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Le marginal - 1983
Belmondo "Alors comme ca, il parait que l'on veut me fourrer à sec
je suis d'accord, lequel commence ..."
Belmondo "Alors comme ca, il parait que l'on veut me fourrer à sec
je suis d'accord, lequel commence ..."
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Flic ou voyou (1979) - On dit que la soie revient à la mode
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“ Quand nous ne formerons en Gaule qu’une seule volonté, le monde entier ne pourra nous résister.”
Vercingétorix s’adressant à ses troupes, en mai 52 av. J.C. à Gergovie.
Vercingétorix s’adressant à ses troupes, en mai 52 av. J.C. à Gergovie.
“ Nous appelons “ décadence ” le syndrome qui, sauf crise et guérison, doit conduire à la désintégration des sociétés dites civilisées. Elle s’exprime par un nombre croissant de problèmes non résolus et, de ce fait, en voie d’aggravation. Caractéristique la plus frappante : le malade ne veut pas guérir, à en juger par l’attitude des dirigeants. C’est que la décadence est un moyen de gouverner. Pour tenir les forces saines en échec, les “ responsables ” s’appuient systématiquement sur les éléments morbides.”
Gaston-Armand Amaudruz ~ Comment surmonter la décadence
Gaston-Armand Amaudruz ~ Comment surmonter la décadence
“ Vivre en Européen, c’est refuser d’être esclave de sa propre vie : c’est agir et être responsable des conséquences de ses actes. C’est épuiser tous les possibles tant qu’il en est encore temps. C’est préférer en toute circonstance la verticalité de l’attitude à l’horizontalité des pulsions et des besoins.”
Grégoire Gambier ~ Conclusion à Ce que nous sommes, aux sources de l’identité européenne (2018)
Grégoire Gambier ~ Conclusion à Ce que nous sommes, aux sources de l’identité européenne (2018)
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Les 3 mousquetaires (extrait)
2H00 — 25 décembre 1959 en direct — Réal : Claude Barma
Le premier grand rôle de Jean-Paul Belmondo à la télévision ! D'Artagnan se joint à Athos, Porthos et Aramis, pour sauver l'honneur d'Anne d'Autriche menacée par les funestes entreprises du Cardinal... Claude Barma signe une somptueuse adaptation de l'oeuvre d'Alexandre Dumas portée par l’interprétation de deux géants : Belmondo (26 ans) Michel Galabru.
2H00 — 25 décembre 1959 en direct — Réal : Claude Barma
Le premier grand rôle de Jean-Paul Belmondo à la télévision ! D'Artagnan se joint à Athos, Porthos et Aramis, pour sauver l'honneur d'Anne d'Autriche menacée par les funestes entreprises du Cardinal... Claude Barma signe une somptueuse adaptation de l'oeuvre d'Alexandre Dumas portée par l’interprétation de deux géants : Belmondo (26 ans) Michel Galabru.
"Contents de bouffer de la merde de cheval surgelée! Ravis de s'empoisonner de raviolis aux os broyés, nerfs et tendons! Guillerets de préparer des purées en flocons! Éplucher une patate? Plus le temps! Trop de boulot! J'abandonne mes enfants tous les jours à des nourrices inconnues, je donne du poison à mon bébé, mais je suis bien plus épanouie qu'au treizième siècle."
Olivier Maulin, Gueule de bois
Olivier Maulin, Gueule de bois
Les vertus chevaleresques
Loyauté : Le chevalier devait toujours être loyal envers ses compagnons d’armes. Que se soit pour la chasse ou pour traquer un ennemi, le chevalier doit être présent au combat jusqu’à la fin avec ses compagnons, prêt à les aider en tout temps avec vaillance.
Prouesse : Le chevalier devait être preux et posséder une grande vigueur musculaire. La force de l’âme était aussi très importante afin de combattre les redoutables adversaires qu’il rencontrerait lors de ses quêtes. Il devait les combattre pour le service de la justice et non par vengeance personnelle.
Sagesse et Mesure : Le chevalier devait être sage et sensé afin d’empêcher la chevalerie de basculé dans la sauvagerie et le désordre. Le chevalier devait avoir le contrôle sur sa colère, sa haine. Il devait rester maître de lui-même en tout temps. Les échecs étaient donc de mise pour le chevalier afin d’exercer l’agilité intellectuelle et la réflexion calme.
Largesse et Courtoisie : Un noble chevalier devait partager autant de richesses qu’il possédait avec amis et paysans sous son aile. Lorsqu’il se rendait à la cour, il devait faire preuve de courtoisie. Il s’efforçait de se faire aimer par sa dame en étalant devant elle toutes ses prouesses. Il devait aussi la servir fidèlement. La noblesse purifiait en quelque sorte l’âme du chevalier.
Justice : Le chevalier doit toujours choisir le droit chemin sans être encombré par des intérêts personnels. La justice par l’épée peut être horrible alors l’humilité et la pitié doivent tempérer la justice du chevalier.
Défense : Un chevalier se doit de défendre son seigneur et ceux qui dépendent de lui. Il doit toujours défendre sa nation, sa famille et ceux en qui il croit fermement et loyalement.
Courage : Un chevalier se doit de choisir le chemin le plus difficile et non le chemin guidé par ses intérêts personnels. Il doit être prêt à faire des sacrifices. Il doit être à la recherche de l’ultime vérité et de la justice adoucie par la pitié.
Foi : Un noble chevalier doit avoir foi en ses croyances et ses origines afin de garder l’espoir.
Humilité : Le chevalier ne doit pas se vanter de ses exploits, mais plutôt laisser les autres le faire pour lui. Il doit raconter les exploits des autres avant les siennes afin de leur donner le renom dont il mérite.
Franchise : Le chevalier devait parler le plus sincèrement possible.
Loyauté : Le chevalier devait toujours être loyal envers ses compagnons d’armes. Que se soit pour la chasse ou pour traquer un ennemi, le chevalier doit être présent au combat jusqu’à la fin avec ses compagnons, prêt à les aider en tout temps avec vaillance.
Prouesse : Le chevalier devait être preux et posséder une grande vigueur musculaire. La force de l’âme était aussi très importante afin de combattre les redoutables adversaires qu’il rencontrerait lors de ses quêtes. Il devait les combattre pour le service de la justice et non par vengeance personnelle.
Sagesse et Mesure : Le chevalier devait être sage et sensé afin d’empêcher la chevalerie de basculé dans la sauvagerie et le désordre. Le chevalier devait avoir le contrôle sur sa colère, sa haine. Il devait rester maître de lui-même en tout temps. Les échecs étaient donc de mise pour le chevalier afin d’exercer l’agilité intellectuelle et la réflexion calme.
Largesse et Courtoisie : Un noble chevalier devait partager autant de richesses qu’il possédait avec amis et paysans sous son aile. Lorsqu’il se rendait à la cour, il devait faire preuve de courtoisie. Il s’efforçait de se faire aimer par sa dame en étalant devant elle toutes ses prouesses. Il devait aussi la servir fidèlement. La noblesse purifiait en quelque sorte l’âme du chevalier.
Justice : Le chevalier doit toujours choisir le droit chemin sans être encombré par des intérêts personnels. La justice par l’épée peut être horrible alors l’humilité et la pitié doivent tempérer la justice du chevalier.
Défense : Un chevalier se doit de défendre son seigneur et ceux qui dépendent de lui. Il doit toujours défendre sa nation, sa famille et ceux en qui il croit fermement et loyalement.
Courage : Un chevalier se doit de choisir le chemin le plus difficile et non le chemin guidé par ses intérêts personnels. Il doit être prêt à faire des sacrifices. Il doit être à la recherche de l’ultime vérité et de la justice adoucie par la pitié.
Foi : Un noble chevalier doit avoir foi en ses croyances et ses origines afin de garder l’espoir.
Humilité : Le chevalier ne doit pas se vanter de ses exploits, mais plutôt laisser les autres le faire pour lui. Il doit raconter les exploits des autres avant les siennes afin de leur donner le renom dont il mérite.
Franchise : Le chevalier devait parler le plus sincèrement possible.
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Le Malaise paysan à Plumelec en Morbihan, 1960
0H15 — 05-02-1960
La situation des paysans bretons est de plus en plus précaire à tel point qu'elle en devient presque invivable. C'est la raison qui les a poussés à organiser plusieurs manifestations. Rencontre avec les agriculteurs et leur famille pour comprendre leurs difficultés quotidiennes et les origines de ces nouvelles inégalités.
0H15 — 05-02-1960
La situation des paysans bretons est de plus en plus précaire à tel point qu'elle en devient presque invivable. C'est la raison qui les a poussés à organiser plusieurs manifestations. Rencontre avec les agriculteurs et leur famille pour comprendre leurs difficultés quotidiennes et les origines de ces nouvelles inégalités.
John Swinton, journaliste, à propos de la liberté de la presse, lors de son discours d'adieu du New York Times.
"Le travail de journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds des Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien ou ce qui revient au même, son salaire. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles."
"Le travail de journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir les faits, à avilir, à ramper aux pieds des Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien ou ce qui revient au même, son salaire. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ? Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. Notre temps, nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostituées intellectuelles."
Hormis un héritage encore important, mais destiné à se réduire toujours, de livres et de bâtiments anciens, qui du reste sont de plus en plus souvent sélectionnés et mis en perspective selon les convenances du spectacle, il n’existe plus rien, dans la culture et dans la nature, qui n’ait été transformé, et pollué, selon les moyens et les intérêts de l’industrie moderne.
Commentaires sur La société du spectacle de Guy Debord
Commentaires sur La société du spectacle de Guy Debord
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"Mesdames et messieurs, lorsque vous pensez à la France, si vous ne l’avez jamais vue, ne pensez pas d’abord à ses bibliothèques et à ses musées, mais à ses belles routes pleines d’ombre, à ses fleuves tranquilles, à ses villages fleuris, à ses vieilles églises rurales, six ou sept fois centenaires, à ses villes illustres, toutes ruisselantes d’histoire, mais d’un accueil simple et discret, à nos vieux palais construits si près du sol, en un si parfait accord avec l’horizon qu’un Américain, habitué aux gratte-ciel de son pays, risquerait de passer auprès d’eux sans les voir. Et lorsque vous pensez à notre littérature, pensez-y aussi comme à une espèce de paysage presque semblable à celui que je viens de décrire, aussi familier, aussi accessible à tous, car nos plus grandes œuvres sont aussi les plus proches de l’expérience et du cœur des hommes, de leurs joies et de leurs peines."
Le Chemin de la Croix-des-Ames - Georges Bernanos
Le Chemin de la Croix-des-Ames - Georges Bernanos
"Les nations européennes ne sont plus réellement indépendantes, elles sont obligées de tenir compte pour diriger leur politique, leur économie et même pour assurer leur protection, de forces internationales qui pèsent plus lourd dans les décisions de nos gouvernements que la volonté du peuple ou l'intérêt national. Restaurer la souveraineté de nos nations est un des soucis les plus graves qui nous aient été légués par l'après-guerre. Des formules de gouvernement entièrement différentes de celles qui sont généralement admises peuvent seules permettre à l'état de s'opposer à l'ingérence des puissants groupe financiers internationaux ou à l'intervention dans notre politique d'une prétendue opinion internationale qui n'est en réalité que l'instrument de quelques états-majors politico-financier. Cette politique est, en réalité, une politique de libération."
Maurice Bardèche
Maurice Bardèche