l-ora-la-resistance-de-l-armee 1.pdf
156.7 MB
L'ORA : la résistance de l'armée. Guerre 1939-1945
Par : Augustin de Dainville, Yves Malécot
Par : Augustin de Dainville, Yves Malécot
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
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Martine Vassal et ses belles valeurs pétainiste.
https://www.lefigaro.fr/elections/municipales/travail-famille-patrie-quand-benoit-payan-fustige-les-valeurs-de-martine-vassal-reprenant-la-devise-de-petain-20260220
@la_nouvelle_france
https://www.lefigaro.fr/elections/municipales/travail-famille-patrie-quand-benoit-payan-fustige-les-valeurs-de-martine-vassal-reprenant-la-devise-de-petain-20260220
@la_nouvelle_france
"Travail, Famille, Patrie" n'est pas la première formule dit par Pétain. Weygand voulait 'Dieu, famille, Patrie". Bien sûr la bien-pensance crie au scandale. La 3eme République en 1939 sous Daladier avait mis en place une politique ouvertement patriotique.
Forwarded from Maréchal Pétain
La 3 ème république sous le gouvernement Daladier et son programme nataliste.
(décret-loi du 29 juillet 1939)
Un décret-loi de ce jour institue le Code de la famille et de la natalité françaises, première tentative d’une véritable politique familiale en France. Il renforce la progressivité du barème pour les allocations à partir du troisième enfant, supprime l’allocation au premier enfant au profit d’une prime à la première naissance et transforme la majoration du décret-loi du 12 novembre 1938 en allocation de mère au foyer.
Mise à jour du 30 juillet 1939
http://paternet.fr/wp-content/uploads/pdf/1939/07/19390729-code-de-la-famille.pdf
(décret-loi du 29 juillet 1939)
Un décret-loi de ce jour institue le Code de la famille et de la natalité françaises, première tentative d’une véritable politique familiale en France. Il renforce la progressivité du barème pour les allocations à partir du troisième enfant, supprime l’allocation au premier enfant au profit d’une prime à la première naissance et transforme la majoration du décret-loi du 12 novembre 1938 en allocation de mère au foyer.
Mise à jour du 30 juillet 1939
http://paternet.fr/wp-content/uploads/pdf/1939/07/19390729-code-de-la-famille.pdf
Forwarded from Maréchal Pétain
La 3ème république tardivement comprend qu'elle va perdre la guerre avec l'Allemagne et fin des années 30, la république mise sur une politique familiale de grande ampleur afin de combler les lacunes démographiques face à l'Allemagne. Voici un extrait des décrets que la république met en place.
Vichy et la famille - Christophe Capuano P33-34
Elle est soutenue par le gouvernement avec notamment la loi du 30 mars 1939 – punissant de prison « toute contribution à la diffusion de matériel pornographique » –, les dispositions répressives du Code de la famille et de la natalité françaises (décret-loi du 29 juillet 1939), ainsi que par la circulaire Daladier du 21 décembre 1939 aux préfets leur enjoignant d’appliquer le Code et de s’opposer aux « crimes et délits contre la race et la natalité ».
https://books.openedition.org/pur/121296
Vichy et la famille - Christophe Capuano P33-34
Elle est soutenue par le gouvernement avec notamment la loi du 30 mars 1939 – punissant de prison « toute contribution à la diffusion de matériel pornographique » –, les dispositions répressives du Code de la famille et de la natalité françaises (décret-loi du 29 juillet 1939), ainsi que par la circulaire Daladier du 21 décembre 1939 aux préfets leur enjoignant d’appliquer le Code et de s’opposer aux « crimes et délits contre la race et la natalité ».
https://books.openedition.org/pur/121296
Forwarded from Maréchal Pétain
Paul SCHMIDT - Ma figuration auprès de Hitler, p. 268.
La poignée de main de Montoire fait l'objet d'une abondante littérature engagée qui prétend y voir la preuve de l'accord de Pétain avec le démiurge de la Shoah. Imposture! Car, en 1940, la solution finale n'était pas décidée. Elle le sera en janvier 1942, à Wansee, et le monde l'ignorera. Malgré les camps de concentration ouverts dès 1933 où sont jetés les opposants au régime, et singulièrement les communistes parmi lesquels figurent de nombreux juifs, tous les ambassadeurs ainsi que des hommes d'Etat, tels Chamberlain et Daladier à Munich, ont serré la main d'Hitler dont ils connaissaient parfaitement l'idéologie. Et l'on ne peut oublier l'éloge du Führer par Lloyd George qui, à l'issue d'une longue et amicale visite à l'Obersalzberg, déclare en 1936: « Heil Hitler ! Je le dis moi aussi, car c'est vraiment un grand homme » (Paul SCHMIDT - Sur la scène internationale, p. 96).
La poignée de main de Montoire fait l'objet d'une abondante littérature engagée qui prétend y voir la preuve de l'accord de Pétain avec le démiurge de la Shoah. Imposture! Car, en 1940, la solution finale n'était pas décidée. Elle le sera en janvier 1942, à Wansee, et le monde l'ignorera. Malgré les camps de concentration ouverts dès 1933 où sont jetés les opposants au régime, et singulièrement les communistes parmi lesquels figurent de nombreux juifs, tous les ambassadeurs ainsi que des hommes d'Etat, tels Chamberlain et Daladier à Munich, ont serré la main d'Hitler dont ils connaissaient parfaitement l'idéologie. Et l'on ne peut oublier l'éloge du Führer par Lloyd George qui, à l'issue d'une longue et amicale visite à l'Obersalzberg, déclare en 1936: « Heil Hitler ! Je le dis moi aussi, car c'est vraiment un grand homme » (Paul SCHMIDT - Sur la scène internationale, p. 96).
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🤢 Au fond de la benne à ordures bolchevik...
https://www.lejdd.fr/politique/mort-de-quentin-le-tweet-dun-ancien-porte-parole-de-la-jeune-garde-souleve-un-tolle-166922
https://www.lejdd.fr/politique/mort-de-quentin-le-tweet-dun-ancien-porte-parole-de-la-jeune-garde-souleve-un-tolle-166922
Le JDD
Mort de Quentin : le tweet d'un ancien porte-parole de la Jeune Garde soulève un tollé
Alors que l'Assemblée nationale a observé une minute de silence ce mardi en hommage à Quentin Deranque, mortellement lynché la semaine dernière, Cem Yoldas a feint de se demander si « les députés devront tendre le bras pour rendre pleinement hommage ».
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
Qui est Cem Yoldas, ex-cadre de la Jeune Garde antifasciste et candidat à la mairie de Strasbourg ?
L’ancien porte-parole de la Jeune Garde antifasciste souhaite s’imposer aux élections municipales de Strasbourg. Mais son passé militant et des soupçons de violences pourraient jeter une ombre sur sa candidature face à la maire écologiste Jeanne Barseghian.
L'affiche en français est une traduction de l'officiel en arabe ...
https://www.lejdd.fr/politique/qui-est-cem-yoldas-ex-cadre-de-la-jeune-garde-antifasciste-et-candidat-a-la-mairie-de-strasbourg-164031
@la_nouvelle_france
L’ancien porte-parole de la Jeune Garde antifasciste souhaite s’imposer aux élections municipales de Strasbourg. Mais son passé militant et des soupçons de violences pourraient jeter une ombre sur sa candidature face à la maire écologiste Jeanne Barseghian.
L'affiche en français est une traduction de l'officiel en arabe ...
https://www.lejdd.fr/politique/qui-est-cem-yoldas-ex-cadre-de-la-jeune-garde-antifasciste-et-candidat-a-la-mairie-de-strasbourg-164031
@la_nouvelle_france
L'extrême gauche valorise la patriotisme palestinien pour combattre l'ennemi Israël dit elle. En France cette gauche fustige tout élan patriotique français comme un retour du nazisme, allez comprendre. L'hypocrisie politique est totale dans cette république de droite comme de gauche. Peut on rappeler que l'enracinement d'un peuple se forge sur l'amour de son pays. Le grand bourgeois est quand à lui mondialiste par intérêt du profit et pour son propre intérêt de classe. La mondialisation heureuse n'est qu'une fumisterie. La révolution française est une révolution bourgeoise et non du peuple.
Forwarded from Maréchal Pétain
De Gaulle et les communistes - Henri-Christian GIRAUD P524
Profitant de l’absence de Giraud, parti le 2 juillet 1942 pour Washington, de Gaulle intensifie le limogeage des chefs civils et militaires qui ont servi sous Vichy. « Par ces mesures, écrit Robert Aron, il contredit l’attitude d’indulgence manifestée par Giraud au temps où celui-ci était seul ; il réfute sa conviction hautement exprimée qu’il faut travailler avec tout Français quelle qu’ait été son appartenance antérieure, à condition qu’il combatte l’Allemagne. »
De Gaulle lance également une série d’ordonnances et de décrets marquant la rupture complète avec Vichy et portant réparations des préjudices subis par les victimes des mesures d’exception promulguées par l’État français.
La première de ces ordonnances (4 juillet) concerne la réintégration de tout magistrat, fonctionnaire, agent civil ou militaire révoqué par Vichy ; la seconde (6 juillet) concerne la légitimité des actes accomplis pour la cause de la libération de la France. En même temps, sont publiées deux autres ordonnances (6 juillet) : la première porte dissolution du PPF de Doriot et de ses diverses filiales ; la seconde déclare « indignes d’occuper des emplois supérieurs les membres d’un certain nombre de groupements politiques » (phalanges africaines, milice antibolchevique, légion tricolore, parti franciste, etc.).
...
Sensible à ces divers gestes, L’Humanité du 15 juillet publie cette déclaration du PCF : « Le peuple français sait qu’il peut faire confiance au général de Gaulle qui, dès 1940, tandis que Pétain capitulait honteusement, appela le peuple français à la résistance et fit preuve d’un patriotisme lucide et clairvoyant. »
Mais, comme les communistes soviétiques, les communistes français pratiquent eux aussi l’éloge « directif ». Et dans ce même numéro, L’Humanité enjoint de Gaulle à faire encore plus : « L’heure est venue pour le CFLN de dire nettement aux Français qu’ils doivent créer, en combattant, les conditions de l’insurrection inséparable de la libération nationale. »
...
Le 23 juillet, un décret signé par de Gaulle et contresigné par Tixier, Pleven et Abadie institue un tribunal militaire d’armée qu’une ordonnance du 20 octobre 1943 transformera en tribunal militaire d’armée de compétence particulière et dont la compétence, précisément, s’étendra à « tous les crimes et délits contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, commis par les membres ou anciens membres de l’organisme de fait se disant gouvernement de l’État français ainsi qu’à ceux commis par tous ses hauts fonctionnaires, ses généraux ou par les membres des groupements antinationaux ».
Ce tribunal va devenir le principal organisme d’épuration à l’encontre des personnalités de Vichy.
Le CNR est « un instrument du pouvoir gaulliste destiné à fonder sa légitimité »
Période décidément faste pour les communistes.
Profitant de l’absence de Giraud, parti le 2 juillet 1942 pour Washington, de Gaulle intensifie le limogeage des chefs civils et militaires qui ont servi sous Vichy. « Par ces mesures, écrit Robert Aron, il contredit l’attitude d’indulgence manifestée par Giraud au temps où celui-ci était seul ; il réfute sa conviction hautement exprimée qu’il faut travailler avec tout Français quelle qu’ait été son appartenance antérieure, à condition qu’il combatte l’Allemagne. »
De Gaulle lance également une série d’ordonnances et de décrets marquant la rupture complète avec Vichy et portant réparations des préjudices subis par les victimes des mesures d’exception promulguées par l’État français.
La première de ces ordonnances (4 juillet) concerne la réintégration de tout magistrat, fonctionnaire, agent civil ou militaire révoqué par Vichy ; la seconde (6 juillet) concerne la légitimité des actes accomplis pour la cause de la libération de la France. En même temps, sont publiées deux autres ordonnances (6 juillet) : la première porte dissolution du PPF de Doriot et de ses diverses filiales ; la seconde déclare « indignes d’occuper des emplois supérieurs les membres d’un certain nombre de groupements politiques » (phalanges africaines, milice antibolchevique, légion tricolore, parti franciste, etc.).
...
Sensible à ces divers gestes, L’Humanité du 15 juillet publie cette déclaration du PCF : « Le peuple français sait qu’il peut faire confiance au général de Gaulle qui, dès 1940, tandis que Pétain capitulait honteusement, appela le peuple français à la résistance et fit preuve d’un patriotisme lucide et clairvoyant. »
Mais, comme les communistes soviétiques, les communistes français pratiquent eux aussi l’éloge « directif ». Et dans ce même numéro, L’Humanité enjoint de Gaulle à faire encore plus : « L’heure est venue pour le CFLN de dire nettement aux Français qu’ils doivent créer, en combattant, les conditions de l’insurrection inséparable de la libération nationale. »
...
Le 23 juillet, un décret signé par de Gaulle et contresigné par Tixier, Pleven et Abadie institue un tribunal militaire d’armée qu’une ordonnance du 20 octobre 1943 transformera en tribunal militaire d’armée de compétence particulière et dont la compétence, précisément, s’étendra à « tous les crimes et délits contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, commis par les membres ou anciens membres de l’organisme de fait se disant gouvernement de l’État français ainsi qu’à ceux commis par tous ses hauts fonctionnaires, ses généraux ou par les membres des groupements antinationaux ».
Ce tribunal va devenir le principal organisme d’épuration à l’encontre des personnalités de Vichy.
Le CNR est « un instrument du pouvoir gaulliste destiné à fonder sa légitimité »
Période décidément faste pour les communistes.
Forwarded from Maréchal Pétain
Jacques Boncompain rencontre Serge Klarsfeld à Paris. Il demande un entretien avec lui au sujet de Petain et la question juive. Il raconte cette anecdote dans son livre, "Petain, bourreau ou bouclier des juifs" p217-218.
Enquete sur l'Histoire n° 6 - L'Age d'or de la droite (1870-1940) - P70
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
Dès la signature de I'armistice de juin 1940, le colonel Georges Groussard, replié à Vichy, songe à la revanche. Quoi de plus normal pour un officier ? Sans doute, mais tous ses camarades sont loin de réagir comme lui. II faut dire que le colonel Groussard n'en est pas à son coup d'essai. Avant de préparer la résistance aux occupants, il a organisé dans l'année, à partir de 1936, avec quelques autres , la résistance au sabotage et à la subversion communiste qui à l'époque ne relevait pas du fantasme. Lié à la « Cagoule militaire », il a noué de solides relations avec nombre de dirigeants et de militants des ligues nationalistes.
Durant l'été 1940, Groussard s'interroge :
quelle catégorie d'hommes recruter pour la future résistance ? La réponse lui paraît évidente : « Trois qualités essentielles devaient être recherchées : cran, aptitude physique et, bien entendu, patriotisme. Où pouvais-je le mieux trouver ces qualités réunies que chez les personnes qui avaient milité dans les partis nationaux d'avant-guerre ? » (1) On aurait pu ajouter deux autres qualités : le goût de la contestation et une certaine habitude de la clandestinité. C'est en tout cas parmi les militants d'extrême droite que se recruteront les tout premiers résistants à l'époque où le parti communiste, aligné sur le pacte germano-soviétique, pratique encore la collaboration avec l'occupant.
(1) Georges A. Groussard, Service secret / 1940- 1945, La Table Ronde, Paris, 1964, p. 76
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Le bruit des bottes pour ce jeune militant.