Maréchal Pétain
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Réhabilitation du Maréchal Pétain
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Shakespeare, Timon d’ Athènes

« De l’or ! De l’or jaune, étincelant ; précieux ! Non, dieux du ciel, je ne suis pas un soupirant frivole... Ce peu d’or suffirait à rendre blanc le noir, beau le laid, juste l’injuste, noble l’infâme, jeune le vieux, vaillant le lâche... Cet or écartera de vos autels vos prêtres et vos serviteurs ; il arrachera l’oreiller de dessous la tête des mourants ; cet esclave jaune garantira et rompra les serments, bénira les maudits, fera adorer la lèpre livide, donnera aux voleurs place, titre, hommage et louange sur le banc des sénateurs ; c’est lui qui pousse à se rema­rier la veuve éplorée. Celle qui ferait lever la gorge à un hôpital de plaies hideuses, l’or l’embaume, la parfume, en fait de nouveau un jour d avril. Allons, métal maudit, putain commune à toute l’huma­nité, toi qui mets la discorde parmi la foule des nations.."
« Celui-là, c’était évident… il était la crème des salopes. »

Louis-Ferdinand Céline, Mort à Crédit
J’ai vu toute mon enfance rempailler des chaises exactement du même esprit et du même cœur, et de la même main, que ce même peuple avait taillé ses cathédrales.(...)
Ces ouvriers ne servaient pas. Ils travaillaient. Ils avaient un honneur, absolu, comme c’est le propre d’un honneur. Il fallait qu’un bâton de chaise fût bien fait. C’était entendu. C’était un primat. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le salaire ou moyennant le salaire. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le patron ni pour les connaisseurs ni pour les clients du patron. Il fallait qu’il fût bien fait lui-même, en lui-même, pour lui-même, dans son être même. Une tradition, venue, montée du plus profond de la race, une histoire, un absolu, un honneur voulait que ce bâton de chaise fût bien fait. Toute partie, dans la chaise, qui ne se voyait pas, était exactement aussi parfaitement faite que ce qu’on voyait. C’est le principe même des cathédrales.
CHARLES PÉGUY, L'Argent, 1913.
La dernière lettre de Dominique Venner avant son suicide

Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.

Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.

Dominique Venner
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Les duellistes de Ridley Scott

Deux lieutenants de l'armée napoléonienne, d'Hubert et Feraud, vont poursuivre une querelle pendant quinze ans a travers toute l'Europe et se provoquer régulièrement en duel.
Enquete sur l'Histoire n° 6 - L'Age d'or de la droite (1870-1940)
"Cela est certain, nous allons vers une culture qui sera plus cosmopolite que nationale."
La querelle des nationalistes et des cosmopolites - Maurice Barrès
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Jacques Attali : “La France n’a pas d’héritage particulièrement chrétien”
Comment, au milieu du chaos politique, de la misère et de la guerre suscités par les invasions barbares, le baptême du roi païen Clovis prépara-t-il l’avènement d’une civilisation millénaire ? C’est à cette question que Le Figaro Histoire répond dans son numéro consacré aux racines chrétiennes de la France, à l’occasion de la splendide exposition « Les Temps mérovingiens » qui s’ouvre au musée de Cluny. Les meilleurs spécialistes décryptent l’événement, retracent les étapes de la christianisation de la Gaule, font revivre Clovis, Clotilde ou saint Remi. Un dictionnaire des personnages et un atlas du royaume franc complètent les 60 pages de ce dossier exceptionnel.
Jean-Paul Belmondo a contribué financièrement à la restauration de la grande statue de la Vierge à Hayange, en Moselle.



En 1973 sort le film «L'héritier» dans lequel Belmondo interprète un grand patron de presse et d'industrie. Les scènes d'usine ont été tournées dans les hauts-fourneaux de la ville lorraine d'Hayange. Sur place, Belmondo se prend d'affection pour le peuple métallurgique de cette cité ouvrière au grand cœur, ce qui ne m'étonne pas puisque Belmondo, à la différence des grands bourgeois de la scène parisienne, connaissait les petites gens et ne souffrait devant eux d'aucune sorte de complexe de supériorité.



Quelques années plus tard, la grande statue de la Vierge qui domine les hauteurs de la ville est très abîmée et menace ruine. Les frais pour la restaurer sont très importants, si bien qu'une souscription publique est lancée. Jean-Paul Belmondo adressera alors un chèque conséquent et la statue sera sauvée.



Reposez en paix, M. Belmondo. Vous êtes dans ses bras maintenant.
Serge de Beketch (journaliste et écrivain)
Je suis islamo-négatif.
Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à
l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.
Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en
fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.
Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamonégatif.
Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.
C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de
tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens.
Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la
civilisation française. Il lui est en tous pointsétranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.
Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical,
architectural, pictural ou sculptural. Rien.
Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à
Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour
cause, un Real del Sarte islamiste.
Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait
pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu. Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.
Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de
l’islam” ( la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité) ?
Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent
de Paul ?
Quelle fatwa a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France
le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou
enseignantes ?
Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un
mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références,
dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur
enfance, le moindre lien avec l’islam.
Aucune oeuvre de progrès, enfin.
On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie,
d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.( ils ont été les récepteurs de quelques uns
de ces savoirs et leurs vecteurs: il y a loin de là à l'invention qu'on veut leur imputer!
Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants,
les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal
islamistes?
Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui
aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras
de sa Fille aînée.
Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de
musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.
La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.
La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi
musulmane que chrétiennes » est un propos imbécile.
Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de
patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.
Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et
à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante trois
ans, se résignèrent à la Collaboration.
Ceux qui, aujourd’hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font
bien pire.
La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que ni le Maréchal
Pétain ni le Président Laval, n’ont jamais invité les envahisseurs.
Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial (erreur).
Le Maréchal Pétain et le Président Laval n’ont jamais dit, dans aucun discours, que les
occupants étaient « chez eux, chez nous ».
Jamais la France n’a été aussi gravement malade.
Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les
défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.
Sa survie est désormais entre les seules mains des islamorésistants.
En avant !
Pourquoi la débilité des débiles est-elle devenue un fait de culture, alors que le fait bien plus épouvantable de la bêtise ordinaire ne bouleverse personne ?
Jean Baudrillard
"Bonjour je peux voir votre passe sanitaire ?

- Et moi je peux voir votre titre de séjour ?"



(Photo authentique. Contrôleurs de passe dans une gare).

Jonathan Sturel.

France, 2021.
« La civilisation européenne fléchit à mesure qu’augmente démesurément partout le nombre des hommes avilis, dégénérés, dévalués, pour lesquels la civilisation n’est pas un devoir vis-à-vis du passé, une charge envers l’avenir, mais seulement une source de jouissances et de profit. »

Georges Bernanos
Son visage ne vous dit rien ?
Voici Louis-Victor Baillot, le dernier vétéran français de Waterloo (1815).
A sa veste il porte la Légion d'honneur et la médaille de Sainte-Hélène.
La photo date du 22 avril 1897, il est mort à 104 ans le 3 février 1898.
Les groupes pharmaceutiques investissent dans :
14 % dans la recherche.
31 % pour la com et le marketing.
16 000 dollars/ mois pour un traitement contre le cancer.
Soigner coute cher (un pactole pour l'industrie pharma).
Les groupes agro alimentaires utilisent des pesticides, des ogm dans les cultures sans contrôle.
Il est noté une croissance impressionnante de cancer, de maladie de parkinson, d'alzheimer du a ce que nous mangeons.
.........
Vu dans le documentaire - Le cycle Idiot
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Le 31 du mois d’Août (Paroles) - Chœur de Saint-Cyr