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Histoire du fascisme - Frédéric Le Moal - 2022
Forwarded from Maréchal Pétain
Philippe Conrad
Une légende tenace veut que les pionniers et les héros de la Résistance aient été des hommes de gauche qui avaient combattu le fascisme depuis l'arrivée d'Hitler au pouvoir et qui, le jour de la défaite, se seraient dressés contre la barbarie nazie, tandis que " l'extrême droite ", accusée d'avoir préféré Hitler au Front populaire dès 1936, aurait pris sa revanche en soutenant le régime de Vichy et accepté d'emblée la collaboration avec l'Allemagne nazie. On oublie ainsi que le maréchal Pétain fut investi, le 10 juillet 1940, par une Assemblée nationale composée, pour moitié, de la Chambre des députés, celle-là même qui avait porté au pouvoir le Front populaire ; et que la Collaboration fut prônée par des hommes issus pour la plupart de la gauche, comme Pierre Laval, Marcel Déat ou Jacques Doriot. On oublie surtout que les premiers résistants venaient le plus souvent d'une droite nationaliste pour laquelle l'Allemagne, qu'elle fût celle de Bismarck ou de Hitler, était l'Éternelle Ennemie de la France et de la Civilisation. Cette germanophobie, dont on a du mal aujourd'hui à mesurer la virulence, avait trouvé en Maurras son doctrinaire le plus intransigeant, mais débordait largement les cercles d'Action française. Dans cet ouvrage en deux parties, Jean-Claude Valla évoque ces résistants de la première heure, dont l'amour extrême qu'ils portaient à la France s'accompagnait le plus souvent d'un total mépris pour la démocratie et d'une aversion pour les Juifs. II démontre que la plupart d'entre eux, au moment où ils se sont lancés dans la Résistance, professaient des idées au regard desquelles un Jean-Marie Le Pen fait figure aujourd'hui de modéré. Certes, quelques uns d'entre eux ont évolué au cours de la guerre au point de renier parfois les idées qui les avaient poussés à se dresser contre l'occupant. Le ralliement - tardif - du parti communiste et des socialistes à la Résistance, la volonté du général De Gaulle de s'appuyer sur eux pour asseoir sa légitimité, le noyautage des organisations clandestines par l'appareil clandestin du PC et l'indignation suscitée par la déportation des Juifs expliquent cet alignement progressif sur une idéologie qui, au départ, était violemment rejetée. Il n'en reste pas moins vrai que les nationalistes - ceux que l'on qualifierait aujourd'hui de " xénophobes " et " d'extrême droite " - devancèrent dans la Résistance les professionnels de l'antifascisme. Une leçon à méditer.
Une légende tenace veut que les pionniers et les héros de la Résistance aient été des hommes de gauche qui avaient combattu le fascisme depuis l'arrivée d'Hitler au pouvoir et qui, le jour de la défaite, se seraient dressés contre la barbarie nazie, tandis que " l'extrême droite ", accusée d'avoir préféré Hitler au Front populaire dès 1936, aurait pris sa revanche en soutenant le régime de Vichy et accepté d'emblée la collaboration avec l'Allemagne nazie. On oublie ainsi que le maréchal Pétain fut investi, le 10 juillet 1940, par une Assemblée nationale composée, pour moitié, de la Chambre des députés, celle-là même qui avait porté au pouvoir le Front populaire ; et que la Collaboration fut prônée par des hommes issus pour la plupart de la gauche, comme Pierre Laval, Marcel Déat ou Jacques Doriot. On oublie surtout que les premiers résistants venaient le plus souvent d'une droite nationaliste pour laquelle l'Allemagne, qu'elle fût celle de Bismarck ou de Hitler, était l'Éternelle Ennemie de la France et de la Civilisation. Cette germanophobie, dont on a du mal aujourd'hui à mesurer la virulence, avait trouvé en Maurras son doctrinaire le plus intransigeant, mais débordait largement les cercles d'Action française. Dans cet ouvrage en deux parties, Jean-Claude Valla évoque ces résistants de la première heure, dont l'amour extrême qu'ils portaient à la France s'accompagnait le plus souvent d'un total mépris pour la démocratie et d'une aversion pour les Juifs. II démontre que la plupart d'entre eux, au moment où ils se sont lancés dans la Résistance, professaient des idées au regard desquelles un Jean-Marie Le Pen fait figure aujourd'hui de modéré. Certes, quelques uns d'entre eux ont évolué au cours de la guerre au point de renier parfois les idées qui les avaient poussés à se dresser contre l'occupant. Le ralliement - tardif - du parti communiste et des socialistes à la Résistance, la volonté du général De Gaulle de s'appuyer sur eux pour asseoir sa légitimité, le noyautage des organisations clandestines par l'appareil clandestin du PC et l'indignation suscitée par la déportation des Juifs expliquent cet alignement progressif sur une idéologie qui, au départ, était violemment rejetée. Il n'en reste pas moins vrai que les nationalistes - ceux que l'on qualifierait aujourd'hui de " xénophobes " et " d'extrême droite " - devancèrent dans la Résistance les professionnels de l'antifascisme. Une leçon à méditer.
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Colonel Remy
En Français dans le texte - 19.06.1959 - 13 : 24 - vidéo
Dans un appartement de l'île de la Cité, avec vue sur Notre Dame, interview du Colonel REMY, pour la 1ère fois à visage découvert. Le Colonel REMY parle du respect et de l'amour qu'il a pour la Sainte Marie et sa mère Anne, de son rôle d'agent secret de la France libre, de la vertu qu'il prise le plus, du pire défaut d'un homme. Il sait reconnaitre un homme sûr d'un homme douteux, Jeanne d'Arc est pour lui le plus grand héros de l'histoire de France, explique pourquoi le XVIème siècle est le plus beau, croit en l'esprit chevaleresque.
En Français dans le texte - 19.06.1959 - 13 : 24 - vidéo
Dans un appartement de l'île de la Cité, avec vue sur Notre Dame, interview du Colonel REMY, pour la 1ère fois à visage découvert. Le Colonel REMY parle du respect et de l'amour qu'il a pour la Sainte Marie et sa mère Anne, de son rôle d'agent secret de la France libre, de la vertu qu'il prise le plus, du pire défaut d'un homme. Il sait reconnaitre un homme sûr d'un homme douteux, Jeanne d'Arc est pour lui le plus grand héros de l'histoire de France, explique pourquoi le XVIème siècle est le plus beau, croit en l'esprit chevaleresque.
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Les francs-maçons les plus célèbres. Les 2 premières pages. Le crapouillot - 1986
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Colonel Remy sur Pétain et l'entrevue de Montoire
Source : De Vichy à Montoire - Claude Gounelle, Colonel Rémy
Source : De Vichy à Montoire - Claude Gounelle, Colonel Rémy
Colonel Rémy
Élève des jésuites au collège Saint-François-Xavier de Vannes, il effectue ensuite des études de droit à l'université de Rennes. Ce sympathisant de l'Action française (même s'il n'y a « jamais milité ») issu de la droite catholique et nationaliste, commence une carrière à la Banque de France en 1924.
Élève des jésuites au collège Saint-François-Xavier de Vannes, il effectue ensuite des études de droit à l'université de Rennes. Ce sympathisant de l'Action française (même s'il n'y a « jamais milité ») issu de la droite catholique et nationaliste, commence une carrière à la Banque de France en 1924.
Je lis ce livre sur la seconde guerre mondiale. Je me dis que peut être cela va être un bon travail d'historien. Un travail sérieux et bien documenté.
Quelle deception.
https://www.fnac.com/a21830041/Marc-Hueber-Les-erreurs-qui-ont-conduit-a-la-Deuxieme-Guerre-mondiale
Quelle deception.
https://www.fnac.com/a21830041/Marc-Hueber-Les-erreurs-qui-ont-conduit-a-la-Deuxieme-Guerre-mondiale
Source TV Libertés (https://www.facebook.com/photo/?fbid=1350140297143458&set=a.626791739478321)
🇫🇷 À Valenciennes, un policier municipal a abattu un homme qui l'avait blessé à la main avec un couteau en lui tirant dessus à plusieurs reprises. L'individu n'avait pas respecté les ordres de la police (se mettre au sol et poser son arme) et était sur le point d'asséner d'autres coups de couteau.
Le policier a cependant été mis en examen pour homicide volontaire, le parquet ayant écarté l'état de légitime défense. Il encourt jusqu'à trente ans de prison.
https://www.francebleu.fr/hauts-de-france/nord-59/valenciennes/un-homme-tue-par-la-police-a-valenciennes-apres-avoir-menace-les-agents-avec-un-couteau-3543006
🇫🇷 À Valenciennes, un policier municipal a abattu un homme qui l'avait blessé à la main avec un couteau en lui tirant dessus à plusieurs reprises. L'individu n'avait pas respecté les ordres de la police (se mettre au sol et poser son arme) et était sur le point d'asséner d'autres coups de couteau.
Le policier a cependant été mis en examen pour homicide volontaire, le parquet ayant écarté l'état de légitime défense. Il encourt jusqu'à trente ans de prison.
https://www.francebleu.fr/hauts-de-france/nord-59/valenciennes/un-homme-tue-par-la-police-a-valenciennes-apres-avoir-menace-les-agents-avec-un-couteau-3543006
Avorter à Monaco ne sera toujours pas autorisé. Le prince Albert refuse de légaliser l’avortement dans la principauté de Monaco.
Le prince ne donnera pas suite à la proposition de loi du Conseil national d’autoriser l’IVG jusqu’à douze semaines, car il entend respecter « la place qu’occupe la religion catholique » à Monaco.
https://www.lepoint.fr/societe/le-prince-albert-refuse-de-legaliser-l-avortement-dans-la-principaute-de-monaco-26-11-2025-2604084_23.php
Le prince ne donnera pas suite à la proposition de loi du Conseil national d’autoriser l’IVG jusqu’à douze semaines, car il entend respecter « la place qu’occupe la religion catholique » à Monaco.
https://www.lepoint.fr/societe/le-prince-albert-refuse-de-legaliser-l-avortement-dans-la-principaute-de-monaco-26-11-2025-2604084_23.php
Le Point.fr
Le prince Albert refuse de légaliser l’avortement dans la principauté de Monaco
Le prince ne donnera pas suite à la proposition de loi du Conseil national d’autoriser l’IVG jusqu’à douze semaines, car il entend respecter « la place qu’occupe la religion catholique » à Monaco.
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L'affaire Jean Moulin et la Résistance selon TF1 - Lugan, Venner, Hogard & Valla (Radio Courtoisie)
Libre Journal de Serge de Beketch, dirigé ce jour-là par Bernard Lugan, du 26 février 2003 sur Radio Courtoisie dans lequel il recevait Dominique Venner, historien, le colonel Jacques Hogard et Jean-Claude Valla, historien, pour parler de l'affaire Jean Moulin.
https://www.youtube.com/watch?v=oh_pIq2QGNM
Libre Journal de Serge de Beketch, dirigé ce jour-là par Bernard Lugan, du 26 février 2003 sur Radio Courtoisie dans lequel il recevait Dominique Venner, historien, le colonel Jacques Hogard et Jean-Claude Valla, historien, pour parler de l'affaire Jean Moulin.
https://www.youtube.com/watch?v=oh_pIq2QGNM
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Les informations selon LFI.
Des jeunes sans défense et socialement démunis se font persécuter par la milice policière fasciste française.
Des jeunes sans défense et socialement démunis se font persécuter par la milice policière fasciste française.
Extrait : Le Crapouillot - Numéro 77 - Les fascistes
Mussolini et le racisme
"Naturellement, il n'y a plus de races à l'état pur. Même les Juifs ne sont pas demeurés sans mélange. Ce sont justement des croisements heureux qui ont produit souvent la force et la beauté d'une nation. La race, c'est un sentiment, non une réalité. Le sentiment y entre pour quatre-vingt-quinze pour cent. Je ne croirai jamais qu'on puisse faire la preuve biologique qu'une race est plus ou moins pure... La fierté nationale ne nécessite aucunement un état de transe provoqué par la race ...L'antisémitisme n'existe pas en Italie."
(Emil Ludwig, « Entretiens avec Mussolini ».)
Mussolini et le racisme
"Naturellement, il n'y a plus de races à l'état pur. Même les Juifs ne sont pas demeurés sans mélange. Ce sont justement des croisements heureux qui ont produit souvent la force et la beauté d'une nation. La race, c'est un sentiment, non une réalité. Le sentiment y entre pour quatre-vingt-quinze pour cent. Je ne croirai jamais qu'on puisse faire la preuve biologique qu'une race est plus ou moins pure... La fierté nationale ne nécessite aucunement un état de transe provoqué par la race ...L'antisémitisme n'existe pas en Italie."
(Emil Ludwig, « Entretiens avec Mussolini ».)
Affaire Nahel, le 27 juin 2023 à Nanterre
Nahel Merzouk avait bien commis un refus d'obtempérer lors de l'incident qui a conduit à sa mort le 27 juin 2023 à Nanterre.
C'est un fait établi et incontesté : la vidéo de la scène montre la Mercedes qu'il conduisait (sans permis) démarrer brusquement alors que les policiers tentaient de l'interpeller, et le parquet comme les enquêtes ont confirmé qu'il s'agissait d'un refus d'obtempérer aggravé (conduite sans permis, véhicule puissant, rodéo urbain préalable selon certaines sources, avec mise en danger d'autrui).
Position de Jean-Luc Mélenchon
Dès le jour même et les jours suivants, il a adopté une ligne très ferme contre ce qu'il qualifiait de violence policière :
Il a déclaré : « La peine de mort n'existe plus en France. Aucun policier n'a le droit de tuer. » (sauf en cas de légitime défense avérée).
Il a qualifié le policier auteur du tir de « policier meurtrier » et a réclamé sa suspension immédiate, ainsi que celle de son collègue (qu'il a présenté comme complice).
Phrase devenue emblématique : « Les chiens de garde nous ordonnent d'appeler au calme. Nous appelons à la justice. » Il a refusé d'appeler explicitement au calme, expliquant que la priorité était la justice et non l'apaisement immédiat.
Il a dénoncé une police « incontrôlée par le pouvoir » et a même affirmé que « le pouvoir politique ne contrôle plus la police, c'est la police qui fait peur au pouvoir ».
Il a pointé une « maltraitance policière systématique » envers certaines populations et une « maltraitance sociale géante » dans les quartiers populaires.
Il a défendu l'idée que les révoltes/émeutes étaient en partie la conséquence de ces problèmes structurels, sans les excuser totalement (il a par exemple exprimé un « désaveu absolu » pour certaines méthodes violentes comme l'attaque à la voiture-bélier contre le domicile du maire de L'Haÿ-les-Roses).
Position de LFI en général
Le mouvement a suivi la même ligne : appel à la justice plutôt qu'au calme.
Un député LFI (David Guiraud) a déclaré : « Je n'appelle pas au calme, j'appelle à la justice. Ce sont les policiers qui doivent se calmer, ceux qui ont tué cet homme. »
LFI a proposé une réforme de la police (notamment abroger ou modifier la loi de 2017 sur l'usage des armes en cas de refus d'obtempérer).
Le parti a été accusé par le gouvernement, la droite et une partie de la gauche (y compris dans la NUPES) d'attiser les tensions ou de ne pas condamner assez fermement les violences urbaines qui ont suivi.
Source : grok.com
Nahel Merzouk avait bien commis un refus d'obtempérer lors de l'incident qui a conduit à sa mort le 27 juin 2023 à Nanterre.
C'est un fait établi et incontesté : la vidéo de la scène montre la Mercedes qu'il conduisait (sans permis) démarrer brusquement alors que les policiers tentaient de l'interpeller, et le parquet comme les enquêtes ont confirmé qu'il s'agissait d'un refus d'obtempérer aggravé (conduite sans permis, véhicule puissant, rodéo urbain préalable selon certaines sources, avec mise en danger d'autrui).
Position de Jean-Luc Mélenchon
Dès le jour même et les jours suivants, il a adopté une ligne très ferme contre ce qu'il qualifiait de violence policière :
Il a déclaré : « La peine de mort n'existe plus en France. Aucun policier n'a le droit de tuer. » (sauf en cas de légitime défense avérée).
Il a qualifié le policier auteur du tir de « policier meurtrier » et a réclamé sa suspension immédiate, ainsi que celle de son collègue (qu'il a présenté comme complice).
Phrase devenue emblématique : « Les chiens de garde nous ordonnent d'appeler au calme. Nous appelons à la justice. » Il a refusé d'appeler explicitement au calme, expliquant que la priorité était la justice et non l'apaisement immédiat.
Il a dénoncé une police « incontrôlée par le pouvoir » et a même affirmé que « le pouvoir politique ne contrôle plus la police, c'est la police qui fait peur au pouvoir ».
Il a pointé une « maltraitance policière systématique » envers certaines populations et une « maltraitance sociale géante » dans les quartiers populaires.
Il a défendu l'idée que les révoltes/émeutes étaient en partie la conséquence de ces problèmes structurels, sans les excuser totalement (il a par exemple exprimé un « désaveu absolu » pour certaines méthodes violentes comme l'attaque à la voiture-bélier contre le domicile du maire de L'Haÿ-les-Roses).
Position de LFI en général
Le mouvement a suivi la même ligne : appel à la justice plutôt qu'au calme.
Un député LFI (David Guiraud) a déclaré : « Je n'appelle pas au calme, j'appelle à la justice. Ce sont les policiers qui doivent se calmer, ceux qui ont tué cet homme. »
LFI a proposé une réforme de la police (notamment abroger ou modifier la loi de 2017 sur l'usage des armes en cas de refus d'obtempérer).
Le parti a été accusé par le gouvernement, la droite et une partie de la gauche (y compris dans la NUPES) d'attiser les tensions ou de ne pas condamner assez fermement les violences urbaines qui ont suivi.
Source : grok.com
Voici un bilan détaillé des émeutes qui ont suivi la mort de Nahel Merzouk (27 juin 2023 à Nanterre), basé sur les rapports officiels (notamment celui de la commission des Lois du Sénat d'avril 2024, le ministère de l'Intérieur, la Justice et des sources concordantes comme Wikipedia et les médias).
Les violences ont duré environ 8 à 11 jours (du 27 juin au 5-7 juillet 2023), avec un pic les nuits du 28 au 30 juin. Elles ont touché 672 communes dans 95 départements (deux fois plus qu'en 2005), y compris de nombreuses villes moyennes et petites. L'Île-de-France a concentré une grande partie des dégâts (environ 42,5 % du coût total).
Bilan matériel et dégradations (faits les plus graves)
Les violences ont été marquées par des pillages massifs, des incendies ciblés et l'usage intensif de mortiers d'artifice comme armes (contre policiers, bâtiments, etc.). Voici les chiffres clés :
Véhicules incendiés : Environ 5 954 à 12 031 (selon les sources ; pics à plus de 1 900 une nuit).
Bâtiments incendiés ou dégradés : 2 508 (dont 1 092 selon certaines synthèses).
105 mairies attaquées ou incendiées.
243 établissements scolaires (écoles, collèges, lycées).
273 bâtiments des forces de l'ordre (commissariats, gendarmeries).
Autour de 1 500 commerces vandalisés ou pillés (dont 436 débits de tabac, 370 agences bancaires, centres commerciaux, etc.).
Autres : Plus de 10 000 feux de poubelles, 250 attaques sur commissariats/gendarmeries, pillages de centres commerciaux, destructions de mobiliers urbains.
Coût total des dommages aux biens : Environ 1 milliard d'euros ("colossal" selon le Sénat, 4 fois plus qu'en 2005).
793 millions d'euros déclarés aux assureurs (16 400 sinistres).
Le reste : sous-déclarations, franchises supportées par les collectivités (27 % du total), coûts indirects non inclus.
source : grok.com
Les violences ont duré environ 8 à 11 jours (du 27 juin au 5-7 juillet 2023), avec un pic les nuits du 28 au 30 juin. Elles ont touché 672 communes dans 95 départements (deux fois plus qu'en 2005), y compris de nombreuses villes moyennes et petites. L'Île-de-France a concentré une grande partie des dégâts (environ 42,5 % du coût total).
Bilan matériel et dégradations (faits les plus graves)
Les violences ont été marquées par des pillages massifs, des incendies ciblés et l'usage intensif de mortiers d'artifice comme armes (contre policiers, bâtiments, etc.). Voici les chiffres clés :
Véhicules incendiés : Environ 5 954 à 12 031 (selon les sources ; pics à plus de 1 900 une nuit).
Bâtiments incendiés ou dégradés : 2 508 (dont 1 092 selon certaines synthèses).
105 mairies attaquées ou incendiées.
243 établissements scolaires (écoles, collèges, lycées).
273 bâtiments des forces de l'ordre (commissariats, gendarmeries).
Autour de 1 500 commerces vandalisés ou pillés (dont 436 débits de tabac, 370 agences bancaires, centres commerciaux, etc.).
Autres : Plus de 10 000 feux de poubelles, 250 attaques sur commissariats/gendarmeries, pillages de centres commerciaux, destructions de mobiliers urbains.
Coût total des dommages aux biens : Environ 1 milliard d'euros ("colossal" selon le Sénat, 4 fois plus qu'en 2005).
793 millions d'euros déclarés aux assureurs (16 400 sinistres).
Le reste : sous-déclarations, franchises supportées par les collectivités (27 % du total), coûts indirects non inclus.
source : grok.com
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Le gauchiste Stéphane Charbonnier, alias Charb (Charlie Hebdo), qui explique que le problème dans ce pays, c'est avant tout l'extrême droite catholique.
Peu de temps après cette vidéo, le 7 janvier 2015, Charb et 7 autres de ses potes gauchistes se font massacrer à l'AK-47 par des Chances pour la France au cri de « @ll@hu @kb@r ».
Peu de temps après cette vidéo, le 7 janvier 2015, Charb et 7 autres de ses potes gauchistes se font massacrer à l'AK-47 par des Chances pour la France au cri de « @ll@hu @kb@r ».