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🟠 Même les journalistes du Système finissent par balancer le morceau.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Colonel Remy
En Français dans le texte - 19.06.1959 - 13 : 24 - vidéo
Dans un appartement de l'île de la Cité, avec vue sur Notre Dame, interview du Colonel REMY, pour la 1ère fois à visage découvert. Le Colonel REMY parle du respect et de l'amour qu'il a pour la Sainte Marie et sa mère Anne, de son rôle d'agent secret de la France libre, de la vertu qu'il prise le plus, du pire défaut d'un homme. Il sait reconnaitre un homme sûr d'un homme douteux, Jeanne d'Arc est pour lui le plus grand héros de l'histoire de France, explique pourquoi le XVIème siècle est le plus beau, croit en l'esprit chevaleresque.
En Français dans le texte - 19.06.1959 - 13 : 24 - vidéo
Dans un appartement de l'île de la Cité, avec vue sur Notre Dame, interview du Colonel REMY, pour la 1ère fois à visage découvert. Le Colonel REMY parle du respect et de l'amour qu'il a pour la Sainte Marie et sa mère Anne, de son rôle d'agent secret de la France libre, de la vertu qu'il prise le plus, du pire défaut d'un homme. Il sait reconnaitre un homme sûr d'un homme douteux, Jeanne d'Arc est pour lui le plus grand héros de l'histoire de France, explique pourquoi le XVIème siècle est le plus beau, croit en l'esprit chevaleresque.
Forwarded from Maréchal Pétain
L'appel du 18 juin 1940 fait basculer le général de Gaulle dans le rôle de grand rebelle qui sera le sien. Échappant à la norme commune, il se place dans une sorte d'absolu de l'honneur et de la grandeur. En invitant les soldats à désobéir au gouvernement légal, il brise avec la règle fondamentale du fonctionnement des armées, introduisant la notion << révolutionnaire » du libre examen et du choix individuel. Vingt ans plus tard, ce droit sera invoqué par les officiers et les soldats qui refuseront la politique algérienne du général de Gaulle, devenu entre-temps et grâce à eux (13 mai 1958) président de la République. Mais ce dernier les fera alors condamner au nom de la règle de discipline qu'il avait jadis transgressée.
Enquete sur l'Histoire n° 18 - La France et son armée
Enquete sur l'Histoire n° 18 - La France et son armée
Les khmers rouges, ces grands amis de nos "intellectuels" de gauche.
18 mars 1974 : Prise de Oudong, ancienne capitale royale du Cambodge, par les Khmers rouges. La ville est rasée et la plupart de ses 20 000 habitants sont déportés ou exécutés.
Les ingrédients du brouet empoisonné de nos tristement célèbres Khmers rouges furent d’abord l’idéologie stalinienne de Hô Chi Minh et son Parti communiste indochinois créé en 1930, matrice du Parti communiste du Kampuchéa qui s’émancipa graduellement du « Grand Frère » vietnamien entre 1960 et 1973. Ce fut l’époque où Pol Pot et ses compères comprirent qu’ils n’étaient que les marionnettes des ambitions de leurs aînés révolutionnaires de l’Est et se tournèrent alors vers Mao qui les accueillit les bras grand ouverts. Les Maoïstes de Pékin leur promirent une aide sans limites et désintéressée (aide généreusement allouée qui dura de 1966 à 1991 et cessa avec les accords de Paris), tout en emprisonnant le pays dans les rets de leur idéologie délétère. Ils y firent appliquer leurs politiques les plus extrémistes du « Grand Bond en avant » (1959-1962), mâtiné de sa suite logique et inexorable - la Révolution censément culturelle (1966-1976). Sans les kalachnikovs chinois, il n’y aurait jamais eu de régime khmer rouge. Il y eut enfin un quarteron de leaders politiques au Cambodge même (avec l’aide de l’ancien roi Norodom Sihanouk et de la culture khmère) déterminés, quoi qu’il en coûte, à exercer un pouvoir absolu sur leurs compatriotes, au nom de l’arrivée quasi immédiate d’un bonheur paradisiaque qui serait le modèle et l’envie de l’humanité entière.... Certains Khmers rouges aussi se convertirent à la révolution violente dans les madrassas marxistes léninistes parisiennes du Parti communiste français et de leur propre Cercle marxiste-léniniste khmer au cœur de la Guerre froide dans l’après-guerre. Ils y apprirent la doxa stalinienne prônant l’utilisation de la terreur et y acquirent la certitude absolue de la légitimité de l’utilisation de la violence extrême pour accéder au pouvoir. Ils y apprirent que la société est divisée en deux camps : les bons leaders patriotes qui ont à cœur l’avenir de leur pays et de leurs concitoyens, et qui doivent monopoliser tous les pouvoirs, d’une part ; et de l’autre, les méchants qui font obstacle à leurs grandioses utopies qu’il faut absolument éliminer, ou plutôt « écraser », komtech, comme les Khmers rouges le diront plus tard.
Tout cela ne fut que très théorique et ils auraient pu en rester là, comme d’ailleurs pour tous nos communistes français, si ce catéchisme n’avait pas été mis en musique à leur retour de France (ou de Bangkok pour Nuon Chea) dans les écoles ou les bases secrètes du Vietminh. Là, en pleine Deuxième guerre d’Indochine (1962-1975), il ne s’agissait plus de théorie, mais bel et bien d’étudier les tactiques de la guérilla révolutionnaire maoïste à la vie et à la mort. Ils y apprendront comment recruter des « volontaires », comment enchaîner et faire parler un ennemi prisonnier, comment embrigader et déporter les populations civiles, et surtout comment persuader une minorité agissante d’exercer une autorité de fer sur des êtres très jeunes, pauvres et sans éducation …Les basses tâches d’arrestations, de tortures et d’exécution furent effectuées par des adolescents endoctrinés et brutalisés qui ne pouvaient qu’obéir, sinon ils auraient été exterminés à leur tour pour avoir « trahi » la révolution, comme ce fut le cas pour nombre d’entre eux à S-21, la Lubyanka [1]
[1]Célèbre immeuble, situé à Moscou, qui a abrité le quartier…
du Kampuchéa démocratique....
Pol Pot et Nuon Chea étaient habités du « complexe du Messie », expression inventée par Mark Abrams en 1942 à propos de Hitler. Les deux dirigeants avaient été choisis pour purifier la société cambodgienne des bandits, des traîtres et personnages « non bons » [2]
[2]La traduction en anglais est « no good elements » au Tribunal…
18 mars 1974 : Prise de Oudong, ancienne capitale royale du Cambodge, par les Khmers rouges. La ville est rasée et la plupart de ses 20 000 habitants sont déportés ou exécutés.
Les ingrédients du brouet empoisonné de nos tristement célèbres Khmers rouges furent d’abord l’idéologie stalinienne de Hô Chi Minh et son Parti communiste indochinois créé en 1930, matrice du Parti communiste du Kampuchéa qui s’émancipa graduellement du « Grand Frère » vietnamien entre 1960 et 1973. Ce fut l’époque où Pol Pot et ses compères comprirent qu’ils n’étaient que les marionnettes des ambitions de leurs aînés révolutionnaires de l’Est et se tournèrent alors vers Mao qui les accueillit les bras grand ouverts. Les Maoïstes de Pékin leur promirent une aide sans limites et désintéressée (aide généreusement allouée qui dura de 1966 à 1991 et cessa avec les accords de Paris), tout en emprisonnant le pays dans les rets de leur idéologie délétère. Ils y firent appliquer leurs politiques les plus extrémistes du « Grand Bond en avant » (1959-1962), mâtiné de sa suite logique et inexorable - la Révolution censément culturelle (1966-1976). Sans les kalachnikovs chinois, il n’y aurait jamais eu de régime khmer rouge. Il y eut enfin un quarteron de leaders politiques au Cambodge même (avec l’aide de l’ancien roi Norodom Sihanouk et de la culture khmère) déterminés, quoi qu’il en coûte, à exercer un pouvoir absolu sur leurs compatriotes, au nom de l’arrivée quasi immédiate d’un bonheur paradisiaque qui serait le modèle et l’envie de l’humanité entière.... Certains Khmers rouges aussi se convertirent à la révolution violente dans les madrassas marxistes léninistes parisiennes du Parti communiste français et de leur propre Cercle marxiste-léniniste khmer au cœur de la Guerre froide dans l’après-guerre. Ils y apprirent la doxa stalinienne prônant l’utilisation de la terreur et y acquirent la certitude absolue de la légitimité de l’utilisation de la violence extrême pour accéder au pouvoir. Ils y apprirent que la société est divisée en deux camps : les bons leaders patriotes qui ont à cœur l’avenir de leur pays et de leurs concitoyens, et qui doivent monopoliser tous les pouvoirs, d’une part ; et de l’autre, les méchants qui font obstacle à leurs grandioses utopies qu’il faut absolument éliminer, ou plutôt « écraser », komtech, comme les Khmers rouges le diront plus tard.
Tout cela ne fut que très théorique et ils auraient pu en rester là, comme d’ailleurs pour tous nos communistes français, si ce catéchisme n’avait pas été mis en musique à leur retour de France (ou de Bangkok pour Nuon Chea) dans les écoles ou les bases secrètes du Vietminh. Là, en pleine Deuxième guerre d’Indochine (1962-1975), il ne s’agissait plus de théorie, mais bel et bien d’étudier les tactiques de la guérilla révolutionnaire maoïste à la vie et à la mort. Ils y apprendront comment recruter des « volontaires », comment enchaîner et faire parler un ennemi prisonnier, comment embrigader et déporter les populations civiles, et surtout comment persuader une minorité agissante d’exercer une autorité de fer sur des êtres très jeunes, pauvres et sans éducation …Les basses tâches d’arrestations, de tortures et d’exécution furent effectuées par des adolescents endoctrinés et brutalisés qui ne pouvaient qu’obéir, sinon ils auraient été exterminés à leur tour pour avoir « trahi » la révolution, comme ce fut le cas pour nombre d’entre eux à S-21, la Lubyanka [1]
[1]Célèbre immeuble, situé à Moscou, qui a abrité le quartier…
du Kampuchéa démocratique....
Pol Pot et Nuon Chea étaient habités du « complexe du Messie », expression inventée par Mark Abrams en 1942 à propos de Hitler. Les deux dirigeants avaient été choisis pour purifier la société cambodgienne des bandits, des traîtres et personnages « non bons » [2]
[2]La traduction en anglais est « no good elements » au Tribunal…
. Par ailleurs, les règles de vie du révolutionnaire s’apparentaient aux règles monastiques bouddhistes : ce n’était plus la peine d’aller à la pagode, puisque tout bon révolutionnaire portait les principes de la religion dans son cœur et que, grâce aux continuelles rééducations, autocritiques et méditations, les vertus bouddhistes de détachement étaient continuellement réactivées. Le puritanisme et l’ascétisme exigés des soldats et des cadres, puis de l’ensemble de la population, furent très spécifiques du communisme cambodgien : renoncement au désir de posséder des biens matériels, à la volonté de maîtriser son destin, à tout attachement à sa famille, et, pour finir, renoncement à soi-même. Le Parti emprunta aux moines bouddhistes certaines pratiques pour « couper le cœur » (dach chett) c’est-à-dire non seulement se couper de tous les désirs d’ici-bas, mais, dans le cas des jeunes soldats exterminateurs, ne plus ressentir la moindre émotion quand on « nettoie » la société ou qu’on « écrase » un « ennemi ».
Pour conclure, on peut souligner que se fut ce cocktail explosif d’idéologie extrémiste, du manque de démocratie et de libertés, pour l’opposition au Cambodge, et d’absence de réel sens de la citoyenneté et du bien public, chez les Cambodgiens trop dociles et fatalistes, qui conduisit à ce désastre...
Pour conclure, on peut souligner que se fut ce cocktail explosif d’idéologie extrémiste, du manque de démocratie et de libertés, pour l’opposition au Cambodge, et d’absence de réel sens de la citoyenneté et du bien public, chez les Cambodgiens trop dociles et fatalistes, qui conduisit à ce désastre...
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🟠 C'est la démographie qui fait l'Histoire.
https://www.bvoltaire.fr/demographie-dans-certains-territoires-les-francais-sont-devenus-minoritaires/
https://www.bvoltaire.fr/demographie-dans-certains-territoires-les-francais-sont-devenus-minoritaires/
Boulevard Voltaire
Démographie : dans certains territoires, les Français sont devenus minoritaires
Le taux d’étrangers présents sur le sol de France dépasse, dans certains quartiers, les 70 %.
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
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Agnès Evren se lâche et avoue que c’est fini pour la droite à Paris "pour au moins 20-30 ans quand on voit la politique de subventions de la ville d’1,8 milliard d’euros de subventions" qui sont "données à des associations amies" de la gauche.
@la_nouvelle_france
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Forwarded from Maréchal Pétain
La 3ème république tardivement comprend qu'elle va perdre la guerre avec l'Allemagne et fin des années 30, la république mise sur une politique familiale de grande ampleur afin de combler les lacunes démographiques face à l'Allemagne. Voici un extrait des décrets que la république met en place.
Vichy et la famille - Christophe Capuano P33-34
Elle est soutenue par le gouvernement avec notamment la loi du 30 mars 1939 – punissant de prison « toute contribution à la diffusion de matériel pornographique » –, les dispositions répressives du Code de la famille et de la natalité françaises (décret-loi du 29 juillet 1939), ainsi que par la circulaire Daladier du 21 décembre 1939 aux préfets leur enjoignant d’appliquer le Code et de s’opposer aux « crimes et délits contre la race et la natalité ».
https://books.openedition.org/pur/121296
Vichy et la famille - Christophe Capuano P33-34
Elle est soutenue par le gouvernement avec notamment la loi du 30 mars 1939 – punissant de prison « toute contribution à la diffusion de matériel pornographique » –, les dispositions répressives du Code de la famille et de la natalité françaises (décret-loi du 29 juillet 1939), ainsi que par la circulaire Daladier du 21 décembre 1939 aux préfets leur enjoignant d’appliquer le Code et de s’opposer aux « crimes et délits contre la race et la natalité ».
https://books.openedition.org/pur/121296
Forwarded from Maréchal Pétain
Jacques Le Groignec Pétain et les Allemands.pdf
27 MB
Pétain et les Allemands
Jacques Le Groignec
https://www.decitre.fr/livres/petain-et-les-allemands-9782723319959.html
Jacques Le Groignec
https://www.decitre.fr/livres/petain-et-les-allemands-9782723319959.html