De Gaulle et les communistes - Henri-Christian GIRAUD P524
Profitant de l’absence de Giraud, parti le 2 juillet 1942 pour Washington, de Gaulle intensifie le limogeage des chefs civils et militaires qui ont servi sous Vichy. « Par ces mesures, écrit Robert Aron, il contredit l’attitude d’indulgence manifestée par Giraud au temps où celui-ci était seul ; il réfute sa conviction hautement exprimée qu’il faut travailler avec tout Français quelle qu’ait été son appartenance antérieure, à condition qu’il combatte l’Allemagne. »
De Gaulle lance également une série d’ordonnances et de décrets marquant la rupture complète avec Vichy et portant réparations des préjudices subis par les victimes des mesures d’exception promulguées par l’État français.
La première de ces ordonnances (4 juillet) concerne la réintégration de tout magistrat, fonctionnaire, agent civil ou militaire révoqué par Vichy ; la seconde (6 juillet) concerne la légitimité des actes accomplis pour la cause de la libération de la France. En même temps, sont publiées deux autres ordonnances (6 juillet) : la première porte dissolution du PPF de Doriot et de ses diverses filiales ; la seconde déclare « indignes d’occuper des emplois supérieurs les membres d’un certain nombre de groupements politiques » (phalanges africaines, milice antibolchevique, légion tricolore, parti franciste, etc.).
...
Sensible à ces divers gestes, L’Humanité du 15 juillet publie cette déclaration du PCF : « Le peuple français sait qu’il peut faire confiance au général de Gaulle qui, dès 1940, tandis que Pétain capitulait honteusement, appela le peuple français à la résistance et fit preuve d’un patriotisme lucide et clairvoyant. »
Mais, comme les communistes soviétiques, les communistes français pratiquent eux aussi l’éloge « directif ». Et dans ce même numéro, L’Humanité enjoint de Gaulle à faire encore plus : « L’heure est venue pour le CFLN de dire nettement aux Français qu’ils doivent créer, en combattant, les conditions de l’insurrection inséparable de la libération nationale. »
...
Le 23 juillet, un décret signé par de Gaulle et contresigné par Tixier, Pleven et Abadie institue un tribunal militaire d’armée qu’une ordonnance du 20 octobre 1943 transformera en tribunal militaire d’armée de compétence particulière et dont la compétence, précisément, s’étendra à « tous les crimes et délits contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, commis par les membres ou anciens membres de l’organisme de fait se disant gouvernement de l’État français ainsi qu’à ceux commis par tous ses hauts fonctionnaires, ses généraux ou par les membres des groupements antinationaux ».
Ce tribunal va devenir le principal organisme d’épuration à l’encontre des personnalités de Vichy.
Le CNR est « un instrument du pouvoir gaulliste destiné à fonder sa légitimité »
Période décidément faste pour les communistes.
Profitant de l’absence de Giraud, parti le 2 juillet 1942 pour Washington, de Gaulle intensifie le limogeage des chefs civils et militaires qui ont servi sous Vichy. « Par ces mesures, écrit Robert Aron, il contredit l’attitude d’indulgence manifestée par Giraud au temps où celui-ci était seul ; il réfute sa conviction hautement exprimée qu’il faut travailler avec tout Français quelle qu’ait été son appartenance antérieure, à condition qu’il combatte l’Allemagne. »
De Gaulle lance également une série d’ordonnances et de décrets marquant la rupture complète avec Vichy et portant réparations des préjudices subis par les victimes des mesures d’exception promulguées par l’État français.
La première de ces ordonnances (4 juillet) concerne la réintégration de tout magistrat, fonctionnaire, agent civil ou militaire révoqué par Vichy ; la seconde (6 juillet) concerne la légitimité des actes accomplis pour la cause de la libération de la France. En même temps, sont publiées deux autres ordonnances (6 juillet) : la première porte dissolution du PPF de Doriot et de ses diverses filiales ; la seconde déclare « indignes d’occuper des emplois supérieurs les membres d’un certain nombre de groupements politiques » (phalanges africaines, milice antibolchevique, légion tricolore, parti franciste, etc.).
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Sensible à ces divers gestes, L’Humanité du 15 juillet publie cette déclaration du PCF : « Le peuple français sait qu’il peut faire confiance au général de Gaulle qui, dès 1940, tandis que Pétain capitulait honteusement, appela le peuple français à la résistance et fit preuve d’un patriotisme lucide et clairvoyant. »
Mais, comme les communistes soviétiques, les communistes français pratiquent eux aussi l’éloge « directif ». Et dans ce même numéro, L’Humanité enjoint de Gaulle à faire encore plus : « L’heure est venue pour le CFLN de dire nettement aux Français qu’ils doivent créer, en combattant, les conditions de l’insurrection inséparable de la libération nationale. »
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Le 23 juillet, un décret signé par de Gaulle et contresigné par Tixier, Pleven et Abadie institue un tribunal militaire d’armée qu’une ordonnance du 20 octobre 1943 transformera en tribunal militaire d’armée de compétence particulière et dont la compétence, précisément, s’étendra à « tous les crimes et délits contre la sûreté intérieure et extérieure de l’État, commis par les membres ou anciens membres de l’organisme de fait se disant gouvernement de l’État français ainsi qu’à ceux commis par tous ses hauts fonctionnaires, ses généraux ou par les membres des groupements antinationaux ».
Ce tribunal va devenir le principal organisme d’épuration à l’encontre des personnalités de Vichy.
Le CNR est « un instrument du pouvoir gaulliste destiné à fonder sa légitimité »
Période décidément faste pour les communistes.
Forwarded from Maréchal Pétain
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Le gauchiste Stéphane Charbonnier, alias Charb (Charlie Hebdo), qui explique que le problème dans ce pays, c'est avant tout l'extrême droite catholique.
Peu de temps après cette vidéo, le 7 janvier 2015, Charb et 7 autres de ses potes gauchistes se font massacrer à l'AK-47 par des Chances pour la France au cri de « @ll@hu @kb@r ».
Peu de temps après cette vidéo, le 7 janvier 2015, Charb et 7 autres de ses potes gauchistes se font massacrer à l'AK-47 par des Chances pour la France au cri de « @ll@hu @kb@r ».
Forwarded from Maréchal Pétain
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Qu'elle était verte ma vallée (How Green Was My Valley) est un film américain réalisé par John Ford, sorti en 1941, et adapté du roman de Richard Llewellyn. 1h58
La vie des mineurs du Pays de Galles à travers une famille profondément unie sous l'autorité du patriarche et par le biais du regard d'un enfant : les joies, les affrontements, les renoncements, les sacrifices, la grève, les accidents de la mine, l'émigration… Une atmosphère baignée par la culture biblique et des personnages inoubliables.
La vie des mineurs du Pays de Galles à travers une famille profondément unie sous l'autorité du patriarche et par le biais du regard d'un enfant : les joies, les affrontements, les renoncements, les sacrifices, la grève, les accidents de la mine, l'émigration… Une atmosphère baignée par la culture biblique et des personnages inoubliables.
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
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L'aménagement des villes en France devient globalement une catastrophe sans nom.
Encore plus dans les villes "écolos"
@la_nouvelle_france
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La France n'est pas une terre d'Islam. Elle est une terre chrétienne. Jean-Marie Le Pen 1989.
Mitterand traître à la France est adulé .... n'oublions pas qu'il était un fervent nationaliste français dans sa jeunesse et que par ambition il s'est vendu aux idées d'un Attali mondialiste, pro immigration de masse et surtout empêchant les vrais patriotes de pouvoir s'exprimer. Il a utilisé Jean-Marie Le Pen pour ses ambitions politiques personnelles.
https://www.cnews.fr/france/2026-01-08/30-ans-de-la-mort-de-francois-mitterrand-une-grande-soiree-dhommages-prevue-au
https://www.cnews.fr/france/2026-01-08/30-ans-de-la-mort-de-francois-mitterrand-une-grande-soiree-dhommages-prevue-au
CNEWS
30 ans de la mort de François Mitterrand : une grande soirée d'hommages prévue au théâtre de la Concorde à Paris
À l’occasion des 30 ans de la mort de François Mitterrand, une soirée hommage se tiendra au théâtre de la Concorde ce jeudi 8 janvier à Paris. Au programme
Extrait des mémoires d'Yves Bouthillier, ministre des finances de Pétain :
« Nous n’avions point de système mais un but précis, permettre à la France de se reprendre et de refaire ses forces, et une méthode : tarder et maintenir, céder sur l’accessoire pour ne pas compromettre l’essentiel. Après son succès de 1940, le IIIe Reich ne vit qu’une proie dans le pays qui avait donné à l’histoire de l’esprit humain des œuvres aussi merveilleusement complémentaires que le Discours de la méthode et les Pensées ou que l’Esprit des lois et Stello et Daphné. Ce fut là son malheur et reste sa honte. Mais les concessions n’ont été consenties aux Allemands qu’à l’occasion d’affaires où ceux-ci possédaient des moyens de pressions considérables, dangereux pour la vie des entreprises en cause et dommageable à l’économie nationale, si fragile, à son équilibre, si précaire.
Le gouvernement du maréchal Pétain a été accusé d’avoir trahi les intérêts français. Serait-ce au profit du Reich ? Je laisserai parler le principal représentant de l’ennemi dans le domaine qui fut le mien et celui de mes collègues chargés de l’économie française au temps où notre pays fut malheureux. Interrogé par le tribunal de Nuremberg, le 25 mars 1948, sur la méthode de négociation du gouvernement français, le Dr Hemmen répondit en priant le magistrat instructeur de se reporter à son rapport concernant la période du 1er janvier au 30 juin 1941. On y lit :
Au fur et à mesure que la population, l’économie et l’administration s’adaptaient aux nouvelles conditions, on voit revenir les vieilles méthodes bien connues de la tactique française, dont nous avions eu l’expérience au cours de négociations antérieures : débats interminables ; considération de forme compliquées, indécision et tergiversation dans les décisions. Attitude tantôt brusquée et tantôt évasive, mais ayant toujours pour but, par la temporisation, de laisser la porte ouverte à toutes les possibilités, dans l’espoir de tirer du déroulement, des évènements de guerre ou de la situation politique du moment, un avantage pour la solution des questions en suspens.
Le Dr Hemmen savait bien que nous tirions parti de toutes les vicissitudes de la guerre et de l’évolution politique pour faire échec, par un moyen ou par un autre, à ce qu’il avait ordre d’entreprendre sur nous. »
https://livresalire.wordpress.com/2017/11/23/le-drame-de-vichy-tome-ii-finances-sous-la-contrainte-yves-bouthillier/
« Nous n’avions point de système mais un but précis, permettre à la France de se reprendre et de refaire ses forces, et une méthode : tarder et maintenir, céder sur l’accessoire pour ne pas compromettre l’essentiel. Après son succès de 1940, le IIIe Reich ne vit qu’une proie dans le pays qui avait donné à l’histoire de l’esprit humain des œuvres aussi merveilleusement complémentaires que le Discours de la méthode et les Pensées ou que l’Esprit des lois et Stello et Daphné. Ce fut là son malheur et reste sa honte. Mais les concessions n’ont été consenties aux Allemands qu’à l’occasion d’affaires où ceux-ci possédaient des moyens de pressions considérables, dangereux pour la vie des entreprises en cause et dommageable à l’économie nationale, si fragile, à son équilibre, si précaire.
Le gouvernement du maréchal Pétain a été accusé d’avoir trahi les intérêts français. Serait-ce au profit du Reich ? Je laisserai parler le principal représentant de l’ennemi dans le domaine qui fut le mien et celui de mes collègues chargés de l’économie française au temps où notre pays fut malheureux. Interrogé par le tribunal de Nuremberg, le 25 mars 1948, sur la méthode de négociation du gouvernement français, le Dr Hemmen répondit en priant le magistrat instructeur de se reporter à son rapport concernant la période du 1er janvier au 30 juin 1941. On y lit :
Au fur et à mesure que la population, l’économie et l’administration s’adaptaient aux nouvelles conditions, on voit revenir les vieilles méthodes bien connues de la tactique française, dont nous avions eu l’expérience au cours de négociations antérieures : débats interminables ; considération de forme compliquées, indécision et tergiversation dans les décisions. Attitude tantôt brusquée et tantôt évasive, mais ayant toujours pour but, par la temporisation, de laisser la porte ouverte à toutes les possibilités, dans l’espoir de tirer du déroulement, des évènements de guerre ou de la situation politique du moment, un avantage pour la solution des questions en suspens.
Le Dr Hemmen savait bien que nous tirions parti de toutes les vicissitudes de la guerre et de l’évolution politique pour faire échec, par un moyen ou par un autre, à ce qu’il avait ordre d’entreprendre sur nous. »
https://livresalire.wordpress.com/2017/11/23/le-drame-de-vichy-tome-ii-finances-sous-la-contrainte-yves-bouthillier/
Le crépuscule de la France d'en haut - Christophe Guilluy
"C'est d'ailleurs en 1983, au moment ou la gauche française initie son virage libéral, abandonne les classe populaires et la question sociale, qu'elle lance son grand mouvement de résistance au fascisme qui vient. Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette "lutte antifasciste en France n'a été que du théâtre" et même que "le front national n'a jamais été un parti fasciste". Ce n'est pas un hasard si les instigateurs et financeurs de l'antiracisme et de l'antifascisme sont aussi des représentants du modèle mondialisé. De Bernard-Henri Lévy à Pierre Bergé, des médias (contrôlés par des multinationales), du MEDEF aux entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal Plus, l'ensemble de la classe dominante se lance dans la résistance de salon. "No Pasaran" devient le cri de ralliement des classes dominantes, économiques ou intellectuelles, de gauche comme de droite. Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de constater, comme le fait le chercheur Jacques Leclerq, que les groupe "antifa" (qui s'étaient notamment fait remarquer pendant les manifestations contre la Loi travail par des violences contre des policiers), recrutent essentiellement des jeunes diplômés de la bourgeoisie.
Véritable arme de classe, l'antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confrère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation à une dérive fasciste ou raciste."
"C'est d'ailleurs en 1983, au moment ou la gauche française initie son virage libéral, abandonne les classe populaires et la question sociale, qu'elle lance son grand mouvement de résistance au fascisme qui vient. Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette "lutte antifasciste en France n'a été que du théâtre" et même que "le front national n'a jamais été un parti fasciste". Ce n'est pas un hasard si les instigateurs et financeurs de l'antiracisme et de l'antifascisme sont aussi des représentants du modèle mondialisé. De Bernard-Henri Lévy à Pierre Bergé, des médias (contrôlés par des multinationales), du MEDEF aux entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal Plus, l'ensemble de la classe dominante se lance dans la résistance de salon. "No Pasaran" devient le cri de ralliement des classes dominantes, économiques ou intellectuelles, de gauche comme de droite. Il n'est d'ailleurs pas inintéressant de constater, comme le fait le chercheur Jacques Leclerq, que les groupe "antifa" (qui s'étaient notamment fait remarquer pendant les manifestations contre la Loi travail par des violences contre des policiers), recrutent essentiellement des jeunes diplômés de la bourgeoisie.
Véritable arme de classe, l'antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confrère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation à une dérive fasciste ou raciste."
Un drapeau français hissé sur le clocher de la Cathédrale de Rouen : une plainte déposée par la préfecture
https://actu.fr/normandie/rouen_76540/un-drapeau-francais-hisse-sur-le-clocher-de-la-cathedrale-de-rouen-une-plainte-deposee-par-la-prefecture_63283727.html
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actu.fr
Un drapeau français hissé sur le clocher de la Cathédrale de Rouen : une plainte déposée par la préfecture
La scène a intrigué les riverains ce samedi 4 octobre 2025. En effet, un drapeau bleu blanc rouge a été hissé au sommet de la cathédrale de Rouen. Une plainte a été déposée.
Forwarded from Arnaud Robert 🇨🇵
🤔 « Ça dilue la couleur de peau noire » : quand des racisés rejettent la mixité...
https://www.bvoltaire.fr/ca-dilue-la-couleur-de-peau-noire-quand-des-racises-rejettent-la-mixite/
https://www.bvoltaire.fr/ca-dilue-la-couleur-de-peau-noire-quand-des-racises-rejettent-la-mixite/
Boulevard Voltaire
« Ça dilue la couleur de peau noire » : quand des racisés rejettent la mixité
« Donc, c’est problématique... »
Forwarded from Maréchal Pétain
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Jean Marie Le Pen
https://www.instagram.com/reel/DPOuDQDCINM/
https://www.instagram.com/reel/DPOuDQDCINM/
Forwarded from La Nouvelle France 🇫🇷
Media is too big
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"La France est héritière de l'Algérie" martèle Jean-Luc Mélenchon. "Oui c'est la nouvelle France !", "Vous avez été les colons !"
@la_nouvelle_france
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