Le Figaro Histoire Numéro 7- avril-mai 2013 - Quand l'Afrique était française
Les soldats africains ont-ils servi de chair à canon ?
Le 16 avril 1917, à 6 heures du matin, le général Nivelle, qui a remplacé Joffre à la tête des armées françaises, lance la grande offensive qui doit percer les lignes allemandes et offrir une victoire décisive aux Alliés. Un million d'hommes sont massés sur un front de 40 kilomètres qui s'étend de Soissons à Reims
Au cœur du dispositif de la Vle armée, des bataillons de tirailleurs sénégalais, placés sous les ordres du général Mangin, sont chargés de s'emparer du Chemin des Dames, un plateau aux pentes escarpées, qui s'élève jusqu'à 150 et 200 mètres. Des conditions atmosphériques épouvantables rendent la progression particulièrement éprouvante et les mitrailleuses allemandes, camouflées dans les «creutes», font des ravages parmi les assaillants. L'échec, cuisant, tourne au désastre : Mangin lui-même doit reconnaître que sur les 16000 à 16500 «Sénégalais engagés», 7415 ont été mis hors de combat (dont la moitié de tués ou disparus), soit entre 45 et 46% des effectifs. Mangin devient le «broyeur de Noirs», qui aurait engagé ces soldats «un peu comme du bétail», selon l'expression du député du Sénégal, Blaise Diagne
Sans doute trouve-t-on là l'origine du mythe de la « chair à canon qui s'alimente, par ailleurs, à certaines déclarations. Ainsi, celle de Nivelle lui-même, dans la lettre qu'il adresse, le 14 février 1917, à Lyautey, alors ministre de la Guerre, dans laquelle il demande que « le nombre des unités noires mises à [sa] disposition soit aussi élevé que possible (tant) pour donner de la puissance à notre effectif (que pour permettre d'épargner dans la mesure du possible du sang français) ». Ce fragment entre parenthèses, qui apparaît dans le brouillon, a été rayé dans la version finale. Il est néanmoins révélateur des intentions d'un certain nombre d'officiers supérieurs.
Cependant, si l'on étend à l'ensemble de la guerre cette macabre comptabilité, les pertes des Sénégalais ne sont pas, proportionnellement, plus élevées que celles des fantassins métropolitains : entre 21,6 % et 22,4 % contre 22,9 %.
Ce constat vaut-il pour la Seconde Guerre mondiale ? 90 000 soldats coloniaux, de toutes origines, se trouvent en métropole lors de l'offensive allemande de mai 1940. Les unités de tirailleurs sénégalais, engagées dans les combats, subissent des pertes considérables, de l'ordre de 38 % des effectifs. Ce bilan effroyable témoigne de la vaillance de ces soldats qui ne furent pas sacrifiés dans des combats de retraitement. Il résulte aussi de la barbarie des troupes allemandes qui assassinèrent, par milliers, les prisonniers de guerre noirs, comme à Chasselay-Montluzin, le 17 juin 1940
En 1943, la reconstitution d'une armée française rentrant en guerre aux côtés des Alliés doit beaucoup à la mobilisation des populations d'outre-mer: 233 000 soldats maghrébins, dont 134 000 Algériens et 100 000 tirailleurs africains viennent grossir les rangs des 700 000 soldats issus de métropolitaine et des 170000 Français d'Afrique du Nord (ceux qu'on a appelés ultérieurement les «pieds-noirs») mobilisés.
Les statistiques démentent, une nouvelle fois, que les troupes africaines, et plus généralement coloniales, aient servi de chair à canon. De 1943 à mai 1945, les pertes pour les soldats métropolitains ont été de 6%, de 6% également pour les soldats maghrébins, de 5% pour les tirailleurs et de 8% parmi les combattants «pieds-noirs».
Bien entendu, dire que les soldats coloniaux n'ont pas été utilisés comme « chair à canon pour épargner le sang des Français ne retire rien au courage de ces soldats et aux sacrifices que beaucoup ont consentis.
Reste évidemment une question, de nature morale, mais qui ne concerne pas l'historien, celle de la légitimité d'engager des hommes dans des guerres qui ne les concernaient pas directement.
Marc Michel, Les Africains et la Grande Guerre, Karthala, 2003, 302 pages, 26 €. Julien Fargettas, Les Tirailleurs sénégalais, Tallandier, 2012, 382 pages, 22,21 €
Les soldats africains ont-ils servi de chair à canon ?
Le 16 avril 1917, à 6 heures du matin, le général Nivelle, qui a remplacé Joffre à la tête des armées françaises, lance la grande offensive qui doit percer les lignes allemandes et offrir une victoire décisive aux Alliés. Un million d'hommes sont massés sur un front de 40 kilomètres qui s'étend de Soissons à Reims
Au cœur du dispositif de la Vle armée, des bataillons de tirailleurs sénégalais, placés sous les ordres du général Mangin, sont chargés de s'emparer du Chemin des Dames, un plateau aux pentes escarpées, qui s'élève jusqu'à 150 et 200 mètres. Des conditions atmosphériques épouvantables rendent la progression particulièrement éprouvante et les mitrailleuses allemandes, camouflées dans les «creutes», font des ravages parmi les assaillants. L'échec, cuisant, tourne au désastre : Mangin lui-même doit reconnaître que sur les 16000 à 16500 «Sénégalais engagés», 7415 ont été mis hors de combat (dont la moitié de tués ou disparus), soit entre 45 et 46% des effectifs. Mangin devient le «broyeur de Noirs», qui aurait engagé ces soldats «un peu comme du bétail», selon l'expression du député du Sénégal, Blaise Diagne
Sans doute trouve-t-on là l'origine du mythe de la « chair à canon qui s'alimente, par ailleurs, à certaines déclarations. Ainsi, celle de Nivelle lui-même, dans la lettre qu'il adresse, le 14 février 1917, à Lyautey, alors ministre de la Guerre, dans laquelle il demande que « le nombre des unités noires mises à [sa] disposition soit aussi élevé que possible (tant) pour donner de la puissance à notre effectif (que pour permettre d'épargner dans la mesure du possible du sang français) ». Ce fragment entre parenthèses, qui apparaît dans le brouillon, a été rayé dans la version finale. Il est néanmoins révélateur des intentions d'un certain nombre d'officiers supérieurs.
Cependant, si l'on étend à l'ensemble de la guerre cette macabre comptabilité, les pertes des Sénégalais ne sont pas, proportionnellement, plus élevées que celles des fantassins métropolitains : entre 21,6 % et 22,4 % contre 22,9 %.
Ce constat vaut-il pour la Seconde Guerre mondiale ? 90 000 soldats coloniaux, de toutes origines, se trouvent en métropole lors de l'offensive allemande de mai 1940. Les unités de tirailleurs sénégalais, engagées dans les combats, subissent des pertes considérables, de l'ordre de 38 % des effectifs. Ce bilan effroyable témoigne de la vaillance de ces soldats qui ne furent pas sacrifiés dans des combats de retraitement. Il résulte aussi de la barbarie des troupes allemandes qui assassinèrent, par milliers, les prisonniers de guerre noirs, comme à Chasselay-Montluzin, le 17 juin 1940
En 1943, la reconstitution d'une armée française rentrant en guerre aux côtés des Alliés doit beaucoup à la mobilisation des populations d'outre-mer: 233 000 soldats maghrébins, dont 134 000 Algériens et 100 000 tirailleurs africains viennent grossir les rangs des 700 000 soldats issus de métropolitaine et des 170000 Français d'Afrique du Nord (ceux qu'on a appelés ultérieurement les «pieds-noirs») mobilisés.
Les statistiques démentent, une nouvelle fois, que les troupes africaines, et plus généralement coloniales, aient servi de chair à canon. De 1943 à mai 1945, les pertes pour les soldats métropolitains ont été de 6%, de 6% également pour les soldats maghrébins, de 5% pour les tirailleurs et de 8% parmi les combattants «pieds-noirs».
Bien entendu, dire que les soldats coloniaux n'ont pas été utilisés comme « chair à canon pour épargner le sang des Français ne retire rien au courage de ces soldats et aux sacrifices que beaucoup ont consentis.
Reste évidemment une question, de nature morale, mais qui ne concerne pas l'historien, celle de la légitimité d'engager des hommes dans des guerres qui ne les concernaient pas directement.
Marc Michel, Les Africains et la Grande Guerre, Karthala, 2003, 302 pages, 26 €. Julien Fargettas, Les Tirailleurs sénégalais, Tallandier, 2012, 382 pages, 22,21 €
Illustration :
CÉRÉMONIE Le drapeau des tirailleurs sénégalais. Dans les médaillons, de gauche à droite et de haut en bas : Louis Faidherbe, organisateur, en 1857, des tirailleurs sénégalais ; Blaise Diagne, député du Sénégal, commissaire général des effectifs coloniaux qui recruta un grand nombre de volontaires pour la guerre ; les généraux Charles Mangin (1866-1925) et Jean-Baptiste Marchand (1863-1934). Couverture du Petit Journal du 1er juin 1919.
CÉRÉMONIE Le drapeau des tirailleurs sénégalais. Dans les médaillons, de gauche à droite et de haut en bas : Louis Faidherbe, organisateur, en 1857, des tirailleurs sénégalais ; Blaise Diagne, député du Sénégal, commissaire général des effectifs coloniaux qui recruta un grand nombre de volontaires pour la guerre ; les généraux Charles Mangin (1866-1925) et Jean-Baptiste Marchand (1863-1934). Couverture du Petit Journal du 1er juin 1919.
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Histoire du fascisme - Frédéric Le Moal - 2022
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Philippe Conrad
Une légende tenace veut que les pionniers et les héros de la Résistance aient été des hommes de gauche qui avaient combattu le fascisme depuis l'arrivée d'Hitler au pouvoir et qui, le jour de la défaite, se seraient dressés contre la barbarie nazie, tandis que " l'extrême droite ", accusée d'avoir préféré Hitler au Front populaire dès 1936, aurait pris sa revanche en soutenant le régime de Vichy et accepté d'emblée la collaboration avec l'Allemagne nazie. On oublie ainsi que le maréchal Pétain fut investi, le 10 juillet 1940, par une Assemblée nationale composée, pour moitié, de la Chambre des députés, celle-là même qui avait porté au pouvoir le Front populaire ; et que la Collaboration fut prônée par des hommes issus pour la plupart de la gauche, comme Pierre Laval, Marcel Déat ou Jacques Doriot. On oublie surtout que les premiers résistants venaient le plus souvent d'une droite nationaliste pour laquelle l'Allemagne, qu'elle fût celle de Bismarck ou de Hitler, était l'Éternelle Ennemie de la France et de la Civilisation. Cette germanophobie, dont on a du mal aujourd'hui à mesurer la virulence, avait trouvé en Maurras son doctrinaire le plus intransigeant, mais débordait largement les cercles d'Action française. Dans cet ouvrage en deux parties, Jean-Claude Valla évoque ces résistants de la première heure, dont l'amour extrême qu'ils portaient à la France s'accompagnait le plus souvent d'un total mépris pour la démocratie et d'une aversion pour les Juifs. II démontre que la plupart d'entre eux, au moment où ils se sont lancés dans la Résistance, professaient des idées au regard desquelles un Jean-Marie Le Pen fait figure aujourd'hui de modéré. Certes, quelques uns d'entre eux ont évolué au cours de la guerre au point de renier parfois les idées qui les avaient poussés à se dresser contre l'occupant. Le ralliement - tardif - du parti communiste et des socialistes à la Résistance, la volonté du général De Gaulle de s'appuyer sur eux pour asseoir sa légitimité, le noyautage des organisations clandestines par l'appareil clandestin du PC et l'indignation suscitée par la déportation des Juifs expliquent cet alignement progressif sur une idéologie qui, au départ, était violemment rejetée. Il n'en reste pas moins vrai que les nationalistes - ceux que l'on qualifierait aujourd'hui de " xénophobes " et " d'extrême droite " - devancèrent dans la Résistance les professionnels de l'antifascisme. Une leçon à méditer.
Une légende tenace veut que les pionniers et les héros de la Résistance aient été des hommes de gauche qui avaient combattu le fascisme depuis l'arrivée d'Hitler au pouvoir et qui, le jour de la défaite, se seraient dressés contre la barbarie nazie, tandis que " l'extrême droite ", accusée d'avoir préféré Hitler au Front populaire dès 1936, aurait pris sa revanche en soutenant le régime de Vichy et accepté d'emblée la collaboration avec l'Allemagne nazie. On oublie ainsi que le maréchal Pétain fut investi, le 10 juillet 1940, par une Assemblée nationale composée, pour moitié, de la Chambre des députés, celle-là même qui avait porté au pouvoir le Front populaire ; et que la Collaboration fut prônée par des hommes issus pour la plupart de la gauche, comme Pierre Laval, Marcel Déat ou Jacques Doriot. On oublie surtout que les premiers résistants venaient le plus souvent d'une droite nationaliste pour laquelle l'Allemagne, qu'elle fût celle de Bismarck ou de Hitler, était l'Éternelle Ennemie de la France et de la Civilisation. Cette germanophobie, dont on a du mal aujourd'hui à mesurer la virulence, avait trouvé en Maurras son doctrinaire le plus intransigeant, mais débordait largement les cercles d'Action française. Dans cet ouvrage en deux parties, Jean-Claude Valla évoque ces résistants de la première heure, dont l'amour extrême qu'ils portaient à la France s'accompagnait le plus souvent d'un total mépris pour la démocratie et d'une aversion pour les Juifs. II démontre que la plupart d'entre eux, au moment où ils se sont lancés dans la Résistance, professaient des idées au regard desquelles un Jean-Marie Le Pen fait figure aujourd'hui de modéré. Certes, quelques uns d'entre eux ont évolué au cours de la guerre au point de renier parfois les idées qui les avaient poussés à se dresser contre l'occupant. Le ralliement - tardif - du parti communiste et des socialistes à la Résistance, la volonté du général De Gaulle de s'appuyer sur eux pour asseoir sa légitimité, le noyautage des organisations clandestines par l'appareil clandestin du PC et l'indignation suscitée par la déportation des Juifs expliquent cet alignement progressif sur une idéologie qui, au départ, était violemment rejetée. Il n'en reste pas moins vrai que les nationalistes - ceux que l'on qualifierait aujourd'hui de " xénophobes " et " d'extrême droite " - devancèrent dans la Résistance les professionnels de l'antifascisme. Une leçon à méditer.
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Colonel Remy
En Français dans le texte - 19.06.1959 - 13 : 24 - vidéo
Dans un appartement de l'île de la Cité, avec vue sur Notre Dame, interview du Colonel REMY, pour la 1ère fois à visage découvert. Le Colonel REMY parle du respect et de l'amour qu'il a pour la Sainte Marie et sa mère Anne, de son rôle d'agent secret de la France libre, de la vertu qu'il prise le plus, du pire défaut d'un homme. Il sait reconnaitre un homme sûr d'un homme douteux, Jeanne d'Arc est pour lui le plus grand héros de l'histoire de France, explique pourquoi le XVIème siècle est le plus beau, croit en l'esprit chevaleresque.
En Français dans le texte - 19.06.1959 - 13 : 24 - vidéo
Dans un appartement de l'île de la Cité, avec vue sur Notre Dame, interview du Colonel REMY, pour la 1ère fois à visage découvert. Le Colonel REMY parle du respect et de l'amour qu'il a pour la Sainte Marie et sa mère Anne, de son rôle d'agent secret de la France libre, de la vertu qu'il prise le plus, du pire défaut d'un homme. Il sait reconnaitre un homme sûr d'un homme douteux, Jeanne d'Arc est pour lui le plus grand héros de l'histoire de France, explique pourquoi le XVIème siècle est le plus beau, croit en l'esprit chevaleresque.
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Les francs-maçons les plus célèbres. Les 2 premières pages. Le crapouillot - 1986
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Colonel Remy sur Pétain et l'entrevue de Montoire
Source : De Vichy à Montoire - Claude Gounelle, Colonel Rémy
Source : De Vichy à Montoire - Claude Gounelle, Colonel Rémy
Colonel Rémy
Élève des jésuites au collège Saint-François-Xavier de Vannes, il effectue ensuite des études de droit à l'université de Rennes. Ce sympathisant de l'Action française (même s'il n'y a « jamais milité ») issu de la droite catholique et nationaliste, commence une carrière à la Banque de France en 1924.
Élève des jésuites au collège Saint-François-Xavier de Vannes, il effectue ensuite des études de droit à l'université de Rennes. Ce sympathisant de l'Action française (même s'il n'y a « jamais milité ») issu de la droite catholique et nationaliste, commence une carrière à la Banque de France en 1924.
Je lis ce livre sur la seconde guerre mondiale. Je me dis que peut être cela va être un bon travail d'historien. Un travail sérieux et bien documenté.
Quelle deception.
https://www.fnac.com/a21830041/Marc-Hueber-Les-erreurs-qui-ont-conduit-a-la-Deuxieme-Guerre-mondiale
Quelle deception.
https://www.fnac.com/a21830041/Marc-Hueber-Les-erreurs-qui-ont-conduit-a-la-Deuxieme-Guerre-mondiale
Source TV Libertés (https://www.facebook.com/photo/?fbid=1350140297143458&set=a.626791739478321)
🇫🇷 À Valenciennes, un policier municipal a abattu un homme qui l'avait blessé à la main avec un couteau en lui tirant dessus à plusieurs reprises. L'individu n'avait pas respecté les ordres de la police (se mettre au sol et poser son arme) et était sur le point d'asséner d'autres coups de couteau.
Le policier a cependant été mis en examen pour homicide volontaire, le parquet ayant écarté l'état de légitime défense. Il encourt jusqu'à trente ans de prison.
https://www.francebleu.fr/hauts-de-france/nord-59/valenciennes/un-homme-tue-par-la-police-a-valenciennes-apres-avoir-menace-les-agents-avec-un-couteau-3543006
🇫🇷 À Valenciennes, un policier municipal a abattu un homme qui l'avait blessé à la main avec un couteau en lui tirant dessus à plusieurs reprises. L'individu n'avait pas respecté les ordres de la police (se mettre au sol et poser son arme) et était sur le point d'asséner d'autres coups de couteau.
Le policier a cependant été mis en examen pour homicide volontaire, le parquet ayant écarté l'état de légitime défense. Il encourt jusqu'à trente ans de prison.
https://www.francebleu.fr/hauts-de-france/nord-59/valenciennes/un-homme-tue-par-la-police-a-valenciennes-apres-avoir-menace-les-agents-avec-un-couteau-3543006
Avorter à Monaco ne sera toujours pas autorisé. Le prince Albert refuse de légaliser l’avortement dans la principauté de Monaco.
Le prince ne donnera pas suite à la proposition de loi du Conseil national d’autoriser l’IVG jusqu’à douze semaines, car il entend respecter « la place qu’occupe la religion catholique » à Monaco.
https://www.lepoint.fr/societe/le-prince-albert-refuse-de-legaliser-l-avortement-dans-la-principaute-de-monaco-26-11-2025-2604084_23.php
Le prince ne donnera pas suite à la proposition de loi du Conseil national d’autoriser l’IVG jusqu’à douze semaines, car il entend respecter « la place qu’occupe la religion catholique » à Monaco.
https://www.lepoint.fr/societe/le-prince-albert-refuse-de-legaliser-l-avortement-dans-la-principaute-de-monaco-26-11-2025-2604084_23.php
Le Point.fr
Le prince Albert refuse de légaliser l’avortement dans la principauté de Monaco
Le prince ne donnera pas suite à la proposition de loi du Conseil national d’autoriser l’IVG jusqu’à douze semaines, car il entend respecter « la place qu’occupe la religion catholique » à Monaco.
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L'affaire Jean Moulin et la Résistance selon TF1 - Lugan, Venner, Hogard & Valla (Radio Courtoisie)
Libre Journal de Serge de Beketch, dirigé ce jour-là par Bernard Lugan, du 26 février 2003 sur Radio Courtoisie dans lequel il recevait Dominique Venner, historien, le colonel Jacques Hogard et Jean-Claude Valla, historien, pour parler de l'affaire Jean Moulin.
https://www.youtube.com/watch?v=oh_pIq2QGNM
Libre Journal de Serge de Beketch, dirigé ce jour-là par Bernard Lugan, du 26 février 2003 sur Radio Courtoisie dans lequel il recevait Dominique Venner, historien, le colonel Jacques Hogard et Jean-Claude Valla, historien, pour parler de l'affaire Jean Moulin.
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Les informations selon LFI.
Des jeunes sans défense et socialement démunis se font persécuter par la milice policière fasciste française.
Des jeunes sans défense et socialement démunis se font persécuter par la milice policière fasciste française.