines du nationalisme
"Roi-Soleil" et emblème du coq
Les rois mérovingiens sont dits, dans les textes, criniti (ils ont de longs cheveux, comme une "crinière") et cristati (ils sont marqués par la crista) : deux traits qui font d'eux des « fils du Soleil », des hommes issus d'un dieu et, donc, porteurs d'une part de divin. Après eux , malgré la christianisation , les Carolingiens récupèrent à leur profit le symbolisme solaire. La tradition littéraire en conservera le souvenir puisque l'on voit, dans La chanson de Roland, Charlemagne faire appel à l'aide divine pour remporter la victoire : pour ce faire, " il tourne son visage vers le soleil levant "... Longtemps avant Louis XIV, le roi des Francs est donc, déjà, un « Roi-Soleil ».
Le manteau du sacre des rois de France est de couleur hyacinthe, comme l'est le ciel de l'aurore, au moment où surgit le soleil levant. Et celui-ci est annoncé par le chant du coq - un coq que l'on trouve, emblématique, chez les Gaulois, puis les Francs, puis les Français - et qui se perche, symboliquement, au sommet des clochers. Signe de vigilance et de résurrection , il est intégré dans l' imagerie chrétienne, au Moyen Age, en figurant, associé à l'image de saint Michel, l'un des saints guerriers, sur les enseignes de pèlerinage.
Enquete sur l'Histoire n° 1 - 40 siecles d'identité française
“Laissez-nous entre beaufs, entre consanguins, entre aigris, entre ploucs. Faites profitez d’autres contrées de vos mirifiques apports. Mais foutez-moi la paix. Laissez moi végéter entre la petitesse de mon clocher, la poussière de ma bibliothèque et la mythologie des batailles de mes pères.”

Xavier Eman