La France, ce pays aux trois cents fromages
Née des différents terroirs, la production fromagère va évoluer en fonction des marchés
qui s'ouvrent à elle. Dès la fin du Moyen Âge, certains produits s'exportent à de longues distances. Le maroilles tire ainsi son nom d'une abbaye de Thiérache qui fournit, dès le XIVème siècle, les cités flamandes, Paris, la Champagne et la cour d'Angleterre. Produit plus près de Paris, le brie ne tardera pas à s'imposer comme le fromage par excellence, mais le géromé vosgien ou le comté du Jura, beaucoup plus lointains, commencent également à asseoir leur réputation. Les conditions de transport font naturellement que les fromages périssables sont produits à la périphérie des villes, alors que les fromages durs à pâte pressée peuvent venir de loin, notamment des régions montagneuses . Dans celles-ci , l'exportation des fromages de qualité encourage à fabriquer, pour la consommation locale, des produits secondaires comme la brocotte vosgienne ou le gaperon auvergnat.
Née des différents terroirs, la production fromagère va évoluer en fonction des marchés
qui s'ouvrent à elle. Dès la fin du Moyen Âge, certains produits s'exportent à de longues distances. Le maroilles tire ainsi son nom d'une abbaye de Thiérache qui fournit, dès le XIVème siècle, les cités flamandes, Paris, la Champagne et la cour d'Angleterre. Produit plus près de Paris, le brie ne tardera pas à s'imposer comme le fromage par excellence, mais le géromé vosgien ou le comté du Jura, beaucoup plus lointains, commencent également à asseoir leur réputation. Les conditions de transport font naturellement que les fromages périssables sont produits à la périphérie des villes, alors que les fromages durs à pâte pressée peuvent venir de loin, notamment des régions montagneuses . Dans celles-ci , l'exportation des fromages de qualité encourage à fabriquer, pour la consommation locale, des produits secondaires comme la brocotte vosgienne ou le gaperon auvergnat.
“ La justice est capable, en connaissance de cause, de condamner un innocent, elle est aussi capable d’innocenter un coupable (…). Contrairement à ce que l’on dit, le but du procès n’est pas de découvrir la vérité, il est de maintenir l’ordre public du moment, tel que le définissent en filigrane les circulaires du garde des Sceaux.”
Jacques Vergès
Jacques Vergès
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“ […] C’est pourquoi nous ne faiblissons pas, tout au contraire : si chez nous, l’homme extérieur s’en va en ruine, l’homme intérieur se rénove de jour en jour. Nous regardons non ce qui se voit, mais ce qui ne se voit pas. Ce qui se voit n’a qu’un temps, ce qui ne se soit pas est éternel.”
Baudoin IV de Jerusalem (de Laurence Walbrou Mercier)
Baudoin IV de Jerusalem (de Laurence Walbrou Mercier)
La Maison Nucingen est un roman d’Honoré de Balzac écrit en 1837 édité en volume en 1838 chez Werdet. Il fait partie des Scènes de la vie parisienne de La Comédie humaine. Le titre initialement prévu par Balzac était La Haute Banque, terme qui désignait à l’époque une poignée de banquiers qui avait acquis une prépondérance absolue sur les marchés financiers et dont Nucingen fait partie.
Le roman est clairement une description de l'ascension en Europe de la maison Rothschild, avec la description du fameux coup de bourse lors de la bataille de Waterloo.
Le roman est clairement une description de l'ascension en Europe de la maison Rothschild, avec la description du fameux coup de bourse lors de la bataille de Waterloo.
De l'antiracisme comme terreur littéraire - Richard Millet
La France n'est d'ailleurs plus qu'un condominium franco-européen ou n'importe qui peut devenir français par la vertu du sol ou par décret, au lieu que cette naturalisation soit le moment d'une transaction heureuse entre nom et l'Histoire, c'est à dire la francisation, notamment patronymique, ce que permettent les dispositions légales de francisation, partielle ou totale, d'un patronyme étranger. Il existe dans toute nation une identité onomastique, laquelle est aujourd'hui bradée, en France, avec la langue, les journalistes et les écrivains ayant renoncé à nommer le monde en français pour en adopter la version anglo-saxonne et signifier à l'Empire leur consentement à la condition de sous-homme américain : comment, dans ces conditions, les immigrés extra-européens désireraient-ils s'assimiler à des vaincus qui aiment leur propre défaite ? Et comment l'Islam n'établirait-il pas son triomphe sur les débris du christianisme et de nations qui meurent de plus oser être elles-mêmes, l'alliance entre l'islamisme et le capitalisme américain signalant la redistribution des compétences territoriales dans une Europe partagée entre les intérêts américains et ceux des monarchies arabes, en attendant les Chinois ? C'est au nom même de cette alliance objective que la secte philanthropique Amnesty international peut déclarer sérieusement que les musulmans sont discriminés en Europe, notamment en France, en Belgique, en Suisse : la mauvaise conscience et l'islamisation allant de pair, même sous des apparences contradictoire, comment ne pas voir là le bras par lequel les États-Unis et le Émirats continuent d’œuvrer à la destruction des nations européennes, trouvant des collaborateurs dans les banlieues des grandes villes comme dans la presse culturelle ....
La France n'est d'ailleurs plus qu'un condominium franco-européen ou n'importe qui peut devenir français par la vertu du sol ou par décret, au lieu que cette naturalisation soit le moment d'une transaction heureuse entre nom et l'Histoire, c'est à dire la francisation, notamment patronymique, ce que permettent les dispositions légales de francisation, partielle ou totale, d'un patronyme étranger. Il existe dans toute nation une identité onomastique, laquelle est aujourd'hui bradée, en France, avec la langue, les journalistes et les écrivains ayant renoncé à nommer le monde en français pour en adopter la version anglo-saxonne et signifier à l'Empire leur consentement à la condition de sous-homme américain : comment, dans ces conditions, les immigrés extra-européens désireraient-ils s'assimiler à des vaincus qui aiment leur propre défaite ? Et comment l'Islam n'établirait-il pas son triomphe sur les débris du christianisme et de nations qui meurent de plus oser être elles-mêmes, l'alliance entre l'islamisme et le capitalisme américain signalant la redistribution des compétences territoriales dans une Europe partagée entre les intérêts américains et ceux des monarchies arabes, en attendant les Chinois ? C'est au nom même de cette alliance objective que la secte philanthropique Amnesty international peut déclarer sérieusement que les musulmans sont discriminés en Europe, notamment en France, en Belgique, en Suisse : la mauvaise conscience et l'islamisation allant de pair, même sous des apparences contradictoire, comment ne pas voir là le bras par lequel les États-Unis et le Émirats continuent d’œuvrer à la destruction des nations européennes, trouvant des collaborateurs dans les banlieues des grandes villes comme dans la presse culturelle ....
“ […] Mais, alors qu’arriver en Grande-Bretagne signifie pour le migrant accéder à des privilèges et à des équipements ardemment recherchés, l’impact sur la population autochtone dans ce pays est bien différent. Pour des raisons qu’ils ne comprennent pas, en application de décisions prises à leur insu, pour lesquelles ils ne furent jamais consultés, les habitants de Grande-Bretagne se retrouvent étrangers dans leur propre pays.”
Enoch Powell ~ Discours des fleuves de sang (1968)
Enoch Powell ~ Discours des fleuves de sang (1968)
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Zapping Gauchiste : le meilleur de la décadence via Le Cercle Richelieu
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Extrait de Léon Morin, prêtre 1961. Belmondo, Melville, Riva.
Ce sont les Forces spirituelles qui en finiront avec la Tyrannie de l’Argent parce qu’elles en délivreront les consciences, elles redresseront les consciences en face de ces maîtres comme en face de tous les autres. Alors sera vraiment constitué le front de la liberté
Lettre aux anglais de Georges Bernanos
Lettre aux anglais de Georges Bernanos
Shakespeare, Timon d’ Athènes
« De l’or ! De l’or jaune, étincelant ; précieux ! Non, dieux du ciel, je ne suis pas un soupirant frivole... Ce peu d’or suffirait à rendre blanc le noir, beau le laid, juste l’injuste, noble l’infâme, jeune le vieux, vaillant le lâche... Cet or écartera de vos autels vos prêtres et vos serviteurs ; il arrachera l’oreiller de dessous la tête des mourants ; cet esclave jaune garantira et rompra les serments, bénira les maudits, fera adorer la lèpre livide, donnera aux voleurs place, titre, hommage et louange sur le banc des sénateurs ; c’est lui qui pousse à se remarier la veuve éplorée. Celle qui ferait lever la gorge à un hôpital de plaies hideuses, l’or l’embaume, la parfume, en fait de nouveau un jour d avril. Allons, métal maudit, putain commune à toute l’humanité, toi qui mets la discorde parmi la foule des nations.."
« De l’or ! De l’or jaune, étincelant ; précieux ! Non, dieux du ciel, je ne suis pas un soupirant frivole... Ce peu d’or suffirait à rendre blanc le noir, beau le laid, juste l’injuste, noble l’infâme, jeune le vieux, vaillant le lâche... Cet or écartera de vos autels vos prêtres et vos serviteurs ; il arrachera l’oreiller de dessous la tête des mourants ; cet esclave jaune garantira et rompra les serments, bénira les maudits, fera adorer la lèpre livide, donnera aux voleurs place, titre, hommage et louange sur le banc des sénateurs ; c’est lui qui pousse à se remarier la veuve éplorée. Celle qui ferait lever la gorge à un hôpital de plaies hideuses, l’or l’embaume, la parfume, en fait de nouveau un jour d avril. Allons, métal maudit, putain commune à toute l’humanité, toi qui mets la discorde parmi la foule des nations.."
J’ai vu toute mon enfance rempailler des chaises exactement du même esprit et du même cœur, et de la même main, que ce même peuple avait taillé ses cathédrales.(...)
Ces ouvriers ne servaient pas. Ils travaillaient. Ils avaient un honneur, absolu, comme c’est le propre d’un honneur. Il fallait qu’un bâton de chaise fût bien fait. C’était entendu. C’était un primat. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le salaire ou moyennant le salaire. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le patron ni pour les connaisseurs ni pour les clients du patron. Il fallait qu’il fût bien fait lui-même, en lui-même, pour lui-même, dans son être même. Une tradition, venue, montée du plus profond de la race, une histoire, un absolu, un honneur voulait que ce bâton de chaise fût bien fait. Toute partie, dans la chaise, qui ne se voyait pas, était exactement aussi parfaitement faite que ce qu’on voyait. C’est le principe même des cathédrales.
CHARLES PÉGUY, L'Argent, 1913.
Ces ouvriers ne servaient pas. Ils travaillaient. Ils avaient un honneur, absolu, comme c’est le propre d’un honneur. Il fallait qu’un bâton de chaise fût bien fait. C’était entendu. C’était un primat. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le salaire ou moyennant le salaire. Il ne fallait pas qu’il fût bien fait pour le patron ni pour les connaisseurs ni pour les clients du patron. Il fallait qu’il fût bien fait lui-même, en lui-même, pour lui-même, dans son être même. Une tradition, venue, montée du plus profond de la race, une histoire, un absolu, un honneur voulait que ce bâton de chaise fût bien fait. Toute partie, dans la chaise, qui ne se voyait pas, était exactement aussi parfaitement faite que ce qu’on voyait. C’est le principe même des cathédrales.
CHARLES PÉGUY, L'Argent, 1913.
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Chet Baker - Tendresse
La dernière lettre de Dominique Venner avant son suicide
Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.
Dominique Venner
Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.
Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.
Dominique Venner