Forwarded from Stanislas Berton
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🇫🇷 « Liberté, égalité, fraternité, c’est issu de la république des Hébreux et de la loi mosaïque. La République, quand elle se cherchait une religion… Eh bien, cette religion laïque, elle a un nom : c’est le judaïsme. »
🗣 Propos de Vincent Peillon, homme politique de gauche et ancien ministre. Sa mère, Françoise Blum, est issue d’une longue lignée de rabbins alsaciens.
Merci de nous expliquer que le judaïsme est la religion de la République, ce qui permet au passage de mieux comprendre pourquoi ce régime a toujours combattu la France catholique.
🗣 Propos de Vincent Peillon, homme politique de gauche et ancien ministre. Sa mère, Françoise Blum, est issue d’une longue lignée de rabbins alsaciens.
Merci de nous expliquer que le judaïsme est la religion de la République, ce qui permet au passage de mieux comprendre pourquoi ce régime a toujours combattu la France catholique.
René Sédillot, "Le coût de la Révolution française"
BILAN DÉMOGRAPHIQUE
DE LA PAIX A LA GUERRE
Deux millions de morts: tel semble être, aux seuls dépens de la France, le coût des guerres de la Révolution et de l'Empire. Deux millions de Français, jeunes pour la plupart, tombent sans postérité. Leur disparition, et du même coup celle des Français qui auraient dû être leurs enfants et petits-enfants, pèseront sur toute la démographie du siècle, et l'appauvriront.
Deux millions: c'est à peu près autant que ce que coûteront ensemble à la France les deux conflits les plus meurtriers de l'histoire, ceux de 1914 et de 1940. Mais le sacrifice est plus lourd quand il frappe un peuple de quelque 27 millions d'âmes, que s'il se rapporte à 40 millions de citoyens.
La France du XVIIIe siècle avait perdu l'habitude des épreuves de ce genre. Depuis la fin du règne de Louis XIV, son territoire n'avait plus été envahi. Les seules guerres qu'elle avait encore affrontées s'étaient déroulées bien au-delà de ses frontières, du côté de la Pologne, de la Prusse ou du Canada. Elle avait acquis la Lorraine et la Corse au moindre prix, moyennant la perte de quelques centaines d'hommes. Au demeurant, les conflits ne mobilisaient guère que des professionnels, et l'on se battait « en dentelles », même si les dentelles étaient quelquefois tachées de sang.
Avec la Révolution, tout change. D'une part, les invasions recommencent: on se bat sur le sol français - dès 1792, et pour finir sur deux occupations ennemies, en 1814 et 1815. D'autre part, la guerre n'est plus la seule affaire des professionnels: tout le peuple, levé en masse, est appelé à prendre sa part des honneurs et des horreurs du combat. C'est la promotion démocratique de l'holocauste.
Pis encore: à la guerre contre l'étranger se superpose la guerre civile, et, selon l'usage, elle est la plus impitoyable. Les massacres dans les prisons de Paris, la guillotine sur les grandes places des cités, le carnage vendéen comptent parmi les données de l'hécatombe révolutionnaire.
Mais c'est bien sur les champs de bataille que les pertes sont les plus lourdes. Sur les champs de bataille, ou plus exactement à cause d'eux: car les pertes majeures se situent après le combat, dans les hôpitaux où les blessés agonisent faute de soins, souvent emportés par la gangrène ou le typhus.
La France pourtant « a pris la résolution solennelle de n'entre- prendre aucune conquête, de n'attaquer la liberté d'aucun peuple ». Le rappel de cet engagement figure étrangement dans " l'exposition des motifs qui ont déterminé l'Assemblée nationale à déclarer qu'il y a lieu de déclarer la guerre au roi de Bohême et de Hongrie» (Séance du 22 avril 1792, texte rédigé par Condor- cet): acte premier d'une guerre qui doit embraser l'Europe et durer vingt-trois ans, sous la double réserve du bref intermède de la paix d'Amiens (mars 1802 - avril 1803) et de l'entracte de la Première Restauration (avril 1814 - mars 1815).
C'est vrai: la Révolution a commencé par déclarer la paix au monde. La Constituante pratique l'amour du genre humain, et considère les guerres comme le fruit normal des tyrannies. Son pacifisme est de bonne foi: comment un peuple libre attaquerait- il des peuples frères? Les nations étrangères s'accommodent à merveille de ces bonnes intentions, qui leur laissent le champ libre pour régler leurs propres affaires au mieux de leurs intérêts.
Mais la fraternité a ses devoirs, qui peuvent conduire au bellicisme. L'occasion fait le larron: puisque l'enclave papale d'Avignon demande à être annexée, il faut bien accepter la libre réunion d'un peuple à un autre. Ce n'est plus une conquête, ce n'est qu'un mariage. De même, puisque les droits féodaux ont été abolis, leur démantèlement doit s'appliquer aux seigneurs allemands qui possèdent des domaines en Alsace. Va-t-il falloir les indemniser? Y a-t-il là matière à casus belli?
BILAN DÉMOGRAPHIQUE
DE LA PAIX A LA GUERRE
Deux millions de morts: tel semble être, aux seuls dépens de la France, le coût des guerres de la Révolution et de l'Empire. Deux millions de Français, jeunes pour la plupart, tombent sans postérité. Leur disparition, et du même coup celle des Français qui auraient dû être leurs enfants et petits-enfants, pèseront sur toute la démographie du siècle, et l'appauvriront.
Deux millions: c'est à peu près autant que ce que coûteront ensemble à la France les deux conflits les plus meurtriers de l'histoire, ceux de 1914 et de 1940. Mais le sacrifice est plus lourd quand il frappe un peuple de quelque 27 millions d'âmes, que s'il se rapporte à 40 millions de citoyens.
La France du XVIIIe siècle avait perdu l'habitude des épreuves de ce genre. Depuis la fin du règne de Louis XIV, son territoire n'avait plus été envahi. Les seules guerres qu'elle avait encore affrontées s'étaient déroulées bien au-delà de ses frontières, du côté de la Pologne, de la Prusse ou du Canada. Elle avait acquis la Lorraine et la Corse au moindre prix, moyennant la perte de quelques centaines d'hommes. Au demeurant, les conflits ne mobilisaient guère que des professionnels, et l'on se battait « en dentelles », même si les dentelles étaient quelquefois tachées de sang.
Avec la Révolution, tout change. D'une part, les invasions recommencent: on se bat sur le sol français - dès 1792, et pour finir sur deux occupations ennemies, en 1814 et 1815. D'autre part, la guerre n'est plus la seule affaire des professionnels: tout le peuple, levé en masse, est appelé à prendre sa part des honneurs et des horreurs du combat. C'est la promotion démocratique de l'holocauste.
Pis encore: à la guerre contre l'étranger se superpose la guerre civile, et, selon l'usage, elle est la plus impitoyable. Les massacres dans les prisons de Paris, la guillotine sur les grandes places des cités, le carnage vendéen comptent parmi les données de l'hécatombe révolutionnaire.
Mais c'est bien sur les champs de bataille que les pertes sont les plus lourdes. Sur les champs de bataille, ou plus exactement à cause d'eux: car les pertes majeures se situent après le combat, dans les hôpitaux où les blessés agonisent faute de soins, souvent emportés par la gangrène ou le typhus.
La France pourtant « a pris la résolution solennelle de n'entre- prendre aucune conquête, de n'attaquer la liberté d'aucun peuple ». Le rappel de cet engagement figure étrangement dans " l'exposition des motifs qui ont déterminé l'Assemblée nationale à déclarer qu'il y a lieu de déclarer la guerre au roi de Bohême et de Hongrie» (Séance du 22 avril 1792, texte rédigé par Condor- cet): acte premier d'une guerre qui doit embraser l'Europe et durer vingt-trois ans, sous la double réserve du bref intermède de la paix d'Amiens (mars 1802 - avril 1803) et de l'entracte de la Première Restauration (avril 1814 - mars 1815).
C'est vrai: la Révolution a commencé par déclarer la paix au monde. La Constituante pratique l'amour du genre humain, et considère les guerres comme le fruit normal des tyrannies. Son pacifisme est de bonne foi: comment un peuple libre attaquerait- il des peuples frères? Les nations étrangères s'accommodent à merveille de ces bonnes intentions, qui leur laissent le champ libre pour régler leurs propres affaires au mieux de leurs intérêts.
Mais la fraternité a ses devoirs, qui peuvent conduire au bellicisme. L'occasion fait le larron: puisque l'enclave papale d'Avignon demande à être annexée, il faut bien accepter la libre réunion d'un peuple à un autre. Ce n'est plus une conquête, ce n'est qu'un mariage. De même, puisque les droits féodaux ont été abolis, leur démantèlement doit s'appliquer aux seigneurs allemands qui possèdent des domaines en Alsace. Va-t-il falloir les indemniser? Y a-t-il là matière à casus belli?
Forwarded from Maréchal Pétain
Le Coût de la Terreur - René Sédillot (1990).pdf
1.6 MB
Le coût de la Révolution Française - René Sédillot(1986)
Le coût de la Terreur - René Sédillot (1990)
Le coût de la Terreur - René Sédillot (1990)
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🟠 Les mœurs des colons permettent de mesurer le degré où ils se situent sur l'échelle du vivant.
Forwarded from Front Nazairien
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✝️ À Saint-Nazaire, on replante nos racines.
Planter des croix à l'occasion de Pâques, visibles de tous, ce n'est pas imposer. C'est rappeler.
Rappeler d'où nous venons.
Rappeler ce qui nous a unis.
Rappeler ce qui a donné à notre pays sa profondeur, sa cohérence, et son visage.
Une croix dressée au bord d'une route n'est pas un signe d'exclusion.
C'est un repère.
Un point d'ancrage dans un monde qui doute de lui-même.
Car un peuple qui ne sait plus d'où il vient, ne sait plus où il va.
Réaffirmer les racines chrétiennes de la France, ce n'est pas se tourner vers le passé par nostalgie.
C'est refuser l'effacement.
C'est choisir la continuité plutôt que l'oubli.
📩 Soutenez-nous : partagez ce communiqué à un Nazairien.
🤝🏻 Envie de nous rejoindre ? Écrivez-nous un message privé.
Planter des croix à l'occasion de Pâques, visibles de tous, ce n'est pas imposer. C'est rappeler.
Rappeler d'où nous venons.
Rappeler ce qui nous a unis.
Rappeler ce qui a donné à notre pays sa profondeur, sa cohérence, et son visage.
Une croix dressée au bord d'une route n'est pas un signe d'exclusion.
C'est un repère.
Un point d'ancrage dans un monde qui doute de lui-même.
Car un peuple qui ne sait plus d'où il vient, ne sait plus où il va.
Réaffirmer les racines chrétiennes de la France, ce n'est pas se tourner vers le passé par nostalgie.
C'est refuser l'effacement.
C'est choisir la continuité plutôt que l'oubli.
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Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🇮🇱 Mission accomplie !
Dov Alfon, ancien officier du renseignement israélien, quitte la tête de Libération.
Dov Alfon quitte la direction de la rédaction de Libération. Après six ans à la tête du quotidien, l’ancien chef de section de l’unité 8200 de l’armée israélienne a annoncé son départ, estimant qu’un « nouveau cycle de transformation » devait s’ouvrir.
➡ https://www.ojim.fr/dov-alfon-ancien-officier-du-renseignement-israelien-quitte-la-tete-de-liberation/
Dov Alfon, ancien officier du renseignement israélien, quitte la tête de Libération.
Dov Alfon quitte la direction de la rédaction de Libération. Après six ans à la tête du quotidien, l’ancien chef de section de l’unité 8200 de l’armée israélienne a annoncé son départ, estimant qu’un « nouveau cycle de transformation » devait s’ouvrir.
➡ https://www.ojim.fr/dov-alfon-ancien-officier-du-renseignement-israelien-quitte-la-tete-de-liberation/
Ojim.fr
Dov Alfon, ancien officier du renseignement israélien, quitte la tête de Libération | Ojim.fr
Dov Alfon quitte la direction de la rédaction de Libération. Après six ans à la tête du quotidien, l’ancien chef de section de l’unité 8200 de l’armée israélienne a annoncé son départ, estimant qu’un « nouveau cycle de transformation » devait s’ouvrir.
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A la télévision française en 1967 - Nos ancêtres les Gaulois
Theodore J. Kaczynski, « La société industrielle et son avenir »
L’industrie du divertissement représente pour le système un outil psychologique de première importance, même lorsqu’il déverse des flots de sexe et de violence. Le divertissement offre à l’homme moderne des échappatoires et des exutoires providentiels. Pendant qu’il se laisse accaparer par la télévision, la vidéo et le reste, il peut oublier le stress, l’anxiété, la frustration, le mécontentement. La plupart des hommes primitifs, lorsqu’ils ne travaillaient pas, étaient satisfaits de rester assis à ne rien faire, car ils étaient en paix avec eux-mêmes et avec le monde. Mais la plupart des hommes modernes se doivent d’être occupés ou divertis, sinon ils s’ennuient, ne tiennent pas en place, sont mal à l’aise et irritables.
L’industrie du divertissement représente pour le système un outil psychologique de première importance, même lorsqu’il déverse des flots de sexe et de violence. Le divertissement offre à l’homme moderne des échappatoires et des exutoires providentiels. Pendant qu’il se laisse accaparer par la télévision, la vidéo et le reste, il peut oublier le stress, l’anxiété, la frustration, le mécontentement. La plupart des hommes primitifs, lorsqu’ils ne travaillaient pas, étaient satisfaits de rester assis à ne rien faire, car ils étaient en paix avec eux-mêmes et avec le monde. Mais la plupart des hommes modernes se doivent d’être occupés ou divertis, sinon ils s’ennuient, ne tiennent pas en place, sont mal à l’aise et irritables.
Bardèche Maurice- Sparte et les sudistes
Cette persécution sournoise est d'un bon exemple. L'idéal élevé que la conscience universelle poursuit brille d'un éclat d'autant plus vif que ses ennemis sont plus abattus. Les vérités souhaitables s'établissent dans les consciences dociles qui ne sont pas imperméables au confort. La presse autorisée, la radio officielle, et celle qui l'est à demi, la télévision, appareil d'Etat accompagnent l'air qu'on fait chanter aux nations sur des instruments divers dans lesquels les naïfs croient discerner des sons différents. Chacun marche du même pas dans son petit cortège, et c'est là l'essentiel. Des oppositions fantômes jouent brillamment leur modeste rôle dans cette agréable symphonie. Grâce à quoi l'opposition véritable s'étiole et avec elle ces sentiments mauvais, ces instincts pervers qui font tache dans la majestueuse uniformité de la pensée grégaire. On n'a pas besoin de la Sibérie, on n'a pas besoin de la violence, on se débarrasse par extinction du type d'homme qu'on ne veut pas.
Cette persécution sournoise est d'un bon exemple. L'idéal élevé que la conscience universelle poursuit brille d'un éclat d'autant plus vif que ses ennemis sont plus abattus. Les vérités souhaitables s'établissent dans les consciences dociles qui ne sont pas imperméables au confort. La presse autorisée, la radio officielle, et celle qui l'est à demi, la télévision, appareil d'Etat accompagnent l'air qu'on fait chanter aux nations sur des instruments divers dans lesquels les naïfs croient discerner des sons différents. Chacun marche du même pas dans son petit cortège, et c'est là l'essentiel. Des oppositions fantômes jouent brillamment leur modeste rôle dans cette agréable symphonie. Grâce à quoi l'opposition véritable s'étiole et avec elle ces sentiments mauvais, ces instincts pervers qui font tache dans la majestueuse uniformité de la pensée grégaire. On n'a pas besoin de la Sibérie, on n'a pas besoin de la violence, on se débarrasse par extinction du type d'homme qu'on ne veut pas.
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
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Magnifique vidéo IA qui résume toute l'hypocrisie de gauche et le bullshit technocrate.
@la_nouvelle_france
@la_nouvelle_france
Forwarded from Ephémérides Nationalistes
2019. Les 15 et 16 avril, Notre-Dame de Paris est dévastée par les flammes. Face à cet incendie tragique, une immense émotion a secoué le monde entier.
De Gaulle fera entrer les communistes au gouvernement. Le 4 avril 1944.
Le 6 novembre 1943, le CFLN décide, sur la proposition de De Gaulle, d'intégrer des communistes. Les généraux Giraud et Georges démissionnent dudit Comité.
" A mon avis, jugeait alors Pétain , tout ce qui est international est néfaste. Tout ce qui est national est utile et fécond (...) En tendant la main à Moscou, nous l'avons tendue au communisme et nous avons amené à lui quantité de braves gens de chez nous qui, jusqu'alors, s'en défendaient. Nous avons fait entrer le communisme dans le cercle des doctrines acceptables. Nous aurons vraisemblablement l'occasion de le regretter. "
Le 6 novembre 1943, le CFLN décide, sur la proposition de De Gaulle, d'intégrer des communistes. Les généraux Giraud et Georges démissionnent dudit Comité.
" A mon avis, jugeait alors Pétain , tout ce qui est international est néfaste. Tout ce qui est national est utile et fécond (...) En tendant la main à Moscou, nous l'avons tendue au communisme et nous avons amené à lui quantité de braves gens de chez nous qui, jusqu'alors, s'en défendaient. Nous avons fait entrer le communisme dans le cercle des doctrines acceptables. Nous aurons vraisemblablement l'occasion de le regretter. "
La République tue ...
Mathis, 15 ans, tué hier le 27 avril 2024 à Chateauroux par un migrant afghan mineur qui venait d’être relâché par la justice la semaine dernière après avoir tenté de voler un portable lors d’un guet apens.
https://www.fdesouche.com/2024/04/28/chateauroux-un-adolescent-de-15-ans-poignarde-a-mort-un-suspect-interpelle-2/
Mathis, 15 ans, tué hier le 27 avril 2024 à Chateauroux par un migrant afghan mineur qui venait d’être relâché par la justice la semaine dernière après avoir tenté de voler un portable lors d’un guet apens.
https://www.fdesouche.com/2024/04/28/chateauroux-un-adolescent-de-15-ans-poignarde-a-mort-un-suspect-interpelle-2/
Discours de Jean Borotra le 10 novembre 1982 à Douaumont autour de la statue dédiée au Poilu de Verdun.
1982 - ADMP
«En ces lieux où le Général PETAIN sauva Verdun en 1916, grâce à l'héroïsme de ses soldats et à la confiance totale qu'ils avaient en lui, et à la veille de l'anniversaire de ce 11 Novembre 1918 qui scella la victoire - à laquelle il avait si bien contribué à la tête de l'Armée française dont il avait sauvé le moral en 1917 - il est opportun de rappeler les événements tragiques par décisifs qui marquèrent il y a quarante ans la même période.
C'est en effet dans la première quinzaine de novembre 1942 que fut justifié l'espoir conservé, par le Maréchal PÉTAIN - après l'armistice qui avait sauvé l'Afrique du Nord et notre armée d'Afrique d'une modification ultérieure de la situation militaire mondiale.
Le 8 Novembre 1942, ce « tournant de la guerre » était atteint. Les Alliés débarquaient au Maroc et en Algérie, après avoir hélas gardé vis-à-vis du Maréchal PÉTAIN un secret absolu quant à ce débarquement et obligé ainsi nos forces armées en exécution d'ordres permanents, à un « baroud d'honneur » qui leur fit perdre 1 500 des leurs.
Dès le 8 Novembre 1942, par un télégramme secret adressé en son nom par l'Amiral AUPHAN à l'Amiral DARLAN, le Maréchal avait autorisé le cessez-le-feu en Algérie.
L'invasion de la zone libre par la Wehrmacht était évidemment imminente.
Mais le 9 Novembre, le Maréchal aurait pu encore quitter Vichy en avion pour gagner Alger et faire rentrer personnellement la France et son Empire dans la guerre, entrant ainsi lui-même une nouvelle fois vivant dans l'Histoire.
Georges LAMIRAND, Ministre de la Jeunesse, pour lequel le Maréchal avait une grande affection, réussit le 9 Novembre à 6 heures du matin à arriver jusqu'à lui pour l'informer qu'un avion l'attendait et essayer de le convaincre de partir. Mais, malgré tous ses efforts, il n'y parvint pas. « HITLER, lui dit le Maréchal, ferait payer très cher mon départ aux Français. Mon devoir est, comme en Juin 40, de rester en France pour tenter de diminuer leurs souffrances. » Il devait faire une réponse analogue à la même requête que lui adressa le 11 Novembre le prince Xavier DE BOURBON PARME.
Bien entendu sa décision n'empêcha pas la France de rejoindre ses alliés dans la guerre. Grâce à de nouveaux télégrammes secrets adressés à l'Amiral DARLAN à Alger, celui-ci put en effet l'annoncer solennellement le 13 Novembre à la radio, « au nom du Maréchal empêché ».
1982 - ADMP
«En ces lieux où le Général PETAIN sauva Verdun en 1916, grâce à l'héroïsme de ses soldats et à la confiance totale qu'ils avaient en lui, et à la veille de l'anniversaire de ce 11 Novembre 1918 qui scella la victoire - à laquelle il avait si bien contribué à la tête de l'Armée française dont il avait sauvé le moral en 1917 - il est opportun de rappeler les événements tragiques par décisifs qui marquèrent il y a quarante ans la même période.
C'est en effet dans la première quinzaine de novembre 1942 que fut justifié l'espoir conservé, par le Maréchal PÉTAIN - après l'armistice qui avait sauvé l'Afrique du Nord et notre armée d'Afrique d'une modification ultérieure de la situation militaire mondiale.
Le 8 Novembre 1942, ce « tournant de la guerre » était atteint. Les Alliés débarquaient au Maroc et en Algérie, après avoir hélas gardé vis-à-vis du Maréchal PÉTAIN un secret absolu quant à ce débarquement et obligé ainsi nos forces armées en exécution d'ordres permanents, à un « baroud d'honneur » qui leur fit perdre 1 500 des leurs.
Dès le 8 Novembre 1942, par un télégramme secret adressé en son nom par l'Amiral AUPHAN à l'Amiral DARLAN, le Maréchal avait autorisé le cessez-le-feu en Algérie.
L'invasion de la zone libre par la Wehrmacht était évidemment imminente.
Mais le 9 Novembre, le Maréchal aurait pu encore quitter Vichy en avion pour gagner Alger et faire rentrer personnellement la France et son Empire dans la guerre, entrant ainsi lui-même une nouvelle fois vivant dans l'Histoire.
Georges LAMIRAND, Ministre de la Jeunesse, pour lequel le Maréchal avait une grande affection, réussit le 9 Novembre à 6 heures du matin à arriver jusqu'à lui pour l'informer qu'un avion l'attendait et essayer de le convaincre de partir. Mais, malgré tous ses efforts, il n'y parvint pas. « HITLER, lui dit le Maréchal, ferait payer très cher mon départ aux Français. Mon devoir est, comme en Juin 40, de rester en France pour tenter de diminuer leurs souffrances. » Il devait faire une réponse analogue à la même requête que lui adressa le 11 Novembre le prince Xavier DE BOURBON PARME.
Bien entendu sa décision n'empêcha pas la France de rejoindre ses alliés dans la guerre. Grâce à de nouveaux télégrammes secrets adressés à l'Amiral DARLAN à Alger, celui-ci put en effet l'annoncer solennellement le 13 Novembre à la radio, « au nom du Maréchal empêché ».
Forwarded from Maréchal Pétain
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Notre Dame de Paris : Rosace du monde
0H54 — 1978
Un texte dit par Michel Bouquet
0H54 — 1978
Un texte dit par Michel Bouquet
Forwarded from Maréchal Pétain
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Téléfilm - Lancelot du Lac - 2H19 — 1970 — Réal - Claude Santelli
Lancelot du Lac est un téléfilm français réalisé par Claude Santelli d'après l'œuvre de Chrétien de Troyes Lancelot ou le Chevalier de la charrette. Tourné en décors naturels au cœur de la Bretagne au printemps 1970, le téléfilm fut diffusé à Noël 1970 sur la 2e chaîne française mais n’a jamais été rediffusé.
Au XIIIe siècle, en Bretagne, les aventures de Lancelot qui, après avoir élevé au fond d'un lac par la fée Viviane, dame du Lac, devient un des chevaliers de la Table ronde, puis tombe secrètement amoureux de Guenièvre, l'épouse du roi Artus, pour laquelle il va accomplir de nombreux exploits.
Lancelot du Lac est un téléfilm français réalisé par Claude Santelli d'après l'œuvre de Chrétien de Troyes Lancelot ou le Chevalier de la charrette. Tourné en décors naturels au cœur de la Bretagne au printemps 1970, le téléfilm fut diffusé à Noël 1970 sur la 2e chaîne française mais n’a jamais été rediffusé.
Au XIIIe siècle, en Bretagne, les aventures de Lancelot qui, après avoir élevé au fond d'un lac par la fée Viviane, dame du Lac, devient un des chevaliers de la Table ronde, puis tombe secrètement amoureux de Guenièvre, l'épouse du roi Artus, pour laquelle il va accomplir de nombreux exploits.