Forwarded from Maréchal Pétain
Jacques Boncompain rencontre Serge Klarsfeld à Paris. Il demande un entretien avec lui au sujet de Petain et la question juive. Il raconte cette anecdote dans son livre, "Petain, bourreau ou bouclier des juifs" p217-218.
Enquete sur l'Histoire n° 6 - L'Age d'or de la droite (1870-1940) - P70
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
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Le bruit des bottes pour ce jeune militant.
Revue d'histoire européenne n16
1940-1945, La gauche collabo - une histoire gênante.
La droite française, elle, qui est d'essence monarchiste et catholique a, depuis la guerre de 1870, considéré l'Allemagne comme son ennemi mortel. Politiquement rien ne pouvait la rapprocher du fascisme ou du national-socialisme si ce n'est son anticommunisme; raison pour laquelle certains nationalistes français s'engagèrent également aux côtés de l'Allemagne. Tandis que d'autres hommes venus de la droite, nationalistes maurrassiens ou anciens cagoulards ont choisi eux la voie de la Résistance, et ceci dès 1940, pour lutter contre l'envahisseur allemand.■
Laurent Berrafato
1940-1945, La gauche collabo - une histoire gênante.
La droite française, elle, qui est d'essence monarchiste et catholique a, depuis la guerre de 1870, considéré l'Allemagne comme son ennemi mortel. Politiquement rien ne pouvait la rapprocher du fascisme ou du national-socialisme si ce n'est son anticommunisme; raison pour laquelle certains nationalistes français s'engagèrent également aux côtés de l'Allemagne. Tandis que d'autres hommes venus de la droite, nationalistes maurrassiens ou anciens cagoulards ont choisi eux la voie de la Résistance, et ceci dès 1940, pour lutter contre l'envahisseur allemand.■
Laurent Berrafato
Forwarded from Maréchal Pétain
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Le vivre ensemble est une réussite.
La France et sa richesse qui aime la France "Nique ta mère la France".
La France et sa richesse qui aime la France "Nique ta mère la France".
Les communistes : de la trahison au pouvoir par le Général Jacques Le Groignec dans le Crapouillot Juillet-Aout 1984
En marge des combats courageux, et souvent héroïques, de ceux qui sont engagés dans la guerre intérieure ou étrangère, s'ouvre alors une lutte d'influence au cours de laquelle gaullistes et communistes vont tenter, chacun à son avantage, de noyauter la Résistance.
Pour de Gaulle, cet objectif prend une importance capitale du fait des événements de 1942 : le débarquement allié en Afrique du Nord ; l'entente cordiale entre Américains et autorités françaises en poste dans les pays du Maghreb et de l'Afrique occidentale ; le début de la bataille de Tunisie où les forces françaises, dites " de Vichy " ont ouvert le feu contre l'armée von Arnim ; les 350 000 hommes que l'armée d'Afrique (8) peut mobiliser ; la présence de Darlan, de Giraud, de Juin et autres Monsabert dont la pensée intime reste fidèle au Maréchal... composent, en effet, un ensemble de facteurs qui affaiblissent la position politique du chef de la France libre. D'autant que le président Roosevelt ne cache pas les sentiments réservés qu'il lui porte.
L'adresse politique de Charles de Gaulle va lui permettre de retourner la situation à son avantage. Adresse, voire génie, si tant est que le génie n'est pas toujours celui du bien.
De Gaulle flirte avec Moscou
Le 4 décembre 1942, il rend visite à Ivan Maïsky, ambassadeur de l'URSS à Londres. Le procès-verbal de l'entretien est adressé à René Pleven, commissaire national aux Affaires étrangères de la France libre, sous un bordereau signé Palewski, directeur de cabinet du général de Gaulle (9). Ses termes sont clairs :
" Le général de Gaulle (. ..) constate que la politique américaine en Afrique du Nord ne se réclame plus seulement de la nécessité militaire ; elle reflète aujourd'hui plus clairement les vues d'un certain groupe qui, au Département d'Etat, a inspiré et continue à inspirer une politique fondée, en ce qui concerne la France, sur la collaboration avec le gouvernement de Vichy.
" Au cours de l'entretien que le président Roosevelt a eu avec M. André Philip, le président des Etats-Unis a indiqué que le choix des moyens importait peu ; de même qu'il s'était servi de l'amiral Darlan pour s'installer aux moindres frais en Afrique du Nord, il était prêt à répéter cette tactique en Europe et n'hésiterait pas à s'entendre même avec Laval si cette collaboration était favorable aux Alliés (...). Le général de Gaulle observe qu'il a vu quatre fois M. Churchill depuis le déclenchement de l'opération d'Afrique du Nord ; que, dans la première entrevue, le Premier ministre britannique a été extrêmement formel dans sa condamnation de Darlan, mais qu'à chaque entretien postérieur, il avait eu l'impression d'une accoutumance de plus en plus grande à l'état des choses créé en Afrique du Nord. Lors de la dernière entrevue, qui a eu lieu à Chequers, le Premier ministre a même déclaré que l'on se trouvait en face d'une situation de fait dont on était bien obligé de tenir compte (...). M. Maïsky déclare qu'il rendra compte à son gouvernement des indications que lui a données le général de Gaulle.
" M. Maïsky accompagne le général de Gaulle jusqu'au seuil de l'ambassade. En prenant congé, le général lui dit : ''J'espère que les Russes seront à Berlin avant les Américains."
Deux semaines plus tard, le 18 novembre 1942, de Gaulle communique à Larminat et à Koenig une déclaration du géné- ral François d'Astier de la Vigerie : " ... Darlan est un traître qui doit etre liquidé. Giraud a le devoir de se rallier à la France combattante. " (10)
(8) Préparée par Weygand et Juin, conformément à la stratégie arrêtée par le Maréchal.
(9) Bordereau d'envoi n° 2856 / CAB du 7 décembre 1942, classé aux archives des Affaires étrangères (MAE-CNF- Londres-dossier 130, p. 226).
(10) De Gaulle, Lettres, notes et carnets, Pion, p. 438.
En marge des combats courageux, et souvent héroïques, de ceux qui sont engagés dans la guerre intérieure ou étrangère, s'ouvre alors une lutte d'influence au cours de laquelle gaullistes et communistes vont tenter, chacun à son avantage, de noyauter la Résistance.
Pour de Gaulle, cet objectif prend une importance capitale du fait des événements de 1942 : le débarquement allié en Afrique du Nord ; l'entente cordiale entre Américains et autorités françaises en poste dans les pays du Maghreb et de l'Afrique occidentale ; le début de la bataille de Tunisie où les forces françaises, dites " de Vichy " ont ouvert le feu contre l'armée von Arnim ; les 350 000 hommes que l'armée d'Afrique (8) peut mobiliser ; la présence de Darlan, de Giraud, de Juin et autres Monsabert dont la pensée intime reste fidèle au Maréchal... composent, en effet, un ensemble de facteurs qui affaiblissent la position politique du chef de la France libre. D'autant que le président Roosevelt ne cache pas les sentiments réservés qu'il lui porte.
L'adresse politique de Charles de Gaulle va lui permettre de retourner la situation à son avantage. Adresse, voire génie, si tant est que le génie n'est pas toujours celui du bien.
De Gaulle flirte avec Moscou
Le 4 décembre 1942, il rend visite à Ivan Maïsky, ambassadeur de l'URSS à Londres. Le procès-verbal de l'entretien est adressé à René Pleven, commissaire national aux Affaires étrangères de la France libre, sous un bordereau signé Palewski, directeur de cabinet du général de Gaulle (9). Ses termes sont clairs :
" Le général de Gaulle (. ..) constate que la politique américaine en Afrique du Nord ne se réclame plus seulement de la nécessité militaire ; elle reflète aujourd'hui plus clairement les vues d'un certain groupe qui, au Département d'Etat, a inspiré et continue à inspirer une politique fondée, en ce qui concerne la France, sur la collaboration avec le gouvernement de Vichy.
" Au cours de l'entretien que le président Roosevelt a eu avec M. André Philip, le président des Etats-Unis a indiqué que le choix des moyens importait peu ; de même qu'il s'était servi de l'amiral Darlan pour s'installer aux moindres frais en Afrique du Nord, il était prêt à répéter cette tactique en Europe et n'hésiterait pas à s'entendre même avec Laval si cette collaboration était favorable aux Alliés (...). Le général de Gaulle observe qu'il a vu quatre fois M. Churchill depuis le déclenchement de l'opération d'Afrique du Nord ; que, dans la première entrevue, le Premier ministre britannique a été extrêmement formel dans sa condamnation de Darlan, mais qu'à chaque entretien postérieur, il avait eu l'impression d'une accoutumance de plus en plus grande à l'état des choses créé en Afrique du Nord. Lors de la dernière entrevue, qui a eu lieu à Chequers, le Premier ministre a même déclaré que l'on se trouvait en face d'une situation de fait dont on était bien obligé de tenir compte (...). M. Maïsky déclare qu'il rendra compte à son gouvernement des indications que lui a données le général de Gaulle.
" M. Maïsky accompagne le général de Gaulle jusqu'au seuil de l'ambassade. En prenant congé, le général lui dit : ''J'espère que les Russes seront à Berlin avant les Américains."
Deux semaines plus tard, le 18 novembre 1942, de Gaulle communique à Larminat et à Koenig une déclaration du géné- ral François d'Astier de la Vigerie : " ... Darlan est un traître qui doit etre liquidé. Giraud a le devoir de se rallier à la France combattante. " (10)
(8) Préparée par Weygand et Juin, conformément à la stratégie arrêtée par le Maréchal.
(9) Bordereau d'envoi n° 2856 / CAB du 7 décembre 1942, classé aux archives des Affaires étrangères (MAE-CNF- Londres-dossier 130, p. 226).
(10) De Gaulle, Lettres, notes et carnets, Pion, p. 438.
Henri Navarre
Après l'Armistice de 1940, Navarre poursuit ses activités dans l'Armée d'armistice et est nommé chef du 2e bureau du général Weygand à Alger chargé à la fois du renseignement et du contre-espionnage. Rappelé en 1942 pour ses actions antiallemandes, il entre alors dans la clandestinité et devient chef du SR de l'ORA. Il participe ensuite à la libération de la France et à la campagne d'Allemagne à la tête d'un régiment blindé, le 3e régiment de spahis marocains (3e RSM) (en 1945), de la 1re Armée. Il est promu général de brigade en 1945.
En 1939, avant l'entrée en guerre, il élabore le projet « Desperado » d'élimination d'Adolf Hitler par un attentat suicide perpétré par un ancien des Brigades internationales. Peu soutenu par son supérieur, le colonel Rivet, ce projet sera refusé par le président du conseil Édouard Daladier.
Après l'Armistice de 1940, Navarre poursuit ses activités dans l'Armée d'armistice et est nommé chef du 2e bureau du général Weygand à Alger chargé à la fois du renseignement et du contre-espionnage. Rappelé en 1942 pour ses actions antiallemandes, il entre alors dans la clandestinité et devient chef du SR de l'ORA. Il participe ensuite à la libération de la France et à la campagne d'Allemagne à la tête d'un régiment blindé, le 3e régiment de spahis marocains (3e RSM) (en 1945), de la 1re Armée. Il est promu général de brigade en 1945.
En 1939, avant l'entrée en guerre, il élabore le projet « Desperado » d'élimination d'Adolf Hitler par un attentat suicide perpétré par un ancien des Brigades internationales. Peu soutenu par son supérieur, le colonel Rivet, ce projet sera refusé par le président du conseil Édouard Daladier.
Les groupes pharmaceutiques investissent dans :
14 % dans la recherche.
31 % pour la com et le marketing.
16 000 dollars/ mois pour un traitement contre le cancer.
Soigner coute cher (un pactole pour l'industrie pharma).
Les groupes agro alimentaires utilisent des pesticides, des ogm dans les cultures sans contrôle.
Il est noté une croissance impressionnante de cancer, de maladie de parkinson, d'alzheimer du a ce que nous mangeons.
.........
Vu dans le documentaire - Le cycle Idiot
14 % dans la recherche.
31 % pour la com et le marketing.
16 000 dollars/ mois pour un traitement contre le cancer.
Soigner coute cher (un pactole pour l'industrie pharma).
Les groupes agro alimentaires utilisent des pesticides, des ogm dans les cultures sans contrôle.
Il est noté une croissance impressionnante de cancer, de maladie de parkinson, d'alzheimer du a ce que nous mangeons.
.........
Vu dans le documentaire - Le cycle Idiot
Quand on sait que les huit plus grandes compagnies pharmaceutiques du monde sont liées aux fabricants de pesticides, de produits chimiques et d'OGM ou bien en fabriquent elles-mêmes, il y a de quoi se demander si elles ne font pas coup double, ajoutant aux profits générés par les produits agro-alimentaires et ménagers ceux des médicaments dont l'usage des premiers crée le besoin. Le marché des produits pharmaceutiques croît et rapporte à proportion des conséquences sanitaires de la commercialisation des produits toxiques. On comprend alors pourquoi les entreprises ont intérêt à ce que l'évaluation demeure approximative.
Gilles-Eric Séralini - Tous cobayes !
Gilles-Eric Séralini - Tous cobayes !
Patrick Le Lay, ancien patron de TF1 :
" Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (...).
Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).
" Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit (...).
Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).